Au Togo, le Secrétariat technique de la Commission de gestion du Fonds d’appui aux collectivités territoriales (ST-CG-FACT) entend améliorer son accompagnement en faveur des communes, dans le cadre de la mise en œuvre des projets financés par l’État à travers le FACT. Cet engagement fait suite à des insuffisances relevées dans la gestion des dotations du Fonds par plusieurs collectivités locales.
Selon un communiqué du ST-CG-FACT consulté par Togo First, les faiblesses constatées concernent notamment les retards dans l’exécution des travaux, l’insuffisance du suivi technique et des difficultés liées à la maîtrise d’ouvrage communale. Ces constats ont été faits à l’occasion d’une mission d’évaluation des investissements réalisés par les communes sur les dotations du FACT au titre de l’année 2024. Ladite mission s’est achevée le 4 octobre dernier après plus d’un mois sur le terrain.
« Ces constats nous aident à mieux cibler les besoins d’accompagnement, notamment en planification, en passation des marchés publics et en renforcement des capacités », a indiqué Koumtchane Siangou, secrétaire technique de la Commission de gestion du FACT.
Malgré les insuffisances relevées, la mission a aussi mis en lumière des progrès notables dans la gestion locale. « Globalement, nous avons constaté une réelle volonté des communes de bien exécuter les projets. De nombreuses réalisations respectent les cahiers des charges et sont effectivement mises au service des populations », a ajouté le responsable.
Le Secrétariat technique prévoit d’élaborer un rapport général à l’issue de cette mission. Ce document servira de base à la définition de nouvelles stratégies d’accompagnement et d’intervention, qui seront présentées à l’ensemble des acteurs de la décentralisation. Ces derniers seront appelés à formuler des suggestions pour améliorer l’efficacité du dispositif.
Pour rappel, au titre de l’année 2024, l’État a alloué 8,5 milliards FCFA aux communes à travers le Fonds qui est un mécanisme national de financement des collectivités locales en lien avec la politique de décentralisation au Togo.
Esaïe Edoh
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Quelques jours après la formation du premier gouvernement de la Ve République, le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a complété son dispositif exécutif avec trois nouvelles nominations ministérielles.
Par décret présidentiel lu à la Télévision nationale, le général Yark Damehame est nommé ministre, directeur de cabinet du président du Conseil.
Ancien ministre de la Sécurité et figure centrale de l’appareil d’État, Yark Damehame rejoint le cœur de la coordination politique et administrative du nouvel exécutif.
Pascal Bodjona, ancien ministre d’État, fait également son retour en tant que ministre conseiller. Ce dernier est notamment connu pour sa diplomatie et sa connaissance des réseaux politiques. Il pourrait continuer à jouer un rôle clé dans la consolidation des relations extérieures et la médiation institutionnelle.
Enfin, Edem Tengue, ex-ministre de l’Économie maritime, intègre aussi le cercle rapproché du président du Conseil, également en tant que ministre conseiller.
Ces nominations affinent davantage l’architecture de la Ve République. Ils rejoignent ainsi un gouvernement qui compte à ce jour 30 membres, dont 20 ministres et 10 ministres délégués.
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Au Togo, les travaux de protection côtière sur le segment Gbodjomé - Agbodrafo - Goumoukopé devraient entrer dans leur phase active le 20 octobre 2025.
D’un coût total de plus de 33 milliards FCFA (soit 51 millions d’euros), ils s’inscrivent dans le cadre du Programme d’investissement pour la résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (WACA ResIP-Togo), financé sur ce segment par l’Agence Française de Développement (AFD), Invest International, et accompagné par la Banque mondiale.
« Tout est prêt pour le démarrage effectif des travaux, prévu autour du 20 octobre », a confié à Togo First, Eusébio A. César, ingénieur civil côtier senior du projet WACA.

Travaux et objectifs
Les travaux sont menés par le néerlandais Boskalis International BV, déjà intervenu sur des chantiers similaires l’an dernier.
Ces travaux ils s’étaleront sur 18 mois, de juin 2025 à novembre 2026, selon les détails partagés par le WACA ResIP.
Il s’agira concrètement de construire 22 épis de protection, dont 20 entre Gbodjomé et Agbodrafo et 2 à Goumoukopé.
Chaque épi mesurera entre 65 et 75 mètres et sera complété par un rechargement de sable estimé à 35 000 m³ par casier, soit un total d’environ 730 000 m³, prélevé en haute mer à dix kilomètres des côtes.
« Ces ouvrages vont stabiliser la côte et permettre aux populations de vivre sans la peur que la mer vienne les chasser », selon Adou Rahimi Alimi Assimiou, coordonnateur national du projet WACA-Togo.

L’opération comprend également le comblement de 450 000 m³ de sable dans les bras lagunaires morts d’Aného, ainsi que la replantation de dix hectares de cocotiers afin de stabiliser le littoral et limiter l’avancée de la mer.
Mesures sociales et environnementales
Au-delà des travaux d’infrastructure, le projet accorde une importance particulière à sa dimension humaine.
Avant le lancement, 296 personnes affectées ont été indemnisées.
Le chantier génère aussi de l’emploi local : « Le projet a déjà créé 112 emplois, dont 89 relèvent de la main-d’œuvre locale », selon Loukman Nadjari, spécialiste en sauvegarde sociale sur le projet.
Les populations riveraines ont été sensibilisées aux perturbations temporaires liées à la circulation et aux nuisances sonores.
L’objectif affiché est d’assurer zéro accident, zéro incident sur le chantier pendant toute la durée des travaux.
Répondre durablement à l’érosion
Selon les ingénieurs du projet, ces ouvrages permettront de stabiliser durablement le littoral, pour une période d’au moins 30 ans, en limitant la progression de l’érosion et en protégeant les habitations, hôtels et infrastructures déjà menacés.

Le succès de cette phase devrait, à terme, ouvrir la voie à l’extension du dispositif vers Kpémé et Aného, où la mer continue de gagner du terrain.
Rappelons que des travaux précédents dans le cadre du projet WACA ont concerné la construction et la réhabilitation de 14 épis sur le tronçon Agbodrafo–Sanvee Condji, ainsi que la mise en place d’un brise-lame, le rechargement de casiers et l’aménagement du chenal de Gbaga à Aného, déjà réalisés par Boskalis BV.
Ayi Renaud Dossavi
L’entreprise togolaise KYA-Energy Group, spécialisée dans les énergies renouvelables, a été distinguée à Libreville la semaine dernière, lors de la 5ᵉ édition des Awards de la Marque OAPI (Organisation africaine de la propriété intellectuelle), avec le Prix de l’intégration régionale.
Cette distinction consacre notamment son rôle dans la promotion des solutions énergétiques durables et l’expansion sous-régionale.
Dirigée par le Professeur Yao Azoumah, KYA-Energy Group a gagné le cœur du jury avec sa marque phare KYA-SOP, des groupes électro-solaires conçus et assemblés localement. Le produit avait du reste déjà été récompensé par la BOAD en 2018.

Selon l’OAPI, le jury a salué la stratégie d’expansion de la société, désormais présente dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, ainsi que son impact sur la sécurité énergétique et la création d’emplois verts.
Le trophée s’accompagne d’une dotation de 3 millions FCFA. Au-delà de la somme, c’est surtout le symbole qui pour Prof. Azoumah, « confirme la qualité de l’innovation togolaise et la pertinence de notre vision d’une Afrique énergétiquement autonome ».

Pour rappel, les Awards de la Marque OAPI récompensent les meilleures initiatives en matière de propriété intellectuelle et d’innovation. Durant l'événement, le Patronat togolais, représenté à l'occasion par Laurent Tamegnon, a également été primé en tant que partenaire de l'initiative, avec un prix d'honneur.
Ayi Renaud Dossavi
La création de ce portefeuille traduit la volonté du gouvernement de placer la modernisation de l’administration et la digitalisation des services publics au cœur de la gouvernance de la Ve République. Présente au gouvernement depuis 2010, Cina Lawson est l’une des figures les plus expérimentées de l’exécutif. Diplômée de Sciences Po Paris et de Harvard, elle a dirigé la politique numérique du pays pendant plus d’une décennie, notamment à travers l’Agence Togo Digital (ATD), créée en septembre 2021 et qui a déjà numérisé de nombreux services administratifs.
Selon la Banque mondiale et le FMI, les priorités de son ministère concernent la performance administrative, la transparence des services publics et l’efficacité des dépenses de l’État. Les deux institutions appellent à renforcer la coordination inter-ministérielle et à généraliser les outils numériques de suivi et d’évaluation.
La Banque mondiale estime que la numérisation des procédures administratives – registres, fiscalité, marchés publics, titres fonciers – pourrait réduire jusqu’à 25 % les coûts de transaction pour les usagers. En décembre 2024, elle a également approuvé un financement de 100 millions USD pour connecter plus de 8 000 institutions publiques et offrir un meilleur accès à Internet à près d’un million de personnes.
Selon le FMI, les autorités togolaises se sont engagées à digitaliser jusqu’à 75% des démarches administratives avant la fin 2025. Un objectif ambitieux, qui suppose d’accélérer l’interconnexion des plateformes publiques et de renforcer la cybersécurité. Le rapport du Fonds mentionne aussi le développement de la connectivité fixe et mobile comme un levier de progrès. En 2023, le Togo affichait un taux de pénétration mobile de 83,8 % et une couverture 3G/4G d’environ 45,7 %. Le principal défi reste d’étendre la fibre optique à l’ensemble du territoire, d’accroître les investissements des opérateurs dans la qualité du réseau et de réduire le coût de l’accès pour les ménages et les entreprises. Ces réformes doivent permettre d’accroître la productivité du service public et de rapprocher l’administration des citoyens.
L’axe Lomé-New Delhi devrait bientôt s’élargir au secteur de la culture, avec plusieurs projets d’envergure en perspective. L’annonce a été faite par l’ambassadeur de l’Inde au Togo, Shri Sayed Razi, lors de la 3ᵉ édition du Festival indien, tenue le dimanche 12 octobre 2025 à Lomé.
Selon le diplomate indien, les deux pays, qui entretiennent déjà d’excellentes relations de coopération dans plusieurs domaines, ambitionnent désormais de donner une nouvelle dimension à leurs échanges culturels. Les projets à venir incluront notamment des mobilités croisées entre acteurs culturels indiens et togolais.
« Des artistes et acteurs culturels de l’Inde viendront découvrir ce qui se fait au Togo, et vice-versa. Cela permettra d’établir une coopération durable dans le domaine culturel », a indiqué l’ambassadeur.
Pour Shri Sayed Razi, le Togo, tout comme l’Inde, possède une richesse culturelle remarquable. Ainsi, une proximité dans la diversité pourrait faire de la culture un levier de développement économique pour les deux pays.

Cette coopération culturelle s’inscrit dans la dynamique de la diplomatie Sud-Sud que le Togo promeut depuis plusieurs années. En effet, en s’ouvrant davantage à l’Inde, puissance émergente à forte identité culturelle, Lomé espère renforcer sa visibilité sur la scène asiatique à travers la promotion de ses arts, de sa musique, de sa mode et de sa gastronomie.
Pour l’Inde, cette initiative s’inscrit dans une logique de soft power. En diffusant sa culture, sa langue et ses valeurs au Togo, New Delhi consolide sa présence en Afrique et renforce son influence dans la région ouest-africaine.
Des discussions devraient prochainement s’engager entre les ministères de la Culture des deux pays afin de définir les modalités de mise en œuvre de cette coopération.
Notons que l’Inde est déjà très présente au Togo, notamment sur le plan économique. Le pays figure régulièrement parmi les trois premiers partenaires commerciaux de Lomé et occupait, au deuxième trimestre 2025, la 2ᵉ place des principaux clients du Togo.
Esaïe Edoh
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L’inde et le Togo pour l’intensification des relations économiques
Le gouvernement japonais a offert au Togo un appui en matériel roulant destiné à la police nationale togolaise. La remise officielle a eu lieu en fin de semaine dernière à travers la signature d’un échange de notes entre Afo Salifou, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, et Junji Gomakubo, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Togo.
L’appui, d’une valeur totale de 402 millions de yens, soit environ 1,6 milliard FCFA, porte sur 25 véhicules destinés à renforcer la mobilité et les capacités opérationnelles des forces de sécurité.
Ce don s’inscrit dans le cadre du programme japonais de développement économique et social pour l’année fiscale 2025. Le matériel sera déployé dans six préfectures régionales de police ainsi qu’au siège central de la police nationale, afin de renforcer les interventions dans un contexte sécuritaire marqué par l’instabilité au Sahel.
Selon la partie japonaise, cette contribution vise à soutenir les efforts du Togo dans la modernisation de ses services de sécurité.
« Ce don contribuera à moderniser et à renforcer les capacités opérationnelles de la police togolaise, participant ainsi à la paix et à la stabilité intérieure du pays », a indiqué l’ambassadeur Junji Gomakubo.
Du côté togolais, on salue un partenariat qui illustre la solidité des relations entre Lomé et Tokyo, fondées sur la coopération et la confiance mutuelle.
« Ce don, inscrit dans le cadre du programme de développement économique et social du gouvernement japonais pour 2025, traduit l’engagement constant du Japon aux côtés du Togo dans ses efforts de modernisation et de renforcement des capacités opérationnelles des forces de sécurité », a souligné Afo Salifou.
Cet appui du Japon dans le domaine de la sécurité vient s’ajouter à plusieurs autres interventions du pays dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’environnement et l’éducation, illustrant ainsi la diversité et la continuité de la coopération entre Tokyo et Lomé.
Esaïe Edoh
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Au Togo, les actions en faveur de l’écologie et de la protection de l’environnement seront renforcées dans le cadre du volontariat international. La France a en effet réaffirmé son engagement à accompagner le pays dans ce sens lors de la 14ème Journée du volontariat français, célébrée ce vendredi 10 octobre, en présence du ministre délégué auprès du ministre du développement à la base, de l’économie sociale et solidaire, chargé de la Jeunesse et des Sports, Abdul Fahd Fofana.
L'événement, placé sous le thème : « Volontariat et éco-citoyenneté : bâtir ensemble un avenir vert », a mis en lumière le rôle essentiel des volontaires internationaux dans la sensibilisation des populations, la promotion des pratiques durables et le renforcement de la cohésion sociale. Il a également souligné l’importance de la coopération entre la France et le Togo pour soutenir des initiatives concrètes, allant de la protection des écosystèmes à l’éducation, ainsi qu’à l’environnement dans les communautés locales.
« La France est fière de soutenir le Togo dans ses efforts pour promouvoir l’éco-citoyenneté et protéger son environnement. À travers le volontariat international de réciprocité, nos volontaires sont des partenaires engagés qui contribuent concrètement à sensibiliser les communautés et à bâtir un avenir vert », a indiqué l’ambassadeur de France, Augustin Favereau.
En 2024, 2771 volontaires internationaux d’échange et de solidarité (VIES) ont été accueillis au Togo. Ils ont contribué à des actions variées dans les domaines de l’éducation, de l’environnement, de la santé et du développement communautaire. Ce chiffre représente une hausse de 31 % par rapport à 2023.
"Cette dynamique traduit l’engagement des deux pays à faire du volontariat un véritable levier de solidarité et de développement au bénéfice des communautés locales", a souligné Telngar Rassembeye, représentant national de France Volontaires Togo.
Notons qu’en 2023, l’Agence nationale de volontariat au Togo (ANVT) et France Volontaires avaient lancé le « Programme de relance de l'engagement citoyen et de redynamisation du volontariat au Togo ». Une initiative visant à mobiliser des volontaires franco-togolais pour soutenir les organisations de la société civile et renforcer l’engagement citoyen dans plusieurs communes.
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Le Togo et Cuba s’apprêtent à élargir leur coopération à de nouveaux domaines, notamment le biomédical, le pharmaceutique et l’agriculture. Ces pistes ont été évoquées le jeudi 9 octobre 2025 à Lomé, à l’occasion de la visite du ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla.
« Nous avons exploré les possibles liens de coopération dans les domaines biomédical, pharmaceutique et agricole », a déclaré le diplomate cubain à l’issue des entretiens qu’il a eus avec le président du Conseil, Faure Gnassingbé, et le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey.
He tenido una reunión muy fructífera con mi querido amigo Bruno @BrunoRguezP Ministro de Relaciones Exteriores de la hermana República de Cuba, durante su visita oficial en Lomé.
— Robert Dussey (@rdussey) October 9, 2025
Desde el 18 de enero de 1979, fecha en que establecimos relaciones diplomáticas, nuestros dos países… pic.twitter.com/ISnjcZU2v6
Dans ces secteurs, le Cuba dispose d’une expertise reconnue. Le pays possède en effet un secteur biotechnologique et pharmaceutique avancé, avec des capacités éprouvées en recherche, développement et production de vaccins et de médicaments. Avec l’appui du Cuba, le Togo pourrait à terme produire localement certains médicaments essentiels ou vaccins, réduisant ainsi les coûts, les délais et les risques liés aux importations.
Dans le domaine agricole, l’Etat insulaire a développé des biotechnologies pour l’amélioration des plantes et l’élevage, des atouts qui pourraient soutenir la stratégie togolaise de développement agricole, considérée comme un levier de croissance économique.
Cette ouverture à de nouveaux domaines vient renforcer une coopération déjà active entre Lomé et La Havane, notamment dans la santé, l’éducation, l’agriculture, le tourisme et l’investissement. Des médecins cubains exercent depuis plusieurs années dans les structures sanitaires togolaises, tandis que de nombreux étudiants togolais bénéficient de bourses d’études à Cuba.
Esaïe Edoh
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Au Togo, l’Institut national de formation agricole (INFA) de Tové a certifié, le mardi 7 octobre 2025, cinquante jeunes à l’issue d’une formation en conduite et maintenance de tracteurs agricoles.
Cette session s’ajoute à celle organisée à Kara, portant à 100 le nombre total de jeunes formés dans le cadre du programme national de mécanisation agricole et de promotion de l’emploi des jeunes.
Initiée par le ministère en charge de l’Agriculture en collaboration avec l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), cette formation de trois mois avait pour but de doter les jeunes ruraux de compétences techniques en conduite, attelage et entretien de tracteurs, ainsi qu’en labour, semis et gyro-broyage.
A terme, il s’agit de créer une main-d’œuvre qualifiée capable d’assurer la gestion et la maintenance des équipements déployés dans les Centres régionaux de mécanisation agricole (CRMA).
Selon Kossi Tsiglo, directeur général de l’ANPE, cette initiative « contribue à sécuriser les investissements agricoles, renforcer la productivité et créer des emplois qualifiés dans les zones rurales ».
R.E.D