104 Ha de terres aménagées dans le périmètre hydro-agricole de la Plaine de Djagblé sont en cours de répartition entre des coopératives de producteurs de riz et celles de maraîchers, en vue de la mise en valeur de cette parcelle. Et pour cause, les travaux d’aménagement de ce périmètre sont pratiquement terminés. Ils sont à un taux d’exécution de 96,7%, d’après une évaluation des travaux par la Cellule Présidentielle d'Exécution et de Suivi des Projets Prioritaires (CPES), au cours d’une visite sur le site du projet, ce lundi 08 février 2021.
« Les travaux restants sont principalement : la construction du canal tertiaire sur une distance de 1,5 Km, le renforcement du barrage par les roches et la latérisation de la digue de protection », informe la cellule.
Notons que via le projet de Développement Rural de la Plaine de Djagblé lancé il y a bientôt 03 ans, les autorités togolaises visent à doter le canton de Djagblé et ses environs d’infrastructures socio-économiques de base. Entre autres, des aménagements hydro-agricoles avec une maitrise de l’eau sur une superficie de 340 hectares, ainsi que des ouvrages connexes.
L’objectif est également de désenclaver la zone du projet par la construction de pistes rurales, d’améliorer la production de riz et des cultures maraîchères, apprend-on.
Séna Akoda
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Les clients de Tmoney peuvent dorénavant transférer des fonds vers Flooz et vice-versa, grâce à la nouvelle application eGoTransfer conçue et lancée en fin de semaine écoulée, par des startuppers togolais. « C’est désormais possible de transférer de l’argent de Flooz vers Tmoney et vice-versa, avec notre application eGoTransfer », a déclaré Luz Attisso Koumedzro, cofondateur de la startup eGo.
Le projet d’application facilitant l’interopérabilité entre les services de mobile money, était dans les tuyaux depuis longtemps, a confié à Togo First, Luz le cofondateur de la startup eGo. Mais il recevra un coup d’accélérateur après avoir été distingué au cours de la compétition « OpenHack », organisée par Nunya Lab, devenu son incubateur, a précisé celui-ci.
Pour rappel, ce concours lancé à l’endroit des porteurs de projets ou d’idées d’entreprise, avait permis aux concepteurs de l’application, d’être portés au pinacle grâce au premier prix et de remporter un million FCFA.
Notons que dans une interview, le jeune développeur faisait état de quelques difficultés avec les acteurs de téléphonie mobile à surmonter
Séna Akoda
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Le Groupe Vivendi Africa (GVA) au Togo a un nouveau patron. Il s’agit d'Armand Sato, anciennement chez Canal+ Océan Indien, où il occupait notamment le poste de directeur technique.
Cet ingénieur de formation, qui vient en remplacement d’Alexandre Cohen (parachuté à Canal+ International, au siège du Groupe à Paris), va reprendre les rênes de la boite active dans la fourniture de contenus télévisuels, et qui depuis trois ans au Togo, s’impose dans le secteur de la fourniture d’accès internet (et le déploiement de la fibre), avec sa formule Canalbox.
Le nouveau manager prend ainsi la tête d’une compagnie, dont le segment "Canalbox" est toujours en plein essor, à la conquête du nouveau marché de la fourniture de réseau internet. Aussi, le groupe continue globalement d’étendre sa présence au Togo, notamment dans la fourniture de contenus télévisuels, avec le développement de ses salles de cinéma.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, plus de 35 milliards FCFA sont dédiés aux travaux d’aménagement de la route Sokodé-Bassar, longue de 75 km, dont le démarrage a été acté ce samedi 06 février 2021.
La cheffe du gouvernement Victoire Tomégah-Dogbé vient de donner le coup de pioche de ces travaux, au cours d’une cérémonie suivie du dévoilement de la plaque.
Les travaux, attribués à la filiale togolaise de Soroubat, comprennent la réhabilitation du tronçon Sokodé-Bassar, l’aménagement et le bitumage du contournement de Malfakassa et de la bretelle reliant la Route Nationale N°1 à la Route Nationale N°17. Ils devront être livrés au bout de 24 mois.

Le spécialiste du BTP est également en charge d’une partie des travaux d’élargissement en 2X2 voies de la route Togokomé–Aného (longue de 20 km). Il a réalisé par ailleurs, une tranche de 26,1 km sur le projet Kpélé Govié –Atakpamé (66,1 km).
Séna Akoda
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Le ministère du désenclavement et des pistes rurales a livré en milieu de semaine, un état des lieux des travaux de construction de pistes rurales effectués dans le cadre du Programme d’appui aux pistes rurales (PAPR).
Sur les quatre régions concernées, seuls les travaux réalisés dans la région des savanes présentent un état d’avancement optimal, apprend-on.
Région des Savanes
En effet, dans cette région, les 53 km que cumulent les tronçons Ayikpere-Mandiki-Koumongou (26,5 km) et Mougou-Centre-Gbeti-Vapore-Tonton (26,5 km) sont à un taux d’avancement de moyen de 16,6%.
Un taux légèrement supérieur aux 13,2% attendus. Lancés en juin 2020, ces travaux sont prévus pour durer respectivement 12 et 14 mois.
Région de la Kara
Dans la région de la Kara où 3 tronçons sont prévus, entre les localités des communes Dankpen 1, 2 et 3, pour un total de 52,2 km de routes, le taux moyen d’avancement est de 9,3%, soit 3,2% de moins que ce qui est prévu. Avec des délais allant de 12 à 14 mois, ces travaux avaient également démarré en juin 2020.
Région des Plateaux
Pour le compte de la région des Plateaux, la construction de 51 km de pistes répartis entre les préfectures de Haho et de l’Ogou est achevée à plus de 63% alors que le délai de 14 mois a été consommé à plus de 98%.
Région Maritime
Plus au sud, dans la région maritime, les travaux de construction de 31 km, qui ont été lancés en décembre 2019 ne sont qu’à 80% de réalisation. Ces pistes, qui doivent permettre le désenclavement de localités situées dans le zio, devaient être livrées en décembre 2020.
Pour rappel, le ministre Kanfitine Tchede Issa a prévenu, à travers un communiqué diffusé en début de semaine, les entreprises retardataires, de possibles sanctions si elles n’accéléraient pas les travaux, dans le respect de la qualité afin de rattraper, dans un délai de deux mois, le retard accusé.
Klétus Situ (stagiaire)
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107 jeunes et femmes primo-entrepreneurs ont bénéficié à Kara d’un renforcement de capacités sur la culture entrepreneuriale et la création d’entreprises, du 1er au 03 février dernier.
L’objectif de l’Agence Nationale de Promotion et de Garanties de Financement des PME/PMI (ANPGF) est de stimuler les bénéficiaires de cette session de formation à une culture d’entreprise plus renforcée, à la création d’entreprise et à la croissance. Une aventure au cours de laquelle ils pourraient compter sur l’accompagnement de l’institution dirigée par Naka Gnassingbé de Souza.

En rappel, la création de l’ANPGF répond à la volonté des autorités togolaises « d’assister et d’encadrer les petites et moyennes entreprises ainsi que les micros entreprises qui évoluent dans les secteurs de la production des biens et des services ». Avec comme visée, la promotion de ces entreprises et la facilitation de l’accès au financement pour leurs activités.
Séna Akoda
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Les Autorités publiques togolaises reviennent à la charge, après leur première annonce d'Août dernier, pour rappeler que le délai imparti pour libérer le domaine public maritime, arrive à échéance le mois prochain, le 03 mars 2021.
Ce sont notamment les ministres chargés de l’administration territoriale, de la sécurité, de l’économie maritime et de l’urbanisme, qui montent au créneau, dans un récent communiqué conjoint.
En effet, les acteurs ayant illégalement aménagé des installations sur le littoral, avaient été sommés de libérer les espaces occupés, dans un délai de 06 mois, au risque de s’exposer à la rigueur de la Loi.
Ainsi, à partir du 03 mars prochain, « les dispositions législatives et réglementaires sanctionnant ces infractions seront appliquées dans toute leur rigueur », précisent les ministres.
Rappelons qu'au Togo, le domaine public maritime, comprenant la mer, les lagunes, les étangs salés, les fleuves, les rivières navigables, est inaliénable, et aucun individu ne pourrait se prémunir ou se prévaloir d’un titre foncier ou d’un droit de propriété. Dans le cas d'espèce, ces espaces devraient notamment être libérés, pour faciliter l'implémentation de certains projets, dont le programme de lutte contre l'érosion côtière et la pollution marine.
Notons, à cet égard, que des requêtes et tractations ont été engagées vis-à-vis des Autorités publiques, par certains acteurs, nommément des organisations de chauffeurs de taxi (sur le tronçon Lomé-Aného), qui exploitent un pan du littoral comme "gare routière" de fait, en bord de côte. Un site qui devrait être déguerpi, suivant la mesure publique.
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3 ans après son implantation au Togo, Canalbox, le fournisseur d’accès internet propulsé par le Groupe Vivendi Afrique (GVA), revendique désormais une couverture totale de la capitale togolaise.
La société dont l’offre était d’abord limitée à quelques quartiers du centre-ville de Lomé et ses alentours, s’est assez rapidement étendue à ses autres parties.
« Aujourd’hui, tous les quartiers de la capitale sont désormais raccordés », revendique fièrement Canalbox, dans un récent communiqué.
Selon les données fournies, cette extension lui donnerait accès à une clientèle potentielle de plus de 200 000 foyers et entreprises togolais, dans sa zone de couverture, pour accéder à ses différents produits.
Cette progression de la couverture s’est faite en parallèle avec l'évolution quasi météorique de son nombre d’abonnés, sur les dernières années. Ainsi, déjà en 2019, le nombre d’abonnés du FAI a connu une hausse annuelle de 404%, passant de 1 180 en 2018 à 5 945 (selon l’ARCEP).
Dans le pays, en dehors de Canalbox, qui se positionne de plus en plus comme un concurrent sérieux, on dénombre 3 autres FAI actifs sur le segment de l’offre internet. Il s’agit de Togo Télécom (du groupe TogoCom), de Café informatique, dont les services battent de l’aile depuis peu, et de Téolis, qui s’est jusqu’alors notamment spécialisé dans la fourniture d’accès, dans les zones non couvertes par les 3 premiers acteurs.
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Exclusivement constituée d’hommes en uniforme, la Force Spéciale Anti-Pandémie (FOSAP), cède sa place à un Groupe Mixte de Surveillance (GMS) dont la particularité est de compter des civils en son sein. Il veillera à sensibiliser de manière beaucoup plus consensuelle, les populations au respect des mesures barrières.
Alors que l’effectif des Forces de défense et de sécurité (FDS) qui composait la FOSAP (5000 forces de défense et de sécurité) a été réduit pour se fixer à 600 hommes dans le Nouveau GMS, celui des civils, qui font leur entrée dans ce nouvel organe de surveillance, devrait être plus élevé.
En outre, si dans le cadre de ses missions opérationnelles la FOSAP était placée sous l’autorité du ministère de la Sécurité, le GMS, pour sa part, relève de la tutelle de la Coordination Nationale de Gestion de la Riposte (CNGR).
Cette mutation survient alors que le Togo a enregistré récemment deux faits majeurs dans sa gestion de la pandémie : le Togo a été classé 1er en Afrique de l’Ouest, 2è en Afrique après le Rwanda et 15è au monde, en matière de gestion de la Covid-19 par l’Institut Lowy de Sydney.
Dans le même temps, le pays a été confronté à un rebond des cas de contaminations : la semaine écoulée a été marquée par 401 nouveaux cas de contaminations, 284 guéris et 3 décès. Jeudi 04 février, les statistiques affichaient 66 nouveaux cas de contaminations, 38 cas de guérison pour un total de 1021 personnes testées.
Séna Akoda
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Au Togo, la foodtech Kaba Delivery, qui permet aux utilisateurs de son application de commander des repas en ligne et de se faire livrer grâce à la géolocalisation, annonce avoir réalisé 29 286 livraisons, en deux ans d’activités. Ce chiffre s’accompagne d’un volume d’achat total d’un peu plus de 64 millions de FCFA, sur la même période, note-t-on.
Ainsi, ce volume (de livraisons) marque une progression de 380%, en comparaison aux 6 000 livraisons, comptabilisées en 2019, durant ses premiers mois d'activités.
Cette évolution relativement positive, est à l’image du développement plus global des services numériques stimulé par la pandémie de Covid-19 qui a notamment remis en question la restauration classique.
Fondée par quatre jeunes togolais revenus de l’étranger, Kaba Delivery représente aujourd'hui, plus d’une dizaine d’emplois directs.
Klétus Situ (stagiaire)