Au Togo, le président du Conseil, Faure Gnassingbé, a ouvert ce mercredi 12 novembre 2025 à Lomé les travaux du 4ᵉ Forum sur le commerce et l’investissement entre le Royaume-Uni et l’Afrique francophone de l’Ouest et du Centre (UK–WCAF).
C’est la première fois que cet événement, organisé conjointement par le gouvernement togolais, le Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO) et UK Export Finance (UKEF), se tient sur le continent africain.
Pendant deux jours, plus de 700 participants, issus de gouvernements, d’entreprises privées et d’institutions financières internationales, échangeront sur les partenariats économiques et les opportunités d’intégration régionale. L’édition de Lomé mettra l’accent sur le financement des infrastructures, le soutien aux PME, la logistique, l’agrobusiness et la transition énergétique.

Dans son allocution d’ouverture, Faure Gnassingbé a mis en avant le rôle stratégique du Togo dans le commerce régional. « Investir au Togo, c’est entrer dans le corridor de croissance reliant Lagos, Cotonou, Lomé, Accra et Abidjan ; et accéder à la fois aux marchés francophone et anglophone », a-t-il déclaré.
Le dirigeant togolais a notamment souligné la nécessité d’harmoniser les régulations, de faciliter le commerce et de garantir des conditions prévisibles pour les investisseurs. « Pour que cette intégration devienne réalité, il nous faut aussi travailler sur les cadres. Il s'agit d'harmoniser les régulations, de faciliter le commerce, de simplifier les procédures et de créer des conditions prévisibles pour les investisseurs. », indique-t-il, tout en ajoutant que « la fluidité administrative et la transparence réglementaire sont aujourd'hui les infrastructures invisibles du commerce moderne dont nos économies ont besoin. »
Depuis sa première édition en 2022, le forum UK–WCAF a généré plus de 1 milliard de livres sterling d’échanges commerciaux. L’édition de Lomé devrait confirmer la position du Togo comme passerelle économique entre l’Afrique francophone et le Commonwealth.
R.E.D
Le Togo, qui a prévu de mobiliser 100 milliards FCFA d’épargne publique sur le marché financier régional de l’UEMOA au cours du dernier trimestre de l’année, va procéder à une nouvelle émission de titres pour un montant de 30 milliards FCFA. Cette opération se fera à travers une émission simultanée de Bons assimilables du Trésor (BAT) et d’Obligations assimilables du Trésor (OAT) qui sera clôturée le jeudi 13 novembre 2025.
Selon les informations consultées par Togo First, le Trésor public togolais ambitionne de collecter 10 milliards FCFA via les BAT d’une maturité de 346 jours, avec un nominal de 1 million FCFA et des taux d’intérêt multiples. Les 20 milliards FCFA restants seront recherchés via des OAT d’une durée de 3 ans et 5 ans, d’un nominal de 10 000 FCFA, assorties de taux d’intérêt respectifs de 6,25 % et 6,50 %.
Les fonds levés serviront à financer le budget national 2025, arrêté à 2397 milliards FCFA.
Depuis le début de l’année, les ressources captées par le Togo sur le marché Umoa – Titres se chiffrent à 292 milliards FCFA, soit environ 88 % de l’objectif annuel fixé à 332 milliards FCFA.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
UMOA-Titres : le Togo prévoit de lever 100 milliards FCFA au dernier trimestre 2025
La compagnie panafricaine ASKY Airlines, basée à Lomé, disposera d’ici à juin 2026 de son propre simulateur de vol Boeing 737. Les travaux de construction de cette infrastructure ont débuté la semaine dernière dans la capitale togolaise.
Ce dispositif, conçu pour reproduire à l’identique les conditions de vol d’un avion réel, devrait être opérationnel jusqu’à la fin du premier semestre 2026. Une fois achevée, cette installation permettra à la compagnie de former, certifier et perfectionner ses pilotes.
Les équipages pourront s’entraîner dans un environnement totalement sécurisé, tout en renforçant leurs réflexes et leur maîtrise de l’appareil. Alors qu’ASKY exploite une flotte composée de Boeing 737 pour ses dessertes régionales en Afrique de l’Ouest et du Centre, la mise en place du simulateur à Lomé lui offrira la possibilité de former localement ses pilotes, sans avoir à les envoyer en Europe ou au Moyen-Orient. Cette initiative contribuera à réduire considérablement les coûts de formation et de déplacement.

« Ce simulateur est essentiel non seulement pour la formation de nos propres pilotes, mais aussi pour les compagnies régionales qui doivent encore se rendre à l’étranger pour former leurs équipages. Ce sera le premier simulateur de ce type en Afrique de l’Ouest », a indiqué Esayas Woldemariam Hailu, directeur général d’ASKY, lors d’une visite du chantier.
Selon la compagnie, le projet est développé en étroite collaboration avec l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile (ANAC-Togo), qui assure un accompagnement technique. À terme, l’installation du simulateur à Lomé devrait renforcer le rôle de hub du Togo dans l’aviation régionale et positionner la capitale comme un centre de formation aéronautique de référence pour les compagnies partenaires d’ASKY et d’Ethiopian Airlines, son principal actionnaire stratégique.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
ASKY Airlines lance une liaison directe Lomé - Nouakchott, sa 30e destination africaine
Le Président du Conseil du Togo, Faure Gnassingbé, s’est entretenu le lundi 10 novembre 2025 à Abu Dhabi avec le Vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana. La rencontre, tenue en marge du Forum sur le commerce et l’investissement au Tchad, a permis de faire le point sur la coopération entre le Togo et l’institution de Bretton Woods.
Les échanges ont porté sur l’évaluation des projets en cours de mise en œuvre au Togo, financés par la Banque mondiale. « Il est ressorti de nos discussions que les programmes en cours se déroulent de manière très satisfaisante », a déclaré Ousmane Diagana, à l’issue de la rencontre.
Ces projets couvrent plusieurs secteurs clés de l’économie togolaise, avec pour objectif de soutenir le développement, de créer des emplois et d’améliorer les conditions de vie des populations.
Au nombre des initiatives figure notamment le programme Mission 300, une initiative régionale qui vise à accélérer l’électrification en Afrique afin de rendre l’accès à l’électricité plus fiable, abordable et durable. Le Togo, engagé dans la mise en œuvre de sa stratégie d’accès universel à l’électricité d’ici à 2030, bénéficie déjà du soutien de la Banque mondiale dans ce domaine.
Dans le secteur agricole, le pays compte parmi les principaux bénéficiaires des programmes de renforcement des chaînes de valeur, à travers le Programme de Modernisation de l’Agriculture Togolaise (ProMAT). Cette initiative permet aux producteurs d’améliorer leur productivité, de mieux valoriser leurs récoltes, d’assurer leur sécurité alimentaire et d’accroître leurs revenus, aussi bien sur le marché local qu’à l’exportation.
Outre l’agriculture et l’énergie, la Banque mondiale soutient le Togo dans les domaines du développement humain, de l’éducation, de la santé et de la protection sociale.
Dans le cadre du partenariat-pays 2025-2029, l’institution prévoit de mobiliser plus de 1,5 milliard de dollars US, soit environ 900 milliards FCFA, pour financer des projets structurants dans les secteurs prioritaires, notamment l’agriculture, l’énergie et le développement des villes secondaires.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
À Washington, le Togo et la Banque mondiale font le point de leur coopération
Comment le groupe bancaire panafricain Ecobank peut-il renforcer son soutien au développement économique du Togo ? La question était au centre d’un échange entre le Président du conseil, Faure Gnassingbé, et le Directeur général d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), Jeremy Awori, en marge du Forum sur le commerce et l’investissement tenu à Abu Dhabi le lundi 10 novembre 2025.
Basé à Lomé, le groupe Ecobank est cité parmi les piliers du développement économique du Togo, avec une stratégie alignée sur les priorités nationales telles que l’inclusion financière, l’industrialisation et le commerce transfrontalier. L’institution financière panafricaine entend poursuivre et intensifier ses actions dans ces domaines afin de renforcer son impact sur la croissance économique.
« En tant que banquier, j’ai partagé avec le Président de la République (Président du Conseil, NDLR) nos initiatives destinées à soutenir la croissance des pays et des économies africaines », a indiqué Jeremy Awori, Directeur général du groupe Ecobank.
En séjour à Abu Dhabi dans le cadre du Forum sur le commerce et l’investissement au Tchad, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé s’est entretenu ce 10 novembre 2025 avec le Directeur général de l’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), Jérémy Awori.… pic.twitter.com/QbO229264Q
— Présidence du Conseil du Togo (@presidencecstg) November 11, 2025
L’acteur bancaire, présent depuis quatre décennies sur le continent, participe déjà activement à plusieurs projets structurants au Togo. On note sa contribution au financement de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA), zone industrielle de 400 hectares, aux côtés d’Afreximbank et de la BIA Togo.
Ecobank soutient également les petites et moyennes entreprises (PME) à travers des lignes de crédit spécifiques, notamment pour les femmes entrepreneures via le programme Ellevate by Ecobank. Le groupe participe par ailleurs à l’amélioration de l’environnement des affaires grâce à la digitalisation de ses services bancaires, facilitant ainsi l’accès des particuliers et des entreprises aux solutions financières.
Présent dans 35 pays africains et employant plus de 14 000 collaborateurs, le groupe panafricain via sa filiale togolaise, est depuis ces cinq dernière années, désigné comme la « Banque de l’année » lors des Trophées The Banker, confirmant sa position de leader sur le marché bancaire.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
Ecobank : un bénéfice net en hausse de 34% au 3e trimestre 2025
Afriland First Holding (AFH), société d’investissement filiale du groupe Afriland First Group qui s’apprête à lancer ses activités au Togo, ambitionne également de jouer un rôle clé dans la mobilisation des investisseurs au profit du pays ouest africain. C’est ce qu’a laissé entendre le patron du Groupe, le magnat camerounais Paul Kammogne Fokam, lors d’une rencontre avec le président Conseil Faure Gnassingbé, le lundi 10 novembre 2025, en marge du Forum sur le commerce et l’investissement au Tchad, organisé à Abu Dhabi.
« Je crois que dans tous les domaines, on peut faire quelque chose en apportant aussi d’autres partenaires pour intervenir dans différents secteurs, en fonction de la vision du Président du Conseil et des besoins de la population », a déclaré l’homme d’affaires à l’issue des échanges.
Selon la Présidence togolaise, cette ambition s’inscrit dans la vision de l’exécutif, qui travaille à renforcer les partenariats économiques et financiers avec les acteurs majeurs du secteur bancaire africain, afin de soutenir une croissance durable et inclusive du pays.
En marge du Forum sur le commerce et l’investissement au Tchad qui se tient à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis, le Président du Conseil, @FEGnassingbe a accordé une audience à Dr Kammogne Fokam, fondateur du Groupe Afriland First Bank.https://t.co/7TPmCIt98T pic.twitter.com/o1xrpuBlUH
— Présidence du Conseil du Togo (@presidencecstg) November 11, 2025
Basée prochainement à Lomé, Afriland First Holding couvrira l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest. La société concentrera ses activités sur la prise de participations dans des entreprises et projets d’investissement.
Elle proposera également des services de conseil et d’assistance dans plusieurs domaines, notamment l’administration, la comptabilité, le commerce, la gestion des ressources humaines et les services techniques. Ces activités devraient contribuer à attirer davantage d’investisseurs vers le Togo.
Pour rappel, Afriland First Holding est enregistré au Centre de formalités des entreprises (CFE) depuis septembre 2022, avec un capital de 100 millions FCFA, et sera la première filiale du groupe Afriland First Group dédiée exclusivement à l’investissement.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
Au Togo, le secteur tertiaire, marqué par les activités de services, renforce progressivement sa place dans l’économie nationale. Entre 2022 et 2024, sa contribution au produit intérieur brut (PIB) est passée de 61,3 % à 61,9 %, sur fond de progression qui traduit l’expansion des services comme moteur de la croissance du pays d’Afrique de l’Ouest. C’est ce que révèlent les données de la BCEAO dans son Bulletin trimestriel des Statistiques pour le deuxième trimestre 2025.
Cette évolution s’est accompagnée d’une légère contraction du secteur primaire, passé de 18,7 % à 18 %, et d’une stabilité relative du secteur secondaire autour de 20 %. L’économie togolaise repose ainsi majoritairement sur les activités de commerce, de transport, de télécommunications et de services financiers, ce qui reflète la dynamique d’urbanisation et de digitalisation observée notamment à Lomé, la capitale, et dans ses périphéries, ainsi que dans les autres centres urbains.
Pour rappel, le secteur primaire regroupe les activités liées à l’exploitation directe des ressources naturelles (comme l’agriculture, la pêche, l’élevage, la foresterie et les mines), le secteur secondaire concerne la transformation des matières premières issues du primaire (incluant notamment l’industrie, la construction, l’artisanat et les activités manufacturières), et le tertiaire englobe les services (tels que le commerce, le transport, la banque, l’éducation, la santé, les télécommunications et l’administration).
Comparativement aux autres pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le Togo affiche l’un des profils les plus tertiarisés. En 2024, la part du tertiaire y atteint 61,9 % selon les données provisoires de la Banque centrale, contre 58,4 % au Bénin, 55 % au Burkina Faso et 39,6 % au Sénégal. Seule la Côte d’Ivoire, avec 62,3 %, présente un niveau légèrement supérieur, en ligne avec sa position de première économie de services de l’Union. Globalement, la moyenne régionale du tertiaire s’établit à 56,2 %.
Pour le Togo, cette progression lente mais soutenue des services souligne la nécessité de renforcer la productivité dans ce segment, dominé notamment par les services de transport. À titre d’illustration, le pays a concentré à lui seul près de 30 % des recettes issues des services de transport en 2024. L’impératif reste également de soutenir la transformation industrielle et agricole afin d’assurer une croissance plus équilibrée.
Ayi Renaud Dossavi
Lire aussi:
Le Togo, une économie tertiaire
Exportations : le Togo représente à lui seul près d’1/3 des services de transport de l’UEMOA en 2024
Togo : l’activité économique a progressé de 6,3 % au 3è trimestre 2024
Au Togo, les maires et leurs adjoints élus à l’issue des dernières élections municipales prendront officiellement fonction à partir du mercredi 12 novembre 2025. Selon une note du ministère de l’Administration territoriale, les cérémonies de passation de service se tiendront dès lors jusqu’au 15 novembre dans les 117 communes du pays, sous la supervision des préfets.
Cette étape marque le renouvellement effectif des équipes municipales sur l’ensemble du territoire. Les nouveaux élus entameront un mandat de six ans, au cours duquel ils devront collaborer avec les conseillers municipaux pour impulser le développement local de leurs communes. Ils auront également la mission de renforcer la participation citoyenne et de promouvoir la transparence dans la gestion des affaires publiques locales.
Ce passage de relais s’inscrit dans la continuité du processus de décentralisation initié par le gouvernement togolais, qui vise à rapprocher davantage l’administration des citoyens. Lancé avec les élections municipales de 2019, après plus de trente ans d’interruption, ce processus traduit la volonté des autorités de consolider la démocratie locale et d’accélérer le développement équilibré du territoire, indique-t-on.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
Golfe 3, Ogou 1, Kpélé 2… au Togo, une nouvelle vague de maires élus
Réunis à Lomé en fin de semaine écoulée pour la 23e session ordinaire du Conseil des ministres du Conseil de l’Entente, les représentants des cinq États membres (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Niger et Togo) ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coopération régionale et à explorer de nouveaux mécanismes de financement pour soutenir les projets communs.
Les discussions, présidées par le ministre togolais des Affaires étrangères, Prof. Robert Dussey, ont porté sur le rapport annuel de performance 2024, les comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2024, et le Projet annuel de performance (PAP) 2026, équilibré à 7,7 milliards FCFA.
Face à un solde déficitaire de 434 millions FCFA, le Conseil mise sur la mobilisation de ressources internes et de financements extérieurs pour maintenir la mise en œuvre des projets communautaires. Une attention particulière a été portée à la réforme de la Tranche Commune Entente (TCE), issue d’un partenariat rénové entre le Conseil et les loteries nationales des États membres, afin d’assurer un financement alternatif et pérenne des programmes régionaux.
« Cette session marque une étape décisive dans la recherche de mécanismes de financement innovants, capables de renforcer l’autonomie financière du Conseil », a indiqué le ministre délégué Adama Dosso.
Les ministres ont en outre exprimé leur solidarité envers le Burkina Faso et le Niger, confrontés à la menace terroriste, et appelé à poursuivre le dialogue politique pour préserver la stabilité et la cohésion dans l’espace Entente.
Le Conseil de l’Entente, fondé en 1959, regroupe le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Togo.
R.E.D
À Lomé, les travaux techniques de la 11ᵉ revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont débuté le lundi 10 novembre 2025. L’exercice, qui s’achèvera le 12 novembre, permettra d’évaluer la mise en œuvre des réformes communautaires au Togo pour le compte de l’année 2025.
Cette revue s’inscrit dans la dynamique de suivi de l’application des décisions prises au sein de l’Union, afin de mesurer les progrès accomplis par les États membres et d’identifier les défis qui subsistent. Elle sera axée sur la collecte de manière factuelle, des preuves attestant du niveau d’exécution des politiques et projets communautaires, dans la perspective de rendre compte de façon transparente aux instances de l’UEMOA en 2026.
Les travaux s’appuient sur la grille de pondération adoptée à Dakar plus tôt cette année. Les conclusions, consignées dans un mémorandum consensuel, mettront en relief les performances du Togo dans la mise en œuvre des réformes communautaires au titre de l’année 2025.
Les recommandations issues des travaux seront transmises aux départements ministériels concernés, afin de lever les obstacles identifiés dans la mise en œuvre des politiques communautaires.
Pour le représentant résident de la Commission de l’UEMOA au Togo, Alioune Sène, le Togo fait des efforts constants pour le respect de ses engagements régionaux. En effet, lors de la précédente revue, conduite en 2024, le Togo avait enregistré un taux moyen de mise en œuvre des réformes de 77,89 %, contre 76 % en 2023.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
Exportations : le Togo représente à lui seul près d’1/3 des services de transport de l’UEMOA en 2024