Togo First

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Depuis quelques jours, l’Agence nationale d’identification (ANID) est en une tournée de vulgarisation dans les Savanes couplée de consultations publiques sur le territoire national. La campagne, apprend-on, s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’identification biométrique inscrit par le gouvernement dans sa feuille de route 2020- 2025.

Durant la tournée, les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet, notamment les préfets, maires, membres des administrations, société civile, ONG, autorités traditionnelles et religieuses, seront entretenus sur leurs rôles et les activités qui seront menées.

Ces acteurs locaux, au cours des rencontres, feront également part de leurs contributions pour faciliter le déroulement des opérations d’enrôlement, dès la mise en route du projet. 

En rappel, l’identification biométrique des personnes physiques au Togo (e-ID Togo) s’inscrit également dans le cadre du projet sous régional (WURI), financé par la Banque mondiale. Elle consiste précisément à améliorer notamment l’accès des citoyens aux services sociaux de base, à la couverture maladie universelle et à la mise en place d’un registre social des personnes.

Du 1er au 15 mai 2022, le Café sain Robusta est vendu à 830 FCFA le kilo alors que le cacao qualité supérieure est livré à 930 FCFA le kilo par les producteurs, a communiqué le Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC). 

Ces prix indicatifs comparativement à ceux de la période du 13 au 30 avril, ont connu une légère hausse de 1,8% pour le café et de 1,6% pour le cacao. 

Les nouveaux coûts de ces matières premières, selon le CCFCC, sont   déterminés sur la base des cours mondiaux et calculés par rapport à l’échéance de juillet 2022 pour le café et le cacao, précise la source.

Notons que le cacao et le café sont respectivement les 2è et 3è produits agricoles exportés par le Togo.

Huit après son lancement au profit des populations exclues des services financiers classiques, le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) a passé la barre des 100 milliards FCFA de crédits accordés. Les derniers résultats, en date du 31 mars 2022, ont été dévoilés il y a quelques jours par Mazamesso Assih, ministre chargé de l’Inclusion financière et de l’organisation du secteur informel. 

Dans le détail, plus de 1,7 million de personnes issues de toutes les couches socioéconomiques du pays ont pu bénéficier de ces financements, alloués à travers 14 produits. Le taux de remboursement reste toujours aussi élevé, 94,48 %, mais des efforts restent à faire, a indiqué Mazamesso Assih.

Autre point important, le mécanisme s’est rapidement étendu sur tout le territoire, disposant à ce jour de 338 points de services et collaborant avec 22 prestataires de services financiers partenaires (PSF). 

255 000 bénéficiaires supplémentaires d’ici 2025

Face à la croissance rapide des activités et à la nécessité d’assurer non seulement un meilleur contrôle, le gouvernement a procédé il y a quelques semaines à la redéfinition et l’extension des attributions du Fonds

La démarche, qui s’accompagne de nouvelles dispositions en faveur des zones à faible taux d’accès aux services financiers, doit notamment permettre de toucher davantage de cibles. Dans le viseur, un objectif de 255 000 bénéficiaires supplémentaires à l’horizon 2025.

Digitalisation et renforcement des mesures incitatives

Pour les pouvoirs publics, cela passera notamment par un rapprochement des services, et l’amélioration des services. 

D’ailleurs pour les cinq prochaines années, le ministère envisage de passer à un autre palier avec des moyens d’actions bien ciblées : digitalisation, et renforcement des mesures incitatives. D’autres actions sont également envisagées, pour améliorer la qualité de la gestion du portefeuille.  

En outre, un mécanisme de facilitation entre les banques et les services financiers décentralisés est prévu, afin de mieux accompagner la croissance de la demande sur le marché de la microfinance. 

Octave Bruce

Événement malheureux, le décès d’un individu entraîne une profonde peine pour sa famille et ses proches, mais aussi un ensemble de conséquences juridiques. L’établissement de l’acte de décès est une formalité administrative importante. Au Togo, cette formalité est réalisée auprès de la Direction nationale des Assurances (DNA).

L’acte de décès a plusieurs utilités. Il permet de connaître le taux de mortalité de la population, et est également nécessaire pour constituer le dossier de veuvage du conjoint vivant auprès de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS). C’est également grâce à ce document que les bénéfices liés à la souscription à une assurance peuvent être activés.

La procédure est gratuite, mais l’achat d’un timbre fiscal à 500 FCFA est obligatoire. L’acte de décès est délivré dans un délai raisonnable. Tous les membres de la famille peuvent prendre l’initiative de déclarer un décès.

Pièces à fournir :

  • Une fiche de déclaration de décès à remplir par le déclarant et à remettre à l’agent chargé de l’état civil ;
  • Un certificat médical délivré par le médecin traitant ou par le médecin-chef du centre hospitalier, ou une fiche de la morgue. Pour ceux qui sont décédés à domicile, une simple déclaration suffit, suivie d’une enquête par les agents de l’état civil ;
  • Une copie de l’acte de naissance du défunt ou le livret familial (CNSS).

Compléments d'informations :

L’acte de décès est délivré par l’officier de l’état civil du lieu de décès.

La déclaration doit se faire dans les 15 jours qui suivent la date du décès. Passé ce délai, le déclarant doit s’adresser au tribunal pour faire établir un jugement de décès.

Le départ à la retraite est un point marquant dans la vie de chaque fonctionnaire. Il signe la fin d’une carrière et peut être accordé d’office ou sur demande. Au Togo, les demandes de départ à la retraite peuvent être adressées à la Direction générale de la fonction publique par tout fonctionnaire qui atteint l’âge requis.  

L’âge de départ à la retraite au Togo n’est pas le même pour toutes les catégories. Aussi, une retraite anticipée peut être accordée sous certaines conditions. Le processus est complètement gratuit, et se déroule dans un délai raisonnable. Une fois la demande acceptée, le fonctionnaire peut se retirer de la vie active et bénéficier de sa pension de retraite. 

Cette pension est calculée sur la base du salaire et d’autres éléments.

Les pièces à fournir : 

  • Une demande signée de l’intéressé indiquant la date de départ souhaitée, adressée au ministre en charge de la Fonction publique ;
  • Une attestation de 1ère prise de service ;
  • Une copie de l’arrêté du dernier avancement ;
  • Une copie légalisée de l’acte de naissance de l’intéressé.

Compléments d'informations : 

  • L’âge légal de départ à la retraite est de 60 ans pour les catégories A1 et A2, 55 ans pour les catégories B, C et D, 58 ans pour les catégories B et C chez le personnel enseignant et soignant.
  • Des régimes spéciaux prenant en compte la possibilité d’un départ avant ou après terme et d’un départ volontaire peuvent être institués.
  • La retraite pour limite d’âge est accordée conformément au statut applicable à l’intéressé.
  • La retraite ou la cessation définitive de fonctions anticipée accordée sur demande d’un agent est irrévocable.

L’Agence nationale de l'aviation civile (ANAC) renforce son personnel en matière de contrôle de la sécurité arienne. 5 nouveaux inspecteurs de sécurité, ont prêté serment ce vendredi 6 avril 2022, au Palais de Justice de Lomé.

Spécialisés notamment en services de sauvetage et lutte contre les incendies des aéronefs, ces nouveaux inspecteurs, agents de l’ANAC se sont engagés pour une navigation aérienne sûre, et assureront désormais les contrôles dans le cadre du suivi de l'application des lois en matière d'aviation civile.

Cette prestation de serment leur permet ainsi de renforcer le corps des agents superviseurs de la navigation aérienne civile nationale. Ces nouveaux contrôleurs seront parrainés par des inspecteurs plus anciens et chevronnés pendant 1 an, avant de voler de leurs propres ailes, selon les explications du Directeur de l’ANAC, le Col. Dokissime Gnama Latta.

Selon ce dernier, cet exercice de prestation de serment devant la justice, « vient confirmer la qualité de l'aviation civile au Togo », dans sa politique de zéro accident d’avion.

Ils sont des milliers d’hommes et de femmes à traverser les frontières terrestres du pays avec leurs marchandises mais ne disposaient jusqu’alors d’aucun recours pour dénoncer les barrières au commerce auxquelles ils font face chaque jour, soulignent, dans cette tribune, M. Coami Sedolo Tamegnon, Président du Conseil National du Patronat du Togo et M. Yiva Badohu, Vice-Président du CNP-Togo et Président du Syndicat des Commerçants Industriels Importateurs et Exportateurs du Togo (SCIMPEXTO), qui appellent tous deux, les commerçants transfrontaliers à se mobiliser pour la suppression des barrières au commerce à travers Trade Barriers Africa.

Tribune. Les restrictions à la circulation et fermetures des frontières imposées par les Etats dans la riposte à la crise du COVID-19 ont aggravé les difficultés liées à l’exportation des marchandises vers les pays de la sous-région. Premiers concernés, les petits commerçants et PME transfrontalières, notamment les sociétés de transport, agro-exportateurs, revendeurs de textiles …, vivent un calvaire qui impacte non seulement la viabilité de leurs négoces, mais aussi pour beaucoup, leur survie financière.

Faute de dispositifs centralisés et de procédures simplifiées, ils subissent de plein fouet les effets des barrières dites non tarifaires (BNT) aux postes-frontières. Les quotas d’importation, les exigences injustifiées de documents ou les procédures douanières restrictives et parfois mal appliquées, pour ne citer que quelques exemples, sont autant de lourdeurs administratives et complexités auxquelles font face les commerçants togolais.

Bien que cela soit hautement risqué, il est devenu plus simple pour de nombreux commerçants, notamment les femmes, d’emprunter des voies de passage informelles pour échapper aux procédures de conformité de leurs marchandises et continuer à acheminer et vendre leurs biens dans les pays limitrophes.

Face à cette situation critique, de récentes réformes visant à faciliter les flux de marchandises et dynamiser le commerce transfrontalier ont été entreprises par le gouvernement. Mais il est clair que pour enrayer totalement ce fléau des barrières non tarifaires, l’ensemble des acteurs privés y compris les petits commerçants doivent être mis à contribution. Ces derniers sont prêts et ils le souhaitent.

La mise en application de Trade Barriers Africa, une solution ?

Nombreuses sont les initiatives pour éliminer les barrières non tarifaires dans la région. Mais jusqu’alors, aucune approche n’avait été envisagée pour mobiliser les micro, petites et moyennes entreprises dans la lutte contre les barrières au commerce. Récemment lancé au Togo et dans toute l’Afrique, Trade Barriers Africa est un mécanisme de signalement en ligne dont l’objectif est de permettre aux commerçants eux-mêmes d’alerter les autorités des difficultés qu’ils rencontrent aux postes-frontières.

Si cette initiative portée par l’Union Africaine est à saluer, il faut désormais que les commerçants togolais s’enquièrent de ce mécanisme pour améliorer les conditions de passage de marchandises aux postes-frontières et ainsi commercer plus facilement.

Le mécanisme de signalement se veut très simple d’utilisation et accessible à tous les commerçants. Pour dénoncer une barrière au commerce, il suffit d’accéder au site internet dédié www.tradebarriersafrica.com et de remplir un formulaire avec les détails du problème rencontré. Les informations fournies sont directement transmises aux représentants des Etats impliqués qui se chargent par la suite de le traiter au niveau national afin que la barrière au commerce soit éliminée.

Au-delà de ce qu’il représente, Trade Barriers Africa montre l’importance d’impliquer le secteur privé dans la résolution des problématiques entrepreneuriales et commerciales de la région. Les petits commerçants et PME sont au cœur du commerce transfrontalier, il est donc crucial qu’ils deviennent des acteurs à part entière de la lutte contre les barrières non tarifaires au Togo, comme partout en Afrique.

Appel à l’action !
Mobilisons-nous pour la facilitation du commerce transfrontalier

L’entrepreneuriat transfrontalier et la libre circulation des marchandises, particulièrement avec la création de la ZLECAf, sont des enjeux majeurs pour la reprise économique du Togo. Ils sont au cœur de nos préoccupations et des actions que nous menons au sein du CNP et du SCIMPEXTO. Nous nous réjouissons que la parole soit donnée aux petits commerçants et PME transfrontalières et qu’ils puissent contribuer à faciliter le commerce transfrontalier. Désormais, c’est à elles de jouer ! Nous les encourageons vivement à utiliser Trade Barriers Africa pour qu’enfin, les barrières non tarifaires disparaissent et qu’elles puissent booster leur négoce.

Tribune co-signée par Mr. Coami Sedolo TAMEGNON, Président du Conseil National du Patronat du Togo et Mr. Yiva BADOHU Vice-Président du CNP-Togo et Président du Syndicat des Commerçants Industriels Importateurs et Exportateurs du Togo (SCIMPEXTO).

Au Togo, le 5è poste de péage sur la nationale n°1 est mis en service ce jeudi 5 mai 2022 par les responsables de la Société autonome de financement de l’entretien routier (SAFER).

Situé précisément à 1 Km à l’entrée sud de la ville de Mango, ce poste de collecte de taxes routières, le 14e installé au Togo, va permettre à la structure en charge de l’entretien des routes de mobiliser davantage de moyens financiers pour assurer sa mission. « Il s’agit pour le gouvernement de renforcer la capacité des besoins de financement de l’entretien du réseau routier national », a indiqué le ministre des travaux publics, Zouréhatou Kassah-Traoré, dans un communiqué.

« Un poste de péage est une nécessité pour un pays en général et pour les populations riveraines en particulier. Les péages permettent de mobiliser des fonds à partir de la collecte des droits d’usage pour assurer un entretien régulier, vaste et efficace du réseau routier », a expliqué, pour sa part Sama Kondokissem Hodalo, chef service exploitation des postes de péage et pesage, lors de la cérémonie de lancement.

Notons que pour le compte de cette année, la SAFER ambitionne de mobiliser 24 milliards FCFA pour assurer sa mission. De ces prévisions, devraient être déduits 2 milliards FCFA correspondant aux ressources attendues de la Taxe sur les Véhicules à Moteur (TVM), suspendue par les autorités togolaises, dans le cadre des mesures d’allègement de la vie chère.

 Esaïe Edoh

Lire aussi :Togo : audit annoncé des travaux d’entretien routier financés par la SAFER

La troisième édition du Challenge Startupper, compétition organisée par l'énergéticien français TotalEnergies, à l'endroit des jeunes entrepreneurs locaux, a révélé ses trois champions au Togo.

Il s’agit d'Elsa Bajoumbena Bakole, Elom Firmin Ayitévi Hounou-Adossi et Andréa Magnon, qui ont respectivement décroché le Prix de la meilleure entrepreneure, le Prix de la meilleure start-up de moins de 3 ans, et le Prix de la meilleure idée d’entreprise.

Ces lauréats, dévoilés au cours d’une cérémonie jeudi 05 mai 2022, recevront chacun, une dotation financière (4,5 millions FCFA) pour pouvoir établir leur entreprise, bénéficieront de la visibilité autour de leur initiative, et d’un accompagnement personnalisé pour leur développement.

Lauréats 

Âgée de 21 ans, Adréa Magnon, la plus jeune des lauréats, est biologiste de formation. Son projet d’entreprise, « Fun’IO », qui veut valoriser le fonio par la transformation en barres de céréales, a été sélectionné parmi les 15 finalistes en lice.

1 total

« Je suis reconnaissante pour ce prix, ce fut un vrai challenge et je crois que c'est important de penser aux autres, de valoriser les cultures de chez nous, de penser à réduire l'insécurité alimentaire, et de donner une mode de vie assez plaisant aux personnes malades qui se voit refuser de consommer des friandises », a confié à Togo First, la jeune porteuse de projet.

« C'est le moment de travailler encore plus, pour asseoir mon entreprise, et représenter le Togo dans le domaine de l'agroalimentaire, ce qui est mon rêve. Vivement que Fun'IO soit bientôt accessible à tous les Togolais et au au reste monde », a-t-elle ajouté.

De son côté, Elsa Bajoumbena Bakole promeut une entreprise sociale, « Auréole monde », qui conçoit pour les femmes, des serviettes menstruelles eco-friendly, réutilisables et hyper-absorbantes. 

1 Bakole

Elom Firmin Ayitévi Hounou-Adossi, qui a décroché le prix de la meilleure start-up de mois de 3 ans, est promoteur de Safe Blood Management System ; une solution digitale et logistique de gestion des poches de sang. Destinée aux centres de transfusion sanguine, aux banques de sang et aux professionnels de la santé et aux patients, la structure travaille à optimiser la demande de produits sanguins labiles (PSL).

1 jeune

Les trois jeunes startupers ont été sélectionnés, sur plus de 800 postulants au Togo, pour cette édition du TotalEnergies Startupper challenge. Ouverte aux entrepreneures et entrepreneurs africains âgés de 18 à 35 ans, cette édition du TotalEnergies Startup challenge, s'est tenue dans 32 pays d’Afrique, avec plus de 35 000 inscriptions.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, la contractualisation des formations sanitaires publiques, approche lancée en 2017 pour assainir le secteur de la santé, et améliorer les performances ainsi que la qualité de soin dans les hôpitaux, affiche des « conclusions extrêmement positives et encourageantes, du moins en interne ». C’est ce qu’a indiqué mercredi 04 avril dernier, Christian Trimua, ministre en charge des droits de l’Homme et Porte-parole du gouvernement.

La question de la contractualisation avait en effet fait l’objet d’une communication, lors du dernier conseil des ministres le même jour, par Prof Moustapha Mijiyawa, ministre de la Santé.


Lire aussi: Moustafa Mijiyawa, Ministre de la Santé, expose les résultats édifiants de la contractualisation (Entretien)


À ce jour, l’approche contractuelle, toujours en phase pilote, a déjà été déployée dans 08 centres issus des trois niveaux de la pyramide sanitaire (CHU-Sylvanus Olympio, CHU-Kara, CHR Atakpamé, Sokodé, Dapaong, CHP Blitta, Notsè et CMS Siou), avec plusieurs points positifs. 


On compte notamment, selon les sources officielles l’amélioration de l’offre de soins aux populations, la croissance du taux de fréquentation, le nombre d’actes médicaux, la disponibilité des médicaments et la prise en charge des indigents. 

Du point de vue des ressources, « il a été constaté une amélioration de la situation financière des formations sanitaires concernées, permettant un réinvestissement de ressources dégagées au bénéfice de l’amélioration du plateau technique », a indiqué Prof. Moustafa Mijiyawa. 

Alors qu’une évaluation externe est toujours dans les tuyaux, ce contexte « encourageant » devrait permettre d’étendre la contractualisation à huit autres formations sanitaires du pays. Il s’agit du CHU Campus de Lomé, des hôpitaux de Bè, Lomé commune, Aného, Tsévié, Kpalimé, Notsè et Sotouboua.

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Contractualisation des hôpitaux : Lomé annonce une évaluation externe

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