Togo First

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Initialement prévue pour le 3 avril 2021 et reportée en raison de la Covid-19, la soirée de gala de distinction des 100 entreprises togolaises les plus dynamiques aura finalement lieu le 27 mai prochain à Lomé. ECO Finance Entreprise, le cabinet qui promeut l’événement, a dévoilé mardi 17 mai 2022 en conférence de presse, les 4 critères de sélection des entreprises.

Il s’agit de l'expertise de l’entreprise, de l'innovation, de la capacité de pénétration du marché et de l'impact de l'activité sur l'économie du pays (lutte contre le chômage à travers la création de l'emploi).

L’événement qui se déroule depuis 2012 dans les pays de la Cedeao et au Gabon, s’inscrit dans une dynamique de célébration des entreprises et des personnalités qui créent l’économie, indique-t-on.

« C’est aussi une dynamique qui vise la promotion de l’investissement » dans les pays, notamment « en mettant la lumière sur les entreprises africaines », a ajouté Djibril Barry, PDG d’ECO Finance Entreprise.

Pour rappel, c’est la 3è fois, après 2016 et 2019, que le Togo accueille cette cérémonie de remise de prix distinctifs. 

Esaïe Edoh

Le Directeur général du Bureau international du travail (BIT), Gilbert Fossoun Houngbo, élu le 25 mars dernier, a fait part mardi 17 mai 2022, des priorités de son mandat, au président de la république togolaise Faure Gnassingbé au cours d’une audience à Lomé. Ces projets sont axés sur la lutte contre la vie chère, la protection sociale et la formalisation du secteur informel.

« L’une de mes priorités sera la réponse internationale aux questions du panier de la ménagère, de la vie chère et des poussées inflationnistes qui s’imposent et nous interpellent au niveau du BIT. Nous voulons aussi dans la mesure du possible, pousser à l’universalisation de la protection sociale. Le secteur qui est aussi lié à cette protection sociale, est le secteur informel. Nous nous emploierons au développement de la productivité et à la formalisation du secteur informel pour sa participation de façon plus optimale à la vie économique des pays », a confié le nouveau patron du BIT au dirigeant togolais.

Dans son agenda, l’ex-premier ministre togolais prévoit également de relever les défis de la transition écologique, de lutte contre le travail des enfants et l’esclavage moderne.

En rappel, le fonctionnaire onusien, actuellement à la tête du Fonds international de développement agricole (FIDA), est le 11è Directeur général du BIT et le premier Africain à occuper ce poste. Il prendra officiellement fonction en octobre prochain.

Esaïe Edoh

Au Togo, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) et la France vont appuyer le Togo dans l’amélioration de ses recettes fiscales en luttant contre l’évasion fiscale. 

En effet, l’Office togolais des recettes (OTR) a lancé ce mardi 17 Mai mai 2022, « l'Inspecteur des Impôts Sans Frontières » (IISF), en partenariat notamment avec la direction générale des finances publiques Française, l’OCDE et le PNUD. 

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« Le programme porte sur l'assistance technique en matière de vérification fiscale », explique le fisc togolais. 

Présente dans près d’une cinquantaine de pays en 2021, l’IISF vise à renforcer les capacités des pays en développement dans la lutte contre l'évasion fiscale, dans laquelle excellent souvent, les entreprises multinationales. Elle apporte à cet effet, une aide dans des domaines comme la vérification fiscale internationale, les enquêtes en matière de délinquance fiscale et de l’utilisation effective des renseignements échangés automatiquement.

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Ce programme de partenariat a été lancé en présence d’Essien Atta-Kakran, Commissaire des douanes et Commissaire des impôts par intérim de l’Office.

Ayi Renaud Dossavi

Lomé accueille depuis ce mardi 17 mai 2022, un atelier sous-régional du programme d'identification unique pour l'intégration régionale et l'inclusion en Afrique de l'Ouest (WURI).

La rencontre de 3 jours, à l’initiative de l’Unité de gestion du projet WURI au Togo et de l’institution de Bretton Woods, réunit dans la capitale togolaise, les 6 pays parties prenantes (Togo, Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée, et Niger) ainsi que les experts nationaux et ceux de la Banque mondiale impliqués dans son déploiement.

« Le programme dans lequel nous sommes engagés changera, s’il est conduit à terme, et j’en ai foi, la vie de nos concitoyens qui ne disposent pas de preuve d’identification fiable et reconnue tant dans le secteur public que le secteur privé », s’est notamment réjoui Silété Roselin Devo, le DG de l’ANID.

« Nous sommes donc au cœur d’une dynamique qui permettra à nos pays de faire un bond qualitatif vers le développement humain avec l’appui de la Banque mondiale », a-t-il ajouté.

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Durant ces 3 jours, les experts vont, entre autres faire le point du projet aux niveaux nationaux et régional, échanger sur les bonnes pratiques en cours dans leur pays respectif, et plancher sur l’interopérabilité des futures bases de données nationales ainsi que le cadre législatif devant permettre d’assurer la sécurité des informations à caractères personnelles.

« Au Togo, les choses avancent très bien »

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« Au Togo, les choses avancent très bien », selon Joachim Boko, spécialiste des questions de Protection sociale à la Banque mondiale, citant notamment « les ateliers d'engagement organisés par l’ANID pour expliquer à toutes les composantes de la société le bien-fondé de cette initiative ».

La plateforme pour l’enregistrement biométrique des résidents dans le pays, devrait du reste être prête d’ici la fin de l’année, selon l’ANID.

Le Programme WURI est appuyé par le groupe de la Banque mondiale à hauteur de près de 400 millions $ pour les six pays. Avec notamment pour objectif d’accélérer la mise en place de l’identification biométrique unique et la fourniture d'un numéro identification unique à chaque résident. Ce qui devrait faciliter aux population l'accès aux services publics et du secteur privé, mais également leur mobilité à l'intérieur de l'espace Cedeao.

Notons qu'au Togo, en sus du déploiement de ce registre biométrique, les autorités publiques et l'ANID explorent aussi la possibilité de s’en servir comme outil de lutte contre la pauvreté, notamment dans le cadre de potentiels programmes d’appui aux couches les plus vulnérables.

Ayi Renaud Dossavi

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Energy Generation (EG), une organisation basée à Lomé et spécialisée dans les solutions énergétiques et la formation des jeunes entrepreneurs et techniciens en matière d’énergies renouvelables, est présélectionné pour les Ashden Awards 2022, un prix britannique promouvant l'accès à l'énergie.

La structure, fondée au Togo par la franco-congolaise Astria Fataki, est short listée pour son «travail d'accélération des emplois dans le secteur de l'accès à l'énergie grâce à des compétences et des formations inclusives », comme s'en réjouit-elle dans une publication sur ses réseaux sociaux. EG est présélectionnée, parmi plusieurs acteurs, pour « ses cours de deux ans [qui] associent des compétences commerciales à une aide au développement de nouveaux produits d'énergie propre. », et l’accent mis sur l’accès aux femmes à ces formations.

En effet, depuis 2021, EG avait notamment lancé un programme de formation adressé spécialement aux femmes, en matière de montage, gestion et commercialisation d’équipements électro-solaires.

Pour rappel, Ashden est une ONG britannique dirigée par le Prince Charles, avec pour but d’accélérer l'innovation climatique, en aidant les entreprises, les organisations caritatives, les gouvernements et autres à renforcer leur impact au Royaume-Uni et dans les pays en développement. 

En 2020, le Togo avait été honoré par cette ONG, à travers notamment son agence d’électrification rurale et des énergies renouvelables (AT2ER), pour son action et son engagement dans le sens de la promotion des énergies renouvelables. 

Ayi Renaud Dossavi

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Quelques semaines après les incendies des marchés de Kpalimé et de Hanoukopé à Lomé, un autre est signalé dans la nuit du lundi 16 au mardi 17 mai 2022 à Adawolato (grand marché de Lomé). Les sapeurs-pompiers alertés et arrivés sur les lieux ont pu maîtriser le feu quelques heures après son déclenchement.

Selon le premier bilan du drame, quatre grandes boutiques de prêt à porter sont parties en fumée. Pour l’heure, les autorités ne se sont pas encore prononcées sur le drame. De même son origine n’est pas encore connue.

Pour rappel, ce centre commercial de Lomé, le plus grand du Togo a été victime d'incendie violent en 2013. Ce nouveau sinistre intervient alors que les travaux de reconstruction du site ont été relancés il y seulement quelques jours.

Esaïe Edoh 

Au Togo, le gouvernement veut maintenir la dynamique enregistrée ces dernières années en termes de promotion d’investissements directs étrangers (IDE), et faire plus. Un examen de la politique d’investissement (EPI) du pays a été officiellement lancé dans ce sens lundi à Lomé. 

L’exercice, qui sera mené par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) après une demande formelle de l’exécutif, a principalement pour objectif de mettre en place une approche ciblée, pour attirer davantage d’IDE et développer les autres régions du pays, hors Lomé.   

L’EPI permettra d’identifier des leviers pour accroître l’attractivité de la destination Togo et d’explorer de nouveaux mécanismes de développement”, conformément aux objectifs de politique économique nationale, explique la ministre chargée de la promotion de l’investissement, Rose Kayi Mivedor. 

Durant une dizaine de jours, une mission exploratoire conduite par une équipe du Cnuced ira au contact de différents acteurs (administrations publiques ou déconcentrées de l’État, collectivités locales, élus du peuple, secteur privé, entre autres).

Un rapport est attendu, recensant les facteurs de compétitivité et le potentiel en attraction d’IDE, avant l’élaboration d’une nouvelle stratégie de promotion des investissements, axée sur le développement local. 

Pour rappel, en 2020, les IDE ont bondi de 85% en tendance annuelle au Togo, passant d’environ 191 milliards FCFA à plus de 352,5 milliards FCFA. L’an dernier (2021), ce sont 38 projets, stimulés par l’ouverture de la PIA qui ont été approuvés. Le tout, pour un montant total d’investissements prévus de 277 milliards FCFA. Seul bémol, la région maritime reste de loin la plus attractive. 

Octave A. Bruce

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Lomé reçoit à compter de ce mardi jusqu’au jeudi 19 mai 2022, une délégation de l’Union européenne (UE) et de ses États membres dans le cadre de la lutte contre l’insécurité maritime au Togo.

La délégation conduite par Nicolas Berlanga Martinez, Coordonnateur principal de l'Union européenne pour la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée et ancien chef de la délégation de l’UE au Togo, va échanger avec des autorités togolaises sur le renforcement de la coopération entre les deux parties. Selon une note de la représentation européenne au Togo, la mission vise à réaffirmer l’engagement de l'UE au côté du pays ouest-africain dans la lutte contre l’insécurité maritime.

Outre les rencontres prévues à cette occasion, la délégation visitera des navires européens tels que « ITS Rizzo » (Italie) et « NRP Viana do Castelo » (Portugal) au Port de Lomé. Cette visite s’inscrit dans le cadre de l’initiative européenne des “Présences Maritimes Coordonnées” dans le Golfe de Guinée qui vise à accroître la capacité de l’Union européenne en tant que partenaire et acteur de la sûreté maritime en assurant une présence et une couverture maritimes permanentes dans les zones d’intérêt maritimes établies par le Conseil de l’UE.

Esaïe Edoh 

Les frontières terrestres du Togo, fermées depuis 2 ans en raison de la pandémie de la Covid-19, sont désormais ouvertes aux voyageurs à compter de ce mardi 17 mai 2022. C’est l’essentiel d’une note officielle de l’exécutif togolais publiée lundi.

« La circulation est donc libre pour les voyageurs sous réserve de la présentation d’une preuve de vaccination », précise le communiqué du gouvernement.

Cette mesure, d’après les autorités, fait suite au « ralentissement constaté de la propagation de la maladie à la covid-19 ».

Pour rappel, à la suite de l’enregistrement des premiers cas de contamination de la covid-19 en mars 2020, l’ensemble des pays de la sous-région ouest-africaine ont fermé leurs frontières dans le but de limiter la propagation de la maladie. Mais il y a quelques mois, plusieurs États ont décidé de les rouvrir.

Esaïe Edoh

Au Togo, le ministère de l'Économie et des Finances va évaluer le système de gestion des finances publiques, suivant la méthode dite “PEFA”. Ces évaluations seront lancées demain mardi 17 mai 2022, à l’hôtel de 2 février de Lomé.

« Le PEFA est un outil d’évaluation dont la méthodologie a été développée en 2005 puis actualisée en 2011 et en 2016. Le Togo a été le premier en Afrique subsaharienne à avoir utilisé cette nouvelle méthodologie de 2016. », indique en effet un communiqué du ministère. « Cette méthodologie consiste à évaluer une série d’indicateurs pertinents qui permettent d’évaluer tout le système et les processus de gestion des finances publiques y compris le partage des informations avec le public. », ajoute l’autorité publique.

Il s’agira notamment d’avoir « une photographie du système des finances publiques et de mesurer sa performance », en vue d’élaborer ou d'actualiser leur programme de réformes.

Rappelons que le pays a déjà réalisé une première évaluation de son système des finances publiques avec la même méthode, en 2008, suite à la reprise en 2008 de la coopération économique et financière avec la communauté internationale.

Pour cette nouvelle évaluation qui s'annonce, de nouvelles thématiques liées au contexte de l’heure sont également annoncées, en plus de l'enquête traditionnelle sur la gestion des finances publiques. Il s'agit des problématiques du genre et du changement climatique.

Les résultats finaux de ces évaluations seront disponibles à la fin de l'année.

Ayi Renaud Dossavi

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