Togo First

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Au Togo, la reprise des cours pour le compte de l’année scolaire 2022-2023, est maintenue au 19 septembre 2022, comme initialement annoncé. 

Les informations abondamment relayées sur la toile, annonçant le report de la rentrée académique au 26 septembre 2022, ne sont que des rumeurs. Elles ne proviennent pas du ministère des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, selon le service de communication dudit ministère.

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La date du 19 septembre 2022, selon le ministère, est décidée en fonction du découpage de l’année scolaire précédente.

Esaïe Edoh  

Au Togo, afin de limiter les cas d’accidents de circulation, des mesures répressives seront prises vis-à-vis des conducteurs indélicats. C'est ce qu’ont indiqué en fin de semaine dernière, les ministres de la sécurité et de la protection civile Gal Yark Damehane et des transports, Affoh Atcha-Dédji, qui dressaient le bilan de la sécurité routière, au premier semestre 2022.

D’après le rapport, 347 personnes ont perdu la vie dans 3818 accidents de la route. Un bilan presque stable en comparaison avec le premier semestre 2021 où 3815 cas ont été dénombrés avec 316 morts. 

Les officiels, ont déploré les causes de ces accidents qui sont les mêmes que celles des années précédentes, malgré les dispositions prises. Il s’agit essentiellement de l’imprudence, la conduite en état d’ivresse, la non maîtrise du code de la route, la surcharge, l’excès de vitesse.

« On n’a plus besoin de sensibiliser encore pour la visite technique. De même manière, on n’a plus besoin de sensibiliser quelqu’un pour le port de casque ou de ceinture de sécurité.  La répression va monter en puissance », a déclaré le ministre Yark.

Toutefois, conformément à son ambition de réduire considérablement les cas d’accidents de circulation, l’exécutif annonce la poursuite de la sensibilisation ainsi que la réalisation de diverses initiatives notamment le Projet Pilote de Renforcement de la Sécurité Routière (PPRSR) lancé en décembre 2021. À travers ce projet, plus de 7.000 conducteurs d’engins à 2 et 3 roues devraient passer l’examen de permis de conduire et bénéficier des séances de sensibilisation sur le code de la route et les dangers liés à certains comportements en circulation.

Notons que, de janvier à juin 2021, une cinquantaine d’actes de criminalité ont été signalés également auprès des services de sécurité. Précisément 22 vols à mains armées, 19 braquages et 17 cambriolages.

Esaïe Edoh 

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Le Dollar continue son ascension par rapport à un Euro en perte de vitesse ces derniers mois, sur fond de tensions économiques et énergétiques avec la Russie. A ce jour, la monnaie de l’Oncle Sam a atteint son niveau le plus élevé de l'année avec 1 dollar valant 660 FCFA. Cependant, cette situation devrait exercer peu de pressions sur la dette publique togolaise dans son ensemble.

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En effet, selon les données publiées par le ministère de l'Economie et des Finances, dans le Bulletin statistique de la dette de l'administration centrale du Togo, à fin juin 2022, la majorité de la dette publique du pays est libellée en FCFA ou en Euro, ce qui limite son exposition au cours du dollar.

« En effet, [l’encours de la dette] est composé de 70,72% de dettes libellées en FCFA et de 11,26% de dette en Euro, soit 81,98% de dette non fluctuante et 18,02% de dette fluctuante. », selon le ministère de l'économie et des finances, dans son Bulletin statistique de la dette de l'administration centrale du Togo, à fin juin 2022.

18% de la dette extérieure libellée en dollar

Ceci étant, la dette extérieure (qui compose 35,69% de la dette totale du pays) est, dans sa composition, un peu plus exposée aux fluctuations extérieures. A fin juin 2022, elle était composée à 18,53% en dollar, et à 15,61% en yuan renminbi (CNY), selon les données disponibles. 

Pour le reste, l’impact de cette partie libellée en dollar et en yuan renminbi pourrait être mitigé par la structure du portefeuille, avec près du tiers (31,56%) de la dette extérieure togolaise en Euro, devise non fluctuante vis-à-vis du FCFA. A cela, il faut ajouter que 17,97% sont constitués des concours du FMI en DTS, une forme de ressource qui n’a pas d’effet sur le taux de change, en raison d'un accord signé entre la BCEAO (Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest) et le Togo, indique-t-on.

Ayi Renaud Dossavi

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Alors que le crédit bancaire reste encore hors de portée pour la plupart des acteurs économiques, Togo First dresse le classement 2021 des banques les plus généreuses du secteur bancaire togolais. 

La palme d’or revient à Orabank. Leader sur tous les tableaux, la meilleure banque en 2021, qui, selon le magazine financier Global Finance, a, à nouveau, fait progresser ses encours de crédits de 5%, à 386 milliards FCFA, l’an dernier. 

Loin derrière, l’UTB, quatrième actif du secteur bancaire, maintient sa deuxième place de prêteur, avec 262 milliards FCFA. 

Grâce à la plus forte progression de crédits accordés sur la période, la banque 100% dans le giron de l’Etat, creuse davantage l’écart avec Ecobank, deuxième actif du secteur bancaire. Coris bank, fort d’une croissance au galop depuis 3 ans, maintient la pression sur Ecobank. De 100 milliards FCFA en 2020, les crédits du Burkinabé sont passés à 143 milliards FCFA, plus que jamais proches des 154 milliards FCFA d’Ecobank. 

Quatre institutions (Banque Atlantique, BOA, BSIC, SIAB) sur les 14 enregistrent une régression de leurs encours de crédits. C’est la BSIC qui affiche la plus forte baisse (20%).

En 2021, les encours de crédits des 14 banques opérant dans le secteur bancaire togolais ont atteint 1 592 milliards FCFA, soit une hausse de 11% par rapport à 2020. Selon les observateurs, cette augmentation a lieu alors que le coût du crédit et les conditions de son octroi restent pour une grande partie des acteurs économiques chers. Mais d’après les statistiques de la BCEAO, en décembre 2021 par exemple, les taux pratiqués sur les nouveaux crédits par les banques locales, oscillaient en moyenne entre 8,74% et 13,40%. 

Fiacre E. Kakpo

La capitale togolaise accueille cette semaine, une réunion d'experts régionaux provenant des 15 Etats membres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), sur un projet d’une agence dédiée à l’éducation au sein de la CEDEAO.
Du 6 au 7 septembre 2022, la réunion va se pencher sur la validation du Rapport d’étude de faisabilité sur l’Agence de l’Éducation de la CEDEAO. Elle va ainsi explorer la manière la plus rentable de mettre en place et de gérer l’agence, indique l'institution communautaire, dans un communiqué.
Les participants discuteront notamment des aspects en lien avec les politiques, stratégies et pratiques de l'éducation dans les différents États membres de l’Organisation, et les exigences (infrastructure, équipement, organigramme, personnel et budget) nécessaires à la mise en place de l’agence de l’éducation de la CEDEAO.
Au sortir des travaux, des recommandations sont attendues pour une mise en place viable de cette organisation, ainsi que des moyens de mobilisation des ressources.
Pour rappel, le projet de mise en place d’une Agence régionale de l’éducation de la CEDEAO est dans les tuyaux depuis 2017, suite à une réunion des ministres de l’éducation de la CEDEAO, qui a recommandé la création d’une telle agence sous-régionale.

Ayi Renaud Dossavi

Parallèlement à ses sorties sur le marché financier régional pour soutenir son plan de relance post-Covid-19, le Togo continue d’honorer ses engagements au titre du service de la dette émise via Umoa-titres. De janvier à août, le pays a remboursé 264 milliards FCFA, selon les données de l’agence, consultées par Togo First.

Dans le détail, le Trésor public togolais a réglé 27,5 milliards FCFA de Bons assimilables du Trésor (BAT) et 236,3 milliards FCFA d’OAT (Obligations Assimilables du Trésor).  Il devrait aussi, selon Umoa-Titres basé à Dakar,  verser 19 milliards FCFA au cours de ce mois de septembre.

En rappel, cette année, Lomé a déjà réussi à emprunter auprès des investisseurs de la zone Umoa, 407 milliards FCFA sur les 550 milliards FCFA prévus pour être mobilisés afin de financer son budget.

Au Togo, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a ouvert une procédure de sanction à l’encontre de GVA Togo, fournisseur d’accès internet (FAI) via le réseau fibre et filiale africaine du groupe Vivendi. L'information est rendue publique à travers un communiqué, rendu public, vendredi 02 septembre 2022.

L’opérateur est indexé pour la qualité de son réseau internet ces dernières semaines, suite à des dysfonctionnements signalés à plusieurs reprises sur son réseau. L’ARCEP l’accuse ainsi de « non-respect des obligations de permanence, disponibilité et continuité des services », suivant son cahier des charges, et aussi pour défaut de notification d’incidents de ce genre.

« L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) note avec regret depuis quelques semaines, des manquements graves et récurrents dans la fourniture des services de l’opérateur Groupe Vivendi Africa Togo (GVA Togo), notamment la multiplication des cas d’indisponibilité de services et plus particulièrement des débits d’une lenteur jusqu’en dessous de 1 Mbps en lieu et place des débits souscrits par les consommateurs respectivement de 50 Mbps et de 200 Mbps. », relève ainsi le gendarme des Télécoms au Togo. 

La procédure est ouverte face à ces « manquements » que subissent les opérateurs, et ce, « sans que l’opérateur GVA Togo n’informe sur la nature du problème et le délai approximatif dans lequel le service sera rétabli »

Rappelons qu'aujourd'hui, Canalbox est le fournisseur d'accès numéro 1, en ce qui concerne l’internet fixe au Togo. L'opérateur aura réussi à doubler le nombre des abonnements à son réseau, passant d’environ 18 000 à 36 000 fin décembre 2021, sur fond de forte progression depuis son arrivée au Togo. Par ailleurs, les dysfonctionnements relevés par l'ARCEP se sont signalés alors que quelques mois auparavant, en mai dernier, le FAI annonçait une hausse significative de son débit, avec son offre premium passant de 50 Mbps à 200 Mbps. 

Ayi Renaud Dossavi

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Un peu plus d’1 milliard FCFA. C’est le montant mobilisé par le ministère du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes au profit des jeunes entrepreneurs togolais, au cours du premier semestre de cette année.

D’après les informations diffusées jeudi 1er septembre 2022, 1459 Très Petites et Moyennes Entreprises (TMPE) ont été créées sur la période sous revue.

Le ministère chargé du développement à la base revendique également la création de plus de 50 000 emplois à raison de 7219 durables et 43 793 temporaires, la construction de 36 unités d’infrastructures sociocommunautaires et économiques, précisément des centres de soins périphériques, bâtiments scolaires et marchés. Objectif : faciliter l’accès des populations aux services sociaux de base.

Dans son bilan semestriel, il précise en outre avoir offert à près de 130 000 jeunes filles et garçons sur tout le territoire, la sensibilisation sur la citoyenneté, les droits de l’homme et les fléaux sociaux, à travers son volet accompagnement de la jeunesse.

Dans le même temps, 127 000 élèves du préscolaire et du primaire de l’enseignement public ont bénéficié de repas chauds offerts dans le cadre du programme des cantines scolaires.

Esaïe Edoh

A la recherche de 30 milliards FCFA sur le marché financier régional Umoa-Titres au moyen d’une émission simultanée d’Obligations de Relance (OdR), le Togo a réussi ce vendredi 2 septembre 2022, son opération avec un emprunt de 33 milliards FCFA.

Selon le compte rendu de l’opération, les 33 milliards FCFA ont été collectés auprès de 30 investisseurs, qui ont proposé un peu plus de 72 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 242%.

Ces titres du Trésor Public, à valeur nominale de 10.000 FCFA, sont de maturités respectives de 5 et 7 ans. En outre, alors que les obligations émises sur 5 ans sont assorties d’un taux d'intérêts annuel de 5,7%, celles de maturité 7 ans vont être rémunérées au taux de 5,9% l’an. 

Les ressources mobilisées devraient soutenir le Togo, dans son plan de relance économique post-Covid-19. Elles portent désormais le cumul des emprunts du Togo, sur le marché des Titres à 407 milliards FCFA, alors que le pays a prévu mobiliser 550 milliards FCFA selon la loi de finance 2022.

Esaïe Edoh

Togo First dresse le classement des banques les plus importantes opérant au Togo, selon la taille de leur bilan au 31 décembre 2021.

Avec 735 milliards FCFA d’actifs, Orabank arrive largement en tête. La banque vert blanc continue de doper son bilan qui a crû légèrement de 3,5% en 2021. Elle dépasse largement les 557 milliards FCFA d’Ecobank Togo, la filiale togolaise du groupe Ecobank. 

A la troisième place du podium, Coris Bank qui connaît une ascension fulgurante depuis 2019, consolide sa position de relais de croissance, faisant progresser son total bilan de 38% sur la seule année 2021, à 428 milliards FCFA. La Banque dirigée par Alassane Kaboré, qui pointait encore à la 6e place du classement en 2019, enregistre, pour la deuxième consécutive, la plus forte progression du total bilan dans le secteur bancaire.

 

L’UTB, seule banque encore entièrement dans le giron de l’Etat, affiche la deuxième croissance du secteur. Avec une hausse de 33% de ses actifs à 378 milliards FCFA. La banque sise boulevard circulaire, en plein processus de privatisation, arrache ainsi la 4e place à Banque Atlantique, filiale du Marocain BCP.

Repris par l'homme d’affaires burkinabé Mahamadou Bonkoungou, la BTCI devenue IB Bank, porte son total bilan à 292,6 milliards FCFA. Une progression qui n’est pas sans conséquence sur ce classement 2021. En effet, c’est Banque Atlantique qui en pâtit. En accusant un recul de 9,8% de ses actifs, l’institution au cheval cabré perd deux places, et se trouve désormais reléguée à la 6e loge. Elle n’est toutefois pas la seule à céder des positions dans ce classement. 

 

La BSIC, avec un léger recul, n’a pas résisté aux performances de ses deux principaux poursuivants de l’année précédente, BIA et Sunu Bank.  La banque libyenne est ainsi descendue de deux crans. 

Ce classement 2021 des banques togolaises selon la taille de leur bilan, se ferme avec la BDM (Banque du Mali), nouvel acteur du secteur bancaire togolais.

Fiacre E. Kakpo

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