Togo First

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Le Togo a gagné deux places dans le dernier classement du Human Freedom Index 2021, un rapport qui mesure le niveau de la liberté individuelle, civile et économique dans 165 juridictions et Etats dans le monde, et qui est paru en décembre 2021.

La septième édition de cette évaluation, produite par les Think Tanks américain et canadien, Cato Institute et Fraser Institute, note les pays sur 82 indicateurs distincts de la liberté (dont l’État de droit, la Sécurité et sûreté, la liberté de Déplacement, de Religion, d’association, réunion et société civile, d’expression et d'information, ou encore la Liberté de commerce international), avec des scores sur une échelle de 0 à 10.

Dans ce dernier classement, le Togo occupe la 23è place en matière de liberté en Afrique, et la 113è mondiale, avec un score global de 6,50, gagnant deux places par rapport au classement précédent. Le Togo obtient notamment des scores de 6,6 sur la "liberté individuelle", 6,35 en matière de "liberté économique", et 6,5 sur l'indicateur "liberté humaine"

Dans la sous-région, le pays performe relativement moins bien que ses voisins, notamment le Ghana (70è mondial), le Bénin (76è mondial), la Côte d’Ivoire (95è mondial), et le Burkina Faso (100è mondial).

Au niveau continental, le trio de tête se forme du Cap vert (36è mondial, avec un score de 8,26 sur 10), l’Ile Maurice (46è mondial, avec un score de 8,07), et du Botswana (53è, avec un score de 7,90). Les trois pays les moins “libres” d’Afrique, selon le classement des deux Think Tanks occidentaux, sont le Burundi, la Somalie et le Soudan, avec respectivement des scores de 5,02, 4,93 et 4,48.

Au Togo, le Port sec de la Plateforme industrielle d’Adetikopé (PIA) est opérationnel depuis hier dimanche 16 Janvier 2022, comme l’indique le ministère en charge de l'économie maritime. L'infrastructure, qui s’étale sur 20 hectares, avec une capacité de 12 500 conteneurs, servira notamment de relais pour les containers, en attendant leur convoyage vers les pays enclavés qui desservent Lomé depuis son port.

Son lancement devrait permettre notamment de décongestionner le Port de Lomé, en servant  de plateforme de manutention et de transbordement des marchandises en provenance ou à destination du port, au profit les pays de l’hinterland.

« Ce jour, le port sec d'Adétikopé est rendu OPÉRATIONNEL! CMA CGM convoiera ses conteneurs débarqués sur le site en attendant leur transfert vers les pays de l'Hinterland. En marche vers un Togo, hub logistique de 1er rang dans la sous-région. », s’est réjoui le ministère.

Pour le Togo, il s’agit, avec cette mise en service, de renforcer ses positions, dans son ambition de devenir un hub logistique de premier ordre au niveau sous-régional.

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Le Togo va boucler le 21 janvier prochain, sa deuxième sortie sur le marché régional financier, avec comme objectif de mobiliser 35 milliards FCFA. L’opération, devant être réalisée par voie d'adjudication, plus précisément via l’émission d’Obligations Assimilables du Trésor (Obligations Assimilables du Trésor (OAT), est prévue sur une maturité de 84 mois soit 7 ans, avec un nominal de 10 000 FCFA et assortie d’un taux d’intérêt de 5,8%.

Cette nouvelle sortie du pays ouest-africain sur le marché Umoa-Titres intervient après celle du 7 janvier, au cours de laquelle, le pays avait emprunté 27,5 milliards FCFA sur une maturité de 182 jours, soit 6 mois.  

Notons que le pays avait réussi la mobilisation de 557 milliards FCFA en 2021 contre 623 milliards FCFA une année plutôt.

Esaïe Edoh

Les autorités togolaises fixent aux entreprises en charge des travaux de reconstruction du marché de Kara, la date limite du 31 mars 2022, pour livrer l’ouvrage. Cette injonction fait suite à une nouvelle visite de terrain effectuée par le ministre du commerce, Kodjo Adedze, 2 semaines après l’incendie du site provisoire du marché de cette ville le 1er janvier dernier.

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«La deadline qu’on vient de se donner (31 Mars) doit être respectée. Elle doit être la dernière », a déclaré l’officiel au cours d’une rencontre d’échange avec les responsables des sociétés en charge des travaux. En effet, selon les termes du contrat, les travaux de reconstruction de l’ouvrage, débutés en 2016, auraient dû s’achever et le marché livré, 4 ans au plus tard après la pose de la première pierre. Mais à ce jour, le taux de réalisation est d’environ 90%, indique-t-on.

Cette lenteur est justifiée par des retards de décaissement, selon les responsables des entreprises exécutantes. Mais en réalité, il s’agit d’après Wilfrid Abiola, représentant pays de la Banque africaine de développement (BAD) qui finance les travaux, d’un problème d’entente entre ces entreprises et les cabinets de contrôle.  

 « La BAD ne souffre d’aucun problème de liquidité. D’ailleurs, cette institution voudrait améliorer la qualité de consommation des crédits mis à disposition des gouvernants. Également au niveau du budget de l’Etat, nous n’avons aucun souci de trésorerie », a précisé le ministre Adédzé. 

Comme rempart à cette situation, il est décidé l’organisation régulière de rencontres de suivi entre les différentes parties. Cette solution semble convaincre le représentant pays de la BAD.

Pour rappel, le projet de construction du nouveau marché de Kara fait suite à l’incendie survenu dans la nuit du 9 au 10 janvier 2013, qui a occasionné d'énormes dommages matériels. Il est financé par la BAD dans le cadre du projet d’appui à la reconstruction des marchés et aux commerçants de Kara et de Lomé (PARMCO). Précisément, l’ouvrage de Kara, constitué d’un immeuble de 3 niveaux, coûte 4 milliards de FCFA.

Esaïe Edoh

Au Togo, le secteur de l’immobilier enregistre l’arrivée d’un nouvel acteur. “ Togohome”, une plateforme d’opérations et de transactions immobilières a été officiellement lancée en fin de semaine à Lomé. 

L’initiative, portée par la startup éponyme et validée par la Fédération Togolaise de l’immobilier (FTI) et le ministère de l’urbanisme, offre via un site web, une application mobile (en téléchargements gratuits) et un portail whatsapp, la possibilité aux résidents et à la diaspora de réaliser des opérations de divers ordres.

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Sur Togohome, vous avez des annonces immobilières couvrant tout le territoire, proposées par des agents accrédités et affiliés à la Fédération, ce qui résout les problèmes de transparence, de fiabilité et de conformité des annonces”, explique le Chef projet, Martial Ahadji. 

La digitalisation des annonces et des opérations dans le secteur de l’immobilier, ce n’est pas nouveau au Togo. Mais c’est la première fois qu’une plateforme réunit tous les agents et acteurs immobiliers agréés du pays, et propose des solutions concrètes pour la diaspora et même les populations des milieux reculés ne pouvant pas aisément accéder au site ou à l’appli”, renchérit le promoteur de la startup, Edmond Joseph Messan.

La plateforme, qui se positionne d’ores et déjà comme “Le Google de l’immobilier au Togo”, propose également d’autres services, selon ses concepteurs : assurance habitation, régularisation foncière, ou encore travaux immobiliers, notamment. 

Notons que e LandLW à Habitat Afrik, de nombreuses solutions similaires ont émergé récemment dans l’écosystème de l’immobilier et du logement, dans un contexte de forte promotion de la transformation digitale et de l’économie numérique portée par les pouvoirs publics. 

Octave Bruce

Les autorités togolaises ont réceptionné jeudi à Lomé, un lot de matériels informatiques, offert par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). D’une valeur globale de 27 millions FCFA, ce lot offert dans le cadre du soutien au processus de digitalisation des services dans le pays, a été réceptionné par Kanka-Malik Natchaba, Ministre, Secrétaire Général du gouvernement.

Précisément, il s’agit des équipements de visioconférence pour les réunions virtuelles. Ils vont, d’une part, faciliter la participation du personnel administratif aux rencontres en format hybride avec les partenaires en période de Covid-19 et d’autre part, contribuer à renforcer la gouvernance publique et la modernisation de l'administration publique togolaise. 

Ce nouveau don en matériel informatique s’ajoute à celui accordé à l’exécutif togolais en novembre 2021. Évalué à 110 millions FCFA, il était destiné à appuyer le pays qui a amorcé depuis quelques années, une phase de transition numérique et digitale.

Présent au Togo depuis plusieurs années, Le Pnud, en 2021, a mobilisé, plus de 1,4 milliard FCFA de financement auprès de ses partenaires pour financer 29 projets dans le pays.

Esaïe Edoh 

Alors que l’économie togolaise sort peu à peu la tête de l’eau, le gouvernement a réussi à faire passer un nouveau budget record pour 2022, en hausse de 5,5% à 1779 milliards FCFA, comparé au collectif budgétaire de 2021. 

Adopté dans la nuit du 28 décembre dernier après de longs débats parlementaires, Lomé doit faire face à son exécution.  Recettes domestiques, nouvelles mesures fiscales, dons, recours au marché financier régional, le gouvernement de Victoire Tomégah-Dogbé veut mettre toutes les chances de son côté alors que les discussions sont toujours en cours avec le Fonds monétaire international (FMI) pour parvenir à un nouveau programme triennal. De quoi consolider la confiance (presque) retrouvée auprès des investisseurs internationaux.

Recettes domestiques : ratisser large 

recettes annuelles mobilisees par lotr de 2014 a 2021 en milliards fcfa

Pour financer les 104 programmes inscrits au budget 2022, l’exécutif togolais compte d’abord sur ses propres forces, tablant sur un raffermissement de la croissance, après que celle-ci s’est émoussée en 2020 en raison de la crise sanitaire. Si l'économie togolaise connaît une reprise depuis 2021, la hausse généralisée des prix attribuée à la Covid-19 est une autre paire de manches, même si Lomé rassérène.  

“La trajectoire de croissance projette le taux de croissance réel en 2022 à 6,1% avec pour ambition d’atteindre une croissance réelle de près de 7% d’ici à 2025, et avec un taux d’inflation maîtrisé sous le seuil de 3% sur toute la période”, a souligné Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances devant les députés. 

Dans cette perspective, les autorités s’attendent à une hausse des recettes fiscales à 814 milliards FCFA, contre près de 780 milliards FCFA collectés par l’OTR en 2021 où l’économie togolaise avait progressé de 5,3%.  420 milliards FCFA devraient provenir du commissariat des impôts et 397 milliards FCFA du commissariat des douanes et des droits indirects pour financer les dépenses budgétaires. De 1 219,3 milliards FCFA en 2021, elles sont prévues à 1 330 milliards FCFA pour 2022, en progression de 9,1%.

Selon le patron des finances, ces projections devraient être portées par un ensemble de nouvelles orientations fiscales. Si elles annoncent des mesures d’allègement de la charge fiscale des contribuables, les autorités entendent désormais ratisser large, grâce à “l’élargissement de l’assiette fiscale, au renforcement des mesures de contrôle et de lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, et à la simplification des procédures fiscales”

Mais les seules recettes intérieures ne suffiront pas à maintenir le train de vie de l’Etat, soutenir les dépenses d’investissement et payer le service de la dette.

Mobiliser 533 milliards FCFA sur Umoa-titres

Très actif sur le marché financier régional, le gouvernement togolais prévoit d’accentuer sa présence en 2022, d’autant que le pays prévoit de recourir à Umoa-titres pour lever 533 milliards FCFA. 

Si ce marché particulièrement à flot est propice aux pays émetteurs, il pourrait y émerger d’importants instruments de dette de plus long terme cette année, dans la dynamique de la fin d’année 2021. Et à l’instar des autres pays de l’union, le Togo flaire les opportunités sur ce marché où le Trésor public avait opéré 20 incursions pour lever un total de 557 milliards FCFA l’an dernier, dont un test grandeur nature d’un premier emprunt obligataire de maturité 15 ans.

Outre le marché des titres publics, d’autres emprunts, à hauteur de 145 milliards FCFA, sont prévus pour financer une partie des projets d’investissements.

La privatisation de la BTCI

La cession de 90% de la BTCI, définitivement actée en novembre dernier, devrait également apporter une bouffée d’oxygène au gouvernement qui s’attend à encaisser, au cours de l’année,  un chèque de 6,4 milliards FCFA d’IB Holding de l’homme d’affaires burkinabé Mahamadou Bonkoungou sur l’opération. 

Mobiliser près de 200 milliards FCFA de dons 

105 milliards FCFA en 2018, 122,4 milliards en 2019, 189 milliards FCFA en 2020. Si les dons reçus par le Togo sont en constante augmentation depuis au moins quatre ans, convaincre les donateurs de sortir encore le chéquier cette année est un autre cheval de bataille. Pour couvrir son budget prévisionnel, la bagatelle de 200 milliards FCFA doit être mobilisée et affectée sous forme de dons-projets et de dons-programmes, prévoit la loi de finances. 

Améliorer le déficit budgétaire

Dans ces conditions, le déficit budgétaire devrait s’améliorer pour descendre à 5,1% du PIB, soit environ 259 milliards FCFA, entièrement financés par les emprunts. “Ce déficit est en nette amélioration par rapport à 2021 où il s’établissait à 6,5% du PIB traduisant l’effort du Gouvernement pour une meilleure maîtrise des finances publiques nonobstant la crise sanitaire”, a rassuré le ministre togolais.

Fiacre E. Kakpo

Treize Togolais ont été déclarés lauréats sur 20 candidats, à l'issue de la première édition du programme « L’Afrik de Demain », organisée par le magazine Océan’s News.

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Tous, jeunes entrepreneurs âgés de moins de 35 ans, ils exercent dans divers secteurs d’activités et sont sélectionnés en fonction de la pertinence de leurs projets qui visent notamment à résoudre un problème social, leurs personnalité et vision ainsi que le nombre d’emplois que pourrait générer à terme leur entreprise. Leur présence sur les réseaux sociaux pour faire connaître leurs initiatives, ou encore leur contribution au développement de l’Afrique ont également été déterminantes dans leur choix, selon le promoteur de l’initiative.

Ces jeunes entrepreneurs en manque de visibilité devraient bénéficier de la part du magazine Océan’s News, d’offres gratuites de service de communication sur des médias et réseaux sociaux. Ceci, conformément à l’objectif du programme qui consiste à “contribuer à rehausser l’image des jeunes entrepreneurs africains qui peinent à faire décoller leurs activités, en leur offrant une présence crédible sur internet et les réseaux sociaux”, précise l’organisateur. 

En effet, selon l’initiateur, plusieurs entrepreneurs africains n’ont pas de point de contact sur internet. En outre, relève-t-il, les entrepreneurs sont moins présents sur des médias crédibles pour promouvoir leurs produits ou services. Cette absence a été davantage observée en période de crise sanitaire liée à la Covid-19. En guise de solution, l’événement se veut une plateforme de promotion de ceux-ci. 

Pour le compte de la première édition, lancée depuis le 11 novembre 2021 dernier, l’événement a mobilisé 38 candidats issus de 5 pays d’Afrique de l’ouest, responsables d’entreprises datant de plus de 3 ans. 

Esaïe Edoh  

Au Togo, le gouvernement étend la vaccination contre la Covid-19 aux élèves à partir de la classe sixième et aux enfants âgés de 12 ans et plus. Cet élargissement devrait prendre effet dès ce vendredi, indique un communiqué en date du mercredi 12 janvier 2022.

« Le gouvernement, après avis du Conseil scientifique et prenant en compte l'évolution de la pandémie, décide l'élargissement de la cible vaccinale aux élèves et apprenants à partir de la classe de sixième et aux personnes âgées de 12 ans et plus sur toute l'étendue du territoire national, à compter du 14 janvier 2022. », indique le gouvernement de Victoire Tomégah-Dogbé.

L’annonce intervient suite à un nouvel épisode de hausse des cas positifs, observé durant la période des fêtes et le début d’année, sur fond de propagation du nouveau variant Omicron. Ce dernier est jugé plus contagieux que le variant Delta, bien que causant 80% moins d’hospitalisations, selon les données disponibles.

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Au Togo, le gouvernement avait, quelques semaines plus tôt, introduit une troisième dose de vaccin aux sujets âgés de plus de quarante ans.

Du 06 mars 2020 au 13 janvier 2022, 35 425 cas confirmés de COVID-19 avec 261 décès ont été répertoriés au Togo, d’après le portail officiel dédié à la mise à jour des informations sur l’évolution de la pandémie dans le pays ouest africain. Et à la date du 7 janvier 2022, un total de 2,44 millions de doses de vaccin ont été administrées dans le pays d'Afrique de l’ouest, selon les informations de l’OMS.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togolais Gilbert Fossoun Houngbo, actuellement à la tête du FIDA (Fonds international pour le développement agricole), vient d'être nommé Président du conseil d'administration du Natural Resource Governance Institute (NGRI), comme l'annonce l'institution basée à New York.

« À l’issue d’une recherche mondiale rigoureuse, nous sommes ravis et très privilégiés d’accueillir Gilbert en tant que notre président », a déclaré Smita Singh, présidente par intérim du conseil d’administration de NRGI.

Le NGRI, est une organisation indépendante à but non lucratif, dédiée à l'amélioration de la gouvernance des pays sur leurs ressources naturelles pour la promotion d'un développement durable et inclusif. Il est notamment connu pour la publication annuelle d'un indice de gouvernance des ressources naturelles, de plusieurs juridictions extractives, notamment en Afrique.

La nomination du Togolais se présente comme une continuité, après ses missions de supervision des réponses à la pauvreté et à la faim dans les milieux ruraux, aux défis climatiques et environnementaux, à l’inégalité des genres et aux préoccupations des peuples autochtones, à la tête du FIDA.

Avant de prendre la tête du Fonds en 2017, le haut-fonctionnaire a été également directeur général adjoint de l’Organisation internationale du travail (OIT) ainsi que secrétaire général adjoint et directeur pour l’Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Gilbert Fossoun Houngbo, a été Premier ministre du Togo de 2008 à 2012, période pendant laquelle le Togo a adhéré à l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives. Il prendra ses fonctions de PCA du NRGI en mars 2022, selon les informations officielles. Sa présidence vient en remplacement de celle d’Ernesto Zedillo, ancien Chef d’Etat du Mexique, dont le mandat à la tête du NRGI s’est achevé en 2020.

Ayi Renaud Dossavi

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