Togo First

Togo First

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et la Société Africaine des Biocarburants et des Energies Renouvelables (SABER –ABREC) explorent des pistes en vue d’un partenariat en faveur du financement des énergies renouvelables.

Une rencontre s’est tenue en ce sens ce mardi 10 novembre entre le président de l’institution financière et le PDG de la SABER -ABREC qui travaille à la promotion des énergies renouvelables et des technologies économes en énergie, auprès des états membres d’Afrique de l’Ouest.

D’après Serge Ekue, président de la banque communautaire qui a fait de la promotion du renouvelable, son nouveau cheval de bataille depuis quelques années, les échanges avec son vis-à-vis ont été très fructueux autour du sujet du financement et de la promotion des projets d’énergies renouvelables.

En rappel, la SABER/ABREC avait porté à plus de 2 milliards FCFA son capital social, dans l'optique de mieux faire face à ses objectifs statutaires et défis essentiels, notamment celui de faciliter l'entrée des acteurs financiers qui apportent de nouveaux investissements pour l'atténuation du changement climatique en Afrique.

Séna Akoda

Lire aussi:

UEMOA : les 3 secteurs prioritaires de la BOAD

La BOAD injecte 20 milliards FCFA dans la CIMCO, une nouvelle cimenterie en implantation au Togo

La Boad mobilise 350 millions € chez Société Générale et JPMorgan

Au Togo, le Lycée d’enseignement technique et professionnel (LETP) de Lomé va bénéficier au cours des 3 prochaines années, d'un appui en matériel informatique destiné à renforcer son parc. 

Ces ressources sont le fruit d'une nouvelle alliance entre le ministère en charge de l'éducation, et l’opérateur téléphonique Moov-Togo. Le partenariat Public-Privé a été scellé entre les deux entités ; il a été marqué par une signature d'accords en fin de semaine dernière, entre le ministre Dodzi Kokoroko et Abdellah Tabhiret, DG de la filiale togolaise d’Atlantique Telecom.

Selon les signataires, il s'agit notamment d'aider à accélérer l’intégration du numérique dans l’éducation nationale, en convergence avec les ambitions du gouvernement, qui a entre autres lancé l'initiative Environnement Numérique de Travail (ENT), déjà déployée dans une dizaine de LETP réparti sur tout le territoire, depuis juillet 2018.

35536 partenariat moov ministre de lenseignement red

Par ailleurs, ce nouveau partenariat, en faveur de l'insertion des TIC dans le milieu scolaire, n'est pas sans rappeler l'appui en matériel informatique apporté récemment, par le Pnud aux universités du pays. Des équipements qui ont montré leur grande importance pour l'enseignement et le travail, en particulier du fait de la pandémie, et d’ importantes restrictions physiques qu'elle a engendrées en début d'année.

Du reste, outre l'appui informatique, le partenariat avec Moov implique notamment d'offrir à certains élèves de cet établissement, l'opportunité d'une expérience professionnelle.

À cet égard, souligne le ministre de tutelle, Dodzi Kokoroko, « nous agirons et nous réussirons à changer les conditions de l’éducation au Togo », et face à un système éducatif souvent jugé « trop théorique », cette alliance « nous offre déjà des perspectives pour l’insertion professionnelle de nos apprenants. »

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Le Pnud appuie l’Université de Lomé dans sa digitalisation

Le projet ‘’un étudiant, un ordinateur’’ s’étend aux enseignants

Kpalimé va se mettre en mode Environnement Numérique de Travail

Togo : immersion des enseignants du supérieur dans la pédagogie numérique

Togo : l’environnement numérique du travail va bientôt se déployer à Dapaong

Au Togo, une douzaine de supermarchés implantés sur le territoire participe à la compétition, “Concours du Meilleur Promoteur du 228”, visant à mettre en valeur le « Consommer local ».

Ce concours, un premier du genre, est sous la houlette du ministère en charge du commerce et de la consommation locale. Il espère amener les surfaces de vente et de distribution à dédier en leur sein, davantage de rayons consacrés aux produits locaux, et à travailler en partenariat avec les producteurs du terroir.

Les acteurs économiques seront notamment évalués sur des critères comme la grandeur du rayon, la présentation de ces produits locaux, et l'accueil pour intéresser les clients aux produits locaux, explique-t-on.

L'initiative avait été lancée par les autorités publiques dans le cadre du mois de la Consommation locale, de concert avec l’Uemoa. Trois lauréats seront désignés cette semaine, au sortir des délibérations.

Lire aussi:

Togo : une stratégie nationale de promotion de la consommation locale en gestation

Consommation locale : la filière avicole a le potentiel de générer plus de 150 000 emplois d'ici 2025

Consommation locale : une nouvelle vitrine pour les produits frais « Made in Togo »

Ouverture des candidatures pour le Prix Togolais de la Qualité

Avec 15 indicateurs validés sur 20, le Togo améliore (sur fond de progrès) son score sur les indicateurs du Millenium Challenge Corporation (MCC), comme le révèle la carte des scores de 2021 présentée ce mardi 10 novembre 2020. En 2019 et 2020, le pays avait validé 14 indicateurs sur 20.

Alors que 53 pays ont été recalés pour insuffisance de réformes, le Togo conserve selon la nouvelle carte, une place parmi les pays (25 seulement) qui ont validé l’essentiel des indicateurs et se positionne comme le 2ème meilleur réformateur zone Afrique après le Cap Vert.

Le Top 5 des indicateurs où le Togo a plus performé sont la création d’entreprises ; les dépenses dans l’éducation primaire ; la liberté de l’information ; la politique budgétaire et enfin l’accès au crédit.

De progrès notables ont été observés sur d’autres indicateurs phares, notamment le contrôle de la corruption, les droits fonciers ainsi que l’Etat de droit.

35485 millenium challenge

  35485 millenium challenge1

 

En satisfaisant pour la 5ème année consécutive aux trois critères d’éligibilité du MCC, le Togo devrait conforter son positionnement vers ce programme qui lui ouvrirait droit à davantage de ressources financières.

Faure Essozimna Gnassingbé exulte !

Une nouvelle performance dont se félicite Lomé. « La carte des scores que vient de publier le "Millenium Challenge Corporation (MCC)” confirme la bonne évolution des performances de notre pays. Je m'en réjouis ! Notre pays valide désormais 15 indicateurs sur 20 contre 07 il y a encore 05 ans », a tweeté, le chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé.

35485 millenIUM

Et d’enchaîner : c’est « un progrès encourageant qui laisse entrevoir de belles perspectives pour notre économie et nos populations ». Le N°1 togolais attribue ce progrès aux « nombreuses réformes entreprises dans plusieurs secteurs, tout particulièrement dans le domaine de la gouvernance, de la liberté économique et de l’investissement dans le capital humain ».

Sandra Ablamba Johnson, ministre, SG de la Présidence togolaise soulignera que toutes ces réformes sont mises en œuvre davantage pour faciliter la vie aux Togolais que par souci de « plaire » à des institutions internationales.

Encore des efforts à faire

Le Togo devrait, relève le MCC, faire davantage d’efforts pour valider les indicateurs comme « santé des enfants, taux de vaccination, dépenses de santé, efficacité gouvernementale et droits politiques ». Stanislas Baba, Coordonnateur national du MCA semble pour sa part, perplexe devant des scores attribués au Togo au niveau de ces indicateurs, qui seraient en total déphasage avec la réalité et pointe un rôle peu encourageant des contributeurs nationaux aux évaluations du MCC.

Séna Akoda

L’entreprise britannique de production et de distribution d’énergie BBOXX recrute un Directeur Général pour sa filiale togolaise. Sont principalement recherchés, des candidats de nationalité togolaise ou issus de la diaspora.

Le nouveau responsable devra entre autres attributions, veiller à la poursuite de la politique du fournisseur de solutions solaires sur le marché local.

Présent depuis 2017 au Togo où il installe des systèmes solaires domestiques à travers le pays, BBOXX a été pendant longtemps premier partenaire de l’initiative CIZO, avant d’être peu à peu rejoint par d’autres opérateurs. L’énergéticien a par ailleurs conclu il y a deux ans une joint-venture avec le français EDF, pour accélérer les investissements et le déploiement de l’électricité hors-réseau sur le territoire.

Lire aussi:

Solaire : BBOXX lance bPower20, pour les plus petits consommateurs

BBOXX-EDF et Canal+ s’allient pour offrir électricité et TV numérique aux populations rurales

La Commission de l'Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine), évalue cette semaine à Lomé, la mise en œuvre des réformes politiques, programmes et projets communautaires au Togo. Ceci, entre dans le cadre de la 6ème revue des reformes, axée sur la stratégie d'approfondissement du processus d'intégration régionale. Dans le détail elle sera consacrée, à l'évaluation de 116 textes réglementaires, 11 programmes et projets communautaires.

L'initiative permet notamment de s'assurer de l'efficacité de l'harmonisation des législations nationales, de la coordination politique sectorielle et de la bonne exécution des politiques, programmes et projets communautaires.

« Cet exercice crée naturellement une émulation au niveau de tous les Etats membres, parce qu'il s'agit d'identifier et de déterminer le profil d'intégration de chaque Etat », selon Assoukou Raymond Krikpeu, Résident pays de la Commission. En ce qui concerne le Togo, ces dernières années sont marquées par une évolution positive des réformes entamées, d’après l'organisme.

En effet, « en 2017, nous étions à un taux de mise en œuvre des réformes qui se situait autour de 62%, et nous sommes à 64% en 2018. Lors de la revue de 2019, le Togo a enregistré un bond important passant à 71% dans la mise en œuvre des réformes ». Et pour ce qui est de l'exécution des projets communautaires, « nous sommes à un taux d'exécution de projets communautaires de l'ordre de 66% », souligne-t-on. 

Un ensemble d'éléments qui « classent naturellement le Togo parmi les Etats-membres de l'Uemoa qui font des progrès importants »

Il reste néanmoins à évaluer l'impact que la pandémie aura eu sur la mise en œuvre desdites réformes, au vu des importantes perturbations engendrées dans les différents agendas nationaux. 

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo : l’évaluation annuelle de la mise en œuvre des programmes et projets communautaires UEMOA aura lieu ce jeudi

Evaluation de la qualité des politiques et institutions publiques : la Banque mondiale valide (encore) les progrès du Togo

Doing Business: le Togo, 2ème meilleur réformateur au monde, sur la période 2006-2020

Togo: la Banque Mondiale réitère son appui au plan national des réformes

Entre 2017 et 2018, la Banque mondiale a injecté 92 millions $ dans le programme des réformes économiques au Togo 

Le Commissaire général de l’Office Togolais des Recettes (OTR), Philippe Kokou Tchodie, vient d’être porté à la tête du Forum sur l’administration fiscale africaine (ATAF), en tant que président du Conseil.

Le fonctionnaire Togolais est élevé à ce poste, à la suite de l’Assemblée générale virtuelle de l’institution. Le patron du fisc togolais dirigera l’organisation pour deux ans, il aura notamment pour mission de lui fournir une orientation stratégique et un leadership, pour la réalisation de sa vision et ses objectifs.

Le responsable togolais, sera à la tête d’un bureau comprenant des représentants de l'Afrique du Sud (vice-présidence), du Burundi, du Kenya, du Maroc, du Mozambique, du Rwanda, de la Gambie, de l'Ouganda et de la Zambie.

35358 le togolais philippe tchodie nouveau prsident du forum

Pour rappel, l’ATAF est une organisation intergouvernementale créée en 2008, qui fournit une plate-forme de coopération entre les autorités fiscales africaines. C’est une première, pour le Togo, d’en occuper la présidence.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo : le cadeau de Noël de l'OTR

Comment le Togo finance son budget 2021 ?

Togo : l’OTR « affûte » ses agents pour mieux capter les recettes minières

En ligne avec son ambition d’optimiser la chaîne de valeurs agricoles Manioc, la Nouvelle Société de Commercialisation des Produits Agroalimentaires (NSCPA) est en train d’installer à Atakpamé (161,5 km de Lomé), une usine de transformation du manioc.

Cette entreprise qui a bénéficié du support du Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAEIJ-SP) pour la mise en place et l’exploitation d’une chaîne de production d’amidon a en effet, démarré « le montage de ses équipements de transformation » en septembre 2020 », indique le bimensuel d’informations du PAEIJ-SP.

Annuellement, l’usine en cours d’installation devrait avoir une capacité de traitement de 15 000 t par an, soit environ 50 t par jour.

Un millier de jeunes producteurs soit individuels soit évoluant en coopérative, ont emblavé près de 1 500 ha dans la région qui va abriter l’unité.

35356 une usine de transformation du manioc

D’après les statistiques officielles, le PAEIJ-SP a sensiblement contribué à la réduction du taux de chômage au Togo en enrôlant 1 427 jeunes dont 10% de femmes, en qualité de primo-entreprises et performé au-delà des objectifs qui lui ont été assignés.

« À une année de sa clôture, le PAEIJ-SP a dépassé ses prévisions initiales. Il a favorisé la création de 25 635 emplois directs, dont 27% occupés par des femmes. Le projet a appuyé 1 793 groupements agricoles et formé quinze institutions financières sur le financement des chaînes de valeur agricoles. Il a également facilité l’accès au financement de seize PME, formé 31 cadres sur la gestion de systèmes d’information du marché du travail et a mis en place un identifiant unique pour suivre les jeunes intégrés dans l’appui à l’entreprenariat », indique la BAD, principal financeur du projet.

Séna Akoda

Lire aussi:

La BOAD injecte 20 milliards FCFA dans la CIMCO, une nouvelle cimenterie en implantation au Togo

Togo : une ligne de financement pour booster la production boulangère

90 milliards FCFA, c’est ce que devraient coûter au Togo, les travaux d’ouverture, aménagement ou réhabilitation des pistes rurales, sur les cinq prochaines années. Les ressources à mobiliser devraient permettre, entre autres, aux pouvoirs publics togolais d’aménager plus de 9800 km de pistes rurales par an. Notamment 7020 km du réseau de pistes rurales existant par entretien manuel et 2808 km du réseau des pistes rurales prioritaires par entretien mécanisé.

Le ministre du Désenclavement et des Pistes rurales, Tchédé-Issa Kanfitine, a fait cette annonce au cours d’une récente rencontre avec différents acteurs axés sur l’étude et la définition du programme prioritaire de développement du réseau des pistes rurales. « Il est temps de prendre des dispositions pour préparer la mise en œuvre de notre feuille de route d’où la nécessité de se rendre à la base pour rencontrer les collectivités territoriales afin de discuter avec vous sur le développement du réseau des pistes rurales dans le pays », a-t-il déclaré.

La rencontre entre le ministre, les représentants des collectivités territoriales et les entrepreneurs du grand Lomé a été organisée pour baliser la voie à la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale en matière de désenclavement et de pistes rurales sur la période 2020-2025, rapporte l’agence togolaise de presse (ATOP).

Notons que d’après le ministre, 75% du réseau des pistes rurales sont en bon ou moyen état, 4000 km sont ouverts ou réhabilités alors que 1000 km de pistes restent à modéliser.

Séna Akoda

Lire aussi:

Financement des infrastructures : le Togo ratisse large

Le Togo ambitionne de se doter d'une politique nationale de la sécurité routière

Togo : les péages s’automatisent

Une smart road annoncée sur le corridor Lomé-Ouaga-Niamey

En vue d’affiner la lutte contre les crimes économiques, les pouvoirs publics ambitionnent de mettre en place une stratégie nationale de lutte contre la corruption et les infractions assimilées.

Une étape supplémentaire a été franchie en ce sens, jeudi 05 novembre où la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (Haplucia) a procédé à l’installation du comité de pilotage de cette stratégie. Ce comité se compose d’une quarantaine de membres.

Si malgré la mise en place de la Haplucia le Togo n’a pas opéré d'avancées sensibles comme l’illustrent les récents classements du pays selon l’index Transparency International, les autorités misent sur la restructuration de cette institution pour faire mieux.

En effet, l’objectif via la réalisation du chantier de restructuration de la Haplucia annoncé par Christian Trimua et la mise en place d’une politique nationale de lutte contre la corruption et les infractions assimilées, est de rendre plus efficiente la lutte contre ce fléau.

Séna Akoda

Lire aussi:

Nouveau pas vers la déclaration des biens et avoirs des gouvernants

Marchés publics : l'ARMP, vent debout (encore) contre les mauvaises pratiques

Togo : La Haplucia va être restructurée

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.