Togo First

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Au Togo, la Banque mondiale réalise une série de consultations vis-à-vis du gouvernement et des différents acteurs nationaux, dans le cadre des conclusions préliminaires de son Diagnostic Systématique Pays (SCD), qui analyse, du point de vue de l'institution de Bretton Woods, les principales contraintes et opportunités de développement du pays.

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La Banque mondiale a ainsi tenu, le 10 Mai dernier, ses consultations avec le gouvernement togolais, en présence notamment de Victoire Tomegah-Dogbe, premier ministre, et de ses ministres, dont ceux en charge de l'investissement, de la sécurité, et des droits de l’Homme, du côté du Togo, et d'Awa Cissé Wagué, représentante résidente de la Banque au Togo.

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Le samedi 14 mai, c’était avec les jeunes que s’était entretenue l’institution multilatérale, recueillant leurs commentaires sur le diagnostic et ses recommandations. D’autres consultations à venir incluent les parlementaires, la société civile, les maires, le secteur privé, les universitaires, ainsi que les Partenaires Techniques et Financiers. 

Pour la Banque mondiale, les conclusions du SCD serviront de lignes directrices à l’élaboration du Cadre de partenariat Pays.

A ce jour, le portefeuille de la Banque mondiale au Togo comporte 15 projets et programmes, pour un montant total d’engagements de près de 400 millions $, dans des secteurs comme l’agriculture, l’éducation, la santé, la protection sociale et les télécommunications.

Ayi Renaud Dossavi

La compagnie panafricaine, Asky, sera désormais dirigée par l’Ethiopien Esayas Woldemariam. L’ex-directeur commercial d’Ethiopian Airlines, nommé le 12 mai 2022 par le conseil d’administration, devra s’investir pour relever les défis auxquels fait face la compagnie basée à Lomé, à l’instar de plusieurs autres du secteur, apprend-on. 

Le successeur de Mesfin Tasew, devra précisément contribuer à la recherche de solutions à la tension sur les approvisionnements de kérosène (jet fuel), le carburant spécifique à l’aviation, provoquée par la guerre en Ukraine.

Il aura aussi la responsabilité de remettre sur les rails, le transporteur, durement affecté suite à une période de 4 mois d’interruption de vol en raison de la pandémie de Covid-19.

Notons que les compagnies aériennes, déjà émoussées par la crise sanitaire de la Covid-19, selon les acteurs de ce secteur, sont plus affaiblies depuis l’invasion militaire de l’Ukraine par la Russie en mars dernier.

L’Association internationale du transport aérien (IATA), a évalué en 2020, la perte enregistrée par les compagnies aériennes africaines pour cause de pandémie à 2 milliards $.

Esaïe Edoh 

Alors que la sous-région ouest-africaine fait face à la résurgence des coups d'Etat (Mali, Guinée, et Burkina Faso), les citoyens togolais, questionnés par le sondeur panafricain Afrobaromètre, se prononcent sur l’intervention de la CEDEAO, dans ces crises politiques et diplomatiques qui ont suivi.

Plus de 7 Togolais sur 10 ( 72%) considèrent que la CEDEAO doit sanctionner les pays où des coups d’État ont lieu dans la sous-région. C’est en tout cas, ce que suggère Afrobaromètre, dans une récente enquête dont les résultats ont été publiés la semaine dernière.

Seulement 24% du pool d’échantillon sondé s’oppose à des mesures de la part de l’institution communautaire.

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Sur cette majorité, on relève cependant des disparités géographiques dans le soutien aux sanctions. Ainsi, la région où on soutient le plus ces mesures est celle des Plateaux, avec 83% des sujets favorables, contre 65% dans la région des Savanes. Dans la région maritime, ce chiffre est de 69%.

Par ailleurs, les populations rurales sont plus “sévères” que celles urbaines. Ainsi, les trois-quarts (75%) des populations rurales sont favorables aux sanctions, contre les deux tiers (67%) des populations urbaines.

Les femmes (à 75%) et les jeunes de 18 à 24 ans (à 79%) sont plus favorables à l’idée de sanctionner les pays où ont lieu les coups d’État. 

Inversement, les couches plus éduquées, (ayant un niveau d’éducation post-secondaire), soutiennent moins fortement (à 63%) les sanctions.

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Faible influence des sources d’information

Notons que les réseaux sociaux semblent peu influer la position des sondés. Ainsi, ce "légalisme" général des Togolais, “n’est pas corrélé avec la fréquence d’accès à l’information à travers les médias traditionnels ou les réseaux sociaux.”, relève, Afrobaromètre.

Ainsi, la fréquence d’exposition aux informations ne semble pas influencer le soutien aux sanctions”, apprend-on.

Dans le même temps, les Togolais estiment à 83 %, que la CEDEAO doit empêcher les chefs d’État de modifier la constitution.

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Il faut relever que la position générale mise en exergue par ce sondage, est quelque peu nuancée de celle de la diplomatie togolaise.

Cette derrière a ainsi, à plusieurs reprises, privilégié le dialogue, et s’est montrée moins partisane de “sanctions” dans la gestion de ces dossiers, notamment au Mali. Incidemment, le Chef d’Etat togolais, Faure Gnassingbé, a été sollicité par la junte militaire malienne, afin d’assurer la médiation dans la crise qui prévaut dans ce pays.

Plus récemment, c’est l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), qui a réitéré le même appel, pour étendre la médiation togolaise aux crises politiques dans la sous-région.

Ayi Renaud Dossavi

Crises politiques ouest africaines : l'OCI sollicite l'expertise du Togo en matière de médiation

Diplomatie : Le Togo présente sa stratégie pour le Sahel

Le rapport des travaux de révision de la mise à jour de la politique nationale de développement du commerce (PNDC) au Togo a été validé en milieu de semaine dernière. Ce rapport, provisoire, devra être complété par des suggestions et recommandations des opérateurs économiques et partenaires au développement du Togo.

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La nouvelle version de ce document prendra en compte l’évolution de l’environnement économique africain et international et fera un focus sur le positionnement, les opportunités et les capacités de développement du commerce au Togo.

En effet, la PNDC est en vigueur au Togo depuis 2011 mais présente des limites selon les autorités, car elle ne prend pas en compte de nouveaux enjeux tels que la crise sanitaire de la Covid-19 et les défis de la croissance, inscrits dans la feuille de route gouvernementale (2020-2025), où le Togo aspire à accélérer sa croissance économique pour atteindre un taux de croissance de 7,5% à l’horizon 2025.

L’actualisation, apprend-on, s’inscrit dans le cadre de la réalisation des projets prioritaires du gouvernement définis dans la Feuille de route gouvernementale (2020-2025) notamment la dynamisation de la création d’emplois en s’appuyant sur les forces de l’économie togolaise.

Esaïe Edoh 

La CEDEAO n’a pas encore donné son approbation officielle à la sollicitation adressée par la junte au pouvoir au Mali au Président togolais Faure Gnassingbé afin d’assurer la médiation dans la crise qui prévaut dans ce pays. Mais à son tour, l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) vient de faire appel au N°1 togolais pour étendre sa médiation aux crises politiques dans la sous-région.

En visite de travail à Lomé, Nassirou Bako-Arifari, son émissaire, a suggéré au Leader togolais, de s’impliquer dans la résolution des crises sociopolitiques ainsi que dans la consolidation de la paix et de la stabilité dans la sous-région ouest africaine notamment au Mali, au Burkina Faso et en Guinée. 

« Le Secrétaire général de l’OCI (Hissein Brahim Taha, NDLR) a souhaité que le Chef de l’Etat togolais mette toute son expérience, son génie de diplomate, de consensus qui est une grande tradition diplomatique du Togo afin que nous puissions trouver des solutions consensuelles, des compromis acceptables dans les différentes crises dans la sous-région notamment au Mali, au Burkina Faso et en Guinée », a indiqué l’émissaire de l’OCI.

Depuis le début de la crise malienne, le Togo s’active sur le terrain diplomatique pour le retour à l’ordre constitutionnel et la recherche d’une voie de sortie de la crise qui oppose le Mali à l’organisation sous-régionale, la Cedeao.

En ce sens, il a organisé l’année dernière à Lomé, une rencontre internationale consacrée au Mali.

Esaïe Edoh 

Nanti d’un diplôme en comptabilité, contrôle et audit à l’Université de Lomé, Aymane Gbadamassi s’est très tôt tourné vers l’entrepreneuriat. Aujourd’hui patron de la startup spécialisée dans la restauration en ligne e-Bouf, il fait partie de ces jeunes togolais qui croient en l’avenir de ce secteur. 

Comme très tôt chaque matin, Aymane Gbadamassi, la vingtaine, a rendez-vous avec son équipe. Noeud papillon carrelé blanc noir sur ses 1m 68, il échange avec ses neuf collaborateurs sur de nouvelles stratégies à adopter pour attirer de nouveaux clients. Cette réunion de routine est d’une importance capitale pour eux. Elle leur permet de suivre l’évolution des services proposés et de prendre en compte les propositions des clients. 

Le déclic 

La création d’e-Bouf remonte à 12 ans alors qu’il était étudiant à l’Université de Lomé. Confronté à une indisponibilité de nourriture de bonne qualité, Aymane Gbadamassi a eu l’idée de créer plus tard, un service qui associe la restauration et le digital.   

‘‘L’idée, c’était d’abord de faciliter la vie aux gens, puisque ça a commencé en 2010, j’étais toujours à l’Université de Lomé. Il m’arrivait de rentrer à la maison et d’avoir des difficultés à trouver de la bonne nourriture dans les parages. Il fallait aller très loin, c’était vraiment compliqué. Depuis cette période, j’ai pensé créer une chaîne de restauration qui permettrait aux gens d’acheter de la nourriture en ligne et se faire livrer chez eux à domicile’’, explique le directeur général. 

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Cette ambition sera concrétisée 9 ans plus tard. Mais très tôt, la jeune pousse est confrontée à plusieurs difficultés liées notamment au manque de moyens financiers et à la nonchalance des restaurants partenaires. “Certains ne nous livraient pas à temps. Les coursiers allaient chez eux et attendaient parfois jusqu’à une heure avant de recevoir la nourriture commandée”, témoigne-t-il. 

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Entre l’envie de développer son entreprise et de garder ses prestataires, le jeune entrepreneur a dû trancher. Il choisit alors de changer ces derniers pour mieux répondre aux besoins des clients. Cette stratégie a fini par payer. “Comme les commandes n’étaient pas grandes au début, les restaurants nous négligeaient. Il est vrai que nous avons choisi d’autres restaurants, mais ce qui a beaucoup joué en notre faveur, ce sont les commandes qui ont augmenté ”, précise-t-il.    

Avec un investissement initial de 9 millions FCFA, e-Bouf compte aujourd’hui plus de 500 clients et 12 restaurants à Lomé.  “Il y a de nouvelles personnes qui nous découvrent sur les réseaux sociaux et qui frappent à notre porte”, se réjouit-il. Aymane Gbadamassi s’active pour repérer d’autres clients dans la capitale et étendre ses activités à d’autres villes du pays. 

Le processus de commande des plats est simple. Pas besoin d’installer une application avant de se faire servir.  Il suffit juste au client d’envoyer un SMS ou un message via l’application Whatsapp à l’entreprise qui lui suggère le menu du jour. Une fois le choix effectué, l’équipe se mobilise pour livrer le repas à temps. 

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Pour se démarquer de ses concurrents, la startup mise sur la qualité des plats servis. ‘‘Nous ne faisons pas que vendre. La santé de nos clients nous est primordiale. Les plats sont préparés en fonction de leurs envies. Par exemple, si le client est un diabétique, s’il ne doit pas manger trop de sel, trop d’huile, trop de piment… tous ces aspects sont vraiment pris en compte chez nous’’, indique Aymane. 

Si la livraison des repas à domicile ou sur les lieux de travail intéresse de plus en plus d’entrepreneurs togolais, la qualité des plats servis ne demeure pas moins une exigence. ‘‘Depuis 2019, j’utilise le service et c’est impeccable. Tu n’as plus besoin de sortir avant de chercher un plat. Tu restes chez toi, tu commandes, les livreurs viennent te livrer. J’ai toujours aimé ce qu’ils m’offrent comme plats. Leurs repas sont les meilleurs’’, témoigne Rock Katako, un utilisateur. 

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Les défis et perspectives 

La structure propose 3 services, notamment ‘‘e-Bouf Restaurant’’ pour commander la nourriture en ligne, ‘‘e-Bouf Pilote’’ pour acheter les plats ailleurs et se faire livrer à domicile et ‘‘e-Bouf Astuces’’, un service d’abonnement qui permet de recevoir des conseils en gastronomie et en santé. 

Aymane Gbadamassi projette de couvrir tout le territoire togolais dans les prochaines années pour faciliter la vie aux consommateurs.

e-Bouf n’est pas sa première société. Réalisateur à ses temps perdus, il est l’initiateur de Sprofilm, une structure spécialisée dans l’organisation des soirées de promotion de films, de Yeye Tech, une presse en ligne et de Light Corp, une maison de production audiovisuelle. Son intérêt prononcé pour la protection de l’environnement l’a aussi conduit à l’initiation du Mois de l'Écocitoyenneté (MEC), un programme scolaire qui vise à lutter contre la pollution due aux déchets à travers des poubelles connectées installées dans les établissements.  Malgré ses expériences, sa nouvelle société représente pour lui, un défi à relever pour atteindre ses objectifs. En effet, le sérial entrepreneur veut faire de cette aventure, une exception dans la sous-région. 

Nous voulons développer notre entreprise, acheter de nouveaux équipements, accentuer la communication pour nous faire connaître davantage et toucher d’autres pays”, affirme-t-il. Mais avant d’arriver à cette étape, Aymane Gbadamassi continue d’explorer le marché togolais.  

Au Togo, la Banque africaine de développement (BAD) et l’African Guarantee Fund (AGF), Fonds Africain de Garantie, vont former et apporter un appui technique à 80 micro, petites et moyennes entreprises (MPME) dirigées par des jeunes.

C’est dans le cadre d’un programme de mentorat, appuyé par le Fonds Fiduciaire Multi-Donateurs pour l'Innovation et l'Entrepreneuriat des Jeunes de la Banque Africaine de Développement (YEI MDTF), que les deux institutions initient en partenariat, au profit de jeunes entreprises.

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Ces dernières ont été sélectionnées après candidature, dans des secteurs variés, comme l’artisanat, l’agriculture, les métiers de services, les énergies renouvelables et les nouvelles technologies.

Le programme a été lancé hier jeudi 12 mai, au siège de l’AGF West Africa à Lomé, à la faveur d’une cérémonie réunissant les entrepreneurs sélectionnés, ainsi que plusieurs officiels.

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Cet appui technique sera dispensé par le cabinet Dowjil Capital (basé à Abidjan), sélectionné par les deux institutions, qui organisera des formations axées sur le renforcement des capacités des jeunes entrepreneurs, avec un accent sur la formalisation et la préparation à l'accès au financement, et la mise en relation avec les institutions financières du pays.

Ayi Renaud Dosssavi

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La Représentante résidente de la Commission de l’UEMOA au Togo, Aminata Lo Paye, a fait part jeudi 12 mai 2022, de la disponibilité de l’organisation sous-régionale à accompagner les autorités togolaises dans la lutte contre l’érosion côtière.  Elle a livré l’information, lors d’une entrevue avec le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé.

Pour la diplomate, le problème de l’érosion n’impacte pas que le Togo. C’est « un sujet en commun entre les Etats membres de l’UEMOA », a-t-elle confié.

Face à l'avancée constante de la mer sur les côtes ouest-africaines, le Togo et d’autres pays de la sous-région, bénéficient de divers appuis notamment de la Banque mondiale à travers le projet WACA qui est en cours de réalisation.

Le groupe OMOA a lancé officiellement le jeudi 12 mai à Lomé, les activités de sa filiale Operator Payment System, spécialisée dans la digitalisation des paiements, au Togo. Elle va contribuer à faire du Togo, un hub de services, d’innovation et de compétences digitales et lui permettre d’être une référence en Afrique.

Dans le pays ouest africain, la société va intervenir dans le domaine de la digitalisation, en menant des actions visant au renforcement de l'inclusion financière et au rapprochement des banques des populations. De fait, le groupe s’est engagé à « favoriser la croissance économique inclusive en permettant au consommateur de réaliser toutes ses transactions monétiques, en toute sécurité, sur tous les supports, partout en Afrique ».

Le choix d’installer la filiale togolaise, se justifie, indique-t-on, par l’installation des instances financières africaines et des groupes bancaires dans le pays, ainsi que par la politique nationale qui contribue à la croissance des activités et paiements digitaux.

OMOA group, réputé hub technologique et unique centre privé de processing et de cartes en Afrique subsaharienne, depuis plus de 20 ans en Afrique, devrait rendre encore plus concurrentiel le secteur d’activités des Fintechs comme SEMOA et Cinetpay

 Esaïe Edoh

Le Togo qui a enregistré au terme de la campagne agricole 2021-2022, un déficit de 88 000 t de riz, a bénéficié d’un don de 3000 t de riz jeudi 12 mai 2022. La cargaison mise à sa disposition, a été réceptionnée jeudi 12 mai à Lomé par le directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et du Développement rural, Dindiogue Konlani.

Cette quantité de riz offerte dans le cadre du “Projet Kennedy Round” 2020, est évaluée à 1,5 milliard FCFA. Elle servira selon les autorités togolaises, à soulager les populations touchées par la pénurie alimentaire, à travers la fourniture de cette denrée à prix abordable, et la constitution de fonds de contrepartie générés par sa vente, pour financer des projets de développement économique et social.

Selon le chef de coopération économique de l’ambassade du Japon au Togo, Shuji Shimizu, ce don alimentaire est une contribution du pays du Soleil levant à la réduction de la pauvreté au Togo.

Rappelons que cette action est la deuxième du genre que le Japon effectue au Togo cette année. Au mois de mars 2022, la même quantité de riz, avait été mise à disposition du pays ouest-africain.

Esaïe Edoh

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