Au Togo, la campagne d’enrôlement pour l’obtention de la carte biométrique se poursuit dans la région Maritime avec le lancement, lundi 19 janvier 2026, de l’opération dans la préfecture du Zio. Cette nouvelle étape a été précédée de l’organisation d’un atelier, en début de semaine à Tsévié, sur le mécanisme de gestion des plaintes, par le ministère de l’Efficacité du service public et de la Transformation numérique, à travers l’Agence nationale d’identification (ANID).
Comme dans les autres préfectures déjà couvertes, l’opération vise à attribuer à chaque résident un Numéro d’identification unique (NIU). Ce numéro constituera, à terme, une clé d’accès aux services publics, privés et sociaux, notamment dans les domaines de l’éducation, de la sécurité sociale, des pensions, de la finance, de la santé, de la vaccination ou encore des transferts monétaires. Le dispositif permettra également de constituer une base de données nationale centralisée, sécurisée et fiable.
La mise en œuvre de l’opération est assurée par l’ANID dans le cadre du projet d’identification biométrique e-ID Togo, avec l’appui de l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED), chargé notamment du déploiement du personnel sur le terrain.
Tous les résidents sont éligibles à l’enrôlement, y compris les enfants de zéro à cinq ans, qui peuvent être enregistrés à partir du Numéro d’identification unique d’un parent. Ceci, alors que moins de 15 % de la population togolaise dispose d’une carte nationale d’identité.
Financé par la Banque mondiale, l’enregistrement biométrique s’inscrit dans le cadre du projet WURI-Togo, doté d’un financement de 72 millions de dollars.
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Les établissements de crédit togolais ont contribué à hauteur de 16,2 % des financements transfrontaliers accordés aux 400 plus grandes entreprises utilisatrices de crédits bancaires de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), à fin septembre 2025, selon la BCEAO.
Le pays se classe ainsi parmi les principaux contributeurs, derrière le Burkina Faso (33,1 %), le Bénin (21,0 %) et le Niger (17,2 %). Ces pays se caractérisent par un mouvement d’importation depuis la côte, notamment le Togo et le Bénin, vers l’hinterland, en particulier les pays de l’AES, Burkina Faso, Niger et Mali, ou vers le voisin nigérian, qui ne fait pas partie de l’UMOA.
Ces financements bancaires transfrontaliers en faveur des grandes entreprises sont, du reste, en progression dans l’espace communautaire. À fin septembre 2025, l’encours de ces concours s’est établi à 405,6 milliards FCFA, représentant 4,1 % du total des gros risques, contre 400,9 milliards FCFA trois mois plus tôt et 295,1 milliards FCFA un an auparavant.
Cette progression marque l’implication active et croissante de plusieurs systèmes bancaires nationaux, dont celui du Togo, dans le financement des activités économiques internationales au sein de la sous-région.
Cela dit, en parallèle, la concentration du crédit interpelle. Au Togo, les 50 plus grandes entreprises captent 38,1 % des crédits bancaires à l’économie, selon les données de la banque centrale, un ratio supérieur à la moyenne observée dans certains pays de l’Union. Si les financements transfrontaliers soutiennent l’activité des grands groupes et les échanges régionaux, ils posent également la question de l’équilibre entre le soutien aux acteurs majeurs et l’accès au crédit pour les PME, encore largement dépendantes des marchés domestiques.
Ayi Renaud Dossavi
Lors de la 16ᵉ Assemblée de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables, tenue à Abu Dhabi en début de semaine, du 10 au 12 janvier, Mémounatou Ibrahima, présidente du Parlement de la CEDEAO, a porté la position de l’Afrique de l’Ouest sur l’accès à l’électricité et sur la transition énergétique.
S’exprimant au Forum des législateurs et des régulateurs de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables, la Togolaise a souligné le paradoxe énergétique régional, marqué par un fort potentiel en ressources renouvelables et un déficit d’accès à l’électricité qui concerne encore près de 43 % de la population.
Pour la responsable communautaire, la réponse à ce déséquilibre passe par une intégration régionale plus opérationnelle. Elle plaide ainsi pour plusieurs axes d’action, notamment la synchronisation des réseaux électriques nationaux à travers le Pool énergétique ouest-africain, l’harmonisation des cadres réglementaires et la mise en œuvre d’une politique régionale des énergies renouvelables.
L’objectif est de porter la part des énergies vertes à 48 % du mix énergétique régional d’ici à 2030, afin de renforcer la sécurité énergétique et d’améliorer l’attractivité du secteur pour les investisseurs.
Mémounatou Ibrahima a également rappelé le rôle du Parlement de la CEDEAO dans le suivi des politiques énergétiques, l’évaluation des performances publiques et la prise en compte des attentes des populations.

Dans le même temps, à Lomé, le Togo accueillait des échanges régionaux sur l’énergie. La capitale togolaise a ainsi abrité, pendant deux jours, une rencontre de la plateforme Women in Energy Network-Africa dédiée à la recherche de solutions aux inégalités de genre dans le secteur de l’énergie, autour du thème : « Répondre aux inégalités de genre dans l’énergie : partenariats pour la durabilité ».
R.E.D
Au Togo, l’Institut national de formation agricole (INFA) de Tové et l’ONG Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE-Togo) lancent une étude de recherche pour renforcer la durabilité des systèmes agricoles dans la zone des Plateaux-Ouest.
Un partenariat a été formalisé à cet effet, à travers la signature d’un contrat de coopération scientifique, mercredi 14 janvier à Tové, près de Kpalimé.
Dans le détail, l’étude porte sur quatre préfectures (Danyi, Kpélé, Kloto et Agou) et mobilisera un échantillon de 200 acteurs agricoles et institutionnels. Il s’agira notamment de dresser un état des lieux des pratiques agroécologiques existantes, d’identifier les contraintes techniques et organisationnelles ; puis de formuler des pistes opérationnelles adaptées aux réalités locales ; ceci, dans un contexte marqué par la variabilité climatique.
Selon les responsables du projet, ces travaux reposent sur une approche participative, associant étroitement les producteurs, les encadreurs agricoles et les organisations communautaires à la collecte et à l’analyse des données. Cette méthode vise à renforcer l’appropriation des résultats et à faciliter leur diffusion sur le terrain.
Centre certifié en production agroécologique, l’INFA assurera la conception des outils de recherche, l’analyse des données et la rédaction du rapport final, tandis que la JVE pilotera l’atelier de validation des résultats avec les parties prenantes locales. Les travaux devraient s’achever d’ici à fin mars 2026.
À terme, cette étude entend fournir une base factuelle pour orienter les politiques locales de transition agroécologique, et ainsi améliorer la résilience des exploitations agricoles dans les Plateaux-Ouest.
Rappelons que globalement, la région des Plateaux est considérée au Togo comme le grenier du pays, avec une forte contribution aux cultures vivrières et de rente, comme le riz, le soja, le maïs, le piment, le café et le cacao.
R.E.D
Au Togo, les porteurs de projets d'infrastructure, avec des initiatives en phase de démarrage, peuvent soumissionner à une opportunité de financement de la Commission de l'Union européenne, dénommée Global Gateway Early-Stage Investment Mechanism.
Le dispositif est destiné à soutenir les projets d’infrastructure en phase de démarrage dans les pays partenaires de l’Union européenne, dont le Togo. L’initiative s'annonce dans le cadre de la stratégie “Global Gateway” de l’UE, qui veut renforcer les investissements durables et structurants dans les économies partenaires.
Dans le détail, les secteurs prioritaires identifiés sont les transports, l’intelligence artificielle, l’énergie et le développement urbain. Les porteurs de projets retenus peuvent bénéficier de subventions comprises entre 500 000 et 2 millions d’euros, avec un taux de cofinancement européen pouvant atteindre 90 %. La durée des projets s’étend de 12 à 36 mois.
Il faut préciser que le mécanisme cible des projets encore au stade de la conception, avec l’objectif de transformer des idées prometteuses en projets bancables. Selon les informations, les financements (non remboursables), pourront notamment couvrir : des études de faisabilité, des projets pilotes ou d’autres activités préparatoires, souvent déterminantes pour attirer ultérieurement des capitaux publics ou privés.
Mieux encore, même les entreprises établies dans l’espace de l’Union européenne, qu’il s’agisse de start-up, de PME ou de grands groupes, sont éligibles, tout comme les consortiums, entreprises publiques, universités et instituts de recherche, notamment pour les projets liés à l’IA. Des partenariats avec des promoteurs publics togolais, nationaux ou locaux, sont possibles et encouragés.
La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 16 mars 2026.
Consulter les détails de cet appel à soumission
Au Togo, l’Ordre des avocats est désormais dirigé par un nouveau bâtonnier, Me Sambiani Yobé. Il est officiellement entré en fonction en fin de semaine dernière, en remplacement de Me Claude Folly Adama, arrivé au terme de son mandat. Il devient ainsi le 15e bâtonnier de l’histoire du Barreau du Togo.
Me Sambiani Yobé est appelé à diriger le Barreau pour les trois prochaines années. Sa mission sera notamment de préserver les intérêts de la profession et de contribuer au respect et à la promotion de l’État de droit dans le pays. Il sera assisté dans cette tâche par douze conseillers.
La prise de fonction du nouveau bâtonnier a été marquée par la rentrée solennelle du Barreau, placée sous le signe de la défense et de l’État de droit, autour du thème : « La défense de la défense ». Cette rencontre visait à mettre en lumière le rôle central de l’avocat dans l’édification et la consolidation de l’État de droit.
« Parler aujourd’hui de la défense de la défense, ce n’est ni un slogan ni une posture corporatiste. C’est un acte de fidélité à l’État de droit. C’est affirmer, avec force et clarté, que nul ne peut être jugé équitablement si sa défense est affaiblie, entravée ou suspectée », a souligné le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Pacôme Adjourouvi. Il a ajouté que « la défense n’est pas un obstacle à la vérité, elle en est une voie. Elle n’est pas non plus un luxe réservé à certaines personnes ; elle est un droit fondamental reconnu à tous, sans distinction de statut, de fortune ou d’opinion ».
La prise de fonction de Me Sambiani Yobé intervient dans un contexte où la justice togolaise est engagée dans un processus de modernisation, avec pour ambition de renforcer l’efficacité, la crédibilité et l’accessibilité du service public de la justice.
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Le Togo a bouclé, le 31 décembre 2025, sa présidence tournante du Conseil des ministres de l’Observatoire économique et statistique d’Afrique subsaharienne (AFRISTAT). Depuis le 1er janvier 2026, la présidence est assurée par la Guinée équatoriale. Dans ce cadre, Sandra Ablamba Johnson, ministre, Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, a présenté, le mardi 13 janvier 2026, le bilan de l’action du Togo à la tête de l’organisation.
Au cours des échanges avec Paul-Henri Nguema Meye, directeur général de l’AFRISTAT, l’officielle togolaise a indiqué que, durant la période 2024-2025, plusieurs avancées significatives ont été enregistrées. Notamment la reconstitution du fonds de l’institution, arrivée à échéance en 2025, la formalisation de l’approbation de la vision et des orientations stratégiques d’AFRISTAT pour la période 2026-2035, la formation ainsi que le rebasage des comptes nationaux. Ce cadre stratégique est assorti d’un budget de 12 milliards FCFA, destiné à soutenir le développement des statistiques économiques, sociales et environnementales dans les 22 États membres.
Ce mardi 13 janvier 2026, j’ai reçu en audience M. Paul-Henri Nguema Meye, Directeur Général de l’AFRISTAT.
— Sandra ABLAMBA JOHNSON (@SandraA_JOHNSON) January 14, 2026
Cette rencontre, qui marque la fin du mandat du #Togo à la Présidence du Conseil des Ministres d’AFRISTAT (2024–2025), a permis de dresser le bilan des réalisations et de… pic.twitter.com/MlBsVRpiUa
Le mandat du Togo a également été marqué par le rebasage des comptes nationaux. Au terme de sa présidence, le pays revendique un taux d’exécution global de 70 % des activités programmées sur la période 2024-2025, et ce, malgré un contexte jugé difficile, notamment en raison des défis liés à la mobilisation des ressources auprès des États membres et des partenaires techniques et financiers.
Désormais prédécesseur de la Guinée équatoriale, le Togo se dit « disponible pour accompagner AFRISTAT dans la transition au profit de la Guinée équatoriale, appelée à assurer la présidence pour la période 2026-2027 ».
Rappelons que l’Observatoire est créé pour coordonner les efforts statistiques et mobiliser des ressources multiformes au profit des systèmes nationaux et sous-régionaux. De fait, il joue un rôle clé dans l’harmonisation des données.
Esaïe Edoh
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Au Togo, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI-Togo) prévoit de créer en 2026 un complexe Agri-Tech dédié à la formation en agriculture intelligente. L’annonce a été faite par l’institution dans son magazine trimestriel “Entrepreneurs Mag” de décembre 2025.
Le centre, qui sera implanté à Agbélouvé, dans la région Maritime, est présenté comme l’un des projets phares de la CCI-Togo pour l’année 2026. Il se veut à la fois un pôle de formation et un laboratoire d’innovation au service de la modernisation du secteur agricole.
Dans cette dynamique, le complexe offrira aux jeunes entrepreneurs agricoles un espace d’expérimentation, de recherche appliquée et de mise en réseau avec des investisseurs et des partenaires techniques. Il pourra également accueillir des formations spécialisées à l’endroit des agriculteurs, notamment sur les techniques modernes et durables telles que l’agriculture de précision, l’irrigation intelligente ou encore l’utilisation de drones.
« L’objectif est de renforcer la productivité, d’encourager les pratiques durables et de promouvoir une agriculture résiliente face aux défis climatiques », indique l’institution. À travers ces formations, qui permettront une meilleure maîtrise des outils numériques et des données agricoles, des résultats sont attendus en matière d’augmentation et de stabilisation des rendements, mais aussi de réduction des pertes post-récolte grâce à des innovations en matière de stockage et de logistique.
Cette initiative de la CCI-Togo devrait contribuer à la modernisation et au développement de l’agriculture togolaise, en cohérence avec les ambitions des autorités publiques, tout en participant au renforcement de la sécurité alimentaire du pays.
Esaïe Edoh
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La plateforme Women in Energy Network-Africa (WEN-Africa) tient depuis mardi 13 janvier 2026 à Lomé une rencontre dédiée à la recherche de solutions aux inégalités de genre dans le secteur de l’énergie. L’événement réunit des partenaires institutionnels et stratégiques autour du thème : « Répondre aux inégalités de genre dans l’énergie : partenariats pour la durabilité ».
Prévue pour s’achever ce mercredi 14 janvier, la conférence donne lieu à plusieurs panels animés par des représentants des institutions partenaires et acteurs majeurs du secteur énergétique des pays d’Afrique. Ces échanges visent à présenter la mission, les objectifs et les réalisations de WEN-Africa, une initiative portée par la Banque mondiale, ainsi qu’à partager les expériences des différents partenaires.
Les participants examinent également les avantages liés à l’adhésion à la plateforme, les bonnes pratiques existantes et l’impact des efforts collaboratifs dans la réduction des inégalités de genre dans le secteur de l’énergie en Afrique subsaharienne.
Parmi les personnalités présentes figurent notamment Kwawu Gaba, directeur sectoriel de l’énergie à la Banque mondiale, et Robert Koffi Messan Eklo, ministre délégué chargé de l’Énergie et des Ressources minières du Togo.
Pour le responsable de la Banque mondiale, « cette initiative constitue une plateforme permettant d’amplifier la voix des femmes dans la politique énergétique, la planification et les opérations, de renforcer les capacités techniques et de leadership des professionnels du secteur et de favoriser des partenariats qui accélèrent le développement énergétique inclusif et durable ». La plateforme vise en effet à promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes afin qu’ils puissent utiliser l’énergie pour développer leurs activités économiques, renforcer l’éducation, améliorer les résultats en matière de santé et stimuler l’innovation au sein de leurs communautés.
De son côté, le ministre togolais chargé de l’énergie a salué la tenue de la rencontre de Lomé comme une étape importante vers une plus grande égalité dans le secteur. « En nous réunissant ici à Lomé, nous faisons un pas collectif pour garantir que la transition énergétique de l’Afrique soit non seulement propre et résiliente, mais aussi inclusive et qu’elle accorde toute sa place aux femmes », a-t-il déclaré.
Lancée en février 2024, la plateforme WEN-Africa est portée par la Banque mondiale avec pour objectif d’accroître la participation et l’emploi des femmes dans le secteur énergétique africain, en collaboration avec plusieurs institutions internationales.
Esaïe Edoh
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Au Togo, l’activité commerciale a connu un regain en octobre 2025, après un repli observé le mois précédent. Selon les données de la BCEAO, l’indice du chiffre d’affaires du commerce a progressé de 2,8 % en variation mensuelle, après une contraction de 1% en septembre 2025.
Cette reprise, explique-t-on, est principalement portée par le commerce de détail, dont la contribution atteint 3 points de pourcentage. À l’inverse, le commerce et la réparation d’automobiles et de motocycles, ainsi que le commerce de gros et les activités d’intermédiation, ont légèrement pesé sur la performance globale. En glissement annuel, la croissance du chiffre d’affaires commercial s’est établie à 3,5%, en amélioration par rapport au mois précédent, confirmant une tendance modérément favorable.
Du côté des services marchands non financiers (activités de vente en dehors de la finance), l’activité s’est nettement redressée en octobre, avec une hausse mensuelle de 5,3%, contre un recul de 0,3 % en septembre. En rythme annuel, la progression atteint 3,7 % au Togo, un niveau inférieur à celui observé au Bénin, en Côte d’Ivoire ou au Niger, mais tout de même supérieur à celui du Sénégal.
Notons du reste que les services financiers affichent, pour leur part, une dynamique plus soutenue. Le chiffre d’affaires du secteur progresse de 4,0 % en variation mensuelle et de 15,4 % en glissement annuel.
Ces chiffres placent le Togo parmi les pays les plus dynamiques de l’Union sur cet indicateur, à un niveau comparable à celui du Sénégal et du Bénin.
Ayi Renaud Dossavi