Le Togo dispose désormais d’un Observatoire national du numérique (ONN) dont la plateforme est opérationnelle depuis jeudi 13 novembre 2025. L’outil, conçu par le ministère de l’Efficacité de l’action publique et de la Transformation numérique avec l’appui de la GIZ, s’inscrit dans la dynamique de modernisation de l’action publique et du pilotage optimal des projets de digitalisation.
L’ONN se veut un instrument de référence pour offrir une lecture précise et actualisée de l’écosystème numérique national. Il centralise les données essentielles du secteur et propose des analyses permettant d’apprécier l’impact des initiatives digitales au niveau national.
Ouvert aux citoyens, chercheurs, entreprises, décideurs publics et partenaires techniques et financiers, l’observatoire est destiné à éclairer les politiques publiques dans le secteur numérique et devrait permettre aux utilisateurs de surveiller en permanence la transformation numérique dans le pays.
Dans le cadre de la modernisation de l’action publique et du pilotage optimal des projets de digitalisation, le Togo se dote d’un outil national de pilotage du numérique : l’Observatoire National du Numérique (0NN).
— Ministère de l'Efficacité du Service Public ?? (@NumeriqueTG) November 13, 2025
Conçu pour offrir une lecture précise et actualisée de… pic.twitter.com/s0Zt6uHhdy
Selon le ministère, l’objectif est de mieux positionner le Togo dans un contexte mondial de transformation numérique. Dans cette perspective, l’ONN prévoit la publication d’un rapport annuel qui dressera un état des lieux complet de l’évolution du secteur numérique au Togo afin de renforcer l'efficacité des projets digitaux.
La création de cet observatoire vient s’ajouter aux initiatives engagées pour renforcer le développement du numérique au Togo. On peut notamment citer le lancement, en décembre 2024, de deux plateformes de diffusion de données publiques : Open Data et le Géoportail Open Data. Pilotées par l’Agence Togo Digital, ces plateformes visent à améliorer l’accès aux données publiques à des fins stratégiques et de planification. Elles devraient contribuer également à améliorer la transparence gouvernementale, tout en accélérant la transformation numérique du pays.
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Le Togolais Dr Morris Malik Mouzou, président du Conseil International de l’Intelligence Artificielle (CONIIA) et directeur général de Liksoft pour l’Afrique, a reçu le Prix Africain de Développement (Padev 2025) à Kigali dimanche 16 novembre 2025. Pour l’acteur togolais, cette distinction s’ajoute au Prix Panafricain de l’Intelligence Artificielle au service du Développement, obtenu lors de la 7ᵉ édition des Awards de la Bonne Gouvernance en Côte d’Ivoire.
Ces distinctions saluent notamment son engagement dans la promotion de l’intelligence artificielle (IA) au service de la transformation économique et sociale sur le continent. À la tête de Liksoft pour l’Afrique, entreprise basée à Lomé avec des représentations en Europe et aux États-Unis, Dr Mouzou développe des solutions numériques adaptées aux besoins des institutions africaines, notamment dans les secteurs bancaire, hospitalier et de la sécurité sociale.
En 2024, il a organisé la première Semaine de l’Intelligence Artificielle à Lomé. Inventeur du LIK PC, premier ordinateur conçu au Togo, et des LIKbots, robots utilisés dans les services hospitaliers, il milite pour une IA responsable et inclusive. À travers le CONIIA, il œuvre pour une meilleure intégration des technologies émergentes dans les politiques publiques africaines.
R.E.D.
La 54ᵉ session ministérielle du Conseil d’administration de l’École inter-États des sciences et médecine vétérinaires (EISMV) s’est ouverte ce lundi 17 novembre 2025 à Lomé, par une réunion des experts des 14 pays membres.
Les travaux, présidés par le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Gado Tchangbedji, marquent le début d’une semaine d’échanges sur la gouvernance et les perspectives de développement de cette institution régionale basée à Dakar.
Selon le directeur général de l’EISMV, Pr Yalacé Yamba Kaboret, les discussions porteront sur les rapports administratifs et financiers 2024-2025, ainsi que sur le projet d’extension et de modernisation de l’école. Il s'agit de renforcer les capacités d’accueil et d’accroître le nombre de vétérinaires formés chaque année.
Le ministre togolais a pour sa part, rappelé que le choix du Togo pour abriter cette session reflétait les avancées du pays dans le secteur de la formation agricole et vétérinaire, illustrées notamment par la création des IFAD et du Centre d’excellence régional sur les sciences aviaires (CERSA).
Créée en 1968, l’EISMV a déjà formé plus de 1600 vétérinaires issus d’Afrique de l’Ouest, du Centre, ainsi que de pays partenaires comme Madagascar et la France. Les conclusions de la session ministérielle sont attendues le 21 novembre.
Au Togo, la 15ᵉ édition de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat (SME) s’est ouverte ce lundi 17 novembre 2025, à la faveur d’une conférence de presse inaugurale à Lomé.
Sous le thème : « Ensemble, construisons », l’évènement est coorganisé par le Global Entrepreneurship Network Togo (GEN-Togo), l’Agence de Développement des Très Petites et Moyennes Entreprises (ADTPME) et l’ON-IJD ; et bénéficie de l’appui conjoint de l’Union européenne et de la coopération allemande (GIZ).
Pendant une semaine, des ateliers, conférences, concours de pitch, séances de formation et espaces de réseautage se tiendront à Lomé et dans les chefs-lieux de régions. L’objectif : renforcer la culture entrepreneuriale et offrir aux jeunes porteurs de projets des outils concrets pour développer leurs activités.
Selon Pascal Edoh Agbové, directeur général de GEN-Togo, cette édition « vise à inspirer la nouvelle génération d’entrepreneurs et à reconnaître le rôle essentiel des PME dans l’économie nationale ». L’Union européenne, partenaire stratégique de l’événement, mobilise notamment deux programmes régionaux : IYBA SEED, centré sur le financement des jeunes entreprises, et IYBA Women Empowerment for Africa, dédié à l’entrepreneuriat féminin.
Au-delà de la sensibilisation, la SME se positionne comme un levier d’opportunités économiques. Elle contribue à structurer l’écosystème entrepreneurial togolais et à promouvoir l’innovation locale, dans un contexte où les PME représentent plus de 80 % du tissu économique et une part importante des emplois formels.
R.E.D
Au Togo, la provenderie bénéficiera d’une exonération de taxes à l’importation à compter de 2026. La mesure, prévue dans le projet de loi de finances adopté en fin de semaine dernière en Conseil des ministres, entrera en vigueur après son adoption par les deux chambres du Parlement.
Selon l’exécutif, cette disposition vise à encourager davantage la production carnée locale. La provenderie, aliments destinés au bétail et à la volaille, constitue en effet l’un des principaux postes de dépenses pour les éleveurs.
L’exonération annoncée devrait ainsi jouer un rôle clé dans la stratégie gouvernementale de renforcement de la sécurité alimentaire et de compétitivité des filières animales, dans un contexte marqué par la promotion du consommer local. Concrètement, cet allègement fiscal permettra aux éleveurs d’accéder à des intrants à des prix plus abordables, d’améliorer leurs marges et de stabiliser leurs activités malgré la volatilité des coûts des matières premières sur le marché international.
La mesure devrait également stimuler la production nationale de viande, d’œufs et de volaille, entraînant une baisse des prix pour les consommateurs et une réduction des importations de volailles congelées et d’autres produits carnés.
Cet allègement fiscal attendu s’inscrit dans la continuité des actions menées ces dernières années pour soutenir les producteurs locaux. En effet, en plus des programmes de formation des acteurs du secteur, le gouvernement a réactivé, par un arrêté du ministère des Ressources halieutiques et animales en février 2025, l’obligation faite aux importateurs de poissons, de viandes de volaille et de leurs dérivés d’acquérir au moins 10 % de leurs volumes demandés en produits locaux avant d’obtenir une autorisation d’importation.
Esaïe Edoh
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L’Office togolais des recettes (OTR) a prorogé jusqu’au 20 décembre 2025 la mesure portant réduction de 20 % des frais de dédouanement des véhicules de plus de cinq ans. La prorogation de cette offre, initialement prévue pour prendre fin le 15 novembre, devrait permettre à un plus grand nombre de contribuables d’en bénéficier, notamment en période de fin d’année.
L’allègement fiscal, appliqué depuis le 1er septembre 2025, concerne les véhicules « en souffrance » sous douane. L’objectif, selon l’administration fiscale, est de désengorger les parcs automobiles et d’encourager de nouvelles importations à l’approche des fêtes.
L’OTR souligne que cette mesure, conforme aux dispositions du Code des douanes national, s’inscrit dans une démarche de facilitation fiscale et de promotion de la mise à la consommation des véhicules en attente de dédouanement.
Pour rappel, ce type de dispositif est régulièrement reconduit en fin d’année. La réduction va jusqu'à 40% comme ce fut le cas en 2021, pour soutenir les contribuables dans le contexte marqué par la pandémie de Covid-19.
Esaïe Edoh
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Une compétition nationale dénommée CHALLENGE TECH x SANTE a été lancée vendredi 14 novembre 2025 à l’Université de Lomé (U.L), plus exactement au Pôle universitaire d'innovation et de technologie (UniPod).
Organisé par le Ministère de l’Efficacité du Service Public et de la Transformation Numérique et celui de la Santé, de l’Hygiène Publique, de la Couverture Sanitaire Universelle et des Assurances, avec le soutien du projet ProDigiT, un projet mis en œuvre par la GIZ Togo, ce challenge repose sur une conviction affirmée et assumée : « le numérique peut sauver des vies ».
Se félicitant de cette initiative conjointe des deux ministères précités, Kwamivi Hodouto, représentant le ministre de l’Efficacité du Service Public et de la Transformation Numérique à la faveur du lancement de cette compétition, a rappelé le choix politique du Togo de faire du numérique un pilier de son développement, suivant la Stratégie Togo Digital 2025.

La santé, relève-t-il, n’est pas à l’écart de cette transformation. Avec cette compétition, « nous franchissons une nouvelle étape : mettre l’Intelligence artificielle et la science des données au service de la santé », fait-il observer, en outre.
Dans le même souffle, Nassirou Ouro-Nile, représentant le ministère de la santé, aligne cette compétition sur la vision des autorités togolaises de moderniser le secteur de la santé grâce au numérique.
Concrètement, précise Farook Sanni, Data Scientist au Togo Data Lab, le challenge TECH x SANTE, « c’est une compétition où les différents participants sont invités à former des équipes et à réfléchir à des solutions numériques autour de différents défis, à savoir, le manque d’interopérabilité et de sécurité des dossiers médicaux, l’absence de suivi médical fiable, les erreurs médicamenteuses ». Entre autres défis également, l’accessibilité des soins de qualité et à coût abordable, la surcharge des structures, le manque de données fiables, et le difficile suivi des patients. Ce challenge national propose de mobiliser la technologie pour imaginer des solutions concrètes, durables et inclusives à ces différents problèmes, indique-t-on. L’idée étant à terme d’avoir « une solution qui sera par la suite incubée et développée au sein du ministère de la Santé », souligne Farook Sanni.
Peut participer à cette compétition : toute personne résidant au Togo, âgée de 18 ans ou plus, passionnée par les nouvelles technologies et désireuse de contribuer à l’amélioration du système de santé à travers l’innovation numérique.
Notamment les étudiants en informatique, santé, data science, design ou innovation sociale ; les professionnels de santé (médecins, infirmiers, pharmaciens, techniciens, etc.) ; les développeurs, data scientists, entrepreneurs et chercheurs intéressés par l’IA appliquée à la santé ; les porteurs de projets à fort impact social.
Les principaux objectifs sont : stimuler l’innovation numérique dans le domaine de la santé au Togo ; encourager la collaboration entre professionnels de santé, chercheurs, ingénieurs et startups ; promouvoir l’usage de la donnée et de l’intelligence artificielle pour des solutions à fort impact social ; faire émerger des projets viables, accompagnés jusqu’à leur déploiement.
4 prix sont prévus à l’issue de cette compétition dont les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 14 décembre 2025 sur cette plateforme dédiée qui détaille en outre, les critères d’éligibilité et modalités du challenge : prix de l’excellence en Tech & Santé, prix de la recherche appliquée, prix du meilleur pitch ; prix du public.

Selon le Dr Anthony Békéti, président de l’ordre national des médecins du Togo, « ce challenge arrive au bon moment. Nous sommes à un tournant dans lequel la digitalisation devient une nécessité, et non plus une option. Les solutions qui émergeront ici pourront véritablement améliorer la prise en charge des patients, renforcer la précision des diagnostics et alléger le quotidien des soignants. Pour nous, professionnels de santé, c’est une opportunité unique de collaborer avec des experts du numérique afin de bâtir un écosystème beaucoup plus réactif, sécurisé et centré sur le patient », a-t-il souligné sans toutefois laisser de côté la nécessité pour cette compétition de prendre en compte les préoccupations liées au respect du cadre législatif et / ou réglementaire régissant l’exercice de la profession médicale.
S.A
Au Togo, le budget de l’exercice 2026 est projeté en ressources et en dépenses à 2740,5 milliards FCFA, soit une hausse de 14,4 % par rapport à celui de 2025 établi à 2397 milliards FCFA. Le projet de loi de finances a été adopté vendredi 14 novembre 2025, lors du premier Conseil des ministres du gouvernement de la Vᵉ République.
Ce budget prévisionnel, indique le communiqué sanctionnant le Conseil, sera orienté vers le social tout en intégrant un effort d’assainissement des finances publiques. Près de 48 % des ressources budgétaires seront consacrés aux secteurs sociaux, notamment la santé, l’éducation et la protection sociale. Une part significative sera allouée à la transformation économique et aux secteurs productifs tels que l’agriculture, l’industrie et le numérique, afin de stimuler l’investissement privé et de favoriser la création d’emplois durables pour les jeunes et les femmes.
J’ai présidé ce jour le premier Conseil des ministres de la cinquième République, consacré à l’examen de l’avant-projet de loi de finances 2026, un document stratégique qui traduit en actions concrètes nos ambitions de développement, de stabilité macroéconomique et de progrès… pic.twitter.com/A2IeRLB8X4
— Faure Essozimna GNASSINGBÉ (@FEGnassingbe) November 14, 2025
Le budget prévoit par ailleurs un renforcement des moyens dédiés à la sécurité et à la défense, avec pour objectif de protéger le pays et de garantir la stabilité.
Élaboré selon une approche prudente, apprend-on, le budget 2026 repose en grande partie sur les ressources propres de l’État. Concernant la conjoncture, l’exécutif table sur un taux de croissance de 6,5 % en 2026, contre 6,2 % attendus pour l’année en cours.
Le projet de loi de finances sera transmis aux députés pour examen, avant d’être soumis au Sénat, conformément aux dispositions de la Constitution de la Vᵉ République.
Esaïe Edoh
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Le Togo, dans sa volonté de renforcer son système de santé, souhaite s’appuyer davantage sur ses partenaires techniques et financiers. Une série de rencontres a débuté en début de semaine à Lomé entre le ministre de la Santé, Jean-Marie Tessi, et les représentants du PNUD, de l’OMS ainsi que du projet ELLIPSE.
Les différentes rencontres ont permis de faire le point sur les appuis techniques et financiers en cours, afin d’accélérer la mise en œuvre des projets, notamment ceux liés aux infrastructures sanitaires. Ainsi, avec la délégation du PNUD, conduite par la représentante résidente Binta Sanneh, les discussions ont porté sur la construction du Centre de santé digitale de Lomé, la mise en place du service d’hémodialyse au CHU Kara, ainsi que sur le déploiement et l’opérationnalisation de cliniques mobiles destinées à améliorer l’accès aux soins en zones rurales.
Le ministre Tessi et ses partenaires ont passé en revue l’état d’avancement de ces différents chantiers, tout en explorant des pistes pour accélérer leur réalisation. L’objectif reste le même : renforcer la disponibilité et l’accessibilité des services de santé, en particulier pour les populations éloignées des structures hospitalières classiques.
Les échanges avec l’OMS Togo ont été axés sur la mise en œuvre de l’Assurance maladie universelle (AMU), la lutte contre les maladies infectieuses, l’amélioration de la qualité des soins, le renforcement de la santé communautaire et la prévention des maladies transmissibles et non transmissibles. L’organisation onusienne a réaffirmé son engagement à soutenir le pays dans la conduite de réformes durables et dans la consolidation des acquis enregistrés ces dernières années.
Une troisième réunion a mis ensemble le ministre et l’équipe du projet ELLIPSE, dédié à la modernisation des infrastructures hospitalières au CHU Campus de Lomé et au CHU Kara. Le projet prévoit la construction, la réhabilitation et l’équipement de services clés, afin d’améliorer durablement le plateau technique de ces deux centres hospitaliers. Les deux parties sont convenues de renforcer le suivi des travaux et d’accélérer les interventions pour respecter les délais contractuels et répondre efficacement aux attentes des usagers.
Cette série de rencontres fait suite à un premier échange tenu la semaine dernière avec l’ambassade d’Allemagne au Togo. Au moyen de ces consultations, le ministre de la Santé entend mobiliser plus d’appuis de la part de ses partenaires pour soutenir la politique nationale de santé, alors que l’accès à des soins de qualité pour tous demeure une priorité de l’exécutif.
Esaïe Edoh
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Un atelier national de suivi et d’apprentissage du Mécanisme Forêts & Paysans (Forest and Farm Family) réunit à Lomé du jeudi 13 à ce vendredi 14 novembre 2025 les acteurs du monde rural autour de la restauration des paysages et de la promotion de l’agroécologie.
Soutenue par la FAO, l’initiative vise à renforcer la résilience des communautés agricoles face au changement climatique.
Mis en œuvre au Togo depuis 2024, le FFF soutient vingt organisations paysannes bénéficiaires de subventions directes destinées à financer des projets locaux de gestion durable des ressources naturelles. Ces initiatives couvrent les cinq régions du pays et s’inscrivent dans les engagements du Togo en matière de restauration des paysages forestiers et de développement d’une agriculture climato-intelligente.
Selon le colonel Aoufoh Dimizou, secrétaire général du ministère chargé des Ressources forestières, le FFF « n’est pas un projet ponctuel, mais un mécanisme stratégique reliant la base paysanne aux ambitions nationales de développement durable ». Pour la FAO, ce processus de suivi permet de valoriser les impacts réels observés sur le terrain et d’améliorer la gouvernance des organisations rurales.
Parmi les réussites présentées, la coopérative SCOOPS Pro Mangues de Vo a mis en terre 20 hectares de manguiers et installé une unité de transformation de mangues séchées et de liqueurs. Le FFF contribue ainsi à créer des emplois, diversifier les revenus agricoles et consolider la sécurité alimentaire.
R.E.D