Une équipe d’experts et d’acteurs impliqués dans la gestion des inondations et la sécheresse sont réunis depuis ce matin à Lomé.
La rencontre de deux jours vise à partager les résultats et recommandations d'une étude sur les 2 phénomènes. Pour ce faire, ils passeront au peigne fin le document issu du dernier enquête, avec pour objectif de faire des propositions en vue de disposer d'un système d'alerte.
A terme, il s'agit également d'évaluer les besoins en matière de prévisions pour l'adapter aux changements climatiques dans le bassin de la Volta.
Pour rappel, le Bassin hydrographique de la Volta s’étend du nord au sud sur une distance de 1 850 km, avec un bassin qui couvre une superficie d’environ 400 000 km2 regroupant 20 millions d'utilisateurs.
L’ensemble transnational est notamment sous l’égide de l’Autorité du bassin de la Volta, une organisation africaine créée par les pays qui ont en partage le bassin de la Volta, à savoir le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Togo.
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Pour son 3è ouvrage « Soigner les Certitudes », qui sera officiellement lancé la dernière semaine de septembre 2020 à Cotonou, Reckya Madougou, Conseillère du président togolais Faure Gnassingbé, a décidé de s’attaquer à des certitudes dont l’assistanat, devenu au fil des siècles, une zone de confort pour les pays et les populations du continent africain.
L’ancien Garde des Sceaux du Bénin, dans une co-écriture avec son compatriote écrivain Stephens Akplogan, invite le continent africain à se défaire des « fausses évidences et des clichés construits pour légitimer une certaine fatalité du drame africain ».
Il s’agira de déconstruire les idées reçues qui maintiennent les pays africains, les femmes et la jeunesse dans « l'assistanat », souligne-t-elle dans son livre-entretien, tout en proposant des antidotes. Comme la formation, la citoyenneté économique, la digitalisation, l’inclusion financière des populations, l’autonomisation des femmes, la transformation structurelle de l'agriculture, l'entrepreneuriat, l’intelligence politique et la justice sociale. En somme, une nouvelle « dialectique d'inclusion et du minimum humain en Afrique ».
L’auteure projette ses lecteurs dans son univers où il n’y a aucune place à l’afro-pessimisme. Au contraire, c’est la conviction d’une Afrique des possibles qu’elle dégage et communique. Le Consultant international en Finance inclusive, pour ce faire, mise sur ce qu’elle appelle une « spiritualité de l’effort » ou encore une « citoyenneté économique » dont l’horizon transcende la question d’employabilité, surtout en ce siècle de grande technologie et de digitalisation des réflexes.
Avant cet ouvrage préfacé par Macky Sall et paru aux éditions Jean-Jacques Wuillaume en France, Reckya Madougou avait publié « Mon combat pour la parole » et « Les défis d’une mobilisation citoyenne pour la promotion de la gouvernance démocratique ».
Séna Akoda
Deux ponts de 30 m chacun et un autre de 60 m vont être construits dans les prochains mois au Togo. Les deux 1ers seront érigés sur le tronçon Gouloungoussi-Zoubiékou-Frontière Ghana et le 3ème sur le tronçon Ogou Agrani-Kamina.
A cet effet, le gouvernement togolais a lancé un avis d’appel d’Offres International (AAOI) à l’endroit des entreprises de BTP qualifiées. Celles-ci, indique le document consulté par Togo First, paru au quotidien Togo Presse de jeudi 17 septembre, ont jusqu’au 27 octobre prochain pour soumissionner.
L’ouverture de cette phase de recrutement est une étape de plus, franchie vers la réalisation de ces infrastructures routières. Des mois auparavant, une procédure avait été lancée pour sélectionner un bureau de contrôle en vue du contrôle de l’exécution de ces travaux.
En rappel, les 3 ouvrages s’intègrent dans la 1ère phase du projet de construction de 15 ponts sur tout le territoire togolais.
Séna Akoda
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Une bataille s’annonce entre les différents candidats originaires du Togo, Ghana, Bénin, et du Nigeria, pour le poste de directeur général de l’Autorité du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (AGAO).
Une procédure d’appels à candidatures lancée par le cabinet béninois Afrique Conseil vise à sélectionner des personnes qualifiées de par leur formation ou expérience dans les 4 Etats Parties (Togo, Ghana, Bénin, Nigeria), pour exercer les fonctions de DG de cette institution.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 octobre, selon l’avis de recrutement publié sur le portail de l'autorité, suivant ce lien.
L’AGAO est un Etablissement Public à caractère international doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. Elle a son siège à Abuja au Nigeria.
Séna Akoda
ERRATUM
Dans sa publication initiale, l’article comportait une inexactitude, résultant d’une regrettable confusion entre l’Autorité du Gaz de l’Afrique de l’Ouest (AGAO) pour le compte de laquelle le processus de recrutement est lancé, et WAPco (West African Gas Pipeline Company).
L’AGAO est le régulateur du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (GAO), construit et exploité par WAPco.
Au Togo, l’Agence Togolaise d’Electrification Rurale et des Energies Renouvelables (AT2ER) veut acquérir et installer 314 systèmes photovoltaïques pour l'électrification des centres de santé.
Ces acquisitions s’inscrivent dans le cadre du Projet d’Appui au Volet Social du Programme CiZo d’électrification rurale du Togo (PRAVOST), financé par la Banque africaine de développement (BAD).
L'AT2ER vient de lancer à cet effet un Appel d’offres International, pour rechercher des prestataires capables, de proposer une offre pour la fourniture, l’installation et la maintenance de : 156 Kits solaires (dans les Régions Maritime et des Plateaux) et 149 autres dans les Régions Centrale, de la Kara et des Savanes.
Les travaux se dérouleront en 2 phases, apprend-on : la fourniture et l’installation financées sur les ressources de la BAD (Phase 1), et la maintenance des installations pendant une durée de 5 ans, à partir de la réception définitive des installations, financée sur les ressources de l’Etat (Phase 2).
Notons que la durée prévisionnelle de la Phase 1 (fourniture et installation) est de quatorze (14) mois.
Les soumissionnaires intéressés peuvent consulter les détails ici
Date butoir pour le dépôt des offres : 6 Novembre 2020, à 10 h 00’.
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Des inspections et contrôles sont en cours au Port de Lomé, pour vérifier les entrepôts et zones de stockage de marchandises délicates ou hautement sensibles sur son site.
Ces travaux, qui ont débuté ce lundi 14 septembre 2020 et qui vont se poursuivre jusqu’au 6 octobre prochain, s’inscrivent dans le cadre des mesures préventives prises par la plateforme portuaire, pour éviter le drame survenu dans le Port de Beyrouth au Liban il y a quelques semaines (la double explosion qui a fait des dizaines de morts et plusieurs milliards de dégâts matériels).
A Lomé, cette activité d’inspection et de contrôle sous la supervision d’une commission ad hoc mise en place à cet effet, entrent dans le sillage des premières rencontres préparatoires des autorités publiques et portuaires.
Dans la pratique, ces inspections consisteront notamment à identifier tous les entrepôts et installations de stockage des marchandises dangereuses, et à collecter les informations sur la nature de ces produits sensibles, ainsi que les acteurs chargés de les sécuriser.
Créée le 2 septembre dernier, cette commission ad hoc est sous la supervision de Hubert Bakaï, Directeur des affaires maritimes.
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L’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE) amorce sa transition vers les énergies renouvelables, avec un projet de construction d’une centrale solaire photovoltaïque dans son enceinte.
« Dans la perspective de couvrir les besoins énergétiques de l’AIGE, de s’aligner sur les ambitions du pays en matière de production de l’électricité à base des sources d’énergies renouvelables et de s’inscrire dans le développement durable, la Société Aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT) décide de construire une centrale solaire photovoltaïque », indique un document de l’institution, consulté par Togo First.
Si la puissance qui sera installée n’est pas dévoilée pour l’instant, la future centrale devra satisfaire tous les besoins énergétiques de l’aéroport, couverts actuellement par la CEET et des groupes électrogènes qui fonctionnent en mode secouru.
Pour le contrôle et la surveillance des travaux, la SALT invite les entreprises intéressées à introduire jusqu’au 12 octobre prochain au secrétariat du Directeur Financier et Comptable de la SALT, leur dossier technique en vue de la constitution d’une liste de candidats pré-qualifiés. Ceci, à travers un avis à manifestation d'intérêt consultable ici.
Séna Akoda
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Le Togo tend lentement mais surement vers la fin de l’année scolaire 2019-2020, après avoir été mis sur pause, après une longue interruption à cause de la crise du Coronavirus.
En effet, les épreuves écrites de l’examen national du BAC 2 (baccalauréat 2ème partie) ont officiellement démarré cette semaine sur toute l’étendue du territoire. En tout, ils sont 73 422 candidats (dont 28 000 filles) toutes séries confondues, en train de composer pour décrocher leur entrée à l’enseignement universitaire ou supérieur.
C’est ainsi la dernière ligne droite pour le système éducatif, avec cet important examen du secondaire. Le pari est donc presque tenu, pour les ministères de l’Enseignement, qui assuraient qu’il n’y aurait pas d’année blanche, malgré la Covid.
Après le BAC 2, le prochain et dernier examen sera celui du BTS (28 septembre au 02 octobre). La rentrée académique prochaine, 2020-2021, est quant à elle fixée au 26 octobre 2020.
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Après avoir ouvert son espace aérien, le Togo envisage désormais une prochaine réouverture de ses frontières terrestres. Mais cette nouvelle étape devrait se faire, en coordination avec les autres pays de la sous-région.
L’information émane du médecin colonel Djibril Mohaman, à la tête de la CNGR, lors de son dernier point de presse sur les dernières évolutions de la maladie au Togo.
Il précise notamment que : « au niveau des frontières terrestres, nous attendons l'harmonisation de la Cedeao pour qu'on puisse ensemble s'entendre pour ouvrir ces frontières ».
En attendant cette coordination prochaine, le pays, dont « les chiffres sont en train de se stabiliser », après un mois d’Août plus agité, entend renforcer la sensibilisation et la prévention, en vue d’assurer une stabilisation des chiffres :
« Dans notre stratégie de lutte (…) nous allons renforcer la sensibilisation, continuer par éviter que le virus arrive sur notre territoire, donc nous renforçons nos activités au niveau des frontières, notamment à l'aéroport, mais aussi au port »
Pour rappel, les pays de la Cedeao ont pratiquement tous rouvert leur espace aérien, après plusieurs mois de fermeture (le dernier pays en date étant le Nigeria). L’ouverture des frontières terrestres se présente donc, comme la prochaine étape.
Ayi Renaud Dossavi
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La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) va accueillir ce vendredi 18 septembre 2020, la cérémonie de 1ère cotation des obligations de NSIA Banque Côte d’Ivoire souscrites dans le cadre du Fonds Commun de Titrisation de Créances (FCTC NSIA BANQUE 7% 2020 – 2025).
Cet appel public à l’épargne qui a porté sur l’émission de 4 millions de titres d’un nominal de 10 000 FCFA, pour une durée de 5 ans et un rendement annuel de 7%, a permis à l’émetteur de mobiliser un peu plus de 40 milliards FCFA.
Plus des deux tiers des fonds ont été collectés à l’extérieur du continent africain, avec des souscripteurs provenant majoritairement des États-Unis, de la Suisse, de la France ou encore des Émirats Arabes Unis (UAE).
La cérémonie de cotation des titres sera diffusée en direct de la BRVM à partir de 8h00.
Séna Akoda
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