Au Togo, la région de la Kara dispose désormais de son annuaire statistique 2024. Le document a été validé cette semaine, le mardi 2 décembre 2025, à la faveur d’un atelier organisé par la direction régionale de l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED).
Les travaux ont permis notamment d’examiner et de valider les données collectées au niveau des principaux secteurs d’activité de la région, entre autres l’éducation, la santé, l’agriculture, l’économie, l’environnement et le commerce.
Selon les équipes de l’INSEED, l’annuaire permettra de suivre plus précisément la mise en œuvre des projets et programmes publics au niveau local, et d’évaluer leur impact sur les communautés.
Le préfet de la Kozah, Col. Bonfoh Faré, a insisté sur le rôle central des statistiques dans la planification des politiques publiques. Il rappelle que les décideurs s’appuient sur ces données pour orienter les investissements, ajuster les projets et anticiper les besoins de la population. Le directeur régional de l’INSEED-Kara, Abdoulaye Nouroudine, souligne pour sa part que la qualité des données reste une exigence essentielle pour éviter d’induire les planificateurs en erreur.
L’atelier a également permis de présenter les modalités de traitement des données dans le secteur éducatif. Les informations relatives aux effectifs, aux infrastructures et aux besoins matériels sont collectées dès la rentrée scolaire, puis consolidées après validation nationale, avant leur transmission à l’INSEED.
Rappelons que la validation de l’annuaire statistique s’inscrit dans une dynamique continue. En décembre 2024, la région avait déjà mis à jour son document couvrant la période 2022-2023, sur fond d'efforts réguliers d’actualisation.
R.E.D.
Au Togo, l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés du Togo (APSFD-Togo) vient de mettre à jour la liste de ses membres et recense 63 institutions actives dans le secteur. Ceci représente une part très importante de l’ensemble des acteurs de la microfinance dans le pays de 8 millions d’habitants.
Sur la liste complète des SFD reconnus par l’autorité publique, la Direction de la Microfinance du ministère de l’Économie et des Finances, il est en revanche recensé plus de 140 acteurs, dont plusieurs réunis sous une même faîtière (comme la FUCEC).
Le rôle des membres APSFD
Les 63 institutions membres sont présentes dans les principales villes et dans plusieurs localités rurales. Elles offrent des services d’épargne, de crédit et d’accompagnement financier destinés aux ménages, artisans et micro-entrepreneurs. Leur adhésion à l’APSFD implique un suivi complémentaire, centré sur l’harmonisation des pratiques, la formation et l’amélioration de la qualité des services rendus aux clients.

D’importants relais dans les zones peu bancarisées
Les acteurs de la microfinance demeurent un point d’accès majeur aux services financiers dans les zones rurales et les zones peu bancarisées ou à faible pouvoir de crédit. Ils compensent la faible présence des banques commerciales et soutiennent l’activité économique locale.
L’APSFD accompagne ses membres sur les questions de gouvernance, de gestion des risques et de conformité aux exigences réglementaires fixées par les autorités.
Des indicateurs en hausse en 2024
Selon les données consolidées de l’APSFD à fin 2024, le secteur maintient son dynamisme. Le nombre de bénéficiaires a atteint 4 452 373, en hausse de 7,9% en un an. Les dépôts collectés se situent à 401,7 milliards FCFA, en progression de 9,1%. L’encours de crédits atteint 358,9 milliards FCFA, soit une croissance de 5,3%.
FUCEC-TOGO, leader du marché
Avec 167 milliards FCFA d’actifs, la FUCEC-TOGO, qui rassemble à elle seule plus de 40 structures, conserve une avance nette, représentant 46% du total sectoriel en 2024. La COOPEC AD-TOGO suit avec 38,4 milliards FCFA, puis la COMEC (29 milliards FCFA), WAGES (21 milliards FCFA) et la CECA (10 milliards FCFA).
Ayi Renaud Dossavi
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Le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, en sa qualité de médiateur désigné de l’Union africaine dans la crise des Grands Lacs, prendra part ce jeudi 4 décembre 2025 à Washington, à la cérémonie officielle de signature de l’accord de paix entre la République démocratique du Congo (RDC) et la République du Rwanda, sous l’égide des États-Unis. L’information a été annoncée dans un communiqué de la Présidence du Conseil.
L’accord sera signé par Félix Antoine Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo, et Paul Kagamé, président de la République du Rwanda. Cette démarche vise à favoriser le retour de la stabilité dans la région des Grands Lacs, en particulier dans l’Est de la RDC, tombé depuis plusieurs mois sous le contrôle du groupe armé M23.
Depuis plusieurs mois, le Président du Conseil conduit des consultations diplomatiques avec les parties prenantes régionales et internationales, en étroite collaboration avec l’Union africaine, afin de promouvoir un dialogue constructif et d’œuvrer à la recherche de solutions durables pour la paix.
Notons que la cérémonie de Washington intervient quelques semaines après la conférence internationale organisée à Paris par la France et le Togo, consacrée au soutien à la paix et à la prospérité dans la région des Grands Lacs. Cette rencontre avait mobilisé la communauté internationale autour de la situation humanitaire préoccupante qui sévit notamment dans l’est de la RDC, ainsi que dans l’ensemble de la région.
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Le groupe bancaire panafricain Ecobank Transnational Incorporated (ETI), fondé en 1985, s’apprête à célébrer ses 40 ans d’existence. Dans le cadre de cette commémoration, le président du Conseil d’administration du groupe, Papa Madiaw Ndiaye, a échangé le mercredi 3 décembre 2025 à Lomé avec le Président du Conseil togolais, Faure Gnassingbé, sur le rôle de l’institution dans le développement économique du continent.
En quatre décennies d’activité, l’institution financière a joué un rôle clé dans la croissance des économies africaines. Au Togo, le groupe bancaire s’est illustré par diverses interventions destinées à accompagner le développement économique national. Parmi les actions majeures de ces dernières années, figure sa participation au financement de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA), aux côtés d’Afreximbank et de la BIA Togo.
Basée à Lomé, l’institution appuie régulièrement les petites et moyennes entreprises (PME) à travers des lignes de crédit dédiées. Elle soutient également les femmes entrepreneures via son programme Ellevate by Ecobank, qui vise à renforcer l’accès de ces dernières au financement et aux services bancaires.
En termes de perspectives, Ecobank ambitionne d’intensifier son soutien aux économies africaines, en particulier celle du Togo, qui abrite son siège. Déjà, lors d’une rencontre tenue en novembre dernier à Abu Dhabi entre Faure Gnassingbé et le Directeur général du groupe, Jeremy Awori, plusieurs initiatives avec en ligne de mire, le renforcement de la contribution de la banque à la croissance des pays africains, avaient été évoquées.
Rappelons que ETI, présente dans 35 pays en Afrique et employant plus de 14 000 collaborateurs, a été cofondée par le Togolais Gervais Koffi Djondo.
Esaïe Edoh
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Au Togo, une délégation de la Banque mondiale a achevé, ce mercredi 3 décembre 2025, une mission d’évaluation de la mise en œuvre du Projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (WACA ResIP-Togo). Cette mission, la 15ᵉ du genre, avait pour objectif de faire le point sur l’avancement des activités inscrites dans le Plan de travail et budget annuel (PTBA 2025).
Selon les conclusions présentées à l’issue des travaux entamés le 24 novembre 2025, le taux d’exécution physique du PTBA 2025 s’élève à 82 % au 30 novembre 2025. Sur le plan financier, l’exécution atteint 86,11 % à la date du 21 novembre 2025.
Les évaluations ont porté sur plusieurs volets : gestion financière, passation des marchés, mise en œuvre des sous-projets, suivi-évaluation, communication, sauvegardes environnementales et sociales, ainsi que les travaux de génie civil. Compte tenu des résultats, le chef de mission de la Banque mondiale, Koffi Houkpé, a invité l’Unité de gestion du projet (UGP) à accélérer l’exécution des activités restantes, à un an de la clôture du projet.

Pour renforcer cette dynamique, un dispositif de veille permanente sera mis en place afin de suivre de manière rapprochée les porteurs de projets, les prestataires et les entreprises engagées sur le terrain, indique-t-on.
Par ailleurs, la mission et l’UGP ont échangé sur le WACA+ (Économie bleue), une extension du programme intégrant des concepts liés à l’économie bleue pour soutenir le développement durable des zones côtières.
Pour rappel, le projet WACA ResIP vise à renforcer la résilience des communautés côtières face aux risques naturels et anthropiques dans six pays d’Afrique de l’Ouest, dont le Togo. Dans le pays, il bénéficie d’un financement global de 55,5 millions USD et devrait toucher environ 200 000 bénéficiaires.
Esaïe Edoh
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Le Togo et deux voisins de l’AES, le Burkina Faso et le Niger, veulent se doter d’un système de transport intelligent pour fluidifier les échanges de biens et de personnes sur le corridor Lomé – Ouagadougou - Niamey. Un atelier technique de deux jours (du mercredi 3 au jeudi 4 décembre 2025), qu’organise l’Unité de Coordination du Projet du Corridor Économique (PCE-LON), sur financement de la Banque mondiale, s’est ouvert à cet effet à Lomé. Il s’agit de valider les rapports de différentes études en amont de ce projet.
L’étude technique en particulier, conduite par un consultant international pour le compte des trois pays membres du projet, définit l’architecture technique, les bases de données, les coûts estimatifs et le dossier d’appel d’offres nécessaires au déploiement du futur STI. Selon les documents examinés, le dispositif reposera sur l’intégration de technologies de géolocalisation, de systèmes d’information interconnectés, de collecte de données en temps réel et de mécanismes numériques de gestion du trafic. Le projet devra notamment intégrer les enjeux sécuritaires qui persistent sur ces axes, afin de garantir une circulation plus sûre pour les biens et les personnes.

Pour le Secrétaire général du ministère des Transports, Dr Michel Komlan Tindano, ce « système de transport intelligent représente un levier essentiel pour favoriser la fluidité du transit, la transparence des opérations et la digitalisation des procédures ».
L’objectif à terme est de réduire les tracasseries routières sur cet axe d’échanges de premier plan pour les trois pays, de limiter les contrôles redondants, d’améliorer le partage d’informations entre administrations et de fluidifier la circulation du fret entre Lomé, Cinkassé, Ouagadougou et Niamey.
En effet, le corridor constitue l’un des principaux axes logistiques pour l’hinterland burkinabè et nigérien, alors que près de 90 % des marchandises destinées au continent transitent par voie maritime.

Le projet STI s’inscrit dans la stratégie nationale visant à consolider le rôle du Port autonome de Lomé comme hub logistique régional. Il doit également appuyer les réformes engagées pour une mobilité plus sûre et réduire les coûts logistiques, un enjeu central pour la compétitivité des opérateurs régionaux.
Financé par la Banque mondiale à hauteur de 470 millions de dollars pour l’ensemble du corridor, dont 120 millions pour le Togo, le PCE-LON ambitionne d’améliorer la connectivité régionale et les infrastructures socio-économiques le long des trois capitales.
À l’issue des deux jours de travaux, les acteurs du transport, les administrations techniques et les organisations professionnelles ont été invités à formuler des recommandations pour finaliser les rapports et préparer la phase de déploiement. Le passage à la mise en œuvre opérationnelle du STI sera la prochaine étape pour renforcer ce corridor.
Ayi Renaud Dossavi
Une trentaine d’entreprises chinoises souhaitent renforcer leur présence au Togo et explorer des opportunités de collaboration avec les opérateurs locaux dans plusieurs secteurs d’activité. À la 20ᵉ Foire internationale de Lomé (FIL), lors de la journée dédiée à la Chine le samedi 29 novembre 2025, elles ont présenté aux opérateurs togolais les possibilités d’investissement, de partenariats industriels et de développement des échanges commerciaux bilatéraux.
Les entreprises chinoises intervenant dans divers domaines ont mis l’accent sur plusieurs secteurs clés : agro-industrie, équipements industriels, énergie, technologies, transport et textile. Leur démarche, indique-t-on, vise à promouvoir des partenariats commerciaux, encourager le transfert de savoir-faire et identifier des projets d’investissement structurants en adéquation avec les priorités de développement du Togo.
« Ces entreprises sont venues de loin avec la volonté sincère de promouvoir une coopération gagnant-gagnant. Elles souhaitent non seulement explorer de nouveaux marchés, mais aussi transformer leurs investissements et leur expérience en force motrice pour l’économie togolaise », a indiqué Wang Min, ambassadrice de Chine au Togo, lors de la rencontre. Elle a ajouté : « Notre présence à la 20ᵉ FIL est avant tout une opportunité pour approfondir les liens de coopération entre le Togo et la Chine ».
Alors que la Chine appuie le Togo dans plusieurs domaines de coopération, sa participation à la foire s’inscrit dans la volonté de renforcer davantage les relations économiques entre les deux pays, conformément aux accords conclus lors du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) en 2024.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, a annoncé mardi 02 décembre 2025 devant le Parlement réuni en congrès, l’examen prochain de mesures de grâce destinées à des détenus vulnérables.
Il a instruit à cet effet le ministre en charge de la Justice, Pacôme Adjourouvi, de lui soumettre « des mesures de grâce, élaborées sur la base des principes d’équité et de justice, concernant les dossiers des détenus plus urgents, en longue détention, de ceux qui ont commis des délits mineurs ou des détenus âgés, en fin de peine ou gravement malades ».
Le Président du Conseil a insisté cependant sur le fait qu’il ne s’agissait pas de relâcher la rigueur judiciaire. « Il ne s’agit en aucun cas de laxisme », a-t-il rappelé, précisant que les réformes engagées ne concernent ni les crimes de sang ni les atteintes graves à l’intégrité physique ou à la vie.
Notons que la mesure n’est pas une première dans le pays. En décembre 2024, une grâce exceptionnelle avait permis la libération de 1064 détenus en fin de peine, dans une démarche de cohésion sociale.
Dans le pays, le nouveau gouvernement souhaite désormais associer modernisation judiciaire, humanité et réinsertion. Ceci, tout en renforçant la lutte contre la corruption et pour l’accès équitable aux droits sur l’ensemble du territoire.
R.E.D.
A Lomé s’amorce cette semaine une nouvelle phase du projet « SCOPE Africa », une initiative régionale pour renforcer la sûreté et la sécurité des ports stratégiques d’Afrique de l’Ouest et du Centre.
Le projet a été lancé à la faveur d’un séminaire de deux jours, qui s’est ouvert hier mardi 2 décembre à Lomé, sous la houlette du Haut conseil pour la mer (HCM).
Selon le chef de cabinet du HCM, Penn Laré, la sécurisation des espaces maritimes dépasse les capacités d’un pays isolé. Il souligne que le projet s’appuie sur plus de dix ans de programmes structurants qui ont amélioré la coopération régionale. SCOPE Africa prévoit, entre autres, le renforcement de la conformité aux normes internationales, l’amélioration de la gestion des risques, la formation des acteurs portuaires avec un accent sur l’inclusion, ainsi que la consolidation des mécanismes de coordination et d’intervention.
Sa mise en place intervient alors que près de 90 % du commerce destiné au continent transite par voie maritime. Avec une croissance annuelle estimée à 7 %, les ports de la région occupent une place déterminante dans l’acheminement des marchandises, notamment vers les pays enclavés. Cette dynamique expose néanmoins les infrastructures à plusieurs risques : accidents industriels, trafics illicites, pressions environnementales ou menaces liées à l’instabilité régionale.
Financé par l’Union européenne et mis en œuvre avec Expertise France et Enabel, le projet intervient dans un contexte de croissance du commerce maritime et de pressions sécuritaires croissantes.
Pour Bruxelles, représentée par l’ambassadeur Gwilym Ceri Jones, SCOPE Africa constitue un volet opérationnel de la stratégie « Global Gateway » de l’UE. Dix ports ont été sélectionnés, dont Lomé, Dakar, Abidjan, Lagos et Douala.
L’objectif à terme est de fluidifier les échanges, renforcer les corridors stratégiques et soutenir l’intégration économique régionale.
Les travaux engagés à Lomé doivent permettre de préciser les mécanismes opérationnels du projet et d’évaluer les besoins des ports ciblés. Une visite au port autonome de Lomé, plateforme majeure du Golfe de Guinée, est également inscrite à l’agenda.
L’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) va accompagner le Togo à travers un Programme de Partenariat Pays (PCP) couvrant la période 2026-2030. Un accord fixant le cadre d’intervention a été signé entre le Togo et l’agence onusienne en marge de la 21ᵉ Conférence générale de l’Organisation, tenue du 23 au 27 novembre 2025 à Riyad (Arabie Saoudite), en présence de Badanam Patoki, ministre de l’Économie et de la Veille stratégique, et d’Arthur Lilas Trimua, ministre délégué chargé de la Promotion des investissements.
Ce programme vise à appuyer le Togo dans la mise en œuvre de ses priorités nationales en matière de développement industriel et en cohérence avec les Objectifs de développement durable (ODD), notamment l’ODD 9 consacré à l’industrialisation, à l’innovation et aux infrastructures. Le PCP se concentrera sur plusieurs axes : le renforcement de la gouvernance industrielle, le développement du capital humain et des compétences techniques, ainsi que le déploiement de solutions énergétiques et environnementales durables.
Le Togo a signé avec l’ONUDI le Programme de Partenariat Pays (PCP–Togo 2026–2030), un cadre stratégique pour soutenir l’industrialisation, la montée en compétences, les chaînes de valeur et la transition énergétique.#Industrialisation #Investissement #ONUDI pic.twitter.com/DqmGZQk9h6
— Ministère délégué - Promo Invest. & Souv. Eco. (@Promo_InvestTg) November 28, 2025
Le programme met également l’accent sur la promotion des chaînes de valeur agro-industrielles, un segment qui se révèle stratégique pour la transformation locale des produits agricoles, et sur l’aménagement du parc industriel d’Agbélouvé en prévision.
« Le PCP offre un appui sur mesure, fondé sur les priorités du Togo. Il s’inscrit dans une dynamique de transformation structurelle de l’économie nationale », avait indiqué récemment à Lomé Tidiane Boyé, représentant régional de l’ONUDI pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Niger et le Togo.
Pour le gouvernement togolais, ce partenariat constitue un levier essentiel visant à accélérer la transformation industrielle du pays. Il devrait contribuer à stimuler l’investissement, moderniser les chaînes de production et renforcer la compétitivité du secteur manufacturier national.
Avec ce nouveau cadre, Lomé entend renforcer son attractivité pour les investisseurs, accélérer la mise en œuvre de projets industriels structurants et positionner le Togo comme une plateforme régionale de production et d’exportation.
Esaïe Edoh
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