Deux ans après leur début à Lomé, Gozem et son cofondateur Emeka Ajene continuent d’écrire leur aventure, sur fond d’expansion. Le service de commande du transport en ligne Gozem est désormais disponible à Tsévié (35 km au Nord de la capitale togolaise via la Nationale N1), annonce la société.
Depuis mercredi 03 février 2021, il est ainsi possible pour ceux qui sont à Deve, Kpali, Kpatefi, Boloumodji et d’autres localités, de réserver en ligne des services de taxi-moto (Zemidjan), confirme une source proche de la startup qui se déploie un peu partout en Afrique, notamment au Bénin et au Gabon.
Pour ses débuts dans la quatrième ville togolaise de son implantation, la société qui est sur plusieurs segments, a décidé de privilégier le service de zémidjan. Le transport par tricycle de marchandises ou de personnes, la réservation de voitures Gozem, la livraison et bien d'autres viendront compléter l’offre de services du transporteur qui se rêve en l’Uber africain, confie la source.
Séna Akoda
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Les abonnés de Moov-Africa -Togo pourront espérer une amélioration de la connectivité internet, avec l’annonce du déploiement d’un câble sous-marin au départ de Casablanca, qui devra desservir le Togo. Ce câble permettra à l’opérateur de téléphonie mobile d’améliorer la couverture du réseau et globalement, le service qu'il offre, selon Abdellah Tabhiret, Directeur Général de Moov-Africa Togo, mercredi 03 février 2021.
Moov-Africa-Togo, annonce ainsi des innovations. « Ce câble va développer, améliorer la couverture et la connectivité internationale mais surtout la connectivité nationale », a indiqué le DG avant de revendiquer « une grande capacité, qui va permettre aux consommateurs de naviguer convenablement ».

Il serait difficile de dire maintenant si ces annonces permettront à l’opérateur contrôlé par Maroc Télécom de regagner la confiance de ses abonnés. Sur la période du premier semestre 2019 – premier semestre 2020, il a perdu environ 500 000 utilisateurs, d’après les chiffres semestriels publiés par la maison-mère. Son parc d’abonnés qui était de 3,608 millions d'utilisateurs n’était plus que de 3,108 millions d'utilisateurs.
Séna Akoda
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Au Togo, 6500 tonnes de semences certifiées seront mises à disposition des producteurs par les semenciers pour la campagne 2021-2022. C’est l’information majeure résultant de la rencontre entre le réseau des semenciers du Togo et les responsables des filières vivrières, qui s’est tenue cette semaine à Kara (420 km au nord de Lomé).
Mis à part le volume, les acteurs se sont également penché sur la distribution de ces semences. Le réseau va opter pour une solution de proximité à l’instar du dispositif prévu par la Centrale d’Approvisionnement et de Gestion des Intrants Agricoles (CAGIA) pour les intrants. « Les discussions sont actuellement en cours avec la Cagia pour déposer nos semences dans les magasins où seront vendus les engrais », précise Balintiya Konsana, président du réseau des semenciers du Togo.
En outre, les semenciers annoncent avoir pris des dispositions pour faciliter l'identification des variétés de semences. Vendues en vrac les années précédentes, elles seront à partir de cette année étiquetées.
Par ailleurs, quelques indications ont été données concernant les semences choisies pour la campagne. La variété TGX1914F est celle qui a été sélectionnée pour la filière soja. Pour le riz, ce sera la variété IR841.
Quant aux agriculteurs de la filière maïs, ils pourront choisir entre des variétés à cycle court ou long selon le rendement souhaité.
Klétus Situ (stagiaire)
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ARISE Integrated Industrial Platforms (ARISE IIP), le développeur et opérateur d'écosystèmes industriels, et partenaire du Togo dans la mise de la plateforme industrielle d’Adetikopé, vient d’annoncer la mise en place d’un comité consultatif, pour appuyer et accélérer sa stratégie de croissance, notamment en Afrique de l’Ouest.
Ce comité, annonce la société, filiale du Singapourien Olam, « fournira une plateforme pour soutenir et guider l'entreprise dans les prochaines phases de son développement ». De plus, « collectivement, les membres du comité joueront un rôle clé en fournissant à la direction de l’entreprise, un support et du conseil de haut niveau en matière d'industrialisation, de durabilité, de digitalisation et d'intégration régionale. »
Au sein de cette unité, on retrouve des acteurs connus de la gestion publique régionale, dont l’économiste Carlos Lopes, Professeur à l'Université du Cap et à Sciences Po Paris, qui s’est déjà bien impliqué dans le PND togolais.
Le conseil comprend également, Colin Coleman, Ancien Partner et PDG Afrique subsaharienne chez Goldman Sachs, Bruno Delaye, Ancien diplomate français, Momar Nguer , Conseiller principal du PDG de Total et ex-membre du comité exécutif du géant français du pétrole et du gaz.
« Leur expertise combinée dans les domaines clés de la finance, du commerce et des relations gouvernementales, jouera un rôle précieux dans l'orientation des décisions stratégiques. », se réjouit Gagan Gupta, co-fondateur d’ARISE IIP.
Pour rappel, au Togo, les travaux de la plateforme Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) ont démarré le 25 août dernier. L'infrastructure permettra notamment d’implanter des usines, en vue de la transformation des produits locaux, en ligne avec l’axe 2 du Plan National de Développement (PND 2018-2022), centré sur le l’agro-industrie et l’industrie manufacturière.
Ce projet industriel va mobiliser plus de 200 millions €, soit plus de 130 milliards FCFA.
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Le Togo a lancé le processus de recrutement des énergéticiens pour des travaux d’électrification dans toutes les régions sauf la Maritime. L'annonce a été faite via un appel d’offres international, lancé par Mila Aziablé, ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de l’Energie et des Mines, et valide jusqu’au 22 mars 2021.
Les titulaires des marchés devraient en effet, fournir et poser des matériels de réseaux électriques Moyenne Tension (MT) et Basse Tension (BT) dans les régions des Plateaux, la Centrale, la Kara et les Savanes.
Alors qu’il multiplie les initiatives visant à valoriser les énergies vertes notamment la construction de la Centrale solaire photovoltaïque de 50% MW, le Togo est en train de réaliser l’électrification de tout le territoire, par l’extension du réseau classique, entre autres.
En rappel, l’objectif ultime des pouvoirs publics togolais à l’horizon 2030, est de relever le défi d’une couverture à 100% de ses populations en énergie.
Séna Akoda
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Au Togo, des travaux sont en cours, pour actualiser les plans de développement communaux (PDC) édition 2021, dans le cadre du processus de décentralisation, amorcé par le pays depuis quelques années.
Les experts communaux, régionaux du domaine de la décentralisation, sont en effet réunis pendant deux jours, cette semaine, pour perfectionner et valider les premiers résultats d'évaluation de ces plans.
Ces activités complètent ainsi, le processus d'évaluation, lancé le 17 décembre dernier par le ministère chargé du développement des territoires, propulsé dans la démarche globale de décentralisation.
« Avec le nouveau contexte, marqué par la communalisation intégrale, les ODD, le PND, la nouvelle feuille de route gouvernementale, le numérique (...) Il est de bon ton de concevoir un nouveau guide qui prend compte de ces nouvelles thématiques. », souligne à ce propos, Dr Demakou Yendoubé, Directeur de l'orientation spatiale du territoire.
La rencontre permet ainsi de « valider les PDC élaborés avec l'ancien guide et évaluer les PDC élaborés » pour, à terme, « mieux concevoir un guide, que nous allons mettre à la disposition de l'ensemble des acteurs. »
A terme, les travaux de mise à jour vont permettre le lancement d’un nouveau guide à l’intention des communes du Togo, pour appuyer le processus de décentralisation.
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La filiale togolaise d’African Lease Group gère à ce jour un portefeuille d’une dizaine de milliards FCFA, révèle son Directeur Général, Toussaint Sossou, contacté par Togo First.
La structure installée en 2019 au Togo, à la suite de l’adoption de la Loi sur le Crédit-bail, a ainsi réussi, en moins de deux ans, à accompagner des opérateurs économiques qui ont cru en ce mécanisme de financement, jusque-là peu vulgarisé. « Via le mécanisme de crédit-bail, African Lease Togo se chargera d’acquérir des matériels et des équipements à usage professionnel qu’elle mettra à la disposition des TPE/PME/PMI en location avec option d’achat ou en location longue durée », avait déclaré son N°1.
Les opérations du crédit-bailleur, agréées par les autorités du ministère de l’Economie et des Finances, ciblent le secteur agricole, l’agroalimentaire et les BTP où les financements ont permis de doter les opérateurs économiques d’équipements adaptés à leurs activités.

En partenariat avec le Mécanisme Incitatif de Financement Agricole fondé sur le partage de risque (MIFA), African Lease Togo a arrangé grâce à un investissement de 1,5 milliard FCFA, l’acquisition des tracteurs qu’elle a mis à la disposition des agriculteurs pour la mécanisation de leur activité.
Également, des transporteurs de la Brasserie du Bénin (BB Lomé) ont eu à réceptionner fin 2è trimestre 2020, 15 camions flambant neufs de marque MAN et 15 remorques de marque SCHMITZ CARGOBULL, « de dernière génération » pour près d’un milliard FCFA.
En rappel, de 3,1 milliards FCFA, African Lease Togo a porté son capital à 3,5 milliards FCFA, soit une augmentation de 400 millions FCFA.
Objectif : revoir à la hausse son portefeuille dédié aux opérations de Crédit-bail et d’affacturage.
Séna Akoda
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Le ministère chargé du commerce et de la promotion de la consommation locale, forme des femmes commerçantes du Grand-marché de Lomé, aux règles en vie associative, et à la tenue de la comptabilité.
Entamée aujourd’hui, la rencontre de deux jours est au bénéfice des revendeuses, membres de l’association Solidarité pour l'Épanouissement des Femmes Commerçantes du Togo (SEFECTO).
Il s’agit, par cette initiative, d’accompagner ces femmes et les aider à évoluer progressivement, du secteur informel au secteur formel.

« La tenue de la comptabilité est l'une des difficultés des commerçants dont la plupart évoluent dans le secteur informel, faute d'informations suffisantes et de capacités managériales », souligne Aflimba JOHNSON COMLAN-CATARIA, présidente de l'association SEFECTO. « Cette formation permettra une fois à nos membres formés, de migrer plus vers le secteur formel pour justement bénéficier des avantages et profiter des mécanismes d'accompagnement de l'Etat. »
Notons que cette rencontre vient en application des recommandations de la première édition de la semaine du secteur privé, qui s’est tenue au Togo, du 4 au 7 novembre 2019.
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Au terme de négociations qui auront duré 5 ans, les travailleurs du secteur pharmaceutique ont obtenu leur Convention Collective qui devra sensiblement contribuer à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.
C’est ce qu'annonce Ekoué Ekoué-Bla, secrétaire général du Syndicat des Agents des Pharmacies privées et grossistes du Togo.
Ce document qui aura dorénavant autorité de loi dans les relations entre employeurs pharmaciens et leurs salariés, prévoit des actions comme la revalorisation de la grille salariale des travailleurs du secteur, l’ajustement des horaires de travail, le paiement des heures supplémentaires.

Si les travailleurs du secteur pharmaceutique se réjouissent de cette avancée, ce sentiment est partagé par l’Ordre National des Pharmaciens du Togo. « Cette convention est un grand pas vers la modernisation du secteur de la pharmacie au Togo », a déclaré Dr Innocent Kpeto président dudit ordre.
La Convention collective devrait contribuer à instaurer plus de sérénité dans un secteur qui n’enregistre quasiment pas de mouvements heurtés entre employeurs et travailleurs.
Séna Akoda
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Le Togo ambitionne de booster sa production des énergies renouvelables en la faisant passer de 3 MW à 200 MW à l’horizon 2030.
Le pays qui a actuellement ouvert d’importants chantiers énergétiques avec en toile de fond la promotion du solaire, compte ainsi, en une douzaine d’années, multiplier par 66 sa production d’énergies vertes.
Une performance qui devrait lui permettre d’atteindre l’objectif des 50% de part du renouvelable dans son mix énergétique, qu’il s’est assigné sur la période sous revue.
Le solaire n’est toutefois pas la seule ressource sur laquelle les autorités togolaises comptent pour relever ce défi. L’option d’exploiter le potentiel hydroélectrique est également étudiée, selon les pouvoirs publics.
Alors que le défi se pose en termes de diversification des sources d’énergie avec en ligne de mire 50% de production du renouvelable, le Togo devrait également mobiliser les ressources pour rendre l’accès à l’énergie universel, toujours à l’horizon 2030, en ligne avec la stratégie nationale d’électrification.
Ceci passera par une combinaison des solutions nouvelles (mini et off-grid) avec l’extension du réseau électrique classique.
En rappel, en 2018, 45% de Togolais avaient accès à l'électricité, dont 8% en zone rurale, selon les données du ministère de l'Energie et des Mines.
Séna Akoda
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