Togo First

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À l’occasion de la Journée mondiale des maladies tropicales négligées, célébrée chaque 30 janvier, le Togo a présenté, jeudi 29 janvier 2026 à Lomé, sa stratégie de lutte et ses objectifs à l’horizon 2030.

Le ministère de la Santé entend éliminer plusieurs maladies, notamment l’onchocercose, la schistosomiase, la lèpre et le pian. Pour les autorités sanitaires togolaises, ces pathologies affectent durablement la productivité, la scolarisation et les revenus des ménages, en particulier dans les zones rurales.

Représentant l’Organisation mondiale de la santé au Togo, le Dr Mamadou Nouhou a salué l’engagement du pays. « Le gouvernement du Togo a montré le chemin par son leadership dans cette lutte, en affirmant que personne ne doit être laissé de côté et en se mobilisant pour éliminer quatre maladies tropicales négligées », a-t-il déclaré.

Rappelons que ce pays d’Afrique de l’Ouest est devenu l’un des pionniers en la matière, notamment en étant le premier à avoir éliminé quatre maladies tropicales négligées en tant que problèmes de santé publique : la filariose lymphatique (éléphantiasis), la trypanosomiase humaine africaine (maladie du sommeil), le trachome et la dracunculose (ver de Guinée).

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L’OMS a par ailleurs réaffirmé le soutien des partenaires techniques et financiers. « Nous continuerons à accompagner le Togo afin de relever les défis restants et d’éliminer les autres maladies tropicales négligées », a précisé son représentant.

Au niveau national, l’accent est mis sur l’implication des communautés. Pour le Dr Niosike Piham, coordonnateur du Programme national de lutte contre les maladies tropicales négligées, « le plus grand défi reste la mobilisation communautaire. La lutte doit être portée par les maires, les chefs traditionnels et les leaders d’opinion, car c’est au niveau local que tout se joue ».

Le thème retenu cette année est « Unir, agir pour éliminer les maladies tropicales négligées ». Le lancement officiel des activités a été assuré par le secrétaire général du ministère de la Santé, Kokou Wotobe. Des caravanes, des campagnes de sensibilisation et des actions de prise en charge sont prévues sur l’ensemble du territoire, avec l’objectif de réduire durablement le poids sanitaire et économique de ces maladies d’ici 2030.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Port Autonome de Lomé explore cette semaine les pistes d’une décarbonation et d’une transformation écologique de sa plateforme. C’est à la faveur d’un atelier de cadrage de deux jours, ouvert à Lomé le jeudi 29 janvier, et réunissant l’ensemble des acteurs de la chaîne portuaire.

Destinés à définir les bases opérationnelles de cette transition, les travaux reposent sur un diagnostic environnemental réalisé en amont sur la plateforme portuaire, cinquième port à conteneurs d’Afrique et premier dans la sous-région. Sur 53 opérations portuaires analysées, 24 génèrent des déchets solides ou liquides, 16 contribuent aux émissions de gaz à effet de serre, 7 sont sources de fumées ou de poussières et 6 exercent une pression notable sur les ressources en eau.

Ces constats ont conduit les autorités portuaires à engager une évolution du modèle de fonctionnement du port.

L’atelier a d’ores et déjà permis de présenter le programme triennal de décarbonation et de transformation écologique du port, ainsi que plusieurs outils et références internationales, notamment les normes de prévention de la pollution maritime, les procédures en matière d'escales des navires et les solutions numériques de facilitation portuaire.

Des exemples d’initiatives, comme l’alimentation électrique à quai et l’intégration de l’énergie solaire, ont également été examinés.

À l’issue des échanges, une feuille de route pour 2026 est attendue. Elle précisera les actions prioritaires, les responsabilités institutionnelles et les besoins en ressources, avec pour objectif de passer à une mise en œuvre concrète.

Ayi Renaud Dossavi

L’Assemblée nationale togolaise et le Congrès des États-Unis pourraient prochainement se doter d’un cadre de dialogue destiné à aborder des questions liées au développement social du Togo. Cette perspective a été évoquée lors d’une rencontre tenue le mercredi 28 janvier 2026 à Lomé entre le président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, et une délégation du Congrès américain conduite par Young Kim, membre du Congrès et représentante de la Californie.

Au cours des échanges, la cheffe de la délégation américaine a souligné l’intérêt particulier des parlementaires américains pour les secteurs de la santé, de la sécurité alimentaire et de la sécurité, considérés comme des leviers essentiels pour soutenir le développement et renforcer la stabilité du pays. Ces thématiques pourraient faire l’objet de discussions plus approfondies dans le cadre du dialogue institutionnel envisagé entre les deux parlements.

« Nous avons eu une rencontre assez intéressante avec le président de l’Assemblée nationale. Cet échange nous a permis d’aborder de nombreux sujets, notamment la mise en place d’un cadre de dialogue entre le Congrès américain et l’Assemblée nationale », a déclaré Young Kim à l’issue de la rencontre.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une mission de terrain menée par des membres de la Commission des affaires étrangères du Congrès des États-Unis, en collaboration avec le système des Nations unies. La mission vise à évaluer les programmes mis en œuvre par les agences onusiennes ainsi que leur impact dans les pays partenaires, dont le Togo.

À terme, cette démarche pourrait favoriser une implication accrue des parlementaires dans le suivi et la mise en œuvre des programmes et projets soutenus par Washington au Togo.

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La chute brutale des prix du café et du cacao sur le marché international pèse lourdement sur l’économie togolaise, ces deux spéculations constituant des produits majeurs d’exportation du pays. Cette situation défavorable a entraîné l’accumulation d’environ 1500 tonnes de stocks invendus, selon le Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC).

Face à cette situation préoccupante, le CCFCC a organisé, mercredi 28 janvier 2026 à Lomé, une rencontre réunissant producteurs, acheteurs, exportateurs et transformateurs, afin d’identifier les causes profondes de la crise et de dégager des pistes de solutions. Selon les acteurs présents, l’accumulation des stocks non écoulés s’explique principalement par l’effondrement soudain des prix, qui a paralysé les transactions commerciales. 

En effet, en l’espace de quelques mois, les prix ont fortement reculé, passant de 5525 FCFA le kg du cacao à 2240 FCFA aujourd’hui. Une baisse brutale qui laisse de nombreux opérateurs avec d’importants volumes de café et de cacao invendus.

Pour Enselme Gouthon, secrétaire général du Comité de coordination pour les filières café et cacao, cette volatilité des prix trouve son origine dans la flambée observée l’année précédente. « Les prix avaient fortement augmenté en raison de la baisse de la production dans les principaux pays producteurs, notamment la Côte d’Ivoire et le Ghana », a-t-il expliqué. Cette contre-performance était liée, selon lui, aux effets du changement climatique, mais aussi au vieillissement des plantations et des producteurs. « Aujourd’hui, les prix sont passés de 600 FCFA le kilogramme à 200 FCFA, voire moins sur le marché », a-t-il ajouté.

Selon les statistiques du CCFCC, au 28 janvier 2025, plus de 10 000 tonnes de fèves de cacao avaient déjà été exportées par le Togo. À la même date en 2026, les exportations plafonnent à environ 5000 tonnes. Ce qui illustre l’ampleur du ralentissement des exportations.

Pour sortir de l’impasse, le Comité appelle l’ensemble des maillons de la chaîne de valeur à consentir des efforts à court terme. « Producteurs, acheteurs et exportateurs doivent accepter de perdre un peu afin de libérer les stocks existants et de redonner de la fluidité au marché », préconise le CCFCC. Cette approche concertée devrait permettre une reprise progressive des échanges et une stabilisation du secteur.

Esaïe Edoh

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Les relations économiques entre le Togo et l’Inde représentent un volume total de 3,48 milliards de dollars en 2025, en termes d’échanges commerciaux, selon les données communiquées par l’ambassade indienne à Lomé. Ce niveau place le Togo au 32e rang des partenaires commerciaux de l’Inde.

Ces chiffres s’inscrivent dans un contexte de hausse des échanges entre les deux partenaires, avec l’Inde qui représente aujourd’hui la première destination des exportations togolaises hors Afrique de l’Ouest. Sur certains trimestres, elle a même représenté le premier marché mondial pour les produits togolais.

Ces flux entre les deux partenaires couvrent plusieurs secteurs, notamment les matières premières, l’industrie et les services. En parallèle du commerce, la présence économique indienne se renforce sur le terrain. Plusieurs entreprises indiennes ont implanté des unités de production ou étendu leurs capacités existantes au Togo, en cohérence avec la stratégie nationale de transformation locale.

À titre d’illustration, en 2023, du point de vue togolais, les exportations vers l’Inde sont concentrées en valeur et en nature. Elles s’élevaient à environ 619 millions de dollars, selon les données disponibles sur l’Atlas de la complexité économique de l’Université Harvard, sur fond d’asymétrie entre les deux pays. Pour cette période, les exportations togolaises étaient concentrées sur les phosphates naturels de calcium (308 millions de dollars), suivis des produits pétroliers réexportés (81 millions de dollars), puis des produits agricoles et forestiers comme le soja et l’huile de soja, le bois scié, ainsi que des volumes plus modestes de déchets métalliques et de coton brut.

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A l’import, le Togo a acquis de l’Inde pour environ 3,6 milliards de dollars de biens, dominés par les produits pétroliers raffinés (près de 3 milliards de dollars), complétés par des volumes significatifs de riz (327 millions de dollars) et par des biens manufacturés, textiles, machines et produits chimiques.

Si ces échanges montrent un déséquilibre commercial marqué en faveur de l’Inde, les investissements du pays asiatique ont généré des emplois et soutiennent l’objectif des autorités togolaises de développer une base industrielle plus intégrée, notamment au sein de la Plateforme industrielle d’Adétikopé.

À moyen terme, les deux pays misent sur des coopérations ciblées dans les énergies renouvelables et l’action climatique et affichent l’objectif de renforcer leur partenariat économique.

Ayi Renaud Dossavi

L’Université de Lomé a accueilli, le 28 janvier 2026, un symposium Libsense consacré à la science ouverte, au Centre d’Excellence Régional sur les Sciences Aviaires. L’événement est coorganisé par le Réseau d’Éducation et de Recherche de l’Afrique de l’Ouest et du Centre et le Réseau Togolais pour l’Éducation et la Recherche.

La rencontre, avec pour objectif de renforcer l’usage du numérique dans l’enseignement supérieur et la recherche, a mis en avant la science ouverte comme un outil permettant d’améliorer la visibilité des productions scientifiques, de renforcer la coopération entre chercheurs et de faciliter l’accès aux résultats de la recherche. Pour les organisateurs, l’enjeu dépasse le cadre académique et vise également à soutenir la contribution de la recherche au développement économique, social et technologique.

Le symposium s’est déroulé en deux phases. La première s’adresse aux administrateurs et ingénieurs réseau des institutions membres de TogoRER (Réseau d'Education et de Recherche du Togo). Les échanges portent sur les infrastructures numériques, la sécurité des réseaux, l’interopérabilité des systèmes et la performance des services. La seconde phase, dénommée journée communautaire TogoRER, vise à renforcer la cohésion du réseau, à valoriser les réalisations et à ouvrir des perspectives stratégiques.

À l’ouverture des travaux, le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Gado Tchangbédji, a rappelé le choix du Togo de placer le capital humain, la science et la transformation numérique au cœur de sa stratégie de développement. Il a souligné que la performance des universités repose largement sur l’accès à des infrastructures numériques fiables et interopérables.

Au Togo, le gouvernement a lancé, les mardi 26 et mercredi 27 janvier 2026, un programme de construction et de réhabilitation d’infrastructures judiciaires et pénitentiaires dans la région des Savanes, pour un coût total de 2,45 milliards FCFA.

Les travaux ont été lancés sur le terrain par Pacôme Adjourouvi, ministre de la Justice et des Droits humains, garde des Sceaux, dans le cadre d’une tournée institutionnelle à Mandouri, Dapaong, Tandjouaré et Mango.

Ces investissements visent à renforcer l’accès à la justice dans des zones frontalières exposées à des défis sécuritaires, tout en améliorant les conditions de travail des personnels judiciaires.

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Dans le détail, à Mandouri, un tribunal de première instance et un logement pour le président du tribunal seront construits pour un montant de 322,8 millions FCFA, avec un délai d’exécution de douze mois. À Dapaong, les travaux portent sur la construction du siège du Tribunal de grande instance et la réhabilitation de la prison civile, pour 643,0 millions FCFA, avec un calendrier de six mois.

Dans la préfecture de Tandjouaré, un tribunal d’instance à compétence civile sera édifié en douze mois pour 380,0 millions FCFA. À Mango, les chantiers concernent la réhabilitation du tribunal d’instance et de la prison civile, assortie de nouvelles cellules, pour un montant de 594,3 millions FCFA, avec une durée de six mois.

Ces projets s’inscrivent dans le cadre du Programme d’Urgence pour le Renforcement de la résilience et de la Sécurité des communautés 2024-2028, doté d’un budget global de 6,1 milliards FCFA.

Ayi Renaud Dossavi

À Lomé, l’Agence régionale de gestion et de promotion des titres publics, UMOA-Titres, a procédé au lancement officiel de sa plateforme de cotation et de négociation des titres publics. L’initiative a été dévoilée mardi 27 janvier 2026, en marge des travaux de la 8ᵉ édition de la Rencontre du marché des titres publics de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA).

Baptisée UT Marché, la plateforme a été activée conjointement par la directrice générale d’UMOA-Titres, Oulimata Ndiaye Diassé, et le gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean-Claude Kassi Brou. Elle s’inscrit dans une dynamique de modernisation et de dynamisation du marché secondaire des titres publics dans l’espace UMOA, avec pour ambition de répondre aux attentes croissantes des investisseurs et des régulateurs en matière d’efficacité et d’attractivité du marché.

Concrètement, UT Marché vise à renforcer la transparence des prix et des transactions, à améliorer la liquidité des titres et à consolider la crédibilité du marché régional. La plateforme facilite notamment la formation des prix grâce à une meilleure visibilité des offres et des demandes. Elle permet de centraliser, en temps réel, les informations relatives aux prix, aux volumes échangés et aux rendements des bons et obligations du Trésor, réduisant ainsi les asymétries d’information et renforçant la confiance des acteurs du marché.

« Ce lancement marque une étape importante dans la modernisation du marché des titres publics », a souligné le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, mettant en avant le rôle structurant de cette innovation pour le développement du marché financier régional.

Pour les États émetteurs, la mise en place de cette plateforme constitue un levier stratégique. En améliorant la fluidité et la facilité de négociation des titres sur le marché secondaire, UT Marché contribue à rassurer les investisseurs. Cette confiance peut, à terme, se traduire par une baisse des rendements exigés et donc par un coût de financement plus maîtrisé pour les Trésors publics.

Pour UMOA-Titres, la création de cette plateforme de cotation et de négociation représente un outil clé au service de la transparence, de la liquidité et de la modernisation du marché des titres publics.

Esaïe Edoh

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Au Togo, le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) entend se réinventer afin de mieux s’adapter aux mutations économiques et sociales. À cet effet, les responsables du mécanisme national de finance inclusive ont tenu, du 22 au 27 janvier 2026 à Kara, une rencontre dédiée à la dynamisation de l’institution.

Cette assise visait à évaluer le fonctionnement du mécanisme existant et à anticiper les nouvelles réalités économiques, dans l’optique de renforcer la finance inclusive et de la mettre davantage au service d’un développement économique plus équitable et durable. À l’issue des travaux, de nouvelles orientations et priorités ont été définies pour l’exercice 2026, avec pour ambition de consolider les acquis, d’améliorer l’efficacité opérationnelle et d’élargir l’impact des dispositifs de la finance inclusive à l’échelle nationale.

Parmi les principales recommandations formulées figure le renforcement de la synergie entre les différents acteurs intervenant dans la mise en place et le suivi des crédits. Les participants ont également préconisé l’intensification des actions de formation et de sensibilisation des bénéficiaires, notamment en matière de remboursement des crédits octroyés par le FNFI. Il est en outre recommandé d’instaurer des cadres de concertation périodiques afin de favoriser les échanges sur les actions communes à mener et de faciliter l’accès au financement des populations, en particulier au niveau régional.

Pour le directeur général du FNFI, Tchitchabalo Songaï N’Dassim, cette rencontre revêtait une importance particulière : permettre, selon lui, d’adapter plus efficacement les interventions du Fonds aux évolutions économiques et sociales que connaît le pays.

Créé en 2014, le Fonds national de la finance inclusive a pour mission de renforcer les capacités financières et opérationnelles des services financiers décentralisés, afin de répondre aux besoins en produits financiers des couches de la population exclues du système bancaire classique. Au 28 janvier 2026, le FNFI a permis d’octroyer un volume cumulé de crédits estimé à 117,70 milliards FCFA, selon les données publiées sur son site officiel.

Esaïe Edoh

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Le Togo s’est doté d’un référentiel national pour l’élaboration des plans de développement régionaux, avec la validation, mardi 27 janvier 2026 à Lomé, du Guide national d’élaboration d’un plan de développement régional. Le document vise à harmoniser les méthodes de planification et à renforcer l’efficacité de l’action publique au niveau territorial.

Le guide offre aux conseils régionaux un cadre commun de conception, de programmation et de suivi des actions de développement. Il a été élaboré par le ministère délégué auprès du ministère de l’Aménagement du territoire, chargé du développement local, dans le cadre de sa mission d’appui aux collectivités territoriales. Structuré en trois chapitres, il précise le cadre juridique de la planification au Togo, détaille les différentes phases d’élaboration des plans régionaux et définit les modalités de mise en œuvre et d’évaluation.

Selon les experts du ministère de tutelle, le document, validé par l’ensemble des parties prenantes, devient un outil de référence pour guider le développement régional. Gouverneurs, présidents des conseils régionaux, administrations sectorielles et partenaires techniques ont pris part au processus.

Pour Kwame Gomado, ministre délégué chargé du développement local, l’enjeu réside désormais dans l’appropriation du guide par les acteurs régionaux. Il a appelé à intégrer de manière transversale les priorités liées aux changements climatiques, au genre, à l’inclusion sociale, aux objectifs de développement durable, ainsi qu’à la cohésion sociale et à la sécurité.

Après sa validation, le guide entre dans une phase opérationnelle, marquée par son déploiement effectif au sein des collectivités territoriales.

R.E.D

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