À un mois de l’ouverture de la 20e Foire internationale de Lomé, le Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF) s’active pour une édition anniversaire à la hauteur de ses 40 ans. L’évolution des travaux de réaménagement du site a été constatée par le ministre délégué au Commerce, Kossi Ténou, lundi 27 octobre 2025. Le site doit accueillir exposants et visiteurs du 28 novembre au 14 décembre 2025.
Guidé par le directeur général du CETEF, Alexandre de Souza, le ministre délégué a parcouru les pavillons en rénovation, les blocs sanitaires et les zones en cours d’aménagement.

« Cette édition est importante. Elle doit donner une autre image du Togo. Elle marque un tournant dans la crédibilité et la notoriété internationale de notre Foire », a déclaré Kossi Ténou, saluant l’engagement du CETEF à moderniser ses infrastructures.
Plus de 1300 exposants sont attendus sur une surface de 90 000 m², avec la Chine comme pays invité d’honneur. Une “journée Chine” est prévue dès le 29 novembre, pour illustrer la coopération croissante entre Lomé et Pékin.
La Foire vise cette année à renforcer sa dimension régionale et à promouvoir davantage le “Made in Togo”. Selon le ministre, les travaux avancent bien et “ce qui reste comme travaux à effectuer sera réalisé dans les délais”.
R.E.D
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La Délégation de l’Union européenne (UE) au Togo a lancé lundi 27 octobre à Lomé la campagne #AgirEnsemble, une initiative de communication destinée à mettre en lumière les résultats concrets du partenariat entre l’UE, ses États membres et le gouvernement togolais.
Déployée dans le cadre de la stratégie européenne Global Gateway, la campagne vise à « illustrer la force du partenariat par des récits, témoignages et visuels de terrain », selon la Délégation. Pendant trois mois, elle se déclinera sur les principaux médias nationaux — télévision, radio, presse écrite et réseaux sociaux — avec la participation de personnalités togolaises et de bénéficiaires de projets européens.
Les secteurs mis en avant couvrent l’entrepreneuriat et la jeunesse, l’énergie et la connectivité, ainsi que la protection de l’environnement. À travers des exemples tirés du terrain, comme les femmes transformatrices de beurre de karité à Kalaré ou les initiatives vertes à Kpalimé et Aného, la campagne entend « célébrer les réussites collectives » du partenariat UE–Togo.
« À travers #AgirEnsemble, nous voulons montrer que notre coopération est avant tout une histoire d’actions concrètes et de résultats partagés », a déclaré Stéphane Devaux, chargé d’affaires par intérim de l’Union européenne au Togo.
Lancée par la Commission européenne, la stratégie Global Gateway promeut des investissements durables dans les infrastructures, la connectivité et la transition verte, avec pour objectif de créer des emplois et des opportunités pour la jeunesse.
Au Togo, l’Équipe Europe – réunissant l’UE, la France, l’Allemagne et le Luxembourg – coordonne ses actions pour soutenir la croissance inclusive et la transformation durable du pays, avec une enveloppe globale de 201 millions €.
Le Togo veut protéger davantage les citoyens contre les effets toxiques du plomb. Le ministère en charge de l’Environnement a organisé à cet effet un atelier de sensibilisation et de concertation consacré à l’élimination du plomb dans les peintures et autres produits de consommation courante.
La rencontre, qui a eu lieu hier lundi 27 octobre 2025 à Lomé, visait à sensibiliser les fabricants, importateurs, artisans et acteurs du secteur à la dangerosité du plomb, encore présent dans de nombreux produits tels que les vernis, les cosmétiques et les peintures industrielles.
« L’atelier vise à éveiller la conscience des acteurs sur l’impact du plomb sur la santé humaine et à les encourager à adopter des pratiques plus sûres », a expliqué Mery Yaou, directrice de l’Environnement.
Les travaux sont organisés avec l’appui de l’ONG internationale LEAD Exposure Elimination Project (LEAP), et ont permis de vulgariser le règlement régional de la CEDEAO qui fixe la limite de concentration en plomb à 90 parties par million (ppm) dans les peintures.
« Tous les pays membres doivent désormais nationaliser et appliquer cette norme », a rappelé Nafissatou Cissé, représentante de LEAP, précisant que cette mesure s’aligne sur les recommandations de l’OMS.
Le secrétaire général du ministère, Koffi Aoufoh Dimizou, a salué l’engagement des partenaires techniques et financiers, réaffirmant la détermination du gouvernement à « protéger la santé publique et renforcer le cadre réglementaire environnemental du pays ».
R.E.D
Au Togo, le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat annonce un projet de réhabilitation des infrastructures routières dans la capitale, Lomé. Le chantier démarre avec la remise à niveau de deux importantes artères totalisant 10,2 km.
Les tronçons concernés sont la rue Carrefour Y - Adidogomé Massalassi - RN5 (2 km) et la rue CEDEAO (tronçon Grand Contournement- Entreprise de l’Union-RN5 Adidogomé, 7,2 km), situés dans le sud-ouest de la capitale. Les avant-projets détaillés (APD) de ces axes ont été provisoirement validés lors d’un atelier technique organisé la semaine dernière à Lomé par le ministère en charge du secteur.
Une fois les APD définitivement approuvés, toutes les données techniques nécessaires, notamment les plans, les métrés, les estimations de coûts, les études géotechniques, environnementales et sociales seront disponibles pour lancer la phase de mise en œuvre effective du projet.
Selon le ministère désormais dirigé par Kodjo Adedzé, cette initiative vise à améliorer la mobilité urbaine, renforcer la connectivité, réduire les coûts de transport, améliorer la sécurité routière et stimuler le développement économique de la capitale.
Ce projet s’inscrit dans la dynamique nationale visant à doter le pays d’infrastructures modernes, gages de croissance économique et de développement durable.
Esaïe Edoh
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La Malaisie, deuxième producteur mondial d’huile de palme, ambitionne d’élargir sa coopération commerciale avec le Togo autour de ce produit. Les contours de ce partenariat ont été explorés en fin de semaine dernière à Lomé, lors d’une rencontre entre une délégation de la représentation diplomatique malaisienne et la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo).
Concrètement, Kuala Lumpur souhaite renforcer sa collaboration avec Lomé dans les domaines de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, avec un accent particulier sur le développement de la filière huile de palme. La Malaisie entend notamment accompagner le Togo dans la relance de sa production locale afin d’en faire un levier de transformation agro-industrielle et d’exportation.
Au cours des échanges, les opportunités d’affaires et d’investissement au Togo ont été présentées à la délégation. Dans cette dynamique, la diplomatie malaisienne a annoncé la venue prochaine à Lomé d’opérateurs économiques malaisiens pour une visite de terrain, notamment à la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA).
En outre, l’organisation d’une Journée économique Togo-Malaisie et la mise en place de missions économiques croisées entre les deux pays sont envisagées. Ces initiatives devraient offrir un cadre propice aux opérateurs économiques pour identifier de nouvelles opportunités de partenariat et d’investissement.
Alors que les échanges commerciaux entre les deux pays ont progressé de 30 % en 2024 selon la diplomatie malaisienne, ce nouveau cadre de coopération pourrait permettre de renforcer davantage leurs relations économiques. À terme, il devrait contribuer à la sécurité alimentaire du Togo tout en soutenant l’industrialisation du pays.
Esaïe Edoh
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Au Togo, les prix se stabilisent progressivement de mois en mois. Selon les données récemment publiées par l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED), le taux d’inflation est tombé à 0,8 % en septembre 2025, contre 1,1 % en août. Une bonne nouvelle pour les ménages, dans un contexte où la stabilité des prix reste une priorité des autorités économiques.
Cette baisse confirme une tendance amorcée depuis la fin de 2024. Sur les neuf premiers mois de l’année, le taux d’inflation est resté sous la barre des 3 %, seuil fixé par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) dans le cadre de ses critères de convergence. En décembre 2024, le pays affichait encore 2,9 % d’inflation ; depuis, la décrue a été régulière, sur toute la période.
Derrière ces chiffres, c’est avant tout le repli des prix des produits alimentaires qui explique la détente générale. Septembre correspond à la période des premières récoltes, notamment dans les zones agricoles du nord et du sud du pays. Les marchés ont ainsi vu les prix de plusieurs denrées reculer nettement : l’igname, le manioc, la tomate, le poivron, le maïs ou encore le riz local.
Selon l’INSEED, certaines variations sont spectaculaires : l’igname pour fufu, par exemple, a chuté de plus de 40 % sur un mois, tandis que les tomates locales ont baissé de près de 20 %. On a aussi le poivron (-25,2 %), le manioc (-15,3 %) ou encore le maïs blanc (-9,7 %). Même tendance pour les plats traditionnels comme le fufu ou le wokoumé — plat de pâte de maïs —, dont les prix ont reculé de 5 à 7 %.
Cette évolution reflète aussi les efforts du gouvernement togolais pour contenir les prix à la consommation. Lomé a multiplié les mesures de soutien à la production agricole, les politiques fiscales favorables et les dispositifs d’aide ciblés aux ménages. Objectif : préserver le pouvoir d’achat et éviter toute flambée des prix sur les produits de base, alors que plusieurs pays voisins restent confrontés à des taux d’inflation supérieurs à 5 %.
Avec une inflation moyenne inférieure à 3 % depuis janvier, Lomé consolide donc un peu plus sa stabilité économique, un atout non négligeable pour la crédibilité du pays vis-à-vis des bailleurs et investisseurs. Le taux d’inflation, tombé de 2,9 % en décembre 2024 à 0,8 % en septembre 2025, traduit une désinflation quasi continue sur neuf mois, après les pics de 2022 et 2023.
Reste à savoir si cette tendance pourra être maintenue à l’approche de la fin d’année, période souvent marquée par une hausse saisonnière de la demande et des prix.
Fiacre E. Kakpo
Les coopératives de cacao togolaises certifiées commerce équitable sont désormais éligibles à un nouveau mécanisme de financement lancé dans le cadre du programme Équité 3, cofinancé par l’Agence française de développement (AFD) et le Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM).
L’appel, coordonné par Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF), vise à soutenir la transition agroécologique et la lutte contre la déforestation dans les filières équitables d’Afrique de l’Ouest, précisément au Togo, au Ghana et en Côte d’Ivoire.
Les coopératives intéressées ont jusqu’au 12 novembre 2025 pour soumettre leurs notes conceptuelles.
Dans le cadre de ce mécanisme, chaque projet pourra bénéficier d’une subvention allant jusqu’à 60 000 euros, pour une durée de 24 à 36 mois.
Dans le détail, les actions attendues incluent la traçabilité « zéro déforestation », la diversification des cultures, l’adoption de technologies de transformation durable et l’inclusion des femmes et des jeunes producteurs.
Selon le document de l’appel, au moins six coopératives cacao et huit coopératives d’autres filières (anacarde, karité, fruits, artisanat) seront retenues. L’objectif est de renforcer la durabilité économique et environnementale des organisations paysannes tout en favorisant l’émergence de modèles reproductibles à l’échelle régionale.
Pour les acteurs togolais, ce mécanisme représente une opportunité de consolider la compétitivité d’un secteur encore marginal mais porteur.
Au Togo, l’opportunité s’inscrit dans un secteur qui, malgré sa petite taille et des défis structurels tels que le vieillissement des vergers, est en relance. En témoigne la croissance de 50 % des exportations lors de la campagne 2024-2025, avec 4400 tonnes contre 2 618 tonnes en 2023-2024.
Pour le pays, la nouvelle stratégie nationale oriente justement vers la qualité, avec un accent sur la production biologique et équitable, la valorisation locale et la diversification des marchés d’exportation.
Consulter l’appel d’offres du Programme Équité 3 d’AVSF
Ayi Renaud Dossavi
Campagne 2024 – 2025 : les exportations du café – cacao en hausse de 50% - Togo First
Annoncée récemment par TogoFirst, TogoTech, plateforme née d’une initiative collective réunissant une quinzaine de start-up technologiques togolaises, a officialisé son lancement le vendredi 24 octobre dernier. C’était sous la houlette de la ministre de la Transformation numérique, Cina Lawson, autorité de tutelle, en présence notamment de représentants de partenaires tels que la GIZ, du secteur privé et de plusieurs entrepreneurs.
« Nous, entrepreneurs du numérique togolais, souhaitons parler d’une seule voix et construire un environnement propice à l’innovation, à la création d’emplois et à la compétitivité », a déclaré Gaëlle Matina Egbidi, présidente de TogoTech.
La nouvelle plateforme revendique plus de 2 milliards FCFA de revenus cumulés et une centaine d’emplois directs créés. Elle consolide la volonté des startups membres de transformer l’économie numérique togolaise en un moteur de croissance et d’innovation.
L’association, qui regroupe des entreprises actives dans la santé, la finance, l’éducation, la logistique ou la cybersécurité, entend servir de pont entre les startups, les institutions publiques et les investisseurs.
Lors du lancement, un accord de partenariat a été signé avec Cyber Defense Africa pour le renforcement de la cybersécurité, et un autre avec le cabinet Acquereburu & Partners pour assurer un cadre juridique fiable aux entreprises numériques togolaises.
La ministre Cina Lawson a salué la création de cette synergie qu’elle qualifie d’« acte de maturité » pour le secteur. « Cet événement marque une étape importante dans la structuration de l’écosystème tech et des startups au Togo. Il incarne la maturité d’une génération d’entrepreneurs décidés à contribuer activement à la transformation numérique du pays », a-t-elle ajouté.
Pour la GIZ, partenaire central du projet à travers son programme ProDigiT, TogoTech représente l’aboutissement d’un long processus de structuration. « Il y a trois ans, il n’existait pas d’association capable de représenter le secteur privé numérique au Togo. Aujourd’hui, nous avons enfin un interlocuteur fort pour les startups », a souligné Bettina Maier Neme, Project Manager à la GIZ.
L’institution allemande prévoit de poursuivre son appui à la plateforme et à l’Agence Togo Digital pour renforcer la collaboration entre startups et institutions publiques.
En clôture des travaux, Edem Adjamagbo, vice-président de TogoTech et fondateur de SEMOA, a insisté sur la nécessité de bâtir la crédibilité du secteur numérique togolais : « Notre plaidoyer est simple, une politique pour des champions nationaux fondée sur la performance. Quand une solution locale fait mieux, plus vite, au bon coût, elle doit être choisie en priorité », a-t-il indiqué.
Rappelons que TogoTech compte des acteurs de l’innovation, comme Gozem actif dans le VTC, Semoa dans les fintechs, Édolé, présent dans le numérique appliqué au BTP, ou encore Solimi, MiaPay, Kondjigbalé, Anaxar et Clinicaa, dont les activités couvrent des pans variés tels que la santé digitale, la logistique et les paiements électroniques.
À moyen terme, la plateforme prévoit d’élargir son réseau à de nouvelles startups et d’intensifier les collaborations avec les partenaires internationaux.
« Le numérique togolais a désormais une voix unie. Nous avançons vers un écosystème solide, structuré et compétitif », a conclu Gaëlle Matina Egbidi, invitant les startups du pays à rejoindre l’initiative pour « transformer ensemble l’avenir du Togo ».
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo a mobilisé 27,5 milliards FCFA ce vendredi 24 octobre 2025 sur le marché des titres publics de l’UMOA, à l’issue d’une émission simultanée d’obligations assimilables du Trésor (OAT) et de bons assimilables du Trésor (BAT). L’opération, qui visait initialement à lever 25 milliards FCFA, s’est conclue avec un léger dépassement des prévisions.
Selon le rapport publié par l’Agence UMOA-Titres, les soumissions sont ressorties à 53,3 milliards FCFA, correspondant à un taux de couverture de 213,31 %. À l’issue de la sélection, le Trésor public togolais a retenu 8,1 milliards FCFA sur les 32,2 milliards FCFA proposés pour les BAT émis sur une maturité de 364 jours à taux multiples. En ce qui concerne les OAT, émises sur une maturité de 3 ans à un taux d’intérêt fixe de 6,25 %, le pays ouest africain a s’est contenté de 19,4 milliards FCFA sur les 20,1 milliards FCFA proposés.
Il s’agit de la première opération du Togo sur le marché financier régional pour le compte du dernier trimestre 2025, période durant laquelle le Trésor prévoit de mobiliser 100 milliards FCFA.
Avec cette levée, le cumul des émissions du Togo depuis le début de l’année s’établit à 292 milliards FCFA, soit environ 88 % de l’objectif annuel fixé à 332 milliards FCFA. Cette performance témoigne de la confiance soutenue des investisseurs régionaux dans la signature souveraine du Togo et de la solidité de sa stratégie de gestion de la dette publique.
Esaïe Edoh
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Au Togo, la campagne de commercialisation du soja et de ses produits dérivés pour le compte de la saison 2025-2026, a été officiellement lancée le jeudi 23 octobre 2025. L’événement, marqué par une cérémonie à Lomé, a été couplé avec la signature d’accords entre les acteurs du secteur sur les conditions d’exportation du soja togolais.
Les accords ont été signés entre les trois principales familles professionnelles de la filière : la Fédération nationale des coopératives productrices de soja (FNCPS), l’Association togolaise des transformateurs de soja (ATTS) et l’Association nationale des commerçants-exportateurs de soja (ANCES). Ces ententes portent sur le volume de soja à commercialiser, les prix de vente, les procédures d’acheminement, les postes de contrôle ainsi que les dispositions techniques pour la réussite de la campagne 2025-2026.
Les parties prenantes sont convenues de fixer le prix d’achat du kilogramme de soja à 220 F CFA, contre 250 F CFA lors de la campagne précédente. Selon le président du Comité interprofessionnel de la filière soja du Togo (CIFS-Togo), Koriko Mounirou, cette révision à la baisse s’explique par la tendance observée sur les marchés internationaux, où les cours du soja ont connu une diminution ces derniers mois. Le volume à commercialiser est, pour sa part, établi à 200 000 tonnes.
À travers ces nouveaux accords, le CIFS-Togo ambitionne de stabiliser durablement le marché national du soja grâce à des mécanismes transparents et équitables. L’objectif est notamment de sécuriser les revenus des producteurs, renforcer les capacités financières des commerçants et transformateurs via un meilleur accès au crédit et à l’investissement, et consolider la gouvernance de la filière par une organisation plus unie et proactive.
Notons qu’au terme de la campagne 2024-2025, la production nationale de soja est estimée à un peu plus de 260 000 tonnes. Les acteurs du secteur affichent désormais l’ambition de porter ce volume à 500 000 tonnes pour la prochaine saison agricole, afin de confirmer la position du Togo comme l’un des principaux producteurs de soja de la sous-région ouest-africaine.
Esaïe Edoh
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