Togo First

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Les jeunes entrepreneurs et porteurs de projets togolais peuvent à nouveau candidater au Tony Elumelu Entrepreneurship Programme 2026, dont les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 1er mars de cette année.

Porté par la Tony Elumelu Foundation (TEF), ce programme panafricain appuie depuis plusieurs années la création et la consolidation de petites entreprises sur le continent, notamment au Togo, dans un contexte marqué par un chômage élevé des jeunes et un déficit de startups viables.

Dans le détail, le programme propose un capital d’amorçage non remboursable pouvant atteindre 5000 dollars, associé à une formation intensive de 12 semaines en gestion d’entreprise, un mentorat personnalisé et un accès à un réseau international d’investisseurs et d’entrepreneurs. Les porteurs de projets togolais, qu’ils soient au stade de l’idée ou déjà en activité, peuvent candidater, tous secteurs confondus. La formation est dispensée en français, en anglais, en portugais et en arabe.

Le processus comprend la sélection, la formation, le développement du plan d’affaires, une phase de pitch et l’attribution des fonds par virement électronique. À cet égard, il y a lieu de préciser que même les candidats non retenus conservent leur accès à la formation et peuvent postuler aux éditions suivantes.

Pour le Togo, où l’entrepreneuriat constitue un levier central de création de nouveaux emplois et de lutte contre le chômage, ce programme, qui n’en est pas à ses débuts, représente une source complémentaire de financement et de renforcement des capacités. Selon la Banque mondiale, une large part des jeunes actifs en Afrique occupe des emplois précaires, une réalité également observée sur le marché du travail togolais.

R.E.D

 

Au Togo, la commune de Kéran 1, située dans la région de la Kara, au nord du pays, planche sur son cadre budgétaire pour l’exercice 2026, avec en ligne de mire une enveloppe de 279,5 millions de francs CFA.

Ce budget a été présenté à l’occasion de l’ouverture, le lundi 5 janvier 2026, de la première session ordinaire du conseil municipal. Cette session est consacrée au fonctionnement des commissions permanentes et à l’organisation des services communaux.

Les travaux, prévus sur sept jours ouvrables, portent notamment sur l’attribution des membres des commissions et l’alignement des priorités locales sur les ressources disponibles.

Outre le budget, les élus municipaux débattent de plusieurs dossiers à impact économique direct, dont l’accès à l’eau potable, la gestion des infrastructures marchandes et les procédures d’occupation légale des domaines publics.

La session intègre également la révision du projet de création d’un bureau du citoyen et la mise en place d’un cadre de concertation pour la gestion d’équipements collectifs, tels que les centres communautaires, la gare routière et les carrières de sable et de gravier.

Selon la cheffe de l’exécutif communal, Agbandao Kounon Nahou, cette première session de la mandature, à la suite des élections municipales de l’an dernier, doit permettre de fixer les orientations en matière de développement local.

Rappelons que la municipalité fait partie des trois communes que compte la préfecture de la Kéran. Le territoire communal, organisé en trois cantons, Kandé, Péssidé et Akpontè, se situe à environ 55 kilomètres au nord de la ville de Kara et à près de 470 kilomètres de Lomé. La commune compte un peu plus de 44 000 habitants, sur une superficie de 812,4 km².

R.E.D

Au Togo, face aux difficultés d’approvisionnement en eau potable dans plusieurs villes notamment dans la région de la Kara, l’exécutif annonce la mise en œuvre de mesures urgentes. Ces actions portent essentiellement sur la réalisation et l’amélioration de forages, a indiqué le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Kodjo Adedze, lors de sa comparution devant les députés, le mercredi 31 décembre 2025, dans le cadre d’une séance de questions orales.

Les mesures d’urgence concernent en priorité le raccordement au réseau de distribution de 50 forages présentant des débits jugés satisfaisants, équipés de postes d’eau autonomes (PEA) et de pompes à motricité humaine (PMH). Parallèlement, des travaux de raccordement sont en cours sur 14 nouveaux forages déjà réalisés. Dans l’attente de l’achèvement de ces travaux, des camions-citernes ont été mobilisés afin de renforcer temporairement les capacités de distribution dans les localités affectées par les perturbations.

L’ensemble de ces interventions est conduit sous la supervision d’un comité de crise mis en place à cet effet, ainsi que d’une équipe opérationnelle du ministère de l’Eau et de l’Assainissement. Les travaux sont déployés dans plusieurs villes, notamment Dapaong, Mango, Kara et Datcha.

Dans la région des Savanes, des travaux spécifiques de desserte en eau potable des bases militaires sont également engagés sur 32 sites. Une dizaine de forages y a déjà été réalisée et l’achèvement de l’ensemble des ouvrages est prévu d’ici à la fin du mois de janvier 2026. Ces actions s’inscrivent dans le cadre du projet d’urgence de renforcement de l’alimentation en eau potable des villes de Mango et de Dapaong, financé à hauteur de 4,7 milliards FCFA par l’Agence française de développement (AFD) et la Banque européenne d’investissement (BEI).

Le Grand Lomé est également concerné par ce programme d’urgence. Les interventions portent notamment sur la réhabilitation des infrastructures existantes, pour un coût estimé à 12 milliards FCFA. 

Ces différentes actions devraient contribuer à la couverture universelle en eau potable dans le pays à l’horizon 2030.

Esaïe Edoh

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Au Togo, le gouvernement, à travers les ministères en charge de la Fonction publique et de l’Éducation nationale, annonce le recrutement de 3851 nouveaux enseignants afin de renforcer le système éducatif. Un concours national de recrutement est organisé à cet effet.

Les dossiers de candidature sont reçus du lundi 5 au vendredi 6 mars 2026 dans les directions régionales de l’éducation (DRE). Le concours est ouvert aux Togolais, hommes et femmes, âgés de 18 à 40 ans.

Les candidats présélectionnés seront convoqués pour des épreuves écrites prévues le samedi 11 avril 2026 dans plusieurs centres d’examen à travers le pays, notamment à Lomé, Tsévié, Atakpamé, Kpalimé, Sokodé, Kara et Dapaong.

À l’issue du concours, les candidats retenus intégreront la fonction publique togolaise et seront répartis comme suit : 650 enseignants pour le préscolaire, 1720 pour le primaire, 630 pour le premier cycle du secondaire, 750 pour le second cycle du secondaire, et 101 pour les FabLabs éducatifs, des laboratoires pédagogiques dédiés à l’apprentissage des technologies et de la fabrication numérique.

Les informations détaillées relatives aux conditions de participation, à la répartition géographique des postes ainsi qu’aux modalités spécifiques du concours sont disponibles sur le site officiel du ministère de la Fonction publique.

Esaïe Edoh

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Au Togo, 14 202 nouvelles entreprises ont été créées en 2025, selon les données recueillies et compilées par Togo First auprès du Centre de formalités de création d’entreprises (CFE). Ce volume traduit une baisse de 4,8 % par rapport à 2024, année au cours de laquelle 14 919 entreprises avaient été enregistrées. Il s’agit du 2ème recul consécutif, après une contraction de 13 % déjà observée en 2024.

Dans le détail, 4262 entreprises ont été créées au premier trimestre 2025, contre 3485 au deuxième trimestre, confirmant une décélération dès le premier semestre. Le repli s’est poursuivi au troisième trimestre avec 3352 nouvelles immatriculations, avant de s’accentuer au quatrième trimestre, où 3103 entreprises ont été enregistrées entre octobre et décembre.

Cette tendance est observée en dépit des efforts engagés par les autorités pour améliorer le climat des affaires. Ceux-ci incluent notamment la réduction des délais et des coûts de création d’entreprises, la digitalisation des procédures de formalisation et la mise en œuvre de plusieurs réformes visant à stimuler l’entrepreneuriat.

Si les autorités n’ont pas officiellement commenté les causes de cette baisse, celle-ci peut s’expliquer par plusieurs facteurs. L’accès au financement demeure l’un des principaux freins à l’entrepreneuriat, les institutions financières privilégiant généralement les entreprises déjà établies, perçues comme moins risquées, au détriment des jeunes entreprises et des startups.

Par ailleurs, la saturation de certains segments du marché, notamment dans le commerce, la restauration ou le transport, pourrait limiter les opportunités pour de nouveaux entrants.

Esaïe Edoh

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Au Togo, les autorités ont validé, en milieu de semaine dernière, le guide simplifié des procédures d’exportation des produits agricoles vers les marchés de l’UEMOA et de la CEDEAO. Le document vise à améliorer l’information des acteurs sur les règles et formalités applicables au commerce transfrontalier des produits agricoles.

Élaboré avec l’appui du Programme régional d’intégration des marchés agricoles (PRIMA), le guide est destiné aux acteurs du commerce transfrontalier des produits agrosylvopastoraux et halieutiques. Il s’adresse aussi bien aux producteurs et exportateurs qu’aux administrations publiques en charge de l’agriculture et du commerce, ainsi qu’aux opérateurs du secteur privé.

Concrètement, le guide clarifie les différentes étapes des procédures d’exportation, les documents requis, les normes à respecter, ainsi que les règles de libre circulation et les régimes préférentiels en vigueur dans l’espace communautaire. Cette harmonisation de l’information vise à réduire les coûts, les délais et les risques d’erreurs, à fluidifier les échanges et à limiter les pertes post-récolte.

En facilitant l’accès des produits togolais aux marchés intracommunautaires, le dispositif doit permettre aux acteurs de mieux tirer parti d’un marché régional de plus de 400 millions de consommateurs. Il s’inscrit dans la stratégie nationale de promotion des exportations agricoles et de valorisation des filières locales.

Selon le ministère délégué chargé du Commerce, cette initiative vise à encourager et structurer davantage les exportations, en particulier celles des produits agro-industriels. Le secteur agricole représentant plus de 40 % du produit intérieur brut et employant environ 65 % de la population active au Togo.

Esaïe Edoh

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La décision est passée relativement inaperçue, mais elle dit beaucoup des recompositions en cours dans le secteur des télécommunications en Afrique. Réuni en Conseil des ministres le 31 décembre 2025, le gouvernement togolais a autorisé le transfert de la licence d’exploitation de GVA Togo, opérateur de fibre optique connu sous la marque Canalbox. Une décision administrative qui acte, en réalité, un changement de contrôle indirect, conséquence directe de la profonde restructuration du groupe Vivendi.

Selon le communiqué officiel, l’autorisation accordée par l’exécutif togolais vise à permettre l’adaptation de la licence de GVA Togo à une nouvelle architecture de gouvernance au niveau du groupe. Contrairement à une cession d’actifs ou à une prise de contrôle opérationnelle locale, l’opération s’inscrit dans le cadre de la scission stratégique du groupe Vivendi, décidée en décembre 2024 et approuvée par 97 % des actionnaires.

Cette scission a conduit à la création de quatre groupes autonomes, dont Canal+, devenu la maison-mère de GVA au niveau panafricain. Ce nouveau schéma entraîne des ajustements juridiques locaux, comme au Togo, sans rachat ni prise de contrôle opérationnelle directe.

Dans cette nouvelle configuration, Vivendi a éclaté son périmètre historique pour faire émerger des pôles spécialisés. Canal+ constitue désormais un ensemble élargi, regroupant les activités de télévision payante, de contenus et certaines activités jugées stratégiques pour la distribution numérique en Afrique. Cette recomposition s’est accompagnée de cotations distinctes, avec Canal+ à Londres, Havas à Amsterdam, et Louis Hachette Group à Paris sur Euronext Growth.

GVA rattaché au pôle Canal+

C’est dans ce cadre que GVA (Groupe Vivendi Africa), présent dans neuf pays africains sur le segment de la fibre optique, a été rattaché au périmètre Canal+. Le mécanisme retenu n’est ni une vente ni un rachat, mais un apport partiel d’actifs, par lequel Vivendi a transféré à Canal+ la détention et la gouvernance de certaines filiales et participations, dont celles de GVA. Ce choix suit une logique industrielle : en Afrique, la distribution de contenus audiovisuels, les services numériques et la connectivité haut débit sont de plus en plus imbriqués. Canal+, déjà très implanté sur le continent via la télévision payante, renforce ainsi sa position de tête de groupe panafricaine. 

Aucun changement opérationnel local, mais une chaîne de contrôle modifiée

Pour les autorités togolaises, l’enjeu était avant tout réglementaire. Le changement de gouvernance au sommet du groupe entraînant une modification de la chaîne de contrôle, la licence d’exploitation devait être formellement adaptée. D’où l’autorisation accordée en Conseil des ministres, qualifiée de changement de contrôle indirect.

Sur le plan opérationnel, en revanche, rien ne change à court terme. GVA Togo conserve son actionnariat direct, ses équipes, ses offres commerciales et opère toujours sous la marque Canalbox. Les abonnés ne verront ni modification des services ni évolution tarifaire liée à cette décision, selon les autorités. Un arrêté ministériel est attendu pour finaliser juridiquement le processus.

Un enjeu stratégique pour le marché togolais de la fibre en forte croissance

Avec 79 409 abonnés FTTH, soit près de 60 % de parts de marché, GVA Togo (Canalbox) est le principal acteur du haut débit fixe à domicile au Togo. Son principal concurrent, YAS Togo (ex-Togocom), totalisait au 2e trimestre,  52 605 abonnés FTTH, correspondant à environ 40 % du marché, dans un secteur encore étroit mais en croissance rapide. Le marché de la fibre à domicile, malgré que son taux de pénétration reste modeste (7,04 % des ménages au 2e trimestre 2025) a engagé depuis l’arrivée de l’opérateur contrôlé par Bolloré, une dynamique positive (en hausse de 18 % sur un an). Alors même que le FTTH est devenu le support privilégié des usages lourds : streaming, télétravail, cloud, contenus vidéo.

Esaïe Edoh

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Au Togo, l’intégration de l’approche genre progresse, avec des implications économiques mesurables, mais encore inégales selon les secteurs. Dans la sphère décisionnelle, les femmes occupent 13,33 % des postes ministériels, 21,24 % des sièges à l’Assemblée nationale et 26,22 % au Sénat. La proportion atteint 20 % parmi les gouverneurs régionaux et reste inférieure à 15 % dans les conseils municipaux et régionaux. Ces chiffres, partagés dans le Document budgétaire sensible au genre 2026, laissent entrevoir un plafond persistant dans l’accès des femmes aux fonctions de responsabilité, malgré des avancées symboliques.

Sur le plan budgétaire, les dépenses sensibles au genre ont atteint 32,02 milliards de francs CFA en 2024, soit 1,4 % du budget national, avec un taux d’exécution proche de 90 %, selon la même source. Pour 2026, les projections s’élèvent à 61,4 milliards, soit 5,22 % du budget, mais avec de fortes disparités entre ministères. Par exemple, certains secteurs économiques clés consacrent moins de 0,05 % de leurs crédits à ces actions.

Sur le plan institutionnel, plusieurs dispositifs visent à renforcer l’accès des femmes au droit et à la protection. C’est le cas des maisons de justice, des maisons de la femme et des centres intégrés de prise en charge des violences basées sur le genre. À ces mécanismes s’ajoutent la division dédiée à la promotion féminine au sein de la Commission des droits de l’homme et l’action de l’Agence de transformation agricole, engagée dans la promotion du genre en milieu rural.

Plus largement, l’autonomisation économique reste contrainte, notamment par l’accès limité au financement. Selon Entrepreneurs du Monde, les femmes entrepreneures rencontrent davantage d’obstacles bancaires, dans un pays où seule une personne sur quatre dispose d’un compte bancaire. Le Fonds national de la finance inclusive (FNFI), dont 65 % des bénéficiaires sont des femmes, vient atténuer partiellement ce déséquilibre.

Il faut du reste rappeler que, pour le Togo, les réformes menées ces dernières années lui ont valu un score de 97,5 % dans le rapport Femmes, Entreprise et Droit 2024 de la Banque mondiale. Le défi reste désormais l’effectivité des mesures, notamment à travers un cadre légal formel.

Ayi Renaud Dossavi

A Lomé, le Comité de concertation État-secteur privé (CCESP) a réuni en fin d’année dernière (le 30 décembre 2025) les secrétaires généraux et directeurs de cabinet des ministères afin de renforcer l’architecture du dialogue public-privé. Il s'agissait notamment d’aligner les administrations sur une plateforme commune d’information, pensée pour répondre aux besoins du secteur privé en matière d’accès aux services publics, aux réformes et aux indicateurs du climat des affaires.

Au cœur du dispositif, la désignation de points focaux au sein de chaque ministère. Ces responsables devront assurer le relais opérationnel du CCESP, appuyer la mise en œuvre des plaidoyers du secteur privé et garantir la circulation régulière d’informations sur les réformes en cours. 

L’ambition affichée est de créer une “chaîne administrative cohérente”, capable de parler d’une seule voix face aux opérateurs économiques.

Selon le secrétaire exécutif du CCESP, Baniab Moyeme, la démarche vise à bâtir un dialogue structuré et efficace entre l’État et le secteur privé, suivant les aspirations du gouvernement.

Les échanges ont également porté sur des dossiers comme la fiscalité, la TETTIC(Taxe sur les entreprises de télécommunications et des TIC) et la place du secteur informel. 

Pour les mois à venir, le CCESP entend maintenir un rythme soutenu de concertation afin de faciliter des décisions consensuelles, en particulier sur les mesures législatives et réglementaires à impact économique.

R.E.D.

Au Togo, le budget primitif, exercice 2026, de la commune Zio 1, dans la région Maritime, est projeté à 1.231.197.637 FCFA, en légère baisse de 1,2 % par rapport au 1,24 milliard FCFA de 2025. Cette enveloppe prévisionnelle a été adoptée le mardi 30 décembre 2025 à Tsévié, à l’issue des travaux de la quatrième session ordinaire de l’année 2025 du conseil municipal.

Le budget se répartit entre les charges de fonctionnement, qui représentent 66,79 % du total, et la section des investissements qui mobilise 33,21 % des ressources.

Au volet des investissements, les actions programmées concernent notamment l’amélioration de l’accès à l’eau potable, l’assainissement de la voirie urbaine, ainsi que la construction d’infrastructures socio-économiques. Ces interventions s’inscrivent dans les priorités exprimées par les populations et dans les orientations du Plan de développement communal (PDC).

Selon le premier adjoint au maire de la commune, Kokou Toulassi, ce budget vise à assurer une mobilisation optimale des ressources locales afin de les mettre au service du bien-être des populations. Ce membre de l’exécutif communal a, dans ce cadre, souligné l’importance d’une synergie d’actions entre les élus locaux, l’administration, les partenaires techniques et financiers ainsi que les populations, afin de garantir une mise en œuvre efficace des projets inscrits au budget.

Esaïe Edoh

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