Togo First

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Au Togo, les différents départements ministériels devront s’adapter au Budget-Programme, nouveau paradigme de budgétisation adopté par le pays, pour une "approche axée sur les résultats”. Ceci en se dotant d’une Direction des affaires financières (DAF), note-t-on.

Cette mesure d’ajustement a été annoncée par l’Exécutif, qui a planché sur le dossier, à travers un projet de loi examiné lors du dernier conseil des ministres, hier mercredi 25 novembre 2020. 

En effet, pour le gouvernement, le passage au Budget Programme « impose une réorganisation de la fonction financière de chaque ministère. », selon le communiqué officiel.

Cette mutation « fera l’objet d’une mise en œuvre progressive », pour permettre de décentraliser la fonction d’ordonnancement (autrefois détenue exclusivement par le ministre de l’Économie et de finances), et augmenter les marges de manœuvres des ministères, pour une meilleure atteinte de leurs différents objectifs.

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Hormis le programme « School Assur » qui couvre près de 2 millions d’élèves et l’acquisition des tables-bancs qui a nécessité la mobilisation de 600 millions FCFA, le gouvernement renoncera à environ 2 milliards FCFA, correspondant aux frais d’inscription aux différents examens scolaires. C’est ce qu’a semblé annoncer Prof Dodji Kokoroko, ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat au cours du Conseil des ministres qui s’est tenu ce mercredi 25 novembre 2020.

Toujours dans la droite ligne des mesures d’accompagnement au titre de la rentrée scolaire 2020-2021 effectuée début novembre, les autorités qui font de la lutte contre la pandémie du coronavirus une priorité, vont mobiliser 1 milliard FCFA pour mettre à disposition des établissements scolaires, des masques à prix subventionnés.

Ce faisant, elles ambitionnent de faire passer le prix du masque de 260 FCFA actuellement à 50 FCFA dans les écoles et contribuer sensiblement à freiner la chaîne de propagation du coronavirus.

En somme, c’est une cagnotte de plus de 3,5 milliards que vont peser les différentes mesures d’accompagnement opérées à l’endroit du secteur éducatif cette année.

Il est à rappeler que plusieurs autres mesures, notamment celles relatives à la distanciation sociale sont promues dans les établissements scolaires sur fond de limitation des effectifs.

Séna Akoda

7 milliards FCFA vont être dédiés en 2021, à un tout nouveau programme gouvernemental de prise en charge gratuite de la femme enceinte au Togo. Lomé qui semble amorcer un virage social plus décisif vise, via ce programme, à réduire la mortalité maternelle et néonatale, en cohérence avec un engagement du Chef de l’Etat togolais, Faure Essozimna Gnassingbé.

L’information est tirée d’une communication de Mamissilé Akla Agba Assih, ministre déléguée chargée de l’accès universel aux soins au cours du Conseil des Ministres tenu ce mercredi 25 novembre 2020.

L'initiative permettra de délivrer quatre types de prestations aux bénéficiaires, les femmes enceintes, essentiellement dans les unités de soins périphériques, où elle sera mise en œuvre, à savoir la Planification Familiale, la Consultation prénatale (CPN), l’Accouchement et la Césarienne

D’après le relevé du Conseil des Ministres, le programme va démarrer « dans les plus brefs délais ». Sa mise en œuvre permettra de compléter la mesure de subvention à près de 90% de la césarienne dont le coût était estimé à 80 000 FCFA en 2011.

Séna Akoda

Après le feuilleton sur les tarifs de communication, l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) vient de se saisir d’un autre dossier brûlant, au cœur du désamour entre les consommateurs et l’opérateur historique, Togocel. Le gendarme du marché des communications électroniques vient d’ouvrir une procédure de sanction contre Togocel « pour désagréments et dysfonctionnements graves sur les services T-Money, et défaut d’information à l’endroit des consommateurs. »

L’ARCEP se dit en droit d’entamer une telle procédure, car l’opérateur violerait les clauses de son cahier des charges. Précisément, que reproche-t-on à Togocel à travers son service de mobile paiement T-money ?

Selon les clauses, « en cas de perturbation ou d’interruption dans la fourniture des services d’une durée de plus de deux heures, l’opérateur doit en informer ses clients sur la nature du problème et le délai approximatif dans lequel le service sera rétabli. »

Ayant été interpellé le 17 novembre d’une part, pour n’avoir informé ni l’Autorité de régulation, ni ses clients face à une cessation de service, et d’autre part, pour qualité défectueuse du service et les mesures qu’il comptait mettre en œuvre pour y remédier, Togocel n’aurait pas réussi à convaincre l’ARCEP.

« Les explications fournies par Togo Cellulaire ont été jugées irrecevables par l’ARCEP, qui a ainsi décidé d’ouvrir une procédure de sanction à son encontre », annonce l’institution dirigée par Michel Yaovi Galley.

Ce nouvel épisode vient s’ajouter au feuilleton qui a démarré il y a quelques jours avec une mise en demeure de Moov et Togocel, pour entrave à la concurrence, et devrait être salué par la communauté des consommateurs de T-money, dont les plaintes se sont multipliées à une vitesse vertigineuse ces derniers mois.

Les sorties musclées de L’ARCEP qui se signale comme en croisade pour « mettre en place les conditions d’une concurrence saine et équitable sur le marché des communications électroniques et des postes tout en favorisant l’accès au plus grand nombre à des services de qualité et à des prix accessibles », semblent porter une lueur d’espoir.

Fiacre E. Kakpo

Myriam Dossou-d'Almeida, la ministre du Développement à la Base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes a entamé ce mardi 24 novembre 2020, une tournée de cinq jours dans trois régions économiques du Togo : maritime, les Plateaux et la Kara.

Au cours de cette mission, sa grande première où elle devrait être accompagnée des différents responsables des dispositifs ou mécanismes institutionnels ou financiers qu’elle chapeaute,  l’ancienne DG de l’INAM aura à faire une évaluation globale et transversale des différents projets financés ou accompagnés par son ministère.

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Ainsi, aura-t-elle à apprécier l’état des infrastructures sociocommunautaires ou socio-éducatives réalisées avec le concours des dispositifs institutionnels ou financiers en place, constater l’évolution des entreprises bénéficiaires des mécanismes comme le FAIEJ, le PAEIJ-SP et autres, rendre visite aux Volontaires Nationaux de Compétence (VNC) déployés dans certaines structures et autres.

Des entreprises comme la Nouvelle Société de Commercialisation et de Production Agroalimentaire (NSCPA) SARLU qui est en train d’installer une usine de transformation du manioc accueilleront la ministre au cours de cette tournée qui devrait s’achever le 28 novembre prochain.

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Mardi, la ministre a démarré son périple par Sikpé Adégou, dans la préfecture de Yoto, 99 kilomètres de Lomé, où elle s’est entretenue avec les bénéficiaires du projet d’opportunité d’emplois pour les jeunes vulnérables (EJV).

Sur 70 jeunes bénéficiaires des Travaux à Haute Intensité de Main-d’œuvre (THIMO) dans le cadre du projet EJV à Sikpe Adegou, 65 ont démarré leur propre activité génératrice de revenus (AGR). 

Ainsi, constate la ministre, sur 70 jeunes bénéficiaires des Travaux à Haute Intensité de Main-d’œuvre (THIMO) dans le cadre du projet EJV à Sikpe Adegou, 65 ont démarré leur propre activité génératrice de revenus (AGR). 

Globalement, le projet a enrôlé dans la région maritime, 1694 jeunes dont 1 200 devraient bénéficier de subventions pour développer leur AGR. Ce projet, piloté par l’Agence Nationale de Développement à la Base (ANADEB) ambitionne de fournir des opportunités de création de revenus à 14 000 jeunes pauvres et vulnérables dans 150 cantons sur tout le territoire togolais. 

Ensuite, à Amoussimé, toujours dans la préfecture de Yoto, la ministre est allée toucher du doigt la mise œuvre du volet « Cantines scolaires » du projet Filets sociaux et services de bases (FSB).

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Dans le Yoto, ce sont en moyenne quelque 189 000 repas qui ont été livrés chaque jour à 776 écoliers au cours de l’année scolaire 2019-2020.

Mariam Dossou-D’Almeida s’est satisfaite de sa mise en œuvre de ce programme social, désormais institutionnalisé, qui fournit chaque jour plus de 1,1 million de repas chauds à plus de 13 500 élèves sur toute l’étendue du territoire. Spécifiquement, dans le Yoto, ce sont en moyenne quelque 189 000 repas qui ont été livrés chaque jour à 776 écoliers au cours de l’année scolaire 2019-2020.

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Enfin, cette première journée a permis également à la ministre de rendre visite à Gold food Africa et Agrokom, deux PME structurantes soutenues par le PAEIJ-SP
 

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Séna Akoda

Edoh Kossi Amenounve vient d’être reconduit à la tête du Comité exécutif de l’Association des Bourses des valeurs africaines (the African Securities Exchanges Association, ASEA) à l’issue de son Assemblée Générale tenue virtuellement, le mardi 24 novembre 2020.

L’actuel Directeur Général de la Bourse Régionale des Valeurs Immobilières (BRVM) qui sera secondé dans ses fonctions par Thapelo Tseole, CEO de la Bourse du Botswana, s’est à nouveau engagé à travailler au rayonnement et au développement des marchés financiers africains.

Le président de l’ASEA va poursuivre les grands chantiers en cours comme la mise en œuvre du projet d’intégration des bourses des valeurs africaines (African Exchanges Linkage Project – AELP), la stratégie de relance post COVID- 19 et la conduite des discussions de haut niveau des bourses africaines avec la Commission de l’Union Africaine (UA).

Entre autres défis, Edoh Kossi Amenounve annonce un plaidoyer pour la profondeur et la liquidité́ sur les marchés africains, à travers notamment les privatisations et la sortie des fonds de Private Equity.

Celui qui était en 2018, Vice-président de l’association, a également dans son viseur le renforcement des capacités des acteurs de l’écosystème boursier africain.

Séna Akoda

Un atelier s’est ouvert ce mardi 24 novembre 2020 à Adétikopé (environ 21,9 km) de Lomé. 

Objectif : renforcer les capacités des préfets et agents de l’administration des régions Maritime et des Plateaux sur le Cadre de Politique de Réinstallation des Populations (CPRP) et le mécanisme de gestion des plaintes (MGP) dans le secteur minier.

Ce document détermine les principes de réinstallation et de compensation ainsi que les critères de planification applicables aux besoins des personnes affectées par les investissements dans le secteur minier.

Un secteur souvent en proie à des conflits entre exploitants miniers et populations affectées, a relevé Boukari Ayessaki, Coordonnateur du PDGM (Projet de Développement et de Gouvernance Minière).

Selon le Responsable, une évaluation environnementale stratégique du secteur a d’abord été menée pour mieux appréhender l’ampleur du problème et envisager la manière de l'aborder, notamment avec la mise en place d’un cadre de réinstallation volontaire des populations.

L’organisation de la session de formation de ces 24 et 25 novembre à l’intention des préfets et agents de l’administration, explique Banimpo Gbengbertane, Directeur de cabinet de la ministre chargée des mines, se justifie en ce que ceux-ci constituent non seulement un maillon essentiel de la chaîne de vulgarisation, mais « également l’un des acteurs clés, impliqués la plupart du temps dans l’élaboration et la mise en œuvre des plans d’action de réinstallation (PAR) et des mécanismes  de gestion des plaintes ».

Outre ces acteurs, les maires, les opérateurs miniers et toutes autres structures intervenant dans la réinstallation des populations affectées par les projets miniers, sont pris en compte par le programme de renforcement des capacités.

Séna Akoda

Le groupe singapourien Olam prend le contrôle de la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT), avec l'acquisition de 51% des parts de la société, pour un coût global d’environ 22 milliards FCFA.

En détails, Olam déboursera 15,3 millions d'euros (10 milliards FCFA) pour sa participation directe au capital de la société cotonnière, en plus de 19,1 millions d'euros (environ 12 milliards FCFA) en fonds de roulement net.

L'opération, qui devrait finaliser un processus de privatisation enclenché il y a quelques mois, vient d’être conclue par un accord d’achat d'actions entre le Groupe, l’État et la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton du Togo.

La privatisation devrait être achevée le mois prochain, en décembre 2020. Au terme de la transaction, l’État et la Fédération des cotonculteurs détiendront respectivement, 24% et 25%, dans l’entreprise cotonnière, « en charge de toutes les activités liées au coton au Togo », notamment l'engagement auprès des agriculteurs, l'égrenage, et la commercialisation. 

Olam prend les rênes d’une société cotonnière en bonne santé, avec pour mission de porter les ambitions de l’or blanc togolais, de l’augmentation de la production, à la transformation de la fibre sur place, en passant par l’amélioration de la productivité et des revenus des paysans. Si la production cotonnière a connu une hausse de plus de 400% ces dernières années grâce à la NSCT, elle est encore loin des objectifs de 200 mille tonnes à l’horizon 2022. Pour la campagne écoulée, le bilan était déficitaire, avec une production en baisse annuelle de 15%, passant de 137 000 pour 2018-2019, pour seulement 116 000 tonnes pour 2019-2020.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo perd chaque année plus de 40 millions $ (environ 23 milliards FCFA), à cause des différentes manœuvres « d'optimisation fiscale » et assimilés des multinationales, visant à réduire le montant des impôts et taxes dus à l’OTR.

C’est ce que révèle le tout récent rapport “Justice fiscale : état des lieux”, publié en ce mois de novembre 2020, par un consortium d'organisations, formé notamment de la Tax Justice Network, du Global Alliance for Tax Justice et Public Services International. Cette étude se base sur les données issues des déclarations pays par pays recueillies par 26 pays membres de l’OCDE, auprès de multinationales implantées sur leur territoire.

Le fisc togolais perd chaque année environ 22 milliards FCFA à cause des déclarations « abusives » de l’impôt sur les sociétés par les multinationales.

Selon le document, ces milliards de saignée fiscale pour les caisses de l’État, sont « très essentiellement » du fait des grandes entreprises étrangères. En effet, les abus liés à l'impôt sur les sociétés seuls, représenteraient chaque année 38,85 millions $ (21,5 milliards FCFA). Ils seraient responsables de 93% des pertes fiscales évaluées qui sont estimées en analysant le décalage entre la localisation des bénéfices (souvent des paradis fiscaux) et la localisation de l’activité économique productive.

L’évasion fiscale des fortunés

Le reste des pertes est lié à l’évasion fiscale privée à l’étranger (off-shore). Le document indique ainsi que des riches togolais, à l'instar des fortunés de la planète, « cachent des biens et des revenus non déclarés à l’étranger, hors de portée de l’application de la loi ». Pour le cas du Togo, l’évasion fiscale privée ne déroberait à la vigilance du fisc qu’une fortune estimée à 2,76 millions $ (près de 2 milliards FCFA), selon ledit rapport. Un chiffre relativement moins important, qui pourrait s’expliquer par les dernières avancées du pays en matière de lutte contre le blanchiment et infractions économiques assimilées. Des progrès qu’avait salués, dans un de ses derniers rapports, le Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest (GIABA), tout en encourageant les autorités locales à poursuivre sur cette lancée, en vue de remédier rapidement aux lacunes qui subsistent encore dans son système.

L’effet contre-productif de la "concurrence fiscale”

De façon assez singulière, ces manœuvres des multinationales nationales et des très riches entrainent très vite les pays faibles dans un cercle vicieux, celui de la concurrence fiscale, consistant à réduire les impôts pour attirer encore plus de gros contributeurs. Cette approche, au lieu de résoudre le problème, selon le consortium d’ONG, ne ferait, au contraire que créer une seconde vague, de pertes indirectes. 

Ainsi, pour augmenter leurs revenus fiscaux (dégradés par l’évasion pratiquée en amont par ces gros contribuables), les gouvernements baissent les taux d’impositions, pour attirer davantage de sociétés étrangères « afin de contrer les pertes directes liées à l’abus à l’impôt sur les sociétés, attirer les multinationales et, en définitive, augmenter les recettes fiscales. »

Or, selon les experts de l’étude, baisser les impôts ne marche pas, mais plutôt, « diminue ainsi les recettes fiscales globales d’un gouvernement. » L’effet pervers majeur qui en résulte est que, dans le cas du Togo par exemple, le taux de l’impôt sur les sociétés qui a été ramené récemment à 27% pour rendre le pays attractif ne vaut « effectivement » que 17,5% selon les estimations du Consortium. Une situation qui bloque les dépenses sociales, notamment celles dans les secteurs vitaux comme la santé.

La forte incidence sur les secteurs sociaux

Les abus fiscaux éroderaient au pays 62 % de ses dépenses de santé.

Si la disponibilité des données au niveau national est encore jugée faible, on relève néanmoins l’incidence de ces pertes sur les dépenses sociales, en particulier le domaine sanitaire. Ainsi, le rapport estime que les abus fiscaux, feraient perdre annuellement au Togo, l’équivalent de 62 % de ses dépenses de santé.

Ayi Renaud Dossavi

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Les parlementaires togolais, examinant depuis hier le projet de la loi de finances 2021, qui est projeté à 1 521,6 milliards FCFA en charges et ressources, en baisse de 7,1%  par rapport au budget définitif de cette année (1 638 milliards FCFA).

Cette loi des finances met notamment l’accent sur les secteurs sociaux (avec une hausse de 10,8% des dépenses sociales qui sont attendues à 445,1 milliards de FCFA), et ce, en dépit des contraintes causées par la pandémie. Elle a notamment pour priorités, de budgétiser les engagements qui ressortent de la feuille de route du gouvernement (traduite dans la  déclaration de politique nationale)

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D'un autre côté, pour le législatif, c’est la première fois d’examiner un projet de loi des finances sous forme de budget-programme. Une réforme qui « consacre désormais vraiment la Gestion Axée sur les Résultats avec des objectifs très clairs assignés à chaque département ministériel, ainsi que la déconcentration de la fonction d’ordonnancement », selon Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances, présent à l’ouverture des travaux.

« Le projet loi de finances exercice 2021 est celui des grandes innovations. Mieux, celui des grandes premières. Il est le premier adopté par le nouveau gouvernement suite à l’approbation de son programme d’actions, inaugurant une nouvelle ère dans la gouvernance », s’est félicité Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l’Assemblée nationale.

Ayi Renaud Dossavi

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