Togo First

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Le ministère du commerce vient de lancer un Appel à Pitch (Vidéo) à l'intention des Startups togolaises évoluant dans le domaine du numérique, en vue de leur offrir de la visibilité à l'Expo Dubaï 2020.

Ceci, en prélude à la "Journée du Numérique et des Start-up", prévue par le Togo le 06 Février 2022 dans le cadre de l’Expo Dubai 2020 à laquelle .il participe.

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La date butoir des candidatures est fixée au 31 Janvier 2022

Au Togo, 2,5 millions de doses de vaccins ont été administrées à la population entre le 10 mars 2021 et 25 janvier 2022, dans le cadre de la campagne de vaccination contre la Covid-19. L’information a été diffusée ce jour par les autorités du pays qui précisent qu’un peu plus de 13% de la population cible ont déjà reçu leurs deux doses de vaccin.

Celles-ci précisent également avoir reçu depuis le début de la campagne, plus de 4 millions de doses de vaccins dont 1,6 million, commandées sur fonds propres de l’Etat togolais.

Prévu à 58 milliards FCFA début 2021, et revu à 110 milliards FCFA en octobre de la même année, le budget de l’armée togolaise devrait atteindre 105 milliards FCFA en 2022, selon les prévisions de dépenses officielles, alors que la menace terroriste est grandissante dans la sous-région, et se rapproche de la côte. Le pays a par exemple, perdu l’an dernier, sept Casques bleus, tombés dans le cadre d’une mission de la Minusma au Mali, et fait cas récemment de la première attaque terroriste sur son sol, à proximité de sa frontière avec le Burkina.

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Dans le détail, l’enveloppe que prévoit Lomé cette année se répartit entre 43,4 milliards FCFA consacrés à la dotation stratégique de l’armée, 21,9 milliards FCFA pour la préparation et à l'emploi des forces, et 38,5 milliards FCFA en équipements logistiques et soutien interarmées. On compte également 140,2 millions FCFA, destinés aux anciens combattants.

Un budget qui repart à la hausse

Si début 2021, les dépenses de défense étaient significativement inférieures aux prévisions de la loi de programmation militaire (LPM) qui tablait sur 129 milliards FCFA, elles semblent rebondir en 2022, s’approchant de ce que prévoit la Loi de programmation militaire 2021-2025. Ce plan, adopté en décembre 2020, ambitionnait en effet d’injecter sur la période, plus de 700 milliards FCFA, pour renforcer l’armée togolaise, face aux défis sécuritaires de l’heure.

« La préservation de la paix et de la sécurité apparaît plus que jamais décisive au regard des menaces qui émergent çà et là, et particulièrement dans notre sous-région. », annonçait ainsi Faure Gnassingbé, le président togolais, dans son allocution de fin d’année (en 2020). “La récente loi de programmation militaire confère aux forces de défense et de sécurité les outils idoines pour l’exercice de leur mission de protection et de défense, dans la cohésion avec l’ensemble des forces vives de la nation », avait poursuivi le Chef de l’Etat, peu après l’adoption de la Loi de programmation militaire.

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Mais (toujours) en deçà des prévisions initiales

A 110 milliards FCFA, les dépenses militaires attendues pour l’année 2021 restent de 14% inférieures aux prévisions initiales de la LPM, qui tablait sur 129 milliards FCFA. De même, cette année 2022, la LPM 2021-2025 envisageait des dépenses à 152 milliards FCFA, soit près de 30% de plus que les 105 milliards FCFA annoncés (pour le moment) par le gouvernement togolais.

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Rappelons que les ambitions affichées par Lomé, outre l’acquisition de nouveaux matériels militaires, consisteront à augmenter les effectifs de l’armée de près de 30% sur la période, soit de 5000 Hommes de plus, à 22 000 en 2025. Et, à ajouter 3000 Hommes, pour atteindre 8 000 en 2025 pour les corps de gendarmerie.

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Des dépenses militaires soutenues

Malgré un contexte qui reste marqué par la Covid-19 et surtout ses impacts budgétaires, les ressources allouées à l’armée sur les dernières années restent parmi les plus importantes, comparées à celles de la décennie dernière.

En 2020, au plus fort de la pandémie, les dépenses de défense du Togo qui avaient grimpé de façon significative un an plus tôt, ont réussi à se maintenir au-dessus de la barre des 2% de son PIB, selon le site Country economy.

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Selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), le Togo est le 31e pays en matière de dépenses militaires en Afrique, devancé par des voisins comme la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Burkina Faso ou le Niger, dans une sous-région en proie à la menace djihadiste.

Ayi Renaud Dossavi

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En 2021, le Togo maintient sa performance de 78 % de mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Uemoa. C’est en ces termes, que s’est conclue la septième édition de la revue annuelle présentée mardi à Lomé par le président de la Commission de l’organisation sous-régionale, Abdoulaye Diop et le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya.

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Précisément, le taux de mise en œuvre des réformes au Togo en 2021 est de 78,2% contre 78% en 2020, et celui des programmes, 89,28% contre 78,15% une année plus tôt.

Ce résultat, selon Sani Yaya, est le couronnement des mesures comme l’adoption des textes relatifs aux marchés publics et aux partenariats public-privé (PPP), l’élaboration et la publication des rapports d’évaluation des dépenses fiscales pour les années 2019 et 2020, et la mise en place de l’Agence Togo Digital (ATD) pour accompagner les Institutions et ministères dans la dématérialisation de leurs services.

Le taux de la mise en œuvre des réformes communautaires passe ainsi de 64% en 2018 à 78,2% en 2021, avec en toile de fond, une progression moyenne annuelle de 7%, alors que celui de la mise en œuvre des programmes a progressé sur la même période de 57% à 89,3%.

« Au cours de ces trois dernières années, notre pays le Togo s’est illustré comme l’un des pays de l’UEMOA ayant enregistré des résultats encourageants. Ces résultats obtenus confirment l’engagement soutenu des autorités togolaises dans la mise en œuvre desdites réformes, bien que certains textes restent à être transposés ou appliqués », a déclaré l’argentier du gouvernement.

Pour sa part, Abdoulaye Diop a salué ces avancées « significatives » enregistrées dans la mise en œuvre des réformes qui sont selon lui, « le résultat, de l’appui multiforme des Partenaires Techniques et Financiers qui font confiance au Togo dans sa marche résolue vers le progrès et le développement économique au bénéfice de ses populations ».

 Esaïe Edoh 

Les autorités togolaises projettent d’investir 23 milliards FCFA dans l’approvisionnement en eau potable cette année, selon la loi de finances, exercice 2022, consultée par Togo First. 

Alors que le taux de desserte est de 68% dans les milieux ruraux et de 58% dans les zones urbaines, le gouvernement qui ambitionne d’atteindre à l'horizon 2030 la couverture universelle, augmente ainsi son budget d’accès à l’eau potable, comparé au collectif budgétaire d’octobre 2021 dans lequel il allouait 17 milliards FCFA à ce chantier.

En 2022, plusieurs projets d’approvisionnement en eau potable devraient atteindre leur vitesse de croisière, en prolongement des programmes démarrés en 2021. Il s’agit du plan national de dotation en eau potable lancé en février 2021 et qui consistera à installer plus de 300 pompes hydrauliques dans le nord à travers le Projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural des régions de la Kara et des Savanes (PASSCO). Un projet appuyé notamment par la France, à travers son Agence de développement (AFD) à hauteur de 6,5 milliards FCFA.

Autre projet, le plan directeur d’approvisionnement du Grand Lomé sur lequel, l’exécutif togolais travaille depuis septembre dernier. Ce programme d’investissement vise à anticiper la demande en eau potable dans la capitale et ses périphéries dans les 30 prochaines années. 

Notons qu’en 2021, le gouvernement de Victoire Tomégah-Dogbé qui fait de l’accès à l’eau potable une priorité, a également dévoilé son ambition de parvenir à un taux de desserte national en eau potable de 85% d’ici à 2025. Cette ambition devrait être portée par plusieurs projets comme le Programme d’Appui aux Populations Vulnérables (PAPV) avec le soutien des partenaires techniques et financiers, notamment l’UE et la Chine. 

Esaïe Edoh

Alors que le processus de décentralisation poursuit son cours depuis les dernières élections locales de juin 2019, les citoyens togolais sont majoritairement prêts à participer aux activités de leur commune et adhèrent fortement aux principes de bonne gouvernance, mais les ponts entre eux et leurs élus locaux sont encore à construire. C’est ce que relève une récente enquête Afrobaromètre sur la décentralisation et le contrôle de l'action publique, publiée en décembre 2021, et qui s’appuie sur une cohorte de 1200 citoyens adultes, questionnés entre décembre 2020 et janvier 2021.

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Prêts à participer à l’action communale

Selon l’étude, les trois quarts des Togolais (74%) se disent plutôt prêts à participer aux activités ayant trait à la vie de la commune, et plus de la moitié (58%) l’ont fait au moins une fois au cours des 12 derniers mois. 

Pour ce qui est de participer réellement aux réunions communautaires, environ six Togolais sur 10 (58%) disent l’avoir fait au moins une fois au cours des 12 derniers mois, dont 23% qui l’ont « souvent » fait, 26% « quelques fois » et 8% seulement « une ou deux fois ». En comparaison, seuls 6% disent qu’ils ne participeraient jamais à une réunion communautaire.

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Les populations rurales semblent du reste, impliquées aussi bien dans les réunions communales que celles urbaines. La même disparité est observée entre les couches moins éduquées et celles plus éduquées de la population, et entre les régions septentrionales et celles méridionales.

La Kara, “Meilleure élève” de la participation communale

Ainsi, à l’échelle nationale et sur les 117 communes du pays, « Les résidents du milieu rural (79%), les moins instruits (78%) et les habitants de la région de la Kara (88%) sont plus disposés à poser cet acte citoyen. Les hommes (77%) tout comme les femmes (73%) y sont favorables. », relève-on.

De façon contrastée avec la Kara, l'intérêt est plus faible dans la région Maritime, surtout dans la capitale Lomé. En effet, « l’absence de prise d’initiatives pour discuter des affaires concernant la gestion de la municipalité est beaucoup plus accentuée à Lomé (55%) et dans la Maritime (57%), en milieu urbain (53%), chez les femmes (52%) et chez les moins nantis (51%) », souligne le rapport, bien que peu d’éléments soient avancés pour expliquer ces différences.

Des relations (encore) très faibles avec les élus locaux

Dans le même temps, si les Togolais se disent intéressés par les activités de leur communauté, il existe encore un fossé entre les populations et les élus locaux. « Une majorité écrasante (81%) des Togolais affirment n’avoir jamais pris contact avec un élu local au cours des 12 derniers mois. », souligne le sondeur panafricain. 

De plus, «la même proportion estime que les leaders locaux n’écoutent « jamais » (52%) ou écoutent « quelques fois seulement » (31%) ce que les citoyens ordinaires ont à leur dire. »

A cet égard, l’enquêteur suggère de « renforcer des initiatives tant au niveau central qu’au niveau des collectivités territoriales » en vue de « sensibiliser davantage les populations sur les principes de la bonne gouvernance et sur les mécanismes de la participation » pour renforcer notamment la participation citoyenne. 

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Les Togolais tiennent (surtout) à la Bonne gouvernance

L’enquête montre également que les citoyens sont très majoritairement attachés aux principes de bonne gouvernance. Ainsi, les trois quarts des sondés sont pour la redevabilité du Président de la République envers l’Assemblée Nationale (74%) et affirment que le Chef de l’Etat doit toujours obéir aux lois et aux décisions de justice…même s’il pense qu’elles sont erronées (77%). Une large majorité (85%) estime que tout gouvernement, aussi populaire soit-il, doit toujours se conformer à la loi. 

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Sur la même lancée, plus de la moitié des sondés estiment que le Président de la République n’ignore « jamais » ou n’ignore que « rarement », le parlement (56%) et les lois du pays (53%), selon Afrobaromètre.

Ayi Renaud Dossavi

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Les Togolais préfèrent les Etats-Unis à la Chine, la France mal aimée (Sondage)

Au Togo, le Médiateur de la République, Awa Nana-Daboya a déclaré lundi, ses biens et avoirs devant la Cour Constitutionnelle. Une formalité qu’elle a accomplie en ligne avec la loi organique fixant les conditions de déclaration des biens et avoirs des hautes personnalités, des hauts fonctionnaires et autres agents publics.

Investie le 25 octobre 2021 pour un second mandat comme Médiateur de la République, elle devait déclarer son avoir dans le délai prévu par la loi, soit 90 jours au plus tard après sa prise de fonction.

Chargée de recevoir la déclaration des biens et avoirs des hautes personnalités assujetties et de tout autre agent assimilé, elle pourra désormais assurer cette responsabilité.

Notons que la déclaration est prévue par la constitution togolaise dans le but de promouvoir la transparence dans la gestion ou le maniement des deniers publics et prévenir l’enrichissement illicite. 

Ce texte modifié en juin 2021 simplifie la procédure de déclaration qui est désormais réduite à des renseignements sur un formulaire de déclaration à transmettre au Médiateur de la République.  La possibilité d’une déclaration en ligne est aussi actée par cette modification. 

 Esaïe Edoh

L’Association des grandes entreprises du Togo (AGET) a signé en fin de semaine écoulée, un accord de partenariat avec la Coalition nationale pour l’emploi des jeunes (CNEJ). C’était à l’occasion de l’université de l’institution, qui rassemble les grandes entreprises du Togo, organisée à Lomé.

La convention prévoit principalement la mise en place d’un programme de mentorat à l’endroit des jeunes entrepreneurs. Ce programme va contribuer au “renforcement de la coopération internationale et la position régionale du Togo dans les échanges commerciaux”, selon le gouvernement, représenté par la ministre en charge du développement à la base et de l’emploi des jeunes, Myriam Dossou-d’Almeida.

Cette démarche, d'après la faîtière des grandes entreprises, constitue un appui de plus à l’écosystème entrepreneurial national. En effet, dans le contexte de ralentissement des activités économiques dû à la Covid-19, cette organisation dont la contribution est estimée à 20% du PIB et à 30% des recettes fiscales et douanières avait, en novembre 2020, formulé des propositions pour relancer l’économie togolaise post-Covid-19.

Notons que l’AGET est le regroupement de sociétés anonymes de droit togolais, du secteur privé douanier, de l’industrie et des services, ayant un chiffre d’affaires supérieur ou égal à 2 milliards FCFA pour les industriels, et supérieur ou égal à 500 millions FCFA pour ceux du secteur des services

Esaïe Edoh 

Dans le cadre du 5è Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH-5), le gouvernement togolais veut recruter environ 16 000 agents recenseurs et 750 contrôleurs, sur toute l’étendue du territoire. Il est notamment recherché pour ces postes, des Togolais âgés entre 18 et 45 ans, titulaires du Bac 1 (au moins).

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Selon l’annonce à consulter intégralement dans la presse nationale (Togo-Presse N° 11213 du 21 Janvier 2022), les dossiers de candidature doivent porter les informations suivantes : Candidature RGPH-5, Préfecture/Commune, nom, prénoms et poste et contenant les pièces exigées, à déposer dans les chefs-lieux de préfecture où le candidat souhaite travailler ; les préfectures du Golfe et d’Agoè-Nyivé et dans les mairies du District Autonome du Grand Lomé (DAGL) pour ceux qui souhaitent travailler dans DAGL.

Date butoir : 11 février 2022 (Les termes de référence sont disponibles sur le site web www.inseed.tg de l’INSEED)

Depuis ce lundi et ce jusqu’au 4 février, le Togo participe pour la 3è fois, à l’Examen périodique universel (EPU) des Nations Unies qui se déroule dans le cadre de la 40ème session du Conseil des Droits de l’Homme à Genève.

A l’occasion, la délégation togolaise conduite par le ministre des Droits de l’Homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République, Christian Trimua (photo), présentera la situation des droits de l’homme dans le pays. Elle sera soumise par la suite à des questions sous la supervision d’un groupe de trois pays (Troïka), composé des Emirats Arabes Unis, de l’Erythrée et de l’Ukraine.

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

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