Togo First

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vendredi, 02 septembre 2022 13:58

Asky renforce sa flotte avec un 12ème avion

Asky, la compagnie aérienne panafricaine basée à Lomé, élargit sa flotte et se dote d’un 12ème appareil. Il s’agit d’un Boeing 737 800, immatriculé « 5 Victor Tango Tango Victor », réceptionné ce vendredi 2 septembre 2022 à l’aéroport de Lomé. La livraison de ce 12ème appareil coïncide avec le 12 anniversaire d’existence de la compagnie, qui dessert plusieurs pays de la sous-région.

« Cet avion moderne sera utilisé pour améliorer la connectivité, augmenter les fréquences et ouvrir de nouvelles routes à travers la région. », se réjouit le transporteur, dans un communiqué à l’occasion.

Depuis sa base de Lomé, Asky, appuyée par son partenaire stratégique Ethiopian Airlines, couvre à ce jour 26 destinations à travers 23 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre. L’acteur compte 210 vols hebdomadaires sur ce réseau avec une moyenne de 19 000 passagers transportés par semaine.

Ayi Renaud Dossavi

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Les acteurs du secteur des transports du Togo et du Burkina Faso échangent cette semaine à Lomé au sujet des défis auxquels ils sont confrontés, afin de renforcer le développement du Corridor Lomé-Ouagadougou. 

C’est la faveur d’une rencontre de concertation de deux jours, entamée jeudi 1er septembre, autour du thème « Le Corridor Lomé Cinkansé Ouagadougou, un trait d'union entre le Togo et le Burkina Faso ». Elle est à l'initiative des deux ministres de tutelle, respectivement Affo Atcha-Dedji du Togo et Mahamoudou Zampaligré du Burkina Faso, pour plus de fluidité dans le transit des marchandises entre les deux pays voisins.

« L'objectif, c'est de renforcer notre collaboration. Nous allons discuter et débattre des problèmes que nous rencontrons au niveau du Port, et au niveau du Corridor Lomé-Ouaga. Nous devons veiller à protéger les personnes, les infrastructures et les biens », explique le ministre togolais.

Ceci intervient dans un contexte de tensions dans le secteur, avec une hausse des coûts du fret, des prix du carburant, et de l’insécurité sur le tronçon, du côté burkinabè.

« Au cours de cette rencontre, les experts vont se pencher sur les questions notamment de gestion du fret, de prix du transport, et d'autres questions en lien avec la logistique. C'est l'occasion donc pour nous de discuter de ces questions et de voir dans quelle mesure on peut donner un coup d'accélérateur, sur l'ensemble de ces sujets », indique Mahamoudou Zampaligré, ministre des transports du Burkina Faso.

Rappelons que le Togo, via son port, est une essentielle porte d’entrée de produits importés pour ses voisins de l’hinterland, notamment via le Corridor Lomé-Ouagadougou. 

A cette rencontre, sont présents, les transporteurs togolais via la Faîtière Patronale Togolaise des Transporteurs Routiers, et aussi le ministre chargé du Commerce, Kodjo Adedze. Les travaux prennent fin ce vendredi. 02 septembre 2022

Au premier trimestre 2022, l’Etat togolais a déboursé 55 milliards FCFA au titre des dépenses du personnel qui émarge sur le budget général, contre un peu plus de 50 milliards FCFA sur la même période, il y a un an.

C’est ce que dévoile le ministère de l’Economie et des Finances dans son « Rapport d’exécution du budget de l’Etat, Exercice 2022 Fin Mars », consulté par Togo first.

Précisément, les ressources de l’Etat ont été affectées au paiement des émoluments, indemnités, primes, prestations familiales, cotisations patronales ainsi que toutes dépenses liées aux décaissements du personnel qui émarge sur le budget général.

1 fonction

Rapportée aux dépenses du personnel l’année dernière, cette donnée traduit une augmentation de 4,58 milliards FCFA  en un an, soit un taux de variation de 9,08%. Une situation qui s’expliquerait par une hausse de l’effectif du personnel de la fonction publique, sur la période sous revue, indique-t-on, entre autres.

De fait, du personnel médical, paramédical et administratif, un millier, avait été recruté dans le secteur de la santé.

Le rapport rendu public par le Ministère de l’Economie et des Finances précise que pour la seule période du 1er janvier au 31 mars 2022, l’effectif du personnel public est passé de 54 071 agents à 54 316.

Notons que cette année, la loi de finances, a prévu de consacrer 253 milliards FCFA aux dépenses du personnel.

Esaïe Edoh 

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Lancé en 2018 au Togo, le Projet d'investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l'Ouest (WACA ResIP), intervient également dans la lutte contre la pollution et dans la gestion des déchets.  En tout, l'initiative appuyée par le groupe de la Banque mondiale, consacre quelque 1,12 milliard FCFA, à la lutte contre la pollution.

En ce qui concerne la lutte contre la pollution, « nous intervenons à travers 4 sous-projets, dont un premier sous-projet avec l'ANASAP (agence nationale d'assainissement et de salubrité publique, ndlr), pour l’appui à l'assainissement de la plage de Lomé », explique Yawo Komi, coordonnateur-adjoint du projet WACA ResiP. 

Le premier sous-projet - un appui à l’assainissement de la plage de Lomé - en tandem avec l’ANASAP, vise à réduire l’impact de l’insalubrité et favoriser les activités touristiques et économiques sur la bande de terre.

1 ANASAP

D’un coût de 114,88 millions CFA, il consiste à nettoyer périodiquement la plage sur 70 hectares, à y construire 2 blocs de 4 cabines de WC en matériaux composites, et surtout à acquérir une machine d’entretien de la plage « Beach cleaner ». A ce jour, un bloc de latrine a déjà été mis en place.

Cette contribution sera néanmoins reconnue « très insuffisante » par le programme, selon Yawo Komi, au vu des enjeux.

Commune Lacs 1

Le second sous-projet du WACA ResiP (Projet de gestion durable des déchets solides et liquides dans la Commune d’Aného), est réalisé en partenariat avec la Commune Lacs 1 (Aného, ville côtière située à, 40 km de Lomé).

D’un coût actualisé de 527,5 millions CFA, il consiste à construire ou réhabiliter 127 toilettes publiques et scolaires. En sus de cette réalisation, on compte également l’acquisition de 400 poubelles, du matériel roulant et divers équipements pour la collecte des déchets.

2 Materiel

Pour une gestion optimale des eaux usées à la plage de Lomé, une étude de faisabilité est également en cours. Les travaux visent à trouver le meilleur moyen technique de répondre au défi. L’étude, d’un coût de 69 millions FCFA, constitue le troisième sous-projet, et est en cours de réalisation.

Le dernier sous-projet, enfin, se déploie toujours en partenariat avec l’ASANAP. C’est un appui à l’assainissement des Communes Golfe 1, 2 et 4 à Lomé, pour un coût estimé à 415,3 millions CFA, selon les détails du projet.

Un besoin encore important

Si elle est notable, la contribution du WACA reste cependant modeste, comparée à l’ampleur du défi que constituent la gestion des déchets au Togo et ses conséquences. Par exemple, le coût annuel des déchets municipaux non collectés sur la côte togolaise était estimé à 8,9 millions  $ en 2017, par des experts de la Banque mondiale. Dans le même temps, le coût de l'élimination de ces déchets ( pour leur enfouissement à la décharge d'Aképé )  représentait environ 19 millions $.

A lui seul, l’impact financier de la pollution dans son ensemble s’élève à 87 millions $, soit respectivement 36, 23 et 28 millions $, pour l’eau, l’air et les déchets, selon les mêmes données. Et à l’horizon 2100, le coût lié à la pollution de la côte pourrait représenter pour le pays, plus de 1,2 milliard d’euros annuels, selon une étude plus récente en cours de validation, face à une population urbaine grandissante.

De son côté, le gouvernement a adopté plusieurs autres mesures précédemment pour endiguer le problème des déchets. En 2011, l’Etat a pris un décret d'interdiction de commercialisation et d'usage de certains sachets non biodégradables.

Cette mesure sera toutefois freinée par les réalités du terrain, dans un contexte de libre circulation des biens et des personnes au sein de la Zone Cedeao, comme l’a expliqué notamment à Togo First, Abdel Ganihou Souleymane, Chef de division, chef division préservation des milieux et cadres de vie, à la direction de l'environnement au Togo.

« Face à l’ampleur du défi, l'Etat se tourne plus vers le recyclage et l'économie circulaire,  en cohérence aussi avec les directives communautaires », poursuit l'expert.

Alors qu’une éventuelle infrastructure pour un recyclage complet se fait attendre, le pays mobilise plusieurs moyens pour répondre aux besoins d'assainissement sur son territoire, en particulier dans le Grand Lomé. Outre le Programme WACA ResIP, et son appui via l’ANASAP ou les différentes communes du Sud côtier, d’autres projets et partenaires sont également déployés au niveau des municipalités. C’est le cas de la Boad ( Banque ouest africaine de développement), ou encore de l’AFD ( Agence française de développement).


Ayi Renaud Dossavi

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Dégradation côtière au Togo : l’addition est salée

Au Togo, le ministère des affaires étrangères tiendra sa rentrée diplomatique demain 2 septembre. L’évènement sera centré autour du thème, « Défis sécuritaires et stratégies de stabilisation des régions du continent confrontées au terrorisme et à l’extrémisme violent. », qui devrait ainsi encadrer l’action diplomatique sur l'année à venir, et décliner ses axes stratégiques prioritaires en matière de diplomatie pour la période 2022-2023. La rencontre se tiendra à Lomé, annonce la diplomatie togolaise.

1 republique

Cette rentrée s'annonce dans un contexte diplomatique en plein développement pour le pays, avec un défi sécuritaire à ses frontières qui se fait plus aigu (avec une sous-région confrontée à la menace djihadiste).  Et de forte implication du pays ouest africain dans les affaires internationales et sous-régionales, notamment avec la désignation du chef d’Etat Faure Gnassingbé, comme médiateur dans l'affaire dite des « 49 mercenaires ivoiriens » qui a créé une crise entre le Mali et la Côte d’Ivoire. On relèvera également le processus de renouvellement des instances au sein du HCTE (Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur, organe à vocation représentative de la Diaspora), et l’adhésion récente du pays au Commonwealth.

C’est aussi dans un contexte où Lomé, comme plusieurs de ses voisins, veut “tracer sa propre voie”, face à une polarisation des positions au niveau international, en lien avec le conflit russo-ukrainien. 

Ayi Renaud Dossavi

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Alors que le processus de mise en place d’un numéro d’identification se poursuit au Togo, le gouvernement veut réglementer en amont, le traitement et la mise à jour des données qui seront enregistrées.

En effet, mercredi 31 août 2022, les autorités togolaises, réunies en conseil des ministres, ont examiné un projet de décret relatif aux modalités d’inscription, de rectification et d’actualisation des données démographiques et biométriques des personnes physiques et aux conditions d’utilisation du numéro d’identification unique sur le territoire.

« Ce décret précise les modalités pratiques de mise en œuvre des procédures d’enregistrement des populations dans le cadre de l’attribution de numéros d’identification unique », indique le relevé du conseil des ministres.

Au Togo, l'implémentation d’un numéro d'identification unique, pilotée par l’Agence nationale d'identification (ANID), est portée par le programme WURI, financé par le groupe de la Banque mondiale à près de 400 millions $ pour 6 pays de la sous-région, selon l’institution de Bretton Woods. 

Alors que les tractations au niveau du cadre réglementaire sont en cours, l’ANID précise que la plateforme d’enregistrement biométrique des résidents dans le pays, devrait être prête d’ici à la fin de l’année 2022.

A terme, l’implémentation d’un numéro d’identification unique vise à faciliter aux populations, l'accès aux services publics et à ceux délivrés par le secteur privé, mais également leur mobilité à l'intérieur de l'espace Cedeao. Le système et les données digitales recueillies devraient permettre également de mieux cibler certains programmes d’appui, comme ceux adressés aux populations vulnérables.

Ayi Renaud Dossavi

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Au 31 mars 2022, les ressources collectées par l’Etat du Togo pour financer ses dépenses sont estimées à 369 milliards FCFA, soit 20,79% de la prévision annuelle des 1 776 milliards FCFA, selon les données communiquées par le ministère de l’Economie et des Finances, dans son document intitulé : « Rapport d’exécution du budget de l’Etat, Exercice 2022 Fin Mars ».

Dans le détail, au cours des 3 premiers mois de l’année, le pays a financé son budget avec 183 milliards FCFA issus de recettes fiscales, plus de 21 milliards FCFA de recettes non fiscales, perçues pour services rendus, sur des revenus divers et des dividendes.

1 tableau

A ces fonds, s’ajoute le recouvrement des dons projets (appuis budgétaires) évalué à un peu plus de 15 milliards FCFA. Ce qui porte l’enveloppe des recettes budgétaires ayant servi à financer le budget du premier trimestre à 221 milliards FCFA.

Alors que la mobilisation des recettes budgétaires tourne autour de 221 milliards FCFA, celle des ressources de trésorerie sur la même période est ressortie à 148 milliards FCFA sur une projection annuelle de 705 milliards FCFA. Ces dernières proviennent des emprunts projets (16 milliards FCFA) et des titres publics (132 milliards FCFA).

Notons que les fonds collectés entre janvier et mars 2022 ont baissé de 1,33% en glissement annuel. 

Esaïe Edoh 

L’assainissement de l'environnement des microfinances au Togo, annoncé en avril 2022, a été le sujet principal débattu le mercredi 31 août 2022 à Lomé par les membres du gouvernement, au cours d’un séminaire en marge du conseil des ministres.

En toile de fond, la stratégie d’assainissement et de supervision du secteur des microfinances qui a été définie.

Il s'est agi, au cours du Conseil des ministres, pour le Président togolais et ses collaborateurs, de décliner les actions en vue.  Principalement, la stratégie devrait permettre de redresser les microfinances en difficulté, et combattre la prolifération des structures illégales qui causent des préjudices à la population en situation de vulnérabilité.

Outre le renforcement du cadre d’exercice des activités des SFD, la nouvelle disposition qui sera expérimentée pendant 3 ans devrait aussi, apprend-on, permettre à l’Etat togolais de préserver ses acquis dans le domaine de la finance inclusive ainsi que d’accroître les performances de ce secteur au profit des couches sociales exclues du système financier classique.

Notons que d’après l’exécutif, le Togo affiche la troisième meilleure progression de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en matière de progression des dépôts collectés par les SFD.

Esaïe Edoh  

Les voyageurs âgés de moins de 12 ans sont exemptés de tests PCR à l'arrivée comme au départ de l’aéroport International Gnassingbé Eyadema.  Cet assouplissement s’inscrit dans la lignée de l'allègement des mesures de contrôle sanitaire applicables sur la plateforme aéroportuaire de Lomé.  La mesure est rendue publique via un communiqué conjoint des ministres de la Santé, Moustafa Mijiyawa et des transports, Atcha-Dedji Affoh, mardi 30 août 2022.

Dans le même temps, apprend-on, pour les passagers âgés de plus de douze ans, le test PCR n'est plus exigé à l’arrivée comme document de voyage, à condition de présenter une preuve de vaccination complète. 

Pour les non-vaccinés, de plus de 12 ans arrivant au Togo, la preuve d'un test PCR négatif reste exigée. A défaut, ceux-ci seront soumis à un test PCR à l'aéroport, précise-t-on. Du reste, la validité des résultats du test PCR au Togo est de 5 jours.

Ces nouvelles conditions d'entrée et de sortie font suite à une récente intervention de la Coordination Nationale de Gestion de la Riposte contre la Covid-19 (CNGR) au Togo, qui, suite aux dernières évolutions de la maladie au Togo, sur fond de baisse soutenue des cas de contamination, a suggéré aux autorités publiques, un assouplissement des mesures de contrôle. 

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, les frais de dédouanement des véhicules de plus de 5 ans d’âge sont revus à la baisse de 30%, du 1er septembre au 31 décembre 2022. L’information émane de Philippe Kokou Tchodié, Commissaire Général de l’Office Togolais des Recettes (OTR), dans un communiqué daté de ce jeudi 31 août 2022.

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Cet allègement fiscal sur les véhicules de plus de cinq ans d'âge, en souffrance sous douane, vise notamment à décongestionner les parcs autos, selon le N°1 de l’institution togolaise chargée de la mobilisation des recettes fiscales et douanières.

La mesure se veut également un appui dans ce contexte de vie chère, et un incitatif pour les nouvelles commandes de véhicules alors que l’on tend vers la fin d'année.

Des abattements similaires avaient été annoncés l’an dernier, sur la même période, avec une réduction pouvant atteindre 40%, pour les véhicules d’occasion de plus de 5 ans.

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