Togo First

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Après la région Maritime et celle des Plateaux où jusqu’au 25 mai les ménages ont la possibilité de s’abonner ou de se raccorder au réseau électrique à partir de 20 000 FCFA, la Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) offre les mêmes avantages aux ménages dans les Savanes et la Kara.

Cette promotion qui court jusqu’au 14 juillet prochain, vise, selon le distributeur public d’énergie au Togo, à faciliter l’accès des populations rurales à l’électricité, plus précisément au Compteur prépayé Lafia 2 fils 5 A. Il peut s’agir d’un nouveau branchement ou d’un raccordement au réseau électrique, précise une source à la CEET contactée par Togo First.

Dans les détails, la campagne promotionnelle couvre plusieurs localités rurales dans une dizaine de préfectures des deux régions : Cinkassé, Tône, Tandjouare, Kpendjal, Mango s’agissant des Savanes ; Dankpen, Binah, Bassar, la Kozah et Niamtougou dans la Kara.

L’initiative est en ligne avec l’ambition des autorités togolaises de promouvoir l'électrification rurale et de fournir à l’horizon 2030, le service universel d'électricité aux populations.

Séna Akoda

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La Centrale Thermique Kékéli Efficient Power, située dans la zone portuaire, va être mise en service ce vendredi 23 avril à l'issue d'une cérémonie annoncée à cet effet, selon Marc Albérola, Top Manager du groupe Eranove, concessionnaire de cette infrastructure. D’après le dossier de presse consulté par Togo First, il sera en effet procédé à la date précitée, au « lancement de la première flamme » de cette centrale dont la capacité installée est fixée à 65 MW.

« La réalisation de la première flamme ouvrira la phase de mise en œuvre industrielle de la première tranche de 47 MW (cycle ouvert) », qui fonctionnera grâce à une turbine à gaz de cette puissance (Turbine à gaz SGT-800 de Siemens), souligne-t-on.

La phase supplémentaire de mise en service de la turbine à vapeur SST-200 de 18 MW devrait couronner ce projet qui traduit la réussite du partenariat public-privé (PPP) privilégié par les autorités togolaises dans la réalisation des grands projets portés par le Plan National de Développement (PND 2018-2022).

La société Kékéli Efficient Power, filiale du groupe Eranove détient 75% de cette réalisation tandis que l’Etat togolais y détient 25%, via Kifema Capital, son véhicule d’investissements qui comprend comme actionnaires, Togo Invest, la CNSS, l’INAM et la CCIT.

A terme, l’ouvrage dont le nom signifie l’aurore en langue mina parlée au sud-Togo, produira annuellement 532 GWh pour alimenter plus de 250 000 foyers togolais, soit plus de 1,5 million de personnes, indique-t-on.

En rappel, une convention de concession sur 25 ans a été signée entre l’Etat togolais et le groupe panafricain Eranove, en octobre 2018. Un an plus tard, ont été conclus les accords de financement. Le closing financier de la centrale est intervenu le 10 juillet 2020, avaient annoncé Oragroup et la BOAD, co-arrangeurs de l’opération de mobilisation des ressources.

Séna Akoda

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Des équipes du Mécanisme Incitatif de Financement Agricole fondé sur le partage de risques (MIFA), du Projet d’Appui au MIFA et de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) s’activent jusqu’au 23 avril 2021 sur le terrain, dans le cadre d’une mission d’information sur toute l'étendue du territoire.  

Objectif, collecter des informations complémentaires pour finaliser des plans de développement des filières volaille, maïs, riz et tomate.

Pour ce faire, les agents des trois structures auront d'abord, à échanger avec les acteurs de ces filières afin de les informer sur le processus de profilage des chaînes de valeur dans ces quatre filières. Ensuite, il s’agira de collecter auprès d’eux, des informations complémentaires indispensables à l’élaboration des plans de développement. 

À terme, ces plans “contribueront non seulement à la réalisation des politiques, programmes et projets de développement dans le secteur agricole, mais également à la gestion des ressources naturelles de manière efficace et durable”, de l’avis des délégués des trois institutions.

Ce partenariat entre le MIFA, le ProMIFA et la FAO entre, indique-t-on, “ dans la mise en œuvre de la feuille de route quinquennale du gouvernement togolais’’, qui vise l’amélioration de la productivité et des rendements agricoles dans les quatre filières, le renforcement des industries de transformation agroalimentaire, l'accès des agriculteurs aux financements ainsi qu’aux marchés.

Daniel Agbenonwossi (stagiaire)

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Dans un communiqué consulté par Togo First, le Port Autonome de Lomé annonce le démarrage effectif de la dématérialisation des procédures le 03 mai prochain. Si le 04 mars dernier, le Port Autonome de Lomé (PAL) a annoncé la dématérialisation totale des opérations et procédures d’enlèvement des marchandises, ceci ne sera donc effectif qu’un mois plus tard.

A cet effet, le Top management du PAL qui est le poumon de l’économie togolaise indique que pour des échanges d’informations et de documents, les opérateurs économiques, commissionnaires en douanes et autres, sont encouragés à se connecter au site, https ://epaltogo.com, s’ils disposent déjà d’une habilitation (Code client et mot de passe).

Ceux qui ne disposent pas encore de compte devront entrer en contact avec la direction commerciale de l’institution, indique le communiqué.

On apprend également que le site https://osipaye.com est disponible pour offrir aux opérateurs, une plateforme de paiement des anciennes et nouvelles factures.

L’autorité portuaire rappelle en outre que les opérateurs actuellement autorisés à recevoir les paiements en ligne des factures du Port, sont Moov Africa et TogoCom pour le mobile money, la BTCI, Ecobank, Orabank et UTB pour les banques. Mais le PAL précise que le paiement par virement bancaire est également accepté.

Séna Akoda

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Les députés togolais ont donné ce mardi 20 avril 2021, le feu vert au Président de la République pour promulguer le nouveau code de procédure civile, un code dépoussiéré qui actualise les anciens textes, vieux de 40 ans. Il « n’était plus en phase avec les réalités actuelles et les ambitions du Togo », avait justifié le gouvernement au sortir du conseil des ministres de la semaine dernière.

« Ce code vise donc à assurer l’accessibilité, la qualité et la célérité de la justice civile, l’application objective, impartiale, proportionnée et économique de la procédure, l’exercice des droits des parties dans un esprit de coopération et d’équilibre, l’organisation des éléments de preuve, le respect de la règle du contradictoire, ainsi que le respect des personnes qui apportent leur concours à la justice », a expliqué Yawa Tsegan, Présidente de l’Assemblée nationale, en prélude au vote.

Ce sont en tout 345 articles contre 456 pour l’ancien code qui régissent désormais les actions en justice devant les juridictions de l'ordre judiciaire en matière civile, commerciale et sociale au Togo. « Une avancée majeure dans le processus de modernisation de l’outil judiciaire », a salué le ministre de la Justice, Pius Agbétomey, ministre de la Justice, tout en mettant l’accent sur l’importance du vote pour le climat des affaires, l’un des piliers du plan national de développement.

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Concrètement avec la nouvelle mouture, plus business friendly, il s’est agi d’introduire de nouvelles dispositions et de toiletter toutes les dispositions déjà prises en compte par d’autres textes de loi spéciaux.

Ainsi, toutes les procédures de voies d'exécution de même que l'arbitrage sont renvoyées aux actes uniformes de l'OHADA prévoyant lesdites procédures, détaille-t-on. Une voie d'exécution est une procédure légale par laquelle sont mis en œuvre les moyens propres à obtenir de la partie condamnée, les prestations prononcées par un jugement ou par une sentence arbitrale devenus exécutoires.

Les procédures spéciales en matière de divorce et de séparation de corps, quant à elles, sont renvoyées au code des personnes et de la famille.

Par la même occasion, le nouveau texte introduit entre autres, la protection des actionnaires minoritaires en procès contre leur société. Ainsi, L’article 296 exige de la juridiction de jugement, lorsqu’une action est initiée par un actionnaire minoritaire contre sa société, de condamner cette dernière aux dépens sauf en cas de procédure vexatoire ou abusive. En outre, il est donné aux parties en procès, la possibilité de s’interroger entre elles. D’autre part, le code fixe désormais le montant des « petits litiges » en matière civile à une valeur maximale de 500 000 FCFA en capital ou 50 000 F CFA en revenu annuel. 

Fiacre E. Kakpo

Reprise par le groupe Sunu en 2018, alors que la banque était au point mort, la BPEC, devenue Sunu Bank, premiers pas de l’assureur sénégalais dans l’univers bancaire, tente de remettre les pendules à l’heure. 

Les nombreuses pertes cumulées depuis 2008, date du dernier versement de dividendes par la banque ont été épongées en deux ans, au sacrifice de Sunu group et des petits actionnaires dont les investissements ont perdu de la valeur. Mais, il s’agit surtout d’un début de succès pour Myriam Adotevi, DG de SUNU Bank Togo, depuis la prise de contrôle par le groupe dirigé par Papa Pathé Dione.

L’ex-patronne de BGFI Bénin revient pour Togo First, sur une année 2020, particulièrement satisfaisante pour la banque togolaise, qui ouvre les perspectives d’un renouement avec le dividende.

Togo First (TF) : Malgré la crise sanitaire, SUNU Bank vient d’annoncer un bénéfice de 249 millions FCFA, son premier profit depuis la reprise de la BPEC par SUNU Group. Quels sont les principaux leviers qui ont porté cette performance ?

Myriam Adotevi (M.A) : Ce résultat bénéficiaire a été rendu possible grâce à la stratégie déployée depuis l’entrée du groupe SUNU. La progression des activités (financement des particuliers, professions libérales, PME et grandes entreprises) a été accompagnée d’une maîtrise des charges, et d’une maîtrise du coût du risque. Les dernières années ont été des années d’investissement et de remise à niveau de la banque, avec entre autres le développement du digital (WhatsApp Banking) pour permettre d’être plus performante et offrir de meilleurs services à la clientèle.

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Togo First (TF) : SUNU Bank, qui hérite des passifs et actifs de la BPEC, détient l’un des plus petits portefeuilles de crédits du secteur bancaire togolais. Que prévoyez-vous pour augmenter votre contribution à l’économie ?

Myriam Adotevi (M.A) :  Effectivement, le portefeuille de crédit paraît faible, mais il est à rappeler qu’historiquement, SUNU Bank a hérité d’un portefeuille majoritairement composé de clients particuliers ; les volumes de financement de cette clientèle ne sont pas ceux qui permettent des encours importants. Cependant, depuis 2019, nous finançons de plus en plus de PME, nous intervenons également dans le monde agricole et nos offres s’adressent également aux grandes entreprises. L’encours de nos crédits a connu une croissance de plus de 50% de 2018 à 2020.

Togo First (TF) : Vous avez effectué un coup d’accordéon en 2020, en réduisant vos fonds propres et en augmentant dans la foulée votre capital. Quelle était la pertinence de cette opération ? Quel est son impact sur le nouvel actionnaire principal SUNU Participations Holding ? Qu’en est-il des petits porteurs ?  

Myriam Adotevi (M.A) : La réduction de capital, suivie de l’augmentation a été rendue nécessaire pour être conforme aux réglementations bancaires et de l’OHADA, relatives au niveau des fonds propres et du capital social. Elle a permis d’absorber une grande partie du report à nouveau négatif précédemment accumulé. C’est le nouvel actionnaire qui a enregistré la plus grosse perte avec la réduction de capital, et c’est uniquement ce même actionnaire qui a contribué seul à l’augmentation de capital, obligatoire pour permettre à SUNU Bank de respecter le niveau minimal de représentation des fonds propres. Quant aux petits porteurs, comme expliqué lors de l’Assemblée Générale qui s’est tenue en 2020, l’opération effectuée a réduit la valeur de leurs actions, mais leur permet d’espérer également à court terme une distribution de dividendes ; il est à noter que les niveaux précédents des valeurs étaient amenuisés par le niveau fortement négatif du report à nouveau.

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Togo First (TF) :  Votre report à nouveau négatif de 11 milliards FCFA en 2019, est passé à - 15 millions en 2020, année qui s’est soldée par un résultat bénéficiaire de 249 millions. Quelles perspectives cette amélioration ouvre-t-elle pour les actionnaires ?

Myriam Adotevi (M.A) : Le report à nouveau est effectivement passé de – 11 milliards en 2019, à - 265 millions en juin 2020, du fait de l’opération réduction/augmentation de capital. Avec le bénéfice de 250 millions FCFA de l’exercice 2020, ce report à nouveau passe à présent à – 15 millions FCFA.

Ceci ouvre de meilleures perspectives pour une distribution de dividendes aux      actionnaires. Il faut noter que les petits porteurs ont été depuis plusieurs années les véritables parents pauvres de cette aventure. En effet, depuis 2008, il n’y a pas eu de paiement de dividendes. Le Groupe SUNU, en reprenant la gestion de la banque, leur a promis de tout mettre en œuvre pour renouer avec les résultats positifs et verser de ce fait des dividendes. C’est ce qui est en train d’être réalisé avec le concours de tout le personnel de la banque, qui a été renforcé avec de nouvelles recrues, et grâce à l’appui technique du Groupe SUNU.

Togo First (TF) : Quels sont les objectifs et les perspectives de la banque pour 2021 ?

Myriam Adotevi (M.A) : Continuer à proposer des produits et services avec une qualité améliorée, innover pour répondre aux besoins et attentes de la clientèle. Poursuivre la maîtrise des charges, la formation du personnel, le financement de l'Économie du Togo.

Interview réalisée par Fiacre E. KAKPO

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Le cabinet international Eco Finance Entreprise (ECOFIE) de Djibril Barry, lance le magazine télévisé Performances, en collaboration avec la Télévision Togolaise (TVT). L’émission dont le premier numéro sera diffusé ce dimanche 25 Avril après le journal de 20h, est dédiée aux entreprises et à l’actualité économique en Afrique. 

Le contenu du magazine s’articulera autour de cinq rubriques.  “Focus Business”, un dossier consacré aux success stories africaines, “Focus Investissement” abordera les questions liées au financement des entreprises, à la recherche et au développement. Deux autres “Focus”, mettront l’accent sur l’actualité économique et les nouveaux pôles d’innovation qui émergent sur le continent. Un dernier “Focus” sera consacré à la responsabilité sociale des entreprises. 

Au menu de ce premier numéro de Performances placé sous le thème “Transformation numérique : comment réussir la digitalisation de l’Afrique”, on retrouve entre autres : la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA), le report du gala des 100 entreprises les plus dynamiques du Togo, la bancarisation du secteur agricole mise en œuvre par l’Agence Nationale de la Sécurité Alimentaire du Togo (ANSAT). 

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L’émission promet également une interview du PDG de CAGECFI SA, qui accompagne entreprises et institutions publiques du continent dans leurs transitions numériques. Le patron présentera notamment la corrélation entre la maturité digitale d’une entreprise et ses performances. 

S’agissant de l’actualité économique internationale, les perspectives de relance économique mondiale que laisse augurer l’éventualité d’une reprise des négociations entre les Etats-Unis et l’Iran feront l’objet d’éléments d’analyse. Performances se penchera également sur les investissements de l’Union Européenne et des Etats-Unis dans les vaccins anti-covid. 

Au Togo, une nouvelle version automatisée du Registre du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) permet aux personnes physiques ou morales de procéder à toutes sortes d’opérations notamment celles relatives aux sûretés mobilières, sans assistance ni approbation préalable du Greffe du Tribunal de Commerce de Lomé.

La version actualisée de la plateforme permet en effet à l’usager qui crée son compte au Crédit mobilier de procéder, de façon automatisée, à des inscriptions ou immatriculations, avenant ou radiation des sûretés.

Concrètement, tout usager du RCCM peut « ouvrir son compte et/ ou de poser des actes d’inscription, de recherche, de modification ou d’annulation sans assistance ni approbation préalable du greffe-RCCM ». C’est ce qu’indique le président du tribunal de Commerce de Lomé, dans une note d’information rendue publique récemment.

En effet, « la nouvelle version autorise à aller directement sur la plateforme pour créer soi-même le compte et commencer à faire des inscriptions. Or avant, il fallait faire l’inscription, payer (tmoney ou carte bancaire) et attendre la validation par le greffeEt après l’inscription, il n’est plus question que le greffier valide, c’est automatisé. Certaines fonctionnalités du greffe permettent une auto-validation, sous réserve de quelques corrections que le greffe pourrait demander. Mais l’inscription, pour être recevable, n’est plus conditionnée par l’approbation du greffe », précise la source.

Mais « un contrôle de régularité des opérations effectuées est fait a posteriori par le Greffe », souligne la note du président du tribunal.

Séna Akoda

Avec pour ambition de devenir un hub digital à l’horizon 2025, le Togo dont les avancées dans la révolution numérique sont quelque peu modestes de l’avis des experts, s’est beaucoup appuyé sur les TICs pour gérer la crise sanitaire liée à la Covid-19.

Les smartphones, pour bénéficier de Novissi, la solidarité nationale

On se rappelle que le pays, pour ne pas abandonner à leur triste sort les personnes durement affectées par les mesures gouvernementales de riposte à la pandémie, a innové avec « Novissi » (Solidarité nationale en langue Ewe parlée au sud) pour des transferts monétaires à leur profit via le mobile money (Flooz et Tmoney).

Les smartphones ont alors été transformés en de véritables porte-monnaie électroniques via lesquels les plus défavorisés bénéficiaient de la solidarité nationale. Début mars dernier, le pays comptabilisait environ 13 milliards FCFA distribués aux populations des différentes localités impactées, avec l’appui de ses partenaires notamment l’AFD.

Le programme qui a été plébiscité de par le monde pour son originalité à allier le numérique à la gestion d’une crise sanitaire et économique, a entre autres propulsé le pays parmi ceux qui en Afrique et au monde, ont mieux géré la pandémie. Selon l’Institut Lowry, le Togo est classé 2è meilleur pays du Continent africain, et le 15è au niveau mondial en matière de gestion de la crise. 

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La recherche des cas-contacts via le numérique

Au-delà de l’utilisation du numérique pour exprimer la solidarité nationale en période de crise, le Togo a mis en place l’application de contact-tracing Togo Safe pour alerter les personnes dès qu’elles ont été en contact avec une personne testée positive à la Covid-19. Objectif : déclencher en temps réel, le protocole sanitaire qui passe par la mise en quarantaine et le bénéfice des soins appropriés.

Le numérique pour la réussite du programme vaccinal

Misant toujours sur le digital dans la riposte à la pandémie, les autorités donnent par ailleurs la possibilité aux personnes de « s’inscrire préalablement en ligne » pour la vaccination, alors qu’elles étendent le programme vaccinal. L’objectif du gouvernement est d’atteindre au plus vite, l’immunité collective dans le pays., relaie le portail officiel de la république togolaise.

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Dépeignant (dans un billet publié lundi sur le blog des Nations Unies) le tableau de cette dynamique vertueuse où le digital est devenu un outil de gouvernance incontournable au Togo, le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies (SNU), Damien Mama a déclaré : « Le Togo est en voie d’améliorer sa santé et sa richesse, grâce au numérique ».

Pour le responsable onusien en poste depuis trois ans, “, le secteur numérique est sans aucun doute l'un des moyens les plus prometteurs pour franchir les objectifs de développement durable, (…) dans un petit pays aux grandes ambitions comme le Togo

Séna Akoda

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