Togo First

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Ecobank, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé, a décroché la semaine dernière, le prix « Excellence in Fintech-Banking Relationships », pour son appui aux initiatives fintech sur le continent

Cette reconnaissance lui a été décernée par l'Africa Fintech summit, une plateforme internationale axée sur les technologies financières, qui partage des connaissances pour les innovateurs, les régulateurs et les entrepreneurs. C’était lors d’une réunion de cette plateforme à Washington DC. En effet, Africa Fintech Summit se tient deux fois par an, dans la capitale américaine, et dans un pays africain sélectionné pour l'occasion.

Rappelons qu’Ecobank est promoteur de Ecobank Fintech Challenge, une compétition panafricaine qui fait bénéficier aux gagnants, divers mécanismes d’appui, dont un programme de mentorat. 

Dans cette perspective, le groupe bancaire présent dans une trentaine de pays africains, a aussi lancé en 2020 une Sandbox, une plateforme sécurisée qui permet aux promoteurs de Fintechs de tester leurs solutions technologiques.

Ayi Renaud Dossavi

Ecobank met en service la plateforme Sandbox pour les fintechs

Ecobank lance la 3ème édition de son Fintech Challenge - Togo First

Pour une meilleure gestion des déchets et des polluants dans l'espace Uemoa, le Togolais Kako Nubukpo, Commissaire chargé du département de l'agriculture, des ressources en eau et de l'environnement, veut faire la promotion de l'économie circulaire.

« Nous n'avons pas pu mettre encore en place ce qu'on appelle l'économie circulaire, c'est-à -dire la capacité de traiter les déchets de manière durable - donc de créer des emplois dans ce segment - de faire le recyclage, et de nous assurer que les déchets les plus dangereux puissent être définitivement écartés de notre site de vie », a-t-il indiqué. 

C’était mardi 25 mai dernier, à la faveur du lancement du projet de gestion durable des déchets dans plusieurs pays de l’espace communautaire.

« L'économie circulaire part du principe que dans un monde où la planète est en danger, on doit recycler le maximum de biens de sorte qu'il n'y ait pas de gaspillage, parce que pour les générations futures, nous avons ce devoir de laisser une planète propre sur laquelle chacun puisse vivre de manière décente », a-t-il ajouté à cette occasion.

Le projet sous-régional devrait être déployé dans 6 pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), dont le Togo.

L’initiative est financée par la Banque ouest africaine de développement (Boad) via le Fonds mondial pour l’environnement (FEM), et vise en effet à promouvoir les meilleures pratiques et techniques de gestion des déchets et polluants, dans plusieurs municipalités des pays de l’Uemoa.

Depuis Lomé, la Boad lance un programme de gestion des déchets dans 6 pays de l'Uemoa

Après une période de maladie, le fonctionnaire a besoin d’un temps de repos avant de reprendre ses obligations. On parle alors de convalescence. Dans de nombreuses législations, le fonctionnaire peut alors faire la demande d’un congé de convalescence. 

Au Togo, la demande doit être adressée à la direction générale de la fonction publique. 

La durée du congé de convalescence est de 3 mois, renouvelables deux fois. Ainsi, la durée maximale du congé de convalescence ne peut excéder 9 mois. Ce congé prend effet à partir de la sortie de l’hôpital ou de la guérison clinique du patient.

Le fonctionnaire totalement guéri, qui refuse de reprendre fonction et fait un recours abusif au congé de convalescence, peut subir des poursuites disciplinaires et faire face à de nombreuses sanctions.

Pièces à fournir

  • Une demande signée de l’intéressé et adressée au ministre en charge de la fonction publique ;
  • Une copie de l’arrêté accordant congé de maladie (3è tranche) ;
  • L’avis du comité médical au début de chaque demande de renouvellement.

Compléments d'information

Le fonctionnaire en congé de convalescence conserve l’intégralité de sa rémunération pendant une durée de six mois. Cette rémunération est réduite de moitié pendant les trois mois suivants.

jeudi, 26 mai 2022 11:48

Togo : Zoom sur le congé maladie

La maladie fait partie des événements malheureux qui peuvent pousser un fonctionnaire à arrêter d'exécuter sa part du contrat de travail. Dans ce cas, le fonctionnaire peut demander un congé de maladie. Au Togo, ces demandes doivent être adressées à la direction générale de la fonction publique. Le congé prend effet immédiatement.

Le congé de maladie est accordé après vérification des preuves médicales pour une durée de 3 mois qui peut être renouvelée. Très souvent, l’avis du médecin du travail s’avère nécessaire. La durée maximum du congé de maladie est toutefois fixée à 9 mois maximum. 

Le congé de maladie prend effet à compter de la date d’hospitalisation, dans le cas où le fonctionnaire doit être maintenu dans un centre hospitalier. Au cas où celui-ci se fait traiter à domicile, c’est la date de délivrance du certificat médical qui est prise comme point de départ. 

Il faut préciser que l’obtention d’un congé de maladie par des voies frauduleuses et pour servir d’autres desseins est sévèrement punie.

Pièces à fournir :

  • Une demande signée de l’intéressé et adressée au ministre en charge de la fonction publique ;
  • Un certificat médical ;
  • Une attestation de prise de service.

Compléments d'information

Le fonctionnaire en congé de maladie conserve la totalité de ses suppléments pour charges de famille et perçoit son plein traitement pendant les six premiers mois et la moitié de son traitement pendant les trois mois restants.

Toutes les législations du travail accordent une place particulière au congé.  Il est en effet important qu’après un temps de travail, le fonctionnaire puisse bénéficier d'un temps de repos. On parle alors de congé administratif. Pour faire valoir ce droit, le fonctionnaire au Togo doit adresser sa demande à la direction générale de la fonction publique.

Au Togo, le congé administratif est à la fois un droit et un devoir. Ainsi, selon les dispositions légales, le fonctionnaire en activité a droit à un congé administratif d’une durée de trente jours consécutifs après avoir travaillé pendant onze mois. Le congé est obligatoire pour le fonctionnaire et dans le même temps, il ne peut faire l’objet d’aucune sanction.

Le fonctionnaire qui s’estime lésé dans l’exercice de son droit au congé peut adresser un recours au ministère de tutelle pour obtenir réparation. Le congé administratif ne peut en aucun cas, être assimilé au congé maladie ou au congé de convalescence.

Pièces à fournir

  • Une demande signée de l’intéressé et adressée au ministre de tutelle avec avis des supérieurs hiérarchiques ;
  • L’acte portant nomination ;
  • Une attestation de 1ère prise de service (si c’est la première fois) ou du dernier congé en date (pour les autres fois).

Compléments d'information

  • Le fonctionnaire est libre de prendre son congé dans les localités et pays de son choix. Toutefois, l’administration peut remettre en cause le choix d’un pays étranger pour des motifs qui sont dûment portés à la connaissance du fonctionnaire.
  • L’administration a toute latitude pour échelonner les départs en congés, compte tenu des nécessités du service.

Alors qu’aucun cas de contamination de la Variole du singe n’est encore enregistré au Togo, les autorités prennent déjà des dispositions contre cette maladie.  Les mesures prises ont été présentées le mardi 24 mai 2022 à Lomé aux infectiologues, virologues, bactériologues et à l’ensemble des intervenants au Centre Hospitalier Régional (CHR-Lomé Commune), dans la riposte contre la COVID-19, par le coordonnateur des soins du centre, Ihou Watéba, également ministre de l’enseignement supérieur.

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Selon l’officiel, le Togo prépare des structures d’accueil et d’accompagnement nécessaires des éventuels cas confirmés de cette maladie, qui sévit actuellement en Occident et dans certains pays africains.

En vue d’une riposte efficace, le ministre a reçu les propositions des acteurs de la santé sur les stratégies à adopter, au cas où le pays détecte un cas de cette maladie. Ces propositions seront étudiées par le gouvernement, indique le ministre.

Cette démarche, d’anticipation de l’exécutif vise à protéger la population et à limiter les dommages sur divers plans que peut engendrer cette anthropozoonose causée par le « virus Monkeypox VMP ».

Les symptômes de cette maladie, indique-t-on, sont très similaires à ceux de la variole. La maladie se caractérise par la présence des adénopathies généralisées ou localisées, unies ou bilatérales sous-maxillaires et cervicales. Elle se transmet par contact direct avec le virus à partir d’un animal ou d’un humain et à travers du matériel contaminé par le virus.

Esaïe Edoh

L’Université de Lomé (UL) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Bureau Togo, ont signé un protocole d’accord pour garantir aux Togolais la formation et la recherche en santé publique. La cérémonie de signature est intervenue le lundi 23 mai 2022 à Lomé, entre le Président de l’UL, Dodzi Kokoroko et la Représentante résidente de l’OMS au Togo, Fatoumata Binta Tidiane.

La convention définit précisément les modalités pratiques de l’assistance technique de l’OMS-Togo au Centre de Formation et de Recherche en Santé Publique (CFRSP) de l’Université de Lomé et au profit des écoles de formation en santé.

Le document prévoit également la mobilisation conjointe par les deux parties des ressources, de même que l’élaboration des curricula de formation et la réalisation de recherches, conformément aux standards en matière d’Assurance Qualité de soins de santé.

A cette occasion, le N°1 de l’UL a rassuré son partenaire de la disponibilité de l’UL à œuvrer à un aboutissement heureux de cet accord.

De son côté, la fonctionnaire onusienne a apprécié « l’engagement démontré par l’Université de Lomé à promouvoir le développement de la santé publique au Togo ».  

Pour rappel, selon les autorités universitaires, cette convention est la matérialisation de l'accord de partenariat signé le 11 juin 2019 avec l’Université Heidelberg pour la mise en place d’un Master en Santé publique, avec le soutien du Système des Nations Unies (SNU).

 Esaïe Edoh

Au Togo, le ministre chargé du commerce, Kodjo Adédzé, a de vive voix, recommandé aux acteurs de la chaîne de commercialisation de blé et huile végétale de mettre fin aux spéculations sur leurs produits. C’était au cours d’une rencontre d’échanges avec ceux-ci, mardi 24 mai 2022 à Lomé, précédée d’une visite dans les usines de production de ces produits.

Au cours de cette rencontre, le membre du gouvernement a déploré les spéculations constatées depuis quelques semaines sur le blé et l’huile végétale, et invité les grossistes ainsi que les distributeurs à l’arrêt immédiat de ces pratiques. Il les a enjoints de vendre les produits à la population aux coûts indiqués par le gouvernement. « Nous ne voulons plus que l’huile soit vendue ici à Lomé à 31.000 FCFA ou 32.000 FCFA », a lancé l’officiel.

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Il rappelle que les opérateurs de blé et d'huile bénéficient d’assez de facilités de la part du gouvernement et que par conséquent, rien ne justifie la hausse délibérée du prix de leurs produits. « Ces usines qui sont installées au Togo ont bénéficié des facilités d’investissement. Il faut que les Togolais bénéficient en retour des efforts du gouvernement », a déclaré Kodjo Adédzé qui avertit que les stocks des contrevenants seront saisis, à l’avenir.

En effet, face au phénomène de la vie chère, le gouvernement a plafonné les prix des produits de première nécessité et annoncé l’exonération de TVA de certains locaux et importés y compris le blé et l’huile végétale.

Ces mesures font suite à la récente double révision à la hausse des prix des produits pétroliers dans le pays.

Esaïe Edoh 

Un projet sous-régional de gestion durable des déchets et de réduction des polluants organiques dans 6 pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), dont le Togo, a été lancé mardi 24 mai 2022 à Lomé. C’était en présence de Kako Nubukpo, Commissaire à l'UEMOA chargé de l'agriculture, des ressources en eau et de l'environnement.

L'initiative, financée par la Banque ouest africaine de développement (Boad) via une facilité du Fonds mondial pour l’environnement (FEM), vise à promouvoir les meilleures pratiques et techniques pour éliminer les rejets de dioxine (qui sont cancérigènes), et la mise en place d’installations locales de traitement des déchets solides dans les municipalités qui seront bénéficiaires.

« Il s'agit de mettre en place un mécanisme très solide de gestion des déchets en prenant en compte toutes les étapes de cette gestion, à savoir, la collecte, l'évacuation, le tri, le recyclage, la valorisation et enfin le traitement final. », selon Ibrahim Sow, Coordinateur régional du Fonds mondial pour l’environnement (FEM).

« La gestion des déchets urbains constitue l'un des enjeux environnementaux les plus préoccupants pour les pays en développement. Dans la plupart des villes africaines, moins de 30% des déchets sont évacués », a relevé pour sa part Foli-Bazi Katari, ministre togolais en charge de l'environnement.

Selon les précisions de l’autorité togolaise, « les villes d'Afrique de l'Ouest produisent quotidiennement entre 20 000 et 30 000 tonnes de déchets ménagers dont près de la moitié ne fait l'objet d'aucune gestion rationnelle, causant des problèmes de salubrité qui impactent le cadre de vie des populations urbaines ».

L'initiative sous-régionale devrait faire l’objet d’une signature de convention, entre l'Uemoa et la Boad, apprend-on.

Togo: L'AFD et la KFW débloquent 39 milliards FCFA pour la gestion des déchets et les pistes rurales

La Compagnie financière africaine (COFINA), groupe ouest-africain spécialisé dans la mésofinance, obtient près de 40 milliards FCFA (60 millions d’euros) auprès de Development Partners International (« DPI »), une société d’investissement londonienne axée sur l’Afrique. Selon l’annonce relayée par l’Agence Ecofin, ce début de semaine, ces fonds qui constituent une prise de participation minoritaire de DPI dans l’actionnariat de COFINA, vont permettre au spécialiste de la mésofinance de renforcer le développement de ses activités en Afrique de l’Ouest et Centrale.

Il s’agira notamment de lancer “des produits et services nouveaux et différenciés, afin d’atteindre un plus grand nombre de clients”.

Ceci consitue un nouveau coup de pouce pour le groupe ivoirien, en pleine expansion dans la région, avec une présence au Togo, au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en Guinée, au Gabon, au Mali, au Congo, et au Burkina Faso.

« En dépit des difficultés liées à la pandémie, le Groupe Cofina a démontré sa résilience et surtout la pertinence de son modèle économique adapté aux écosystèmes africains. Forts de ce succès, nous avons désormais à nos côtés DPI, un investisseur particulièrement expérimenté et de confiance. Alors que le Groupe Cofina ouvre ce nouveau chapitre, cette transaction nous permettra de renforcer nos fonds propres pour consolider notre positionnement et accélérer notre transformation digitale. » a ainsi commenté Jean-Luc Konan, Fondateur et PDG du Groupe COFINA.

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« Il existe une demande importante sur le marché des PME pour les produits et services proposés par le Groupe Cofina, qui aideront les entrepreneurs à développer leurs activités, tout en favorisant l’inclusion financière et en créant un impact positif sur les économies africaines. Nous sommes ravis de rejoindre le Groupe Cofina en tant qu’investisseurs et nous sommes impatients de travailler avec Jean-Luc et son top management pour continuer à concrétiser sa vision. », a déclaré pour sa part Babacar KA, Associé chez DPI.

Dans le cadre de ces transactions, DPI a été conseillée par ASAFO & Co, cabinet d’avocats co-fondé par le Togolais Pascal Agboyibor, et KPMG. Le Groupe Cofina a été conseillé pour sa part par ADNA.

Au Togo, Cofina qui s’est positionné notamment sur le terrain de l’appui au PME, propose des solutions intermédiaires entre la microfinance et la banque classique. La société, en croissance rapide, a entre autres, conclu des ententes avec des sociétés d'accompagnement publiques et privées, pour appuyer l’inclusion financière et les projets d’entrepreneuriat, comme dans l’agro-business. 

Ayi Renaud Dossavi

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