Togo First

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Au Togo, une nouvelle station de pesage de véhicules gros porteurs est opérationnelle, après celle de Djéréhouyé. La Commission de l’Uemoa a en effet remis jeudi 16 juin 2022 aux autorités gouvernementales, les clés du nouveau poste de pesage à basse vitesse de Tsévié. 

L’infrastructure, réalisée par l’Agence d’exécution des travaux urbains (AGETUR-Togo) sur une superficie de 4 hectares et dotée de plusieurs équipements (voies de circulation, parking et aires de déchargement, matériel de pesage et de contrôle de gabarit, entre autres), se veut une concrétisation de l’application d’un point important des textes communautaires (le Règlement 14). 

Selon ce règlement, « la Commission de l’Union apporte un appui aux Etats membres par la construction et l’équipement, dans chaque Etat, d’une station de pesage, à la sortie des principaux ports des pays côtiers et sur les principaux corridors des pays sans littoral, soit au total 8 stations de pesage ». 

La nouvelle station, évaluée à 1,2 milliard FCFA (auquel s’ajoute l’érection d’une unité de soins pour le volet social), doit permettre de diminuer le nombre de véhicules surchargés à l’essieu, préserver le patrimoine routier existant, réduire l’insécurité routière et assurer la compétitivité du secteur des transports dans le pays. 

« Sur nos routes, ce sont surtout les poids lourds qui endommagent de façon prématurée les infrastructures », a déploré la ministre des travaux publics, Zouréhatou Kassa Traoré, avant d’avertir : « la tolérance zéro pour la surcharge routière entrera bientôt en vigueur ». 

Un nouveau poste de pesage devrait bientôt être disponible à Mango (extrême-nord du pays). 

Octave Bruce 

C’est l’histoire d’une idylle franco-américaine qui a duré près de trois décennies sur un continent où le couple a dominé des parts de marché tout entières. Cette fois, le divorce est consommé entre le Français Castel et l’Américain Coca-Cola. Au Togo où, via sa filiale La BB Lomé, le Français embouteille et commercialise depuis plusieurs décennies, les boissons gazeuses de marque Coca-cola, on tourne déjà la page. Mais Fanta, Coca-cola ou Sprite ne ne devraient pas disparaître des rayons togolais. 

Un Africain prend le relais 

Alors que le géant d’Atlanta a annoncé ses ambitions de « remodeler » et « consolider » sa présence en Afrique, c’est un homme d’affaires béninois qui hérite désormais de l’activité d’embouteillage et de commercialisation des sodas de l'Américain sur le marché togolais.

Depuis son usine de Sèmè-Podji, ville coincée entre Cotonou et la frontière nigériane, l'homme d’affaires béninois Zouberou Sayo Issa, galvanisé par un dernier coup de boost d’ampleur de la BOAD, s’active à reprendre le flambeau dès le 1er juillet 2022. Entrepreneur à succès, Zouberou Sayo Issa vient d’obtenir un financement de 20 milliards FCFA de la banque basée à Lomé, pour sa nouvelle filiale Coca-Cola Donga Bottling Company, nouvel embouteilleur des produits Coca-cola au Bénin. Mais également au Togo, où Dongaco Togo, la filiale togolaise de sa principale société, Dongaco, est présente depuis le 12 août 2021. Soit un mois à peine après que Dongaco a signé son partenariat avec The Coca-Cola Company (TCCC), le 12 juillet 2021. 

Selon la BOAD, ce nouveau financement devrait permettre de continuer l’implantation et l’exploitation d’un complexe brassicole et d’une ligne de fabrication de canettes dans la zone industrielle de Sèmè Podji, au Bénin. 

“Le Projet vise essentiellement à produire annuellement à partir de l’année de croisière, plusieurs milliers d’hectolitres de boissons gazeuses et d’eau minérale et des centaines de millions de canettes”, indique-t-on. Les marchés béninois, togolais et ghanéen seraient explicitement visés.

Le pouvoir aux locaux ?

Fin avril 2022, Coca-Cola a annoncé dans un communiqué, un changement d’embouteilleurs dans plusieurs pays d’Afrique. Au total, le divorce qui concerne une dizaine de pays, dont huit où il est déjà acté (Sénégal, Cameroun, Angola, Burkina Faso, Togo, Bénin, Gabon, Côte d’Ivoire), devrait rebattre les cartes, au moment où la compagnie basée à Atlanta cherche à renforcer sa présence en Afrique. 

En 2016, elle a lancé sa filiale Africa Coca-Cola Beverages Africa, qui pour l’instant, opère dans 16 pays et projette de s’étendre dans d’autres pays, notamment d’Afrique francophone à travers des prises de participation dans des brasseurs locaux. Le géant américain présent sur le continent depuis 90 ans, prévoit d’investir d’entrée 150 millions $ dans l'acquisition et la mise en place de nouvelles lignes de préparation et d’embouteillage en 2022, en s’appuyant sur des partenaires locaux. 

« Nous nous engageons à assurer une croissance durable et à créer de la valeur partagée pour nos embouteilleurs locaux, nos clients, nos consommateurs et nos communautés », a déclaré Bruno Pietracci, président de l'unité opérationnelle d’Afrique.

Comme au Bénin et au Togo, au Burkina-Faso, c’est une entrepreneure locale qui prend le relais à travers Coca-Cola Burkina Bottling Company. 

Que la guerre commence ! 

Sur les marchés ouest-africains francophones où le Français et l’américain ont été des compagnons fidèles pendant plusieurs années, les dés sont maintenant jetés. Selon plusieurs sources contactées par Togo First, la guerre s’annonce rude d’autant que Castel veut accélérer le déploiement de ses propres boissons gazeuses, en misant sur son puissant réseau de distribution et sa présence africaine, une des plus ancrées. Mais, au Togo, la concurrence vient de tous les côtés. Le premier brasseur est désormais concurrencé par la SNB (Société Nouvelle de Boissons).

Fiacre E. Kakpo

En construction depuis 2019, l'hôpital de référence Saint Pérégrin vient de changer de nom pour devenir Dogta-Lafiè - Hôpital de la santé en Moba et Nawda, langues parlées au Nord du Togo. L’information a été donnée ce vendredi 17 juin alors que la CNSS procédait au lancement des souscriptions dans le cadre de l’ouverture et de l’augmentation du capital de sa Société de gestion hospitalière (SOGEHP). Jusque-là, détenue uniquement par l’institution de sécurité sociale, l’entité créée en 2019 aura pour charge l’exploitation et la gestion de Dogta-Lafiè. 

“Le changement de nom participe à la volonté des autorités et des populations d’une appropriation du projet… Dogta-Lafié veut dire Hôpital de la santé en Moba et Nawda. Cette nouvelle appellation valorise nos langues nationales”, a souligné Ingrid Awadé, Directrice de la CNSS. 

1 Dogta

A Agoè, nord de Lomé, l’infrastructure sanitaire, d’un coût estimé à 25 milliards FCFA, financée par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS),  s’étale sur un site de 6 hectares.

Lancés en février 2019, les travaux de construction de ce complexe hospitalier qui doit également accueillir un hôtel 4 étoiles, ont connu d’importants retards, mais sont en cours de finition, a rassuré la dirigeante.

Pour rappel, en avril dernier, l’Espagnol PNHG a annoncé qu’elle a décroché un contrat pour construire deux hôtels 3 et 4 étoiles sur un site de 12 000 m2, jouxtant le complexe hospitalier situé à Agoè. Ce complexe hôtelier est une partie intégrante du projet. 

Fiacre E. Kakpo

Le gouvernement togolais autorise de nouveau, la célébration publique des différentes fêtes et rites traditionnels, après deux ans d’interdiction. C’est ce qu’indique un communiqué officiel émis mercredi 15 juin 2022.

« Le gouvernement autorise la reprise de la célébration publique des différentes fêtes et rites traditionnels dans tout le pays », indique la note conjointe du ministre de l'Administration territoriale, de la Décentralisation et du Développement des territoires Boukpessi Payadowa et du ministre de la culture et du tourisme Kossi Gbenyo Lamadokou. 

Cet assouplissement intervient dans un contexte de baisse continue du nombre de cas de Covid-19, marqué par une relaxe progressive des mesures restrictives mises en place.

Le communiqué précise cependant, que cet assouplissement est subordonné à la présentation d'une preuve de vaccination contre la Covid-19, dans le cadre de ces célébrations, et au strict respect des mesures-barrières.

« En cas de résurgence des cas, les mesures restrictives seront remises en vigueur », rappellent par ailleurs les autorités publiques.

Le Togo va boucler le 24 juin 2022, une nouvelle sortie sur le marché financier régional pour tenter de lever 25 milliards FCFA auprès des investisseurs de l’UMOA. Via son trésor public, il vient de lancer une émission simultanée d’obligations de relance.

Si les premières obligations sont d’un nominal de 10 000 FCFA, de maturité 3 ans et d’un taux d’intérêt annuel de 5,3%, les secondes, avec le même nominal, sont stipulées sur 7 ans et assorties d’un taux d’intérêt annuel de 5,8%.

Selon le dossier d’appel d’offre consulté par Togo first, cette collecte de fonds permettra au pays ouest africain de couvrir ses besoins de financement du budget, dans le cadre de son plan de relance économique, afin de contenir les effets de la pandémie COVID-19 et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire.

En rappel, le Togo ambitionne de mobiliser 550 milliards FCFA sur le marché financier ouest-africain, cette année 2022. A ce jour, il a récolté 288 milliards de FCFA.

Esa£ie Edoh 

Le Togo vient d'obtenir 5,4 millions $ du Fonds pour l'Environnement Mondial (FEM), pour la lutte contre la dégradation des terres au nord de son territoire. Le Fonds, qui finance des actions pour la préservation de l'environnement dans le monde, a en effet validé son appui au ministère de l'agriculture togolais et le Pnud-Togo, pour la mise en œuvre du Projet de Gestion Durable des Terres Arides au nord du Togo. C’est ce qu’a indiqué ce jeudi 16 juin 2022, Aliou Dia, représentant résident du Programme onusien au Togo.

Formulé depuis l’an dernier, le Projet de Gestion Durable des Terres Arides au nord du Togo veut notamment soutenir les populations rurales dont les revenus essentiels viennent de l’exploitation agricole familiale, et limiter dans le même temps la surexploitation des sols. Il couvre à ce jour, les régions de la Kara et des Savanes.

« Il s’agit de préserver et de restaurer les écosystèmes terrestres et les ressources connexes en évitant autant que possible la dégradation de nouvelles terres, et aussi en mettant en place des mesures pertinentes pour restaurer les terres déjà dégradées », selon le Lt-Col Chamsoudine Afoda de la Direction des ressources forestières, représentant son ministre de tutelle, dans le cadre de la formulation de ce projet, en décembre dernier.

Le projet a un cout global de 15,8 millions $, composé de la subvention du FEM pour 5,4 millions $ (qui vient d’être validée), de celle du PNUD en cofinancement en espèces de 3 millions $, ainsi que d’autres financements en nature à hauteur de 7,4 millions $, provenant du PNUD, et d'autres partenaires comme la FAO et l’ONG ODIAE.

Ayi Renaud Dossavi

Les voyageurs togolais n'ont désormais plus besoin de présenter un pass vaccinal ni un test Covid-19 négatif avant de passer la frontière du pays voisin, le Bénin. C’est suite à un assouplissement des règles de contrôle annoncé par Cotonou, hier mercredi 15 juin 2022, au sortir d’un Conseil des ministres. 

« Pour compter du jeudi 16 juin 2022 à 00 heure, l'entrée sur le territoire béninois, aussi bien par les frontières terrestres, aériennes que maritimes, est libre de présentation de tout document en rapport avec la Covid-19 », indique notamment l'exécutif béninois. Ceci, « en raison de l'évolution actuelle de la pandémie dans le monde en général et dans [le] pays en particulier ».

En effet, cette décision intervient dans un contexte de décrue soutenue des cas de Covid-19 depuis plusieurs mois dans la région africaine. Une récente évaluation de l’OMS estime même que les cas devraient chuter de plus de 90% en 2022, par rapport à l'an dernier.

Au Togo, si on reste plus prudent, les mesures d’assouplissement sanitaires s’y poursuivent également. Le gouvernement vient d'autoriser la reprise des célébrations publiques des fêtes et des rites traditionnels, quelques mois après la réouverture des frontières terrestres.

Ayi Renaud Dossavi

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Le ministre togolais de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, a appelé ce mercredi 15 juin 2022, les opérateurs économiques togolais à privilégier la production locale. Il lançait cet appel à l’occasion de la 2ème réunion de l’année du cadre de concertation Etat-secteur privé, tenue à Lomé.

L’officiel fonde son appel sur les impacts négatifs de la guerre en Ukraine, sur les pays africains, notamment, la flambée des prix de première nécessité. « Nous devons tirer les leçons de ces différentes crises afin de changer résolument de paradigme pour produire ce que nous consommons et consommer ce que nous produisons », a-t-il lancé.

En effet l’argentier du gouvernement soutient que les différentes crises (sanitaire et conflit en Ukraine, etc) qui secouent la planète et leurs conséquences, doivent interpeller tous les acteurs sur la nécessité de préserver l’équilibre macroéconomique, ainsi que la résilience sociale notamment des couches les plus vulnérables.

Cet appel du ministre Sani Yaya, vient en appui à celui de la cheffe de gouvernement, Victoire Tomégah-Dogbé qui, en mars dernier, lors de la première réunion de concertation Etat- Secteur privé, a encouragé les opérateurs économiques « à produire et à transformer les produits locaux », non seulement au bénéfice de la population mais aussi de la conquête du marché africain dans le contexte de la Zone de Libre Échange Africaine (ZLECAF).  

En rappel, l’invasion russe en Ukraine depuis le 24 février 2022 a provoqué au plan mondial l’envolée des prix de l’énergie et des produits alimentaires. Outre le baril de pétrole qui a atteint des seuils qui n’avaient plus été observés depuis 2014, les prix mondiaux des produits céréaliers, du lait et des huiles alimentaires ont aussi culminé à des niveaux records, selon les spécialistes.

Esaïe Edoh 

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Au Togo, désormais, les demandes de passeport ordinaire et de service, de carte de séjour, de raccordement à l’électricité basse tension et de permis de construire, peuvent se faire en ligne via le portail national des services digitalisés de l’administration. Cette plateforme opérationnelle depuis 2017 et ne fournissant que des informations administratives, a été mise à jour mercredi 15 juin 2022, a annoncé le ministère chargé de l'Economie numérique et de la Transformation digitale.

Ce portail actualisé offre aux administrés et entreprises la possibilité de créer et disposer d'un compte unique qui leur permet d’effectuer les démarches administratives en ligne notamment, le paiement des frais afférents aux différentes procédures, le suivi des dossiers et des échanges avec l’administration.

« D’autres démarches administratives publiques seront intégrées au portail au fil des mois en priorisant les démarches couramment effectuées par les citoyens et entreprises », a annoncé le ministère de l’économie numérique et de la transformation digitale.

L’initiative s’inscrit dans le cadre de la « Stratégie Togo digital 2025 » dont l’objectif est de digitaliser à 100%, les démarches administratives à l’horizon 2025.

Notons que la digitalisation de ces 4 démarches administratives vient compléter notamment celle de la demande de casier judiciaire.

Esaïe Edoh

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Ecobank, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé et Mastercard veulent appuyer les agriculteurs africains en digitalisant les chaînes de valeurs agricoles. Les deux géants ont conclu cette semaine un partenariat visant à faciliter l'accès de millions de petits exploitants agricoles d'Afrique subsaharienne à Farm Pass, une plateforme numérique de Mastercard qui permet aux agriculteurs de faire du e-commerce. L’information a été diffusée dans un communiqué publié mardi 14 juin 2022.

La même source indique que la cérémonie de signature de l’accord de partenariat a été marquée par la présence de Paul-Harry Aithnard, Directeur exécutif régional de l'UEMOA, Ecobank, de Michael Froman, Vice-président du Conseil d’Administration de Mastercard, ainsi que de Solomon Quaynor, Vice-président pour le secteur privé, l'infrastructure et l'industrialisation au Groupe de la Banque Africaine de Développement, qui appuie l'initiative. 

« Dans le cadre de ce partenariat, Ecobank va étendre la couverture et l'impact de la plateforme Farm Pass de Mastercard en s'appuyant sur son réseau panafricain de 33 pays. », indiquent les deux entités.

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La solution digitale développée par le géant américain des solutions de paiement, vise à permettre aux exploitants de vendre leurs produits plus facilement, et à un coût plus équitable. 

« Farm Pass regroupe diverses parties prenantes du secteur agroalimentaire, du côté de l'offre et de la demande, sur une seule plateforme, renforçant ainsi l'impact positif et collectif sur les communautés agricoles. », indique le communiqué.  « Les petits exploitants agricoles peuvent vendre leurs produits à un meilleur prix, accéder à des intrants de qualité et à des informations agricoles, être payés, acheter digitalement et développer un profil financier qui peut permettre des opportunités de financement pour les fonds de roulement et les intrants. », ajoute-t-on.

« La question de la sécurité alimentaire revêt un caractère critique et urgent à l'heure actuelle. Nous devons donc nous hisser à la hauteur de ce défi en créant des opportunités de croissance tout au long de la chaîne de valeur agricole en Afrique. Notre partenariat avec Mastercard intervient opportunément pour accélérer l'accès des petits exploitants agricoles aux services financiers dont le besoin est urgent et indispensable à la réalisation du plein potentiel agricole de l'Afrique. Il permettra également d'apporter de la valeur à l'ensemble de la chaîne de valeur agricole afin de rendre l'agriculture en Afrique plus rentable, plus compétitive et plus résiliente, contribuant ainsi à la croissance économique du continent », a déclaré Ade Ayeyemi, PDG du groupe Ecobank.

Farm Pass a été lancée en 2015, et depuis, elle revendique avoir touché près d'un million de petits exploitants agricoles en Ouganda, en Tanzanie, au Kenya et en Inde, leur permettant d'obtenir des prix 25% à 50% plus élevés et d'augmenter la productivité des récoltes.

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