Entre 2020 et 2021, le temps d’attente des navires en rade sur les côtes togolaises, c’est à dire des bâtiments qui mouillent dans les eaux territoriales autour de l'infrastructure portuaire en attendant d’y faire escale ou non, est passé d’un cumul d'environ 27h à 22h, marquant une réduction annuelle de 5 heures, selon les détails de performance fournis par le ministère en charge de l’économie maritime.

Sur la même période, le temps de passage des conteneurs est passé de 13,4 à 11,45 jours pour les conteneurs à destination du Togo, et de 16,95 à 15,5 jours pour les conteneurs en transit. Ceci s’explique par « l’optimisation des processus de gestion des trafics et des procédures de traitement des marchandises », selon le Port de Lomé.
Cette amélioration du temps de traitement des navires, intervient sur fond de hausse légère du nombre de ces navires n'entrant pas au port, qui est annuellement passé de 1239 en 2020, à 1329 en 2021, une progression annuelle de 7,26%, selon les autorités portuaires.
De plus, indique la même source, le nombre de navires ayant fait escale au port autonome de Lomé pour la même période a grimpé de près de 11%, passant de 967 en 2020 à 1073 en 2021 (avec une progression de 0.41% enregistrée pour les navires porte-conteneurs).
Rappelons que, malgré la pandémie à Covid-19, le trafic global au Port a connu une croissance annuelle de 14,17% entre 2020 et 2021. Sur la période, le trafic de conteneurs EVP a progressé de 14,72% tandis que la desserte maritime est passée de 1510 navires à 1629 navires en 2021, soit une croissance de 7,88%.
Au total, 29,6 millions de tonnes de marchandises ont été déchargées en 2021, soit près de 3,5 millions de tonnes de plus que l’année précédente, en hausse de 14,18%.
L’amélioration de toutes ces statistiques aura consolidé 5 années de progression des activités sur l'infrastructure portuaire. Ainsi, de 2017 à 2021, le chiffre d’affaires du Port Autonome de Lomé (PAL) a progressé de 34 %, passant de 26 milliards FCFA à 35 milliards FCFA.
Ayi Renaud Dossavi
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Pour le mois d’avril 2022 seul, les subventions sur le carburant s'élèvent à plus de 12 milliards FCFA, selon Kodjo Adedze, ministre en charge du commerce. « Par rapport aux subventions sur les produits pétroliers, pour le seul mois d'avril finissant, nous en sommes à plus de 12 milliards FCFA », a-t-il confié aux médias, jeudi 28 avril 2022. C’était à la faveur d’une conférence de presse conjointement animée avec ses homologues, Christian Trimua, Akodah Ayéwouadan et Kanka-Malik Natchaba, respectivement ministres en charge des droits de l’homme et de la communication (porte-paroles de l'exécutif), et Secrétaire Général du gouvernement.
Dans le détail, « le super sans plomb, s’il fallait le vendre au coût réel, coûterait 851 F le litre », a précisé Kodjo Adedze, relevant que « l'Etat débourse près de 256 francs additionnels pour faire en sorte que ce produit soit disponible à la pompe au prix actuel (595 FCFA, ndlr) ».
Le ministre a surtout mis l’accent sur les défis d’approvisionnement, du fait de la rareté de produits pétroliers, ce qui en rajoute aux efforts publics, pour couvrir et stabiliser les besoins nationaux. « La problématique, ce n'est pas seulement le prix, mais la disponibilité des produits », a-t-il ainsi résumé.

Rappelons que le Togo a procédé le mois dernier à une hausse du prix du carburant à la pompe, sur fond d’inflation mondiale, avec notamment une augmentation de 16 % sur le prix du super sans plomb, et 13,8 % sur le mélange-deux-temps.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, les mesures de soutien face à la vie chère, comme l’exonération de la TVA sur les produits de consommation importés (huile végétale, lait, farine de blé, des concentrés de tomates), et de suspension des prix des tickets de marché, des tickets, vont coûter à l’Etat environ 5 milliards FCFA sur les trois premiers mois.
Cette première estimation émane du ministre en charge du commerce, Kodjo Adedze, à la faveur d'une conférence de presse réunissant trois autres membres du gouvernement de Victoire Tomegah-Dogbé, comprenant les deux porte-parole du gouvernement, les ministres Christian Trimua, et Akodah Ayewouadan, ainsi que Kanka-Malick Natchaba, Secrétaire Général du gouvernement.

À cette occasion, les quatre officiels sont revenus plus longuement sur les dernières mesures de soutien face à la vie chère, annoncées la veille par le Chef d'Etat togolais, Faure ganssingbé, à l’occasion de la célébration de l'indépendance nationale.
Ces mesures incluent au total, une suspension dès le mois de mai jusqu’en fin d’année, du remboursement de l'avance d'un mois sur salaire accordée aux travailleurs des secteurs public et parapublic en début d'année, une suspension du paiement des taxes de tickets de marché au cours des 3 prochains mois à compter de mai 2022, un plafonnement des prix des produits de consommation locaux et importés, et une réduction de 2 points (ou 4 points pour les plus défavorisés), du taux d'intérêt pour les crédits accordés via le Fonds national de la finance inclusive (FNFI).
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Sur le coût de ces mesures, « l’Etat interviendra sur la base des prévisions qui existent déjà. Les communes ne perdront pas de ressources », a précisé le ministre Adedze. « Ces interventions devraient coûter à l’Etat autour du milliard pour la suspension des prix du Tickets », indique Kodzo Adedze. S’agissant des « mesures en termes de plafonnement des prix des produits importés, et d'exonération de la TVA sur les trois mois, l'évaluation se situe autour de 4 milliards pour les trois mois », soit un total de près de 5 milliards FCFA sur la période.
Suivi continu de la situation

Réagissant à une question, le Secrétaire-général Kanka-Malik Natchaba explique que si l’Etat n'exclut pas la possibilité de supprimer purement et simplement le remboursement de l’avance sur salaire accordée aux fonctionnaires et assimilés, cette option n’est toutefois pas encore sur la table. Ce choix dépendra de l’évolution de la situation socio-économique, qui « fait l'objet d'un suivi permanent de la part du gouvernement », selon lui. Le gouvernement pourrait par ailleurs, étendre cette facilité en fonction de la situation.
Pour rappel, les prix des produits alimentaires ont atteint des niveaux records au plan mondial, au premier trimestre de l’année. Dans un contexte de tensions d’approvisionnement lié à la guerre en Ukraine, les prix de produits pétroliers ont augmenté sur le territoire togolais. Ces premières hausses avaient déjà entraîné des mesures de soutien de la part du gouvernement, dont la suspension de la Taxe sur les véhicules à moteur (TVM) et le plafonnement des tarifs de transport des marchandises et personnes.
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Quel impact sur les mobilisations fiscales ?
Ces assouplissements additionnels, qui devraient être suivis d’autres, selon les ministres, et les pressions sur le tissu socio-économique, pourraient avoir un impact sur les prévisions de mobilisations fiscales de l'Etat. En effet, l’an dernier, le pays avait réussi à lever 720 milliards FCFA, et prévoyait de renforcer sa progression sur cette lancée avec un objectif assigné à l’OTR de 814 milliards FCFA en 2022. L'ensemble des mesures d'appui prises cette année pourrait pousser l'Etat à revoir à la baisse ses prévisions, alors qu’on n’en est qu’au deuxième trimestre de l’année.
Sur ce point également, le SG du gouvernement, a confié à Togo First, que les services compétents du gouvernement feront le point de la situation en temps utile, et qu'une décision sera prise à cette occasion.
Ayi Renaud Dossavi
Les élections régionales qui devaient se tenir cette année, devraient finalement avoir lieu en 2023. Cette précision a été apportée mercredi 27 avril par le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, dans son discours à l’occasion de la fête nationale.
Cette échéance électorale, une fois organisée, va conclure le processus de décentralisation entamé en depuis quelques années et marqué en juin 2019 par la tenue des élections locales.
Notons que dans la perspective de cette joute électorale, les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ont été élus en mars dernier par la représentation nationale, à la suite de l’adoption du projet de loi portant sur la création des collectivités régionales au cours du même mois.
D’ici fin 2022, le Togo sera doté d’une agence de transformation agricole, a annoncé hier le chef de l’Etat Faure Gnassingbé dans son adresse à la nation, au titre de première initiative pour développer l’agriculture du pays.
Cette agence en voie d'opérationnalisation, selon le ministre chargé de la communication, Prof Akodah Ayewouadan, sera « une structure qui va concentrer les moyens et impacter de façon plus décisive, le secteur ».
Le Président de la République a également annoncé la restructuration et l’accroissement des capacités d’intervention du mécanisme incitatif de financement agricole (MIFA) fondé sur le partage des risques. Au même moment, une attention particulière sera accordée à la mécanisation et à l’irrigation dans le but d'accroître la productivité et les rendements agricoles.
Ces initiatives, souligne le N°1 togolais, viendront en appui à la politique de développement de l’agriculture, un secteur qui représente plus de 40 % du PIB du pays, et occupe près de 65% de sa population active, selon les derniers chiffres officiels disponibles.
Notons également que le développement de l’agriculture, selon l’exécutif togolais, fait partie de ses priorités. De fait, pour le compte de cette année, le budget prévisionnel du secteur est estimé à près de 45 milliards FCFA.
Esaïe Edoh
Quatre mesures ont été prises par le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, mercredi 27 avril 2022 pour faire face au phénomène de la vie chère, alors qu’il s’adressait à la nation à l’occasion de la commémoration du 62è anniversaire de l'accession du pays à la souveraineté internationale.
La première mesure concerne les agents de la fonction publique, parapublique et les retraités qui bénéficieront d’une suspension dès le mois de mai jusqu’en fin d’année, du remboursement de l'avance d'un mois sur salaire à eux accordée en début d'année.
Dans le même temps, les acteurs du secteur informel notamment les commerçants qui ont pour cadre d’activité les marchés, seront exemptés du paiement des taxes de tickets de marché au cours des 3 prochains mois à compter de mai 2022. Cette deuxième mesure s’applique sur l’ensemble du territoire.
Le Chef d’Etat togolais a décidé en outre, de plafonner les prix des produits locaux et importés. Les produits locaux concernés sont le maïs, le sorgho, le haricot, le petit mil et le riz. S'agissant de l’huile végétale, le lait, la farine de blé et des concentrés de tomate qui sont des produits importés, ils seront également exonérés de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).
La quatrième mesure dévoilée en guise de riposte contre la vie chère est que les bénéficiaires des produits du Fonds national de la finance inclusive (FNFI) bénéficient d'une réduction de 2 points du taux d'intérêt dans toutes les localités et de 4 points dans des zones réputées vulnérables.
Ces mesures viennent s'ajouter à d'autres précédemment prises dans le même contexte de lutte contre la vie chère et d'amortissement du choc occasionné par la hausse des prix des produits pétroliers depuis le 29 mars dernier. Entre autres, la suspension de la Taxe sur véhicule à moteur (TVM) et le plafonnement des tarifs de transport des marchandises et personnes.
Esaïe Edoh
L’ancien gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Tiémoko Meyliet Koné, a été élevé ce mardi 26 avril 2022, au rang de Grand Officier de l’Ordre du Mono par le Président togolais Faure Gnassingbé.
Cette distinction, apprend-on, symbolise la reconnaissance du peuple togolais à l’endroit de l’ancien dirigeant de la Bceao, qui depuis le 19 avril, est le Vice-président de la Côte d’Ivoire. D’après la présidence togolaise, l’Ivoirien a « contribué remarquablement au développement et au progrès de la sous-région notamment des pays membres de l’Union Économique et Monétaires Ouest Africaine (UEMOA) ».
La présidence togolaise indique également que l’économiste qui a passé près de 11 ans à la tête de l’institution bancaire commune aux huit pays de l’UEMOA, a entre autres, œuvré pour la création d’un Fonds de stabilité financière, et contribué à la promotion de l’affacturage, de l’inclusion financière et à la création de l’Agence UMOA-Titres.
Selon Lomé, l’acte de Faure Gnassingbé, est aussi une reconnaissance du leadership du désormais Vice-président ivoirien grâce à qui, la Banque Centrale « a davantage renforcé son image et sa crédibilité aussi bien dans les Etats membres de l’UMOA qu’auprès des partenaires internationaux ».
Nommé pour la première fois gouverneur de la BCEAO le 30 mai 2011, Tiémoko Meyliet Koné sera reconduit dans ses fonctions le 17 août 2014 pour un mandat de 6 ans.
Esaïe Edoh
Alors qu’une centaine de personnels enseignants sont radiés de la fonction enseignante, le gouvernement togolais a annoncé ce mardi 26 avril 2022, le lancement d’un concours de recrutement de 3000 enseignants pour renforcer le secteur de l’éducation.
Selon l’arrêté interministériel annonçant le concours, 510 enseignants seront recrutés pour le compte du préscolaire, 1780 au primaire, 361 au 1er cycle du secondaire et 349 au 2ème cycle secondaire. Le concours est ouvert aux Togolais âgés de 18 à 40 ans.
Alors que le dépôt de candidatures couvre la période du 2 mai au 3 juin 2022, la date des épreuves écrites est fixée au 18 juin 2022.
Rappelons qu’il y a quelques jours, les autorités togolaises ont déclaré admis 256 candidats de plus au concours de recrutement des enseignants qui s’est déroulé en décembre 2020.
Esaïe Edoh
Les nouveaux ambassadeurs des USA et du Brésil au Togo, respectivement Elizabeth Fitzsimmons et Nei Futuro Bitencourt, ont présenté ce mardi 26 Avril 2022, leurs lettres de créance au Chef d’Etat togolais, le Président Faure Gnassingbé.
Ce fut l'occasion pour les diplomates de ces deux puissances économques du continent américain, de revenir sur leur coopération bilatérale avec Lomé, et présenter les opportunités de coopération politique et économique.

Etats-Unis : entre économie, bonne gouvernance et sécurité
« Les USA voudraient soutenir la croissance togolaise », a ainsi relevé la représentante de l’Oncle Sam, pour qui la coopération avec le Togo doit se renforcer, dans les domaines éducatif, économique, militaire et politique.
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« Nous avons discuté de partenariats profonds et solides entre nos deux pays, je suis sûr que nous allons augmenter les connexions économique, culturelles, éducatives, militaires et politiques entre nos deux pays. J'espère que le Togo va devenir un hub logistique et un hub numérique en Afrique de l'Ouest, avec le soutien des USA. », a-t-elle ajouté.
Outre la coopération sur les terrains économique et de la bonne gouvernance, l'administration Biden devrait renforcer ses appuis sur le terrain de la sécurité, avec en arrière-fond les défis sécuritaires du Sahel et dans le Golfe de Guinée. Le Togo fait ainsi partie des pays qui vont coopérer avec l’Oncle Sam, dans le cadre d'une mission pluriannuelle de prévention des confits en Afrique.
En avril 2021, les Etats-Unis s’étaient ainsi engagés à accorder 24,7 milliards FCFA au Togo, sur diffférents projets de développement, selon des données compilées par Togo First.
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Brésil : entre coopération agricole et militaire

L'ambassadeur du Brésil, a pour sa part, rappelé « une coopération très importante dans le domaine agricole, en particulier le coton. » En effet, à travers le projet Coton 4+, le Brésil coopère avec le Togo, ainsi que d’autres pays dont le Tchad, Niger, Mali et Burkina Faso, dans la recherche et le développement sur l’or blanc.
L'initiative, qui « a déjà laissé des bénéfices très structurants et concrets au Togo », est le fer de lance des coopérations sur le terrain agricole.
« Ce projet a plusieurs centres de recherche sur le coton, il a apporté de nouvelles semences de haute productivité, de la formation de personnel, expansionnisme rural », a-t-il ajouté.
Si l’ambassadeur Nei Futuro Bitencourt, promet d'œuvrer à l'affermissement des relations bilatérales entre les deux pays, de part et d’autre de l’Atlantique, celles-ci devraient porter non seulement sur la recherche agricole, mais aussi sur des secteurs comme l’éducation, la formation militaire, et la sécurité, notamment dans le Nord du Pays, près du Sahel.
« Nous avons un nouveau projet dans le domaine des couloirs fourragers pour accommoder les tensions causées par la transhumance dans les pays au nord du Sahel et la zone du Sahel. », a indiqué ainsi le diplomate.
De plus, les deux partenaires entretiennent « une bonne coopération dans la formation des militaires togolais dans les académies brésiliennes. Nous voulons pousser tout ça, et encore plus. Entre le Brésil et le Togo, il y a beaucoup de questions communes.
Le Brésil constitue également pour le Togo, un terrain de prospection, à la recherche de nouveaux partenaires privés, pour financer ses ambitions de développement économique. Dans un contexte pré-pandémie, Lomé envisageait ainsi un Forum économique Togo-Brésil, pour aiguiser l’appétit des investisseurs brésiliens.
En 2017, 3 ans avant la Covid, les échanges entre le Togo et le Brésl atteignaient 97 millions $, spécifiquement dans le domaine économique.
Pour rappel, si le Brésil n’est que la 11 puissance économoique à l’échelle mondiale, elle est la deuxième puissance économique du continent américain, juste derrière les Etats-Unis, 1ère économie de cette région, et du monde.
Ayi Renaud Dossavi
Deux ans après la pose de la première pierre, le gouvernement togolais a procédé ce mardi matin, 26 avril 2022, au lancement des travaux de reconstruction du nouveau bâtiment du Grand Marché de Lomé.
Lancés par la ministre Zouréhatou Kassa-Traoré, ces travaux reprennent après avoir été interrompus pour cause de Covid-19, dans un contexte marqué par de nombreuses restrictions selon les sources officielles.
Selon les prévisions de 2020, le nouveau bâtiment devrait être un immeuble commercial de type moderne à 5 niveaux, d’une superficie de 8656 m2. Selon le ministère des travaux publics, l’infrastructure devrait abriter près de 1400 locaux dont des boutiques, kiosques, étals, espaces pour grossistes, un restaurant et également un espace pour des événements. Le coût des travaux était alors estimé à environ 11,5 milliards FCFA. Les travaux sont confiés à l’Ivoirien Porteo BTP, pour une durée de 16 mois.
Notons qu’en 2013, un incendie dévastateur avait ravagé le marché d’Adawlato, alors l’un des plus importants du pays.
Ayi Renaud Dossavi