Togo First

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Au Togo, le contrôle du paiement de la Taxe sur les véhicules à moteur (TVM), destinée à l’entretien et à la reconstruction des routes, va démarrer le 1er avril prochain. Ce contrôle s’appliquera dans un premier temps aux particuliers, puis aux autres entités (qui ont encore jusqu’au 30 avril pour se mettre en règle), comme l’indique l’Office togolais des recettes (OTR), en charge du contrôle de ces paiements.

« La date de paiement de la Taxe sur les Véhicules à Moteur est fixée au plus tard le 31 mars pour les particuliers, le 30 avril pour les entités et le 31 mai pour les compagnies d'assurance. », indique le commissaire général de l’OTR, Philippe Kokou Tchodie, dans un communiqué. « A cet effet, le contrôle du paiement de ladite taxe au titre de l'exercice 2022 débute, sur toute l'étendue du territoire national, à compter du 1er avril 2022 pour les particuliers et du 1 er mai 2022 pour les entités. », ajoute-t-il.

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Rappelons que cette année fiscale est marquée par de légères modifications sur la grille des TVM, comme l’indiquait la Loi de finances 2022, et est marquée notamment par une baisse de certains tarifs, et la création de nouvelles niches fiscales.

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L’organisation mondiale du commerce (OMC) a lancé le 10 mars dernier, un projet de soutien à huit pays africains dont le Togo, dans le cadre de l'opérationnalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). 

Soutenu par le Cadre intégré renforcé (CIR), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et la Société internationale islamique de financement du commerce, le projet consiste à appuyer la mise en œuvre de plus de 30 activités relatives à l’initiative continentale, dans les pays retenus en l'occurrence le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Togo et la Tunisie. Il devra contribuer à créer un environnement où le commerce peut être plus efficace et plus inclusif dans les Etats bénéficiaires.

Ce programme illustre l'esprit de partenariat qui est nécessaire pour soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf”, a déclaré la Directrice générale de l’OMC Ngozi Okonjo-Iweala lors du lancement. Elle souhaite le renforcement des capacités des bénéficiaires à obtenir des résultats tangibles, tels que des emplois et d'autres possibilités économiques.

Pour rappel, la zone de libre-échange vise à mettre en place un cadre commun et des ensembles de normes dans l'ensemble du continent africain pour assurer la coopération commerciale, l'harmonisation et l'efficacité des relations commerciales des pays. 

Esaïe Edoh

Dans une entrevue accordée à We Are Tech Africa, média spécialisé sur la Tech en Afrique, Emmanuel Cheriet, directeur général d’Orange Cyberdéfense pour le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest, met l’accent sur la nécessité sur le continent, d’intégrer l’approche cybersécurité by design dans le développement des réseaux de connectivité.

Selon le spécialiste de la Cyberdéfense, Emmanuel Cheriet, les États et entreprises en Afrique, devront pour contrer la cybermenace grandissante, intégrer systématiquement et de manière volontaire, la cybersécurité au développement des infrastructures de connectivité. D’après les données de Check Point Research rapportées par le N°1 d’Orange Cyberdéfense pour le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest, le taux de cybermenaces a augmenté de 50% par semaine en 2021, sur les réseaux des entreprises, comparé à un an plus tôt.

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Si Emmanuel Cheriet reconnaît que la course des pays africains vers la connectivité s’inscrit dans l’ordre normal des choses, il déplore en revanche la non prise en compte des préoccupations sécuritaires. « Il faut démarrer par la connectivité, mais la sécurité n’est pas toujours intégrée par défaut. Et c’est dommage », opine-t-il.

De fait, fait-il observer, « quand on met en place des moyens de communication multiples, cela augmente la surface d’attaque d’une entreprise ou d’un État ». « Si cette mise en place et le développement de services numériques ne sont pas accompagnés dès le début (phase de design) afin d’intégrer la sécurité dans le process, alors le risque de cybersécurité ne sera pas suffisamment couvert et les attaques augmenteront », a-t-il indiqué avant d’ajouter qu’«il faudrait systématiser l’approche intégrée de la cybersécurité au développement des réseaux de connectivité ».

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Déjà, les analystes de Cybersecurity Ventures prédisent que “les coûts associés à la cybercriminalité vont croître de 15 % par an sur les cinq prochaines années”.

Pour rappel, la question de la cybersécurité sera au cœur du 1er Sommet International sur la Cybersécurité en Afrique, prévu dans la capitale togolaise, du 23 au 24 mars 2022. Ce rendez-vous auquel sont attendus plus de 700 participants au rang desquels des Chefs d’Etat et des ministres, devrait permettre, selon les organisateurs (la République Togolaise et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique), de jeter les bases d’une coopération transfrontalière afin de combattre la cybercriminalité.

Le Togo, pays ouest africain qui se rêve en hub digital à l’horizon 2025 comme decliné dans sa vision “Togo Digital 2025”, a entrepris de nombreux chantiers d’ infrastructures numériques adaptées.

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Notamment le Data Center de Lomé, le CERT (Centre national de réponse aux incidents de cybersécurité), ANCy (Agence nationale de la cybersécurité) et Cyber Defense Africa (CDA), une co-entreprise, fruit du partenariat public-privé (PPP) entre la République togolaise et Asseco Data Systems (ADS), une société informatique européenne.

Séna Akoda

L’acte de naissance est le premier papier administratif d’un individu. C’est grâce à ce document qu’il est pris en compte dans les statistiques nationales et même mondiales. Privé de ce précieux sésame, l’enfant aura du mal à être scolarisé, et à l’âge adulte, il ne pourra pas se faire établir une carte d’identité, encore moins obtenir la nationalité. 

Au Togo, le gouvernement accorde une attention particulière à la question de l’établissement des actes de naissance. Ainsi dans les 45 jours suivant la naissance d’un enfant sur le territoire nationale, celui-ci doit être déclaré à l’État civil afin qu’un acte de naissance soit établi en son nom. Les personnes habilitées à faire cette déclaration sont les deux parents, la sage-femme ou un proche de la famille. L’acte de naissance comporte outre le nom complet de l’enfant et de ces deux parents, le jour de sa naissance et son sexe. Notons qu’il existe des limitations en ce qui concerne le nombre de prénoms. 

À la faveur de la décentralisation, la déclaration de naissance peut désormais se faire au sein des différentes mairies du Togo. Autrefois payante, cette procédure est désormais gratuite sur l’ensemble du territoire national.

Coût de la procédure

Gratuite 

Délai 

Environ 7 jours 

Pièces à fournir :

Pour obtenir un acte de naissance, il faut :

  • Un formulaire à remplir par le déclarant ;
  • Une attestation de nouvelle naissance délivrée par un centre de santé ou de maternité ;
  • Pièces d’identité des parents ou le livret de famille ;
  • Cas des enfants nés à domicile : le défaut d’attestation de nouvelle naissance exige la présence des parents et de l’enfant devant l’agent de l’état civil 
  • Cas des enfants abandonnés et retrouvés : les responsables desdits centres doivent faire leur déclaration.

Compléments d'informations :

Le registre des actes de naissance est à 5 volets :

  • Le volet 5 est remis au déclarant ;
  • Le volet 4 est envoyé au CENETI pour des besoins d’évaluation ;
  • Le volet 3 est envoyé au tribunal (casier judiciaire) ;
  • Le Volet 2 est envoyé au ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales ; et
  • Le volet 1 constitue la souche conservée dans les archives de l’état civil.

La déclaration doit se faire dans un délai de 45 jours à compter de la date de naissance de l’enfant. Passé ce délai, l’intéressé doit s’adresser au tribunal pour l’établissement d’un jugement supplétif.  En cas de jugement de rectification (pour erreur matérielle, changement ou ajout volontaire de certaines mentions) ou de jugement en reconnaissance de paternité (cas de contestation de paternité), mention sera faite à la marge ou au dos de l’acte de naissance.

L’Agence nationale de sécurité alimentaire du Togo (ANSAT) a lancé en fin de semaine dernière, une opération d’achat de céréales auprès des producteurs dans diverses localités. L'achat, apprend-on, permettra à l’agence de renforcer le stock de sécurité alimentaire existant et de répondre plus efficacement aux besoins.

Pour le compte de la première série, la structure dirigée par Ouro-Koura Agadazi, était dans la région des Plateaux où elle a acheté 15 t de maïs blanc, 4 t de sorgho, 10 t de riz blanc et 20 t de riz paddy non décortiqué. 

Cette opération qui intervient alors que l’on assiste dans le pays à une inflation quasi-généralisée, vise, d’après les autorités, à renforcer les stocks de produits existants, pour leur mise à disposition à coût abordable, au profit des ménages, en cas de pénurie.

Cet achat non seulement, renforce le stock de l’Ansat, mais également constitue un soutien financier et d’investissement aux producteurs pour le compte de la nouvelle campagne agricole, a souligné Napo Gnofam, chargé de la transformation des produits à l’Ansat

L’opération devra, indique l'Ansat, se poursuivre toute cette semaine dans d’autres localités.

Esaïe Edoh

Lomé sera cette semaine la capitale de la lutte contre la cybercriminalité en Afrique. Annoncé depuis plusieurs mois, et reporté dans un contexte de pandémie, le tout premier sommet international sur la cybersécurité en Afrique, se tiendra les 23 et 24 mars 2022, et réunira plusieurs officiels africains, ainsi que des acteurs du privé, dans le secteur de la sécurité informatique.

La rencontre est co-organisée par la République Togolaise et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), et abordera plusieurs sujets d’actualité, avec des spécialistes en cybersécurité et en développement numérique. Il s'agira notamment d'explorer des approches innovantes pour répondre aux enjeux de cybersécurité sur le continent, les enjeux de cybersécurité dans les politiques publiques, le financement et l’opérationnalisation des stratégies de cybersécurité, informe notamment la Présidence Togolaise.

« Les discussions porteront également sur les enjeux de la cybersécurité à l’heure de l’identification biométrique en Afrique, la mise en œuvre d’un partenariat public-privé et de synergies entre le CERT (ndlr : Computer Emergency Response Team) et le SOC (ndlr : centre opérationnel de sécurité basé à Lomé) et l’identification ainsi que la mise en œuvre des facteurs clés de succès pour renforcer la collaboration régionale en matière de cybersécurité. », poursuit-elle.

L'événement, sous le pilotage du ministère togolais de l’économie numérique et de l'innovation technologique, intervient également dans un contexte où le conflit Russie-Ukraine, ravive l'intérêt pour les questions de cybersécurité, avec un pic de cyberattaques observé en marge des affrontement militaires, selon plusieurs sources internationales.

La Cyberdéfense togolaise

En matière de cybersécurité, le Togo s'appuie notamment sur son Agence nationale de la cybersécurité (ANCy), ainsi que sur un Centre national de réponse aux incidents de cybersécurité (CERT) dont la mission est d’identifier, d’analyser et d’atténuer les cybermenaces affectant l’État togolais, les citoyens, les entreprises et les organisations.

Le pays a misé sur un Partenariat Public Privé (PPP) avec le Polonais Asseco, pour ASSECO Data Systems, pour mettre en place la co-entreprise Cyber Defense Africa qui lui fournit divers services pour la défense de son cyber espace, et assiste les administrations ainsi que les entreprises privées de la sous-région, dans la sécurisation de leurs infrastructures. 

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo a bouclé ce vendredi 18 mars 2022 avec succès, sa 5è sortie de l'année sur le marché financier régional Umoa-Titres en mobilisant 30 milliards FCFA. L'opération, réalisée grâce à une émission d’obligations assimilables du trésor (OAT) d’un nominal de 10 000 FCFA, est stipulée sur une maturité de 5 ans avec un taux d'intérêt fixe de 5,6% l’an. 

D'après le compte rendu diffusé par l'agence Umoa-Titres, plus de 100 milliards FCFA ont été souscrits, soit un taux de couverture de 346% du montant mis en adjudication. Cette opération du Togo sur le marché financier régional a suscité une forte mobilisation des investisseurs togolais, béninois et burkinabé.

Avec cet emprunt, le pays cumule un total de 124 milliards FCFA collectés sur le marché Umoa-Titres alors que selon la Loi de Finances 2022, il a prévu de mobiliser 550 milliards FCFA cette année pour financer son budget. 

Esaïe Edoh

Faure Gnassingbé a inauguré ce vendredi 18 mars 2022, la première station africaine du nouveau câble sous-marin Equiano de Google. Le Togo devient ainsi le premier pays d'Afrique à accueillir l'infrastructure réseau du géant américain de l'Internet. C’est à la faveur d’une cérémonie au Port de Lomé, avec de nombreux officiels dont le Directeur Afrique de Google et la Ministre de l’économie numérique, Cina Lawson.

« Avec ce nouveau câble sous-marin, nous serons en mesure de satisfaire aux exigences de la Feuille de route gouvernementale portant sur le renforcement du raccordement international au réseau mondial», s’est félicitée la ministre togolaise.

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CSquared Woezon,  JV entre CSquared et le Togo

Au Togo, le Projet Equiano se subdivise en deux phases : une première qui porte sur la construction du câble sous-marin, et une seconde phase qui va porter sur la gestion et la revente de la capacité internationale à des fournisseurs d’accès internet, à la fois au Togo et dans les pays voisins, “afin de assurer de prix abordables sur le marché notamment togolais”, indique la ministre de tutelle.

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Notons que ces deux phases seront implémentées avec CSquared, une société de droit mauricien, spécialisée dans la vente de capacité (internet) internationale sur le marché de gros. Elle est détenue par Google, le Japonais Mitsui, le Fonds sud-africain Convergence Partners, et la Société Financière Internationale (IFC, du Groupe de la Banque mondiale), avec un capital de 100 millions $. Au Togo, c’est CSquared Woezon, une joint-venture entre Csquared et l’Etat togolais à travers la Société d'Infrastructures Numériques (SIN) qui a en charge la maintenance et l’exploitation du câble sous-marin Equiano. Dans cette co-entreprise, la SIN détient une participation publique minoritaire de 44% contre 56% pour CSquared.

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Mise en service d’ici la fin de l’année

Le câble sous-marin Equiano ira du Portugal (Lisbonne) en Afrique du Sud, longeant la côte africaine de l'océan Atlantique, en reliant des points comme Lomé (Togo), Lagos (Nigéria), Swakopmund (Namibie) et Le Cap (Afrique du Sud), avec des branchements en place pour les phases suivantes du projet. L'infrastructure est censée donner environ 20 fois plus de capacité de réseau que les derniers câbles construits pour desservir le continent.

“La prochaine étape est de connecter le câble au Nigeria, après la Namibie et l’Afrique du Sud, et de finaliser le branchement à Sainte Hélène”, a confié à Togo First Nitin Gajria.

Une fois l’Afrique du Sud activée, le câble pourra être mis en service à partir du 4e trimestre de 2022, selon le calendrier détaillé par le Responsable à Joburg.

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37 000 emplois espérés

Cette deuxième station après le premier câble ouest africain (WACS), devrait contribuer à accélérer la création de près de 37 000 emplois d’ici 2025, en ligne avec la stratégie du pays, Togo Digital 2025, selon une étude d’impact économique commanditée par Google. Avec Equiano, le PIB du Togo pourrait générer 193 millions $ (plus de 100 milliards FCFA) supplémentaires.

Ayi Renaud Dossavi

Les députés togolais ont voté le jeudi 17 mars 2022 à l’unanimité, l’adhésion du Togo à 2 instruments relatifs à la sécurité et la protection de l’espace maritime. C’est à travers l’approbation des lois autorisant d’une part, l’adhésion du pays à la Convention internationale sur l’enlèvement des épaves, et d’autre part, la ratification du Protocole de 1988 relatif à la Convention internationale de 1966 sur les lignes de charge.

La première convention a pour objectif de poser des règles en matière de localisation, de signalisation et d’enlèvement des épaves qui constituent des obstacles à la navigation. S’agissant de la ratification de la convention internationale de 1966, à laquelle le pays a déjà adhéré en juillet 1989, elle lui permettra d’intégrer à son ordonnancement juridique, des dispositions techniques adaptées aux exigences liées aux mesures de sécurité de la navigation maritime.

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Ces deux instruments devraient aider le Togo à renforcer la sécurité des vies humaines et des biens dans son espace maritime, protéger son milieu marin contre certaines formes de pollution et bénéficier de la garantie de l’indemnisation en cas de localisation, de signalisation et d’enlèvement d’épaves dans ses eaux marines.

Ces textes seront, selon le ministre de l’Economie maritime, de la Pêche et la Protection côtière, Edem Kokou Tengue, « d’une grande utilité pour le développement de l’industrie portuaire togolaise, car le Port autonome de Lomé, de par sa position géographique en Afrique de l’Ouest et ses atouts naturels, est au centre de l’application de tous les instruments juridiques régissant le domaine maritime togolais »

Esaïe Edoh 

Le Togolais Yentaguime Nadjagou de la start-up Energieaux, sacré lauréat de l'acte 2 de Tremplin startup UEMOA, a reçu jeudi 17 mars 2022 à Lomé, son prix d’une valeur de 14 millions FCFA. Il succède ainsi à la Start-Up TECO2 du Burkina Faso qui avait remporté le premier prix lors de première édition en 2020 et devient également le tout premier Togolais gagnant du prix d’Excellence diamant de ce concours de startupers.

Pour se hisser à la première manche du podium, a présenté son initiative qui consiste à proposer des solutions innovantes aux populations rurales. En effet, la start-up lancée en 2019 a mis au point, un système intégré au panneau solaire qui permet d’augmenter la durée de vie de la batterie. Ce système, détaille-t-il, est un ensemble de technologies innovantes qui facilitent le quotidien des populations essentiellement rurales que ce soit dans les travaux champêtres ou en matière d’accès à l’électricité. 

Avec l’enveloppe de 14 millions FCFA de récompense, Yentaguime Nadjagou ambitionne de lancer le processus de certification de son invention et de développer de nouvelles stratégies pour la conquête du plus grand marché sur le plan national qu’international.

Notons qu’il partage le podium avec le Sénégalais Kane Mamadou et le Burkinabè Oumou Ouedraogo, respectivement 2è et 3è. Au plan national, 3 autres Togolais ont été récompensés dans la catégorie Prix d’encouragement. Il s’agit de Komlavi Doe, Richard Folly et Mawulikplimi Adjeyi, respectivement porteurs des projets Noorland, African geospatial-intelligence agency (AGIA) et G Agricole. Ils sont gratifiés chacun d’une enveloppe de 5 millions FCFA.

La compétition organisée par la Commission de l’Uemoa en partenariat avec la Chambre consulaire régionale de l’Uemoa (CCR-Uemoa) et les Chambres consulaires nationales (CCn) des États membres de l’Uemoa, est un canal pour elle, indique-t-on, de faire la promotion de l’entrepreneuriat moderne et innovant ainsi que de soutenir les efforts des structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat de la sous-région.

Esaïe Edoh 

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