Togo First

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L’Etat toglais a déjà investi plus de 950 millions FCFA, dans le cadre du programme gouvernemental Wezou, qui vise à accompagner la femme enceinte et le nouveau-né. Ainsi, le dispositif de soutien, lancé en août 2021 et qui continue son déploiement, couvre désormais 680 formations sanitaires sur le territoire, selon les dernières informations rendues publiques par le ministère délégué chargé de l’accès universel aux soins. 

Les ressources mobilisées à cet effet, ont permis, depuis le lancement de cette initiative, d’enrôler plus de 160 000 femmes. Également, environ 70 000 accouchements ont été pris en charge et plus de 660 000 différentes prestations effectuées.

Pour rappel, le programme national Wezou, qui accompagne les femmes enceintes ciblées dès confirmation de la grossesse, vise à réduire les taux de mortalité maternelle et néonatale, conformément à l’ambition de renforcement de l’inclusion sociale et de modernisation de l’Etat telle que prévue dans la feuille de route gouvernementale, selon les autorités togolaises. Pour sa première année de mise en œuvre, le gouvernement de Tomegah-Dogbe y a alloué  3 milliards FCFA

Ayi Renaud Dossavi

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Le Haut Comité chargé de la « Décennie des racines africaines et de la diaspora africaine » a évalué lundi 9 mai 2022 la mise en œuvre des projets phares de l’agenda de la Décennie. C’était au cours d’une réunion virtuelle présidée par le ministre des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, Robert Dussey (photo).

Précisément, le comité a passé en revue, le projet de forum d’affaires sur la mise à profit de la technologie financière pour la réduction des coûts des transferts de fonds porté par le Royaume du Maroc et, celui initié par le Togo, qui vise l’organisation d’une réunion ministérielle de suivi-évaluation du programme d’action de Johannesburg.

Selon le chef de la diplomatie togolaise, les réalisations ont évolué, mais il a plaidé pour la mise en place de cadres de dialogue plus inclusifs avec la diaspora africaine et les afro-descendants.

Pour rappel, « la décennie des racines africaines » est une initiative du Togo qui ambitionne de faire des diasporas africaines, des acteurs de premier plan du développement du continent. Elle compte actuellement 15 pays membres. 

 Esaïe Edoh

Alors qu’il poursuit le développement du numéro d'identification unique en faveur des citoyens, le Togo explore aussi les possibilités de s'appuyer sur cette innovation technologique, pour optimiser sa lutte contre la pauvreté, à l’instar du programme Novissi, appuyé par l'ONG américaine GiveDirectly.

L’Agence nationale d'Identification (ANID-TOGO), va ainsi sceller un partenariat avec Innovations for poverty action (IPA), une organisation qui utilise les données pour offrir des solutions innovantes aux défis de pauvreté dans le monde. Ce partenariat a fait l’objet de discussions, hier lundi 9 mai 2022, lors d’une audience présidentielle à Lomé, comme l’indique la Présidence togolaise.

Le Chef d’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé, a à cette occasion, reçu en audience Annie Duflo, la Directrice exécutive d’IPA. Cette dernière a exposé au dirigeant togolais, les actions de sa structure, ses interventions dans les différents pays et ce qu’elle peut apporter au Togo dans la lutte contre la pauvreté.

« C’était un grand honneur et un grand plaisir d’échanger avec le président de la République. Notre mission, c’est d’établir un partenariat pour soutenir l’Agence nationale d’identification (ANID) dans le développement d’un registre social et l’utilisation de données et d’évidences pour contribuer à la prise des décisions », a-t-elle déclaré, au sortir de cette audience.

Selon la Présidence togolaise, une fois acté, le partenariat entre les deux institutions permettra au pays d’utiliser les méthodes innovantes pour lutter contre la pauvreté au regard de l’expérience dont dispose l’IPA dans le domaine.

L’IPA, qui intervient dans plusieurs pays en les accompagnant dans le sens de rendre leurs politiques publiques plus efficaces et efficientes, devrait notamment mettre en place un laboratoire intégré au sein de l’ANID, pour former les équipes togolaises.

Pour rappel, l’ANID est le bras opérationnel du projet e-ID Togo, visant à doter à doter toutes les personnes physiques présentes sur le territoire togolais d’un numéro d’identification unique (NIU). L’initiative gouvernementale est soutenue notamment par la Banque Mondiale, à travers le programme WURI.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo, au terme de la campagne agricole 2021-2022, a enregistré des excédents de production dans plusieurs filières comme lors des précédentes années. L’information a été diffusée le lundi 9 mai 2022 par le ministère de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural qui relève également une hausse globale de 3,56% de productions agricoles.

Dans les filières céréalières, l'excédent est estimé à 179.000 t dont 159.000 t de maïs. Pour les tubercules, le surplus est évalué à 751.700 t, et à 139.100 tonnes pour les légumineuses. En revanche, un déficit de 88.000 t a été enregistré en riz blanc, sur la période couverte.

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Selon les autorités togolaises, la croissance enregistrée dans ces filières malgré la crise sanitaire et les aléas climatiques est attribuable aux initiatives du gouvernement engagées afin de doper la production. Notamment la subvention de l’engrais dont le sac de 50Kg était livré à 12500 FCFA aux producteurs, la mise à disposition des agriculteurs de semences certifiées et l’aménagement des pistes rurales, toujours en cours dans certaines localités.

Pour le compte de la campagne 2022-2023, l’exécutif prévoit de procéder à l'aménagement des terres, de promouvoir la mécanisation agricole et la maîtrise de l’eau ainsi que le développement des filières animales afin d’améliorer la production. Il envisage également le financement des activités des producteurs agricoles à travers la MIFA et la poursuite des travaux de réaménagement des pistes rurales. 

Notons qu’au cours de cette nouvelle campagne agricole, le sac de 50 Kg d’engrais sera commercialisé à 18000 FCFA, grâce aux subventions du gouvernement.

Esaïe Edoh 

La Caisse régionale de refinancement hypothécaire de l'Uemoa (CRRH-Uemoa), institution financière sous-régionale basée à Lomé, affiche un résultat net en hausse annuelle de 7,1% en 2021. L’institution, dirigée par le Béninois Christian Agossa, est passée d’un résultat de 1,308 milliard en 2020 à 1,401 milliard l’an dernier.

L’information émane de sa 11è Assemblée Générale Ordinaire, tenue virtuellement le mois dernier, et qui a approuvé ses comptes pour l’exercice 2021. L’Assemblée a affecté l’intégralité de ce résultat en réserves et report à nouveau.

Forte de ces chiffres, cette institution qui promeut un meilleur financement de l’habitat dans les pays de l’UEMOA, prévoit de retourner sur les marchés et auprès des bailleurs d’ici à 2023, afin de mobiliser 255,6 milliards FCFA pour le refinancement de prêts au logement dans ses pays-membres.

L’Assemblée Générale a approuvé un programme d’endettement à cet effet, couvrant la période 2022/2023. Ceci inclut l'émission d'obligations par appel public à l'épargne, à concurrence de 179 milliards FCFA, et la mobilisation de ressources concessionnelles pour un montant de 76 milliards FCFA auprès de partenaires au développement.

Notons qu’en 2021, 8,5 milliards de FCFA ont été débloqués, au titre des refinancements des microfinances, à 6 institutions de microfinances de la sous-région.

Au total, la CRRH-UEMOA a consenti, en quelque dix ans d’activités opérationnelles (à fin 2021), des refinancements à hauteur de 272,5 milliards FCFA pour la promotion du financement du logement, en faveur de 41 banques actionnaires couvrant les 08 pays de l’UEMOA.

Ayi Renaud Dossavi

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Une nouvelle hausse des prix à la pompe des produits pétroliers s’annonce au Togo, après une précédente en fin du mois de mars. C’est ce qu’indique un arrêté interministériel, signé par les ministres en charge du commerce et de la consommation locale Kodjo Adedze, de l'Economie et des Finances Sani Yaya, et de la ministre déléguée chargée de l'énergie et des mines Mila Aziablé, qui devrait prendre effet à partir de ce mardi 10 Mai 2022. 

Selon la nouvelle tarification, le Super sans plomb prend 30 FCFA supplémentaire au litre, et passe de 595 FCFA précédemment à 625 FCFA.

Le pétrole lampant passe de 550 FCFA à 580 FCFA (également 30 FCFA de plus), le Gasoil monte désormais à 660 FCFA ; et le Mélange 2 temps à 718 FCFA.  Enfin, le prix des bouteilles de gaz butane de 12,5 kg est fixé à 6500 FCFA, et celui des bouteilles der de 6 Kg à 3120 FCFA.

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Cette nouvelle hausse intervient dans un contexte de « fluctuations des cours mondiaux des produits pétroliers », selon la note officielle. Elle devrait notamment se répercuter sur d’autres produits de consommation, ceux d’importation comme locaux, en raison du rôle central des hydrocarbures dans les transports.

Notons qu'il y a quelques jours, dans une récente intervention, le ministre du commerce, Kodjo Adedze,  relevait déjà la « rareté » du produit pétrolier et les défis d'approvisionnement auxquels le Togo était confronté sur les marchés, alors que les prix continuent à s'envoler. Pour le mois d’avril dernier, les subventions accordées par le gouvernement pour soutenir les prix des produits pétroliers, s’élevaient à environ 12 milliards FCFA, selon la même source. 

La toute dernière hausse des prix avait été suivie d’un train de mesures de soutien de la part de l'exécutif, dans un contexte de vie chère de plus en plus en plus ressentie par les populations, comme dans la plupart des pays de la sous-région.

Ayi Renaud Dossavi

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Une quinzaine d’entrepreneurs togolais ont été accueillis par Ecobank Togo pour une exposition de leurs produits le vendredi 6 mai 2022 dans le cadre de la 2ème édition du projet « Vitrine à vos portes » qui promeut le « Made in Togo » à travers des expositions-ventes dans des sociétés publiques, privées et parapubliques du pays notamment celles de la capitale.

Au cours de l’exposition, les start up ont présenté leurs différents produits aux personnels et visiteurs de Ecobank Togo et du Groupe ETI (Ecobank Transnational Incorporated) conformément à l’objectif du projet. 

« Vitrine à vos portes » est une occasion pour les entrepreneurs de créer une base de données des clients potentiels qui n’ont pas la possibilité de venir vers eux », indique Tewou Essohaman Alain, coordinateur de cette foire ambulante.

Selon Eyram Gbedemah, chef division PME-PMI à Ecobank-Togo« les entrepreneurs ont pu à l’occasion, faire de bonnes affaires en vendant parfois jusqu’à rupture, les stocks de leurs produits ».

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Outre l’exposition-vente, les jeunes entrepreneurs ont saisi l’opportunité pour prendre connaissance produits et services que la banque panafricaine offre aux PME et PMI. Il s’agit entre autres de Ecobank Pay, des TPE (Terminaux de Paiement Electronique), et de Ecobank Omni qui permettent l’encaissement des recettes.

 Il faut également rappeler que Ecobank fournit des services financiers et non financiers aux jeunes entrepreneurs dans le cadre d’une convention signée avec le Fonds d’appui aux initiatives économiques des jeunes (FAIEJ).

En acceptant d’être la première entreprise du secteur privé à accueillir cette édition, Ecobank Togo prouve sa volonté de promouvoir l’entrepreneuriat local”, a déclaré Eyram Gbedemah.

Pour rappel, « Vitrine à vos portes » est une initiative portée par le ministère chargé de la promotion de la consommation locale et le groupement des jeunes entrepreneurs locaux. 

Au cours de cette édition, une cinquantaine d’entreprises seront visitées par les entrepreneurs.

Une soixantaine de cadres de douanes et des impôts des pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se forment pendant 5 jours depuis ce lundi 09 mai 2022 à Lomé, sur « l'audit fiscal basé sur le risque dans le secteur minier à l'aide des techniques d'audit assistées par ordinateur ». Ce rendez-vous sous-régional de la fiscalité est à l’initiative de la CEDEAO et du Forum des administrations fiscales Ouest Africaines, avec l’appui de l'Office Togolais des Recettes (OTR).

Les travaux se sont ainsi ouverts en présence du Commissaire Général Philippe Kokou Tchodié et du Commissaire des Impôts de l’OTR Atta Kakra Essien, aux côtés du Secrétaire exécutif du FAFOA (Forum des administrations fiscales d'Afrique de l'Ouest), Babatunde Oladapo. Le but est d’outiller les administrations fiscales des pays de la CEDEAO sur les techniques d'audit, pour mieux cerner le secteur minier, habituellement contrôlé dans les pays du Sud par des multinationales avec des pratiques qui échappent au fisc, selon l’OTR.

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« Le plan de cette formation consistera à commencer avec une introduction générale, introduction par rapport à la chaîne de valeurs du secteur minier. Puis nous parlerons des risques dans le secteur, notamment quant au niveau des changements qui peuvent survenir dans la collecte des revenus, et évaluer les risques qui existent à ce niveau. », selon Thomas Balco, expert en fiscalité et formateur.

Concrètement, ces fonctionnaires seront outillés sur les compétences et les techniques nécessaires pour trier, structurer et analyser électroniquement les données financières afin d’identifier les risques (y compris les risques potentiels) pour les recettes fiscales dans ce secteur. Il s’agira également de les doter de connaissances et compétences nécessaires pour utiliser les techniques d’audit assistées par ordinateur (CAAT) pour les audits basés sur les risques des entreprises opérant dans le secteur des mines.

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Dans une sous-région où le secteur des mines fait partie des plus gros pourvoyeurs des Etats en recettes fiscales, cette formation revêt une importance capitale pour les Etats membres, selon Salifou Tiemtoré, Directeur de l'Union Douanière et de la Fiscalité intérieure.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, pour la campagne agricole 2022-2023, le prix initial d'achat du coton graine aux producteurs au Togo à 300 F CFA le kilogramme de coton graine de 1er choix, et à 280 F CFA le kilogramme de coton graine de 2e choix. Ceci marque respectivement une hausse de 13% et 24%, par rapport à la campagne précédente (soit, 35 FCFA et 55 FCFA de plus que 265 FCFA le kg et 225 FCFA le Kg).

L’information émane de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT), dans une récente note de service, adressée aux directeurs régionaux de la Production agricole, en date du 6 mai 2022.

La même source rappelle les prix de cession des intrants agricoles aux producteurs, pour cette campagne. Cette tarification concerne notamment : l’engrais NPKSB 12-20-18-5-1 (295 francs le kilo), l’engrais urée 46%N (275 francs le kilo), les insecticides classiques (3000 FCFA la dose de traitement à l'hectare), les produits alternatifs (4800 FCFA la dose de traitement à l'hectare), l’herbicide total (2200 FCFA le litre), l’herbicide prélevé (8820 FCFA le litre), l’herbicide post-levé 5700 francs le litre), le régulateur de croissance (2200 francs le litre).

Selon ces précisions officielles, ces prix quant à eux restent globalement inchangés, par rapport à la campagne précédente.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Président de la République togolaise, Faure Gnassingbé, prend part aux travaux de la 15ème Conférence des parties (COP15) de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) qui débutent ce lundi 9 mai 2022 en Côte d’Ivoire, a informé la présidence de la République togolaise.

Le Leader togolais va y participer, aux côtés de plusieurs autres dirigeants pour discuter des perspectives du quinzième objectif du développement durable (ODD 15) qui vise à préserver et restaurer l’écosystème terrestre.

A cette rencontre, les chefs d’Etat plancheront également sur les mécanismes de renforcement de la résilience des populations affectées par la sécheresse. Le Togo, apprend-on, formulera à l’instar d’autres pays, des propositions concrètes, conformément aux initiatives nationales pour la promotion de la foresterie communautaire, la restauration des terres des paysages forestiers et l’augmentation du potentiel forestier.

Pour rappel, le Togo dispose d’un plan national de lutte contre la sécheresse et la désertification. Il a également, en juin 2021, lancé une campagne nationale de reboisement avec l’ambition de planter à l’horizon 2030, un milliard d’arbres.

Esaïe Edoh 

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