Togo First

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Le Togo ainsi que 9 autres pays d’Afrique vont bénéficier de l’appui de la société pour l'attribution des noms de domaine et des numéros sur internet (ICANN), sous forme de formations à l’endroit d’opérateurs de registre africains de domaines de premier niveau géographique (ccTLD)

Dans le cadre d'un projet pilote, dix opérateurs de registre ccTLD originaires du Togo, du Niger, du Bénin, de la République du Congo (RDC), des Comores, du Madagascar, de l'Angola, du Liberia, du Zimbabwe et de la Gambie, « pourront profiter de l'expertise des organisations partenaires qui travaillent ensemble en vue d'un objectif commun qu'elles ne peuvent pas atteindre toutes seules. », apprend-on dans un communiqué diffusé ce mardi 7 juin 2022.

« Les 10 opérateurs de registre ccTLD recevront une formation spécialisée dispensée par des experts du secteur, par le biais d'une combinaison de cours en ligne, d'ateliers pratiques et de webinaires », indique la structure.

Les opérateurs de registre sont des acteurs chargés de tenir à jour la base de données principale de l'ensemble des noms de domaine nécessaire pour naviguer sur Internet. La formation abordera ainsi un éventail de thématiques allant des bonnes pratiques en matière de sécurité du système des noms de domaine et de gouvernance des registres jusqu'à la rédaction de business plans et de plans marketing, en passant par les noms de domaine internationalisés et l'acceptation universelle.

Pour cette initiative, l’ICANN s’appuie sur des partenaires via la Coalition pour le numérique « Partner2Connect », avec notamment l'Union internationale des télécommunications (UIT-D), l'Association africaine de noms de domaine de premier niveau (AfTLD), le Network Startup Resource Center (NSRC) et l'Association française pour le nommage Internet en coopération (AFNIC).

Pour rappel, l’ICANN a notamment pour mission de garantir un Internet mondial sûr, stable et unifié. Fondée en 1998, la structure coordonne les identificateurs uniques qui permettent aux ordinateurs de se reconnaître entre eux, à l'échelle mondiale.

A l’instar de la plupart des économies d’Afrique subsaharienne, le Togo fait partie des pays ayant utilisé leurs nouveaux DTS, de façon significative, indique une étude réalisée par Center for Economic and Policy Research (CEPR), un cercle de réflexion basé à Washington, et proche du parti démocrate.

Intitulé « Droits de tirage spéciaux : le bon outil à utiliser pour répondre à la pandémie et à d'autres défis », le rapport examine de façon détaillée comment les pays à revenu faible et intermédiaire ont utilisé leurs parts respectives des 650 milliards $ de droits de tirage spéciaux (DTS) que le FMI a alloués le 23 août 2021. 

Fait saillant, “pratiquement toutes les utilisations de DTS depuis l'attribution ont été faites par des pays à revenu faible ou intermédiaire”.  Mais parmi les économies avancées – seule la Grèce – a utilisé des DTS. Ces économies avancées, la Chine y compris, ont reçu pourtant plus des deux tiers de l'allocation de 2021, Soit un peu moins de 441 milliards $.

Dépenses budgétaires, règlement d'importations de vaccins, de produits de première nécessité, allègement et remboursement de dette, renforcement des réserves en devises … En Afrique subsaharienne, les DTS ont été massivement utilisés juste au lendemain de leur allocation. 

“Les données montrent que l'Afrique subsaharienne est la région qui a le plus bénéficié de l'utilisation des DTS, avec 41 des 45 pays utilisant les DTS d'une manière ou d'une autre. De plus, les pays ont utilisé les DTS pour se procurer des vaccins et pour d'autres secours en cas de pandémie ; les prestations sociales et les salaires ; et pour l'appui budgétaire, entre autres,” ont estimé les auteurs de la recherche.

Au Togo, où la BCEAO, la banque centrale commune aux 8 pays de l’Umoa, est l’agent financier des Etats auprès du FMI, les DTS ont été prêtés au gouvernement.

Ainsi, la banque centrale a prêté l’équivalent d’environ 197 millions $ en monnaie locale (CFA) au gouvernement togolais sur les plus de 200 millions $ de DTS concédés par le FMI au Togo. Selon l’étude, Lomé a orienté ces fonds vers le soutien de son budget pour faire face à la crise sanitaire et relancer son économie fortement touchée par la crise sanitaire liée à la Covid-19.

Cependant, le pays d’Afrique de l’Ouest n’est pas le seul à utiliser ses nouveaux DTS à des fins budgétaires. Bénin, Burkina, Côte d’Ivoire, Sénégal, Nigeria, Egypte, Ghana, Afrique du Sud … Au total, 69 pays se sont servis de leur nouvelle allocation pour soutenir leurs budgets nationaux ou réduire leur dette extérieure non liée au FMI, pour un montant global de 81 milliards $.

Fiacre E. Kakpo

Au sein de Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA), la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a un nouveau gouverneur. Il s’agit de l’Ivoirien Jean-Claude Kassi Brou, qui a été désigné à cette fonction samedi 04 juin dernier, à la faveur du dernier sommet extraordinaire de l’organisation, ayant réuni les dirigeants de la sous-région, dont le chef d’Etat togolais Faure Gnassingbé.

Jean-Claude Kassi Brou occupait jusqu’alors, la fonction de Président de la Commission de la Cedeao. Cet ancien ministre de l’Industrie et des Mines de Côte d’Ivoire devrait prendre la tête de la Banque centrale le 04 juillet prochain, rejoignant ainsi une institution où il avait déjà officié pendant 8 ans à divers postes de responsabilité, comme ceux de directeur des relations internationales (en charge des politiques d'intégration économique dans l’UEMOA), et de directeur du département des études économiques et de la monnaie.

Cet économiste de formation est également doté d'une solide expérience en ce qui concerne le paysage macroéconomique de la sous-région ouest-africaine et centrale, comme en témoignent ses fonctions de Représentant Résident pour la Banque Mondiale au Tchad, et pour le FMI au Sénégal. Il a également été consultant en réforme des entreprises publiques et développement du secteur privé auprès de l’ancien gouvernement de RDC.

L'homme de 69 ans prendra les rênes d'un organe d'émission, en charge de la monnaie pour les 8 pays francophones de la sous-région, qui a joué un rôle notable durant la première année de la pandémie de Covid-19, avec un train de mesures incitatives pour faciliter l’accès aux liquidités aux Etats, ainsi qu’aux entreprises.

Jean-Claude Kassi Brou remplace à la tête de la BCEAO, son compatriote Tiémoko Meyliet Koné, récemment nommé Vice-président de la Côte d’Ivoire.

Dans le cadre de la campagne agricole 2022-2023, l’exécutif togolais met à disposition des producteurs vulnérables via l’ANSAT, une quantité d’engrais d’une valeur de 500 millions FCFA. L’Agence gouvernementale a entamé le week-end écoulé dans la préfecture de Tchamba (région centrale), la campagne de distribution des engrais NPK 15-15 et urée acquis auprès de la Centrale d’Approvisionnement et de Gestion des Intrants Agricoles (CAGIA), en faveur des cultivateurs vulnérables pour « les accompagner dans le remembrement des espaces cultivables ».

De fait, cette action supplémentaire, selon le directeur général de l’ANSAT, Ouro Koura Agadazi, est une réponse aux difficultés des petits producteurs à s’approvisionner en intrants, malgré la réduction de son coût à 18 000 FCFA suite aux subventions de l’Etat. 

Il s’agit pour les autorités togolaises, à travers cette démarche, de relancer toutes les filières agricoles afin de consolider la sécurité alimentaire et viser la souveraineté alimentaire, dans un contexte où le coût élevé de la vie s’accentue en raison de la guerre en Ukraine.

Les bénéficiaires de ce préfinancement pourront rembourser en nature, la valeur des engrais reçus, indique-t-on.

En rappel, pour le compte de la campagne en cours, Lomé a injecté plus de 17 milliards FCFA dans la subvention de fertilisants au profit des agriculteurs . Le sac de 50 kg est commercialisé à 18.000FCFA contre 31 000 FCFA, son prix réel, sans subvention, à en croire les gouvernants.

Esaïe Edoh

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Après environ 4 ans d’activités au Togo, KingCafé, entreprise togolaise spécialisée dans la transformation industrielle du café et du cacao, annonce l’ouverture prochaine de son capital, via une levée de fonds à hauteur de 900 millions FCFA (1,5 million $), d’ici à deux ou trois mois.

C’était à la faveur d’une rencontre lundi 06 juin 2022 à Lomé avec les professionnels des médias, que Paul Kpelly, l’associé unique, en même temps DG de la SARL, a dévoilé ce projet qui, dit-il, s’inscrit en ligne droite avec sa vision de croissance.

Concrètement, annonce Paul Kpelly, l’opération qui devrait permettre à sa société d’atteindre un niveau d’expansion dans la zone Uemoa, en Afrique Centrale, en France et aux USA notamment, débouchera sur la cession de 30% de parts de la société.

Les fonds à mobiliser au Togo, dans la sous-région ou sur le plan international, principalement auprès des investisseurs institutionnels ayant déjà fait preuve d’une réussite entrepreneuriale, des fonds d’investissements et de Private Equity, donneront à la société, des moyens de s’équiper conformément à ses ambitions de croissance, explique-t-on. On annonce dans la foulée, un projet d’acquisition d’un nouveau torréfacteur et d’un moulin d’une capacité de production de 2 tonnes par heure.

L’entreprise qui revendique un chiffre d’affaires de 96 millions FCFA fin 2021, zéro dette et un réseau de distribution en pleine extension, rêve ainsi, de porter son volume annuel de production, de 2,5 T à 150 voire 300 ou 1000 T. L’idée, est d’intégrer les marchés non encore explorés et de renforcer sa présence sur les marchés déjà conquis afin, in fine, de porter l’Arabica togolais au sommet, assure-t-on.

Séna Akoda

Le Togo a célébré la Journée internationale de lutte contre la pêche illégale, non déclarée, non réglementée (INN), dimanche 5 juin. En prélude à cette journée placée sous le thème : « Pêche illicite non déclarée et non réglementée : une menace à la sécurité alimentaire », le ministre de l’Économie maritime, Edem Tengué, a rencontré le 4 juin, les acteurs du sous-secteur au port de pêche. 

L’initiative a permis de les entretenir sur les dispositions prises par le Togo contre la pêche INN et les conséquences liées à cette pratique. L’objectif est d’amener les acteurs à comprendre « la nécessité de lutter contre cette pratique, les dispositions contenues dans nos différentes lois, textes et règlements, afin qu’ils nous aident à mieux les mettre en œuvre et qu’ils soient les collaborateurs des pouvoirs publics », a indiqué Edem Tengué. 

De fait, pour lutter contre la pêche INN, l’Assemblée Nationale a adopté plusieurs lois relatives à la lutte contre la piraterie, les autres actes illicites et l'exercice par l'État de ses pouvoirs de police en mer, à la réglementation de la pêche et de l’aquaculture au Togo, au code de la marine marchande. 

Selon le ministre, plusieurs efforts sont faits par le gouvernement pour soutenir le secteur, notamment la subvention du carburant utilisé par les pêcheurs. 

Pour rappel, plus de 20 000 tonnes de poissons sont capturés chaque année au Togo. Le sous-secteur de la pêche emploie plus de 22 000 acteurs. 

Le Togo qui ambitionne de mobiliser 550 milliards FCFA sur le marché financier régional cette année, va tenter de se rapprocher davantage de son objectif avec une émission d’Obligations de relance de 25 milliards FCFA, le 10 juin 2022.

Les titres, d’un nominal de 10.000 FCFA, sont émis sur une maturité de 36 mois, soit 3 ans, et assortis d’un taux d’intérêt de 5,3%.

Pour le compte de cette année, le Trésor public togolais a déjà collecté 236 milliards FCFA auprès des investisseurs de la sous-région ouest-africaine, soit plus de 50% de son objectif annuel.

Esaïe Edoh

Plus de 200 élèves ont fait leur rentrée académique hier jeudi 02 juin 2022, à l’École nationale d'administration du Togo (ENA). C’est une cohorte du cycle 3, avec un accent sur la Gestion des collectivités territoriales. Pour la structure de formation de hauts fonctionnaires, il s’agit notamment de répondre aux besoins du pays, en matière de décentralisation.

Cette cohorte vient ainsi, « répondre aux besoins en ressources humaines de qualité dans les collectivités territoriales. », selon Kolani Nayandjoa, Directeur des études et stages à l'ENA. « Et donc, en arrivant en formation à l'ENA, les étudiants doivent être préparés aux enjeux de la décentralisation et à répondre aux défis que cette question pose dans les collectivités territoriales. Depuis les élections locales, les élus locaux ont pris fonctions, la gouvernance locale a pris corps, il est aujourd'hui question que nous puissions disposer de ressources humaines qualifiées. », a-t-il ajouté.

Le programme de formation bénéficie de l’appui de la coopération allemande, via la GiZ.

Le Togo a vu ces dernières années éclore de jeunes talents spécialisés dans la fabrication de machines avec des matériaux recyclés. L’un d’entre eux, Wali Kotosso, à la tête de l’entreprise « Dieudonné », s’est positionné sur la fabrication de voitures. 

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Dans son atelier situé à Adidogomé, dans la banlieue ouest de Lomé, Wali Kotosso essaie de fabriquer une nouvelle pièce pour un tracteur qui lui a été confié par une cliente pour réparation. Les pièces de l’engin étant difficiles à trouver sur le marché, il essaie de développer une adaptation pour faire marcher de nouveau, le tracteur.  Différentes machines sont exposées ici dont des voitures portant les initiales de son nom, KW. 

Le déclic

Wali Kotosso exerce ce métier depuis son jeune âge avec son père. Dès le début, le mécanicien a toujours nourri l’envie de produire lui-même, des véhicules. Curieux, il analyse minutieusement chaque pièce pour voir son fonctionnement, afin de la reproduire avec les outils dont il dispose. Son goût pour la fabrication va le conduire à mettre en place son premier véhicule en 2001. Il a également une passion pour les voitures américaines à trois roues et va plus tard en fabriquer une pour lui-même.

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L’engin fabriqué avec des matériaux de récupération le pousse à développer davantage son talent et à s’intéresser aux tracteurs. Pour ses créations, il utilise à la fois des moteurs de motos et de voitures. En cas de difficultés pour trouver des pièces sur le marché, il n’hésite pas à les concevoir lui-même. Ainsi, il a déjà fabriqué des boîtes à reverse pour des voitures qu’il a montées avec des moteurs de moto.  « Comme nous n’avons pas d'usines, les pièces qu’on peut fabriquer ici, on les produit et les autres, on les récupère ailleurs avant de tout associer. Ce sont seulement les moteurs et les pneus que nous ne faisons pas encore », précise-t-il.   

« Dans mon activité, j’ai remarqué que ce n’était pas compliqué de fabriquer les machines. Pour moi, il suffit de bien rassembler les pièces. J’arrange facilement les engins, ce qui m’a amené à fabriquer moi-même les véhicules. Tout est maintenant facile pour moi, peu importe la machine. Quand les gens viennent les voir, ils trouvent que c’est difficile, mais pour moi c’est un don », explique l’entrepreneur. 

Après avoir analysé à plusieurs reprises le fonctionnement des moteurs de voiture, l’autodidacte ambitionne de produire bientôt son propre moteur. Il promet de donner corps à son rêve d’ici les deux prochaines années. Pour réaliser ce projet, Wali Kotosso se documente davantage et rassemble déjà, les outils nécessaires. Son objectif est de relever ce défi pour montrer à la face du monde que le génie créatif togolais.

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Différents engins fabriqués  

L’entrepreneur a déjà produit 3 voitures, un motoculteur et une moto. Dans son entreprise, il développe aussi plusieurs autres machines. Cette activité ne l’empêche pas de réparer de temps en temps, certaines voitures. « Si votre véhicule a une panne qu’on décèle en vain, si vous l’amenez ici, on va la trouver. Il suffit d’analyser comment l’engin est fabriqué pour détecter la panne et nous pouvons le réparer », souligne le mécanicien. Mais sa priorité reste la fabrication des voitures. « C’est ce qui me passionne le plus », indique-t-il.  

Wali Kotosso se réjouit de son parcours et veut s’améliorer davantage. « Tout ce que j’ai fabriqué, fonctionne très bien. Mon activité a évolué au fil des années et j’en suis vraiment fier », soutient-il. Mais il ne compte pas s’arrêter là, car pour lui, rien n’est encore fait. Son idée est de créer davantage pour marquer sa génération.   

Difficultés et perspectives

La principale difficulté que rencontre Wali Kotosso est d’ordre financier. Faute de moyens, il est limité dans son activité. « Au Togo, comme nous n’avons pas encore d’usines de fabrication de pièces, nous sommes limités dans notre travail. Si nous avions les moyens, nous allions fabriquer plusieurs autres choses. Nous manquons aussi de machines pour fabriquer les pièces », affirme t-il. L’entrepreneur sollicite un appui financier pour peaufiner davantage ses créations avant de les commercialiser. Son ambition est de développer son atelier pour arriver à fabriquer des voitures de luxe. 

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Avec ses 4 apprentis, il veut mettre ses compétences à la disposition des jeunes togolais. « Je ne veux pas être le seul bénéficiaire de mon don, je veux vraiment le partager avec les jeunes pour contribuer au développement de notre pays ». Son souhait est de collaborer avec d’autres jeunes du secteur pour mutualiser les efforts, afin de créer ensemble des machines de dernière génération. Mais en attendant, Wali Kotosso continue de fabriquer ses engins, au grand bonheur des clients. 

La rédaction   

Au Togo, une cargaison de 40 tonnes de maïs a été interceptée par le ministère en charge du commerce, dans la nuit de mercredi à jeudi. Cette saisie, indique-t-on, est en cohérence avec les mesures prises par l’autorité publique pour lutter contre la vie chère, et sécuriser les stocks des produits de première nécessité.

« En juin, le gouvernement a fait prendre une certaine réglementation qui encadre l'exportation des produits de première nécessité, notamment le maïs. », a rappelé Kodjo Adedze, ministre en charge du commerce, avant de relever l’infraction. « Vous avez ici, un camion de 40  tonnes qui tentait de sortir frauduleusement du pays alors que déjà, le 16 mai dernier, nous avons donné une base juridique qui permet de réguler la sortie de produits de première nécessité pour éviter à la population une quelconque  pénurie et atténuer  l'effet inflationniste dans lequel nous sommes.  », a-t-il fait observer.

Selon les précisions, cette saisie a été rendue possible grâce à une alerte via le numéro vert 8585, mis à disposition pour signaler toute irrégularité dans le domaine commercial.

Pour rappel, dans le cadre de la lutte contre la vie chère, le gouvernement de Victoire Tomegah-Dogbe  a décidé, entre autres, de plafonner les prix de plusieurs produits de grande consommation, et de maintenir la régulation sur leur exportation

Ayi Renaud Dossavi

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