Togo First

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Plus d’1 milliard FCFA a été débloqué en 2021 par le gouvernement togolais, au bénéfice d’environ 60 500 ménages répartis sur l’ensemble du territoire, dans le cadre du projet Filets sociaux et services de base (FSB). L’information émane du ministère du développement à la Base, qui a effectué cette semaine sa revue de performance annuelle.

Également dans le cadre des filets sociaux, plus de 14 millions de repas chauds ont été distribués la même année, à quelque 95 000 écoliers, sur l'ensemble du territoire.

Le Projet FSB, visant à réduire l’extrême pauvreté au sein des communautés défavorisées, est exécuté par le ministère du développement à la base. Il est appuyé notamment par la Banque mondiale au Togo.

mercredi, 02 février 2022 15:29

Quels réseaux sociaux utilisent les Togolais ?

Selon l'analyste de trafic StatCounter, Facebook est de “très” loin, le réseau social le plus utilisé au Togo entre janvier et décembre 2021. Sur l’année, la plateforme de Mark Zuckerberg concentrait entre 69 à 83% du trafic social togolais, avec un pic au mois de décembre. 

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Facebook est suivie, dans ce classement qui exclut Tiktok, par Twitter qui monte en puissance par rapport à 2020 où le réseau de l’oiseau bleu occupait la 4e place, derrière Pinterest, et Youtube. La plateforme de Jack Dorsey qui a cédé la direction à l’indien Parag Agrawal en novembre dernier, s’offre, sur toute l’année 2021, 13% du trafic, avec une tendance en dents de scie.

Twitter a surtout rogné une partie du trafic de Facebook entre juillet et octobre où ce réseau très utilisé par le gouvernement togolais et son administration a franchi la barre des 20%. Les pics observés au cours de ce troisième trimestre se sont corrigés ensuite au 4e trimestre, revenant dans le même sillage qu’au début de l’année, autour de 5% du trafic social. 

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Si Pinterest était étrangement le troisième réseau social le plus utilisé par les jeunes togolais, l’application de découverte visuelle perd du terrain. Ses visites représentant 15% du trafic global en 2020, se sont effritées, chutant sous la barre des 10%. Le réseau social a même touché le fond en décembre, dans la continuité d’un trend baissier.

Youtube quant à lui, bénéficie de 5% des visites, un taux moyen resté stable sur l’année. Il en est de même pour Instagram dont le trafic reste maigre, en dessous de 1%. Le réseau social professionnel LinkedIn reste l’un des moins utilisés au Togo.

Au mois de janvier 2022, le trafic social reste dominé par Facebook, qui concentre 78% des visites contre 8% pour Twitter et 6% pour Youtube.

Fiacre E. Kakpo

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L’ambassadeur du Niger Fadjimata Maman Dioula Sidibé, a dressé mardi, un bilan satisfaisant de la coopération entre son pays et le Togo. Alors qu’elle faisait ses adieux au Premier ministre Victoire Dogbé, après 7 ans de mission, elle a soutenu que les relations entre les deux Etats étaient au beau fixe.

Ces excellents liens de coopération selon la diplomate, se traduisent par la présence d’une forte communauté nigérienne au Togo qui est représentative dans le commerce, aussi bien au Grand marché de Lomé que dans la zone portuaire.

Pour rappel, le Togo est un important partenaire commercial du Niger avec plus de 80 millions $ de marchandises exportées vers ce pays sahélien en 2019, d’après les statistiques de l'Organisation des Nations Unies (ONU).

Lomé, la capitale togolaise va abriter du 6 au 17 février prochain le Conseil d’administration de la Bank of Africa (BAO), a annoncé mardi Youssef Ibrahim, directeur général de l’institution bancaire, au cours d’une audience accordée par la cheffe du gouvernement togolais, Victoire Tomégah-Dogbé.

Durant cette rencontre qui va réunir la filiale togolaise et 18 autres, le soutien de l’acteur bancaire à l’économie togolaise sera abordé. « Au cours du conseil, nous allons parler de l’inclusion financière, du soutien et de comment soutenir les projets de certains promoteurs pour l’économie », a confié Youssef Ibrahim.

Ces échanges autour de l’économie nationale, devraient faire suite à l'engagement de la BOA d’accompagner les opérateurs économiques togolais, dans le cadre de la relance économique post-Covid. La promesse a été faite en décembre 2021 à l’occasion de la présentation des résultats d’une étude sur l’impact de la crise sanitaire sur les activités des opérateurs économiques, 

Plus tôt en 2020, cette institution, dans sa dynamique de soutien à l’économie togolaise à travers précisément les PME, a signé un accord de financement de 412 millions FCFA avec le gouvernement, en faveur de trois jeunes entrepreneurs sélectionnés dans le cadre du Forum économique Togo-UE (FETUE).

Notons que la filiale togolaise du groupe Bank Of Africa est ouverte au public togolais depuis 2013.

Esaïe Edoh

A Lomé, le gouvernement planche sur son Programme d’investissements publics (PIP), pour la période 2023-2025. Les travaux d’élaboration de cet outil de cadrage ont été lancés en début de semaine (lundi 31 janvier 2022), en présence notamment de Sandra Ablamba Johnson, Ministre, Secrétaire Général de la Présidence de la République.

Ce nouveau PIP devrait s’inscrire dans le sillage des réformes introduites dans la programmation des investissements publics (en juillet 2021), et s'aligner encore plus sur la feuille de route gouvernementale Togo 2025 ( qui couvre la période 2020-2025), selon les détails de la Présidence togolaise.

Ce futur PIP devrait tenir compte de certaines orientations en matière de planification d'investissement, introduites par les réformes. Notamment l’ambition de s’appuyer plus sur les apports du secteur privé afin de soulager les finances publiques, d’éviter la répétition des mêmes investissements en renforçant la coordination entre les ministères, ainsi que d’élargir le champ du PIP aux collectivités locales, aux entreprises publiques et aux partenariats public-privé.

Pour rappel, selon la loi de finances du Togo exercice 2022, plus de 500 milliards FCFA devraient être consacrés aux investissements, dont 37% (194 milliards FCFA) mobilisés sur ressources internes tandis que le reste (324 milliards FCFA) est attendu en dons (178 milliards FCFA) et emprunts (145 milliards FCFA). 

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Le programme de cantines scolaires a touché près de 95 000 élèves (94 712), qui ont bénéficié de plus de 14 millions de repas chauds sur l’année civile 2021, selon les données du ministère du développement à la Base, rendues publiques dans le cadre de sa revue de performances annuelle. Pour ce programme mis en place par le gouvernement, les repas ont été offerts dans 337 écoles sur la période, représentant une couverture de 8% des effectifs des élèves du pré-scolaire et primaire de l'enseignement public au Togo sur la période sous revue

Le Programme d'alimentation scolaire, confié à l'Agence de développement à la base (ANADEB), devrait accentuer son action dans certaines zones les plus défavorisées du pays, notamment dans la région des Savanes. Ce focus constitue également une réponse aux défis sécuritaires de l’heure, selon des experts du développement à la Base. 

« Nous avons l'intention de concentrer un peu nos actions dans la région des Savanes. », indique ainsi Wanata Adisso, Secrétaire Général du ministère du développement à la base, dans le cadre de cette revue. « Dans cette zone-là, nous allons étendre les cantines scolaires, comparativement aux années antérieures. Nous avons l'intention de couvrir tous les villages frontaliers en cantines sociales. », ajoute-t-il.

Depuis 2008, plus de 75 millions de repas chauds ont été distribués au Togo, grâce à l'appui de différents partenaires (notamment la Banque mondiale), pour un coût total de plus de 22 milliards FCFA, selon les données disponibles.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo vient de lancer Trade Barriers Africa, un mécanisme en ligne pour accélérer la suppression des barrières non-tarifaires (BNT) entre Etats, dans le cadre du déploiement de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

« Désormais, grâce à Trade Barriers Africa, les commerçants togolais pourront signaler ces entraves, aussi appelées barrières non tarifaires, et en obtenir la levée avec l’appui des autorités nationales », a indiqué la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced) dans un communiqué ce lundi 31 janvier 2022.

L’outil, un site web, permet concrètement aux commerçants et aux entreprises exportatrices qui traversent les frontières du Togo, de signaler les différentes BNT qui les empêcheraient d’écouler leurs produits sur le territoire togolais, « qu’il s’agisse de quotas d’importation, d’exigences d’étiquetage et d’emballage, ou encore d’inspections répétitives des chargements », détaille l’organe onusien.

« Trade Barriers Africa est une réponse concrète aux problématiques quotidiennes des micro, petites et moyennes entreprises transfrontalières. Pour qu’elles puissent prospérer, il est impératif que disparaissent les barrières non tarifaires, qui non seulement rallongent les procédures d’acheminement des marchandises, mais coûtent également aux commerçants. », a précisé pour sa part, Simon Ognadou, Point Focal National du Ministère du commerce, de l'industrie et de la Consommation locale pour la Zlecaf.

Trading Barrier Africa a été développé par la CNUCED et l'Union africaine, et lancé en janvier 2020 pour contribuer à rendre le commerce sur le continent plus facile et moins coûteux, selon la Cnuced. Depuis son déploiement, la plateforme numérique aurait permis d’éliminer plus de 600 barrières non tarifaires, relève l'institution.

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Depuis son lancement en juillet dernier, le programme « Wezou », destiné à l’accompagnement de la femme enceinte et du nouveau-né au Togo, a déjà touché 70.000 bénéficiaires, d’après la présidence togolaise.

Ce programme porté par le gouvernement togolais, permet précisément la prise en charge d’une partie des frais des soins de toutes les femmes enceintes. Sa première année de mise œuvre a nécessité une enveloppe d'environ 3 milliards FCFA. 

D’après les autorités togolaises, Wezou est « conçu dans le but de réduire les taux de mortalité maternelle et néonatale ».

Au Togo, plus de 11 200 micro-entreprises ont été créées en 2021 par des jeunes, selon les données communiquées par le ministère du développement à la base, chargé de l’emploi des jeunes, lors de sa revue annuelle de performance. Une tendance en hausse d’environ 20% comparativement aux 9 400 micro-entreprises créées en 2020.

Selon le ministère, cette performance est portée par diverses actions, précisément la formation de 14.351 jeunes et femmes en entrepreneuriat. Aussi, au cours de l’année, près de 6,3 milliards FCFA de crédits ont été alloués pour promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes et leur auto-emploi.

Sur la même période, renseigne le ministère dirigé par Myriam Dossou d’Almeida, plus de 26 000 emplois durables ont été créés au profit des jeunes contre 13 500 prévus, soit un taux de réalisation de 194%.

Ces résultats au-dessus des prévisions, ont été salués par la ministre, qui a appelé à intensifier les actions en 2022 afin d'atteindre les objectifs assignés par la Feuille de Route du gouvernement 2020-2025, notamment   l’épanouissement et l’accès à l’emploi à la jeunesse togolaise. « L’année 2022 ne sera pas une année de tout repos. De nombreux défis nous attendent sur tous les fronts », a affirmé l’officielle. 

Esaïe Edoh 

Le Togo compte se doter d'une compagnie aérienne nationale pour assurer dans un premier temps des vols internes, entre le Sud et le Nord du pays. C'est ce qu'a suggéré le Col. Dokisime Gnama Latta (photo), patron de la Société Aéroportuaire Lomé Tokoin (SALT) en charge de la gestion de l’Aéroport de Lomé, hier lundi 31 Janvier 2022, à l'occasion de la célébration des 35 ans de son institution.

« Il y a un projet d'une compagnie - dont je ne connais pas encore le nom - et qui est déjà en fonction. Cette année, nous aurons cette compagnie qui va faire Lomé-Niamtougou, 3 fois par semaine », a indiqué à cette occasion le patron de la SALT.

En sus de cette nouvelle entité, il est également envisagé d’étendre le parc de l’Aéroport de Lomé, apprend-on. 

Le Col. Gnama Latta a ainsi évoqué le projet d’étendre l'implantation d’une structure aéroportuaire à Gbatopé, non loin de la ville de Tsévié (37 km de Lomé).

« Compte tenu de l'augmentation exponentielle de voyageurs sur Lomé, qui est devenue une plateforme de confiance et d'excellence, nous envisageons de construire un deuxième terminal, et l'ouverture d'autres lignes encore. Nous avons en projet la construction d'un aéroport avec deux pistes parallèles sur 8000 hectares à Gbatopé, vers Tsévié », a-t-il dévoilé.

Cette annonce survient près de 20 ans après la cessation d'activités de l’ancienne compagnie aérienne nationale, Air Togo. Pour l’heure, Lomé, qui se rêve en hub logistique sous-régional, est le cœur opérationnel de la compagnie aérienne privée Asky.  Basée dans la capitale togolaise, elle couvre actuellement 22 destinations réparties dans 20 pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre.

Ayi Renaud Dossavi

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