Togo First

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Le Projet national de promotion de l’entrepreneuriat rural (PNPER), va apporter son appui aux ménages vulnérables du Togo, dans le cadre d’une vaste de campagne lancée dans différentes préfectures du pays. 

C’est en tout quelque 5 000 ménages vulnérables d’agriculteurs informels, qui devraient bénéficier d’un total de 65 000 kg de semences de riz et maïs, pour une valeur estimée à 37 millions FCFA. À terme, ces intrants devraient permettre d’emblaver 1 500 hectares de maïs et 500 hectares de riz, estime le PNPER.

L’opération, qui vient compléter les actions déjà menées par le gouvernement à l’endroit des acteurs de l’informel, vise notamment à renforcer la capacité de résilience des paysans, grâce à un accès opportun en semences. 

Rappelons que le PNPER bénéficie notamment du soutien du Fonds international de développement agricole (Fida). Le Projet gouvernemental, censé arriver à échéance le 30 décembre prochain, a par ailleurs obtenu 1 an de plus du fait de ses résultats satisfaisants

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Lomé veut renforcer la concertation avec les opérateurs économiques, appelés à contribuer à plus de 50% aux projets d’investissements qui se chiffrent désormais entre 2 800 et 3 400 milliards à FCFA d’ici à 2025.

Les autorités qui font du secteur privé un partenaire privilégié pour la réalisation de leur vision de développement pour le Togo, vont commanditer une enquête visant « à recueillir et à prendre en compte les souhaits et besoins des opérateurs économiques qui envisagent mener des opérations de développement économique dans le cadre des ambitions de la feuille de route gouvernementale », indique le Conseil des ministres tenu mercredi 18 novembre 2020.

Cette opération sera menée par une des commissions d’enquête dont le Conseil des ministres a défini la composition, les attributions et le fonctionnement via un projet de décret.

A noter que la principale mission des commissions d'enquête sera toutefois de mener des enquêtes préalables, avant la prise de certaines décisions (déclaration d'utilité publique en matière d'expropriation), a indiqué le relevé. Plus précisément, de « mieux évaluer les impacts d’une opération d’intérêt général, notamment en ce qui concerne les projets des opérateurs économiques, l’expropriation pour cause d’utilité publique ; les opérations de lotissement réalisées par l’État ; le classement et le déclassement du domaine de l’État et des collectivités », souligne le Conseil.

Séna Akoda

La cheffe du gouvernement togolais, Victoire Tomegah Dogbe, va s’exprimer ce jeudi sur les opportunités d’emplois liés à la terre pour les jeunes, avec probablement un focus sur le Togo et les démarches du pays en ce sens. 

C’est à la faveur d’un Webinaire, organisé par le la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), sur Les métiers liés à la terre, et les opportunités pour les jeunes, en partenariat avec l’antenne Afrique du media allemand Deutsche Welle.

La rencontre virtuelle se tiendra de 13h à 14h30 GMT

Le Premier ministre sera notamment en compagnie d’acteurs comme Ibrahim Thiaw, Secrétaire exécutif de l’entité onusienne, Baaba Maal, artiste sénégalais de renommée internationale, et ambassadeur des terres de la CNULCD, ainsi que des patrons d’entreprises agricoles de l’ensemble du continent. 

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Pour rappel, les métiers liés à la terre couvrent un large éventail de possibilités de carrières, avec des domaines comme le secteur de l'agriculture, de l'environnement et de la protection de l'environnement, ou encore du tourisme. Le Togo, tout particulièrement, se concentre de plus en plus sur le développement agricole, un secteur structurant, où investit de plus en plus l'autorité publique.

Suivre ici les échanges, ou sur la Page Facebook de la Deutsche Welle.

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En ligne avec son ambition de réduire de moitié la fréquence des accidents, le Togo va consacrer environ 3,14 milliards FCFA à un plan d’actions prioritaires qui va se dérouler sur deux ans. Un programme qui représente la phase d’urgence de la politique de sécurité routière que le gouvernement a adopté ce mercredi en Conseil des ministres.

L’adoption de cette politique fait suite à la communication présentée lors de la précédente rencontre gouvernementale. Dans le détail, la stratégie s’articule autour de cinq piliers à savoir : le management, les infrastructures, la qualité des véhicules, les usagers et les secours.

Ce plan vise en outre, à renforcer les dispositifs de surveillance et de contrôle, avec des résultats attendus des services en charge de la sécurité routière qui devraient faire preuve de plus de rigueur dans les contrôles.

Au premier semestre de cette année 2020, le pays a enregistré 2627 accidents routiers, pour 241 décès et 3734 blessés. Selon les statistiques, plus des 2/3 de ces décès (164 morts), ont été occasionnés par des accidents impliquant les engins à deux roues.

Séna Akoda

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Au Togo, près de 2 millions d’hectares de terres ont déjà été analysés, dans le cadre de l’établissement de la carte de fertilité des sols. Ce dispositif qui vise à permettre aux agriculteurs de connaître les caractéristiques de leur sol afin de mieux les orienter à adapter le type de culture et les engrais spécifiques qui conviennent.

Sur la superficie déjà examinée, qui représente 55% de l’espace agricole national, un peu moins de 1,2 million ha ont été cartographiés, soit 33,18% des terres agricoles nationales.

L’information émane du Conseil des ministres, en date de ce mercredi 18 novembre 2020, qui a notamment fait un état de lieux de cette initiative, amorcée au Togo depuis 2016, avec un véritable démarrage il y a 3 ans. 

A terme, la réalisation de cette carte “permettra non seulement d’améliorer les rendements et la productivité des cultures végétales mais aussi et surtout de réaliser par zone une carte des cultures”, et ceci “conformément à l’axe 2 de la feuille de route du gouvernement pour la mise en œuvre du Plan Togo 2025”, selon le gouvernement togolais. 

Consulter ici la plateforme dédiée, Fertitogo.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la Banque mondiale a décaissé 37% de ses financements prévus en faveur du pays au titre de l’année fiscale écoulée (juillet 2019-juin 2020). Ceci représente l’« un des taux de décaissements les plus performants au niveau des portefeuilles de projets financés par la Banque dans la région Afrique où la moyenne est de 22% ». 

C'est ce qu'a révélé Hawa Cissé Wagué, représentante-résidente de l’institution de Bretton Woods, mardi 17 novembre, à l’ouverture de la deuxième revue de la performance du portefeuille des projets financés par cette institution au Togo.

Si ce taux de décaissement est une performance, Hawa Cissé Wagué plaide pour qu'il soit amélioré à l'aune des besoins toujours grandissants des populations. « Nous savons qu’on peut faire plus parce que les populations ont des besoins grandissants et les ressources sont disponibles », a-t-elle fait observer.

Sani Yaya, pour sa part, a rappelé la promesse de la Banque mondiale d’accompagner le Togo dans "sa volonté de mettre en place les conditions pour une croissance inclusive et durable tirée par un secteur privé plus dynamique et des politiques d’investissement plus efficaces".

En rappel, depuis le début de la pandémie, l'institution a financé, trois projets pour un coût global de 50 milliards FCFA dans les secteurs de la santé, de l’éducation et des réformes économiques. Ce qui porte le portefeuille de l'institution au Togo à 400 millions $.

Séna Akoda

La Cedeao (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest) veut appuyer le secteur privé des engrais de l'Afrique de l'Ouest, à travers sa banque d'investissement, la BIDC.

Des discussions se sont tenues à cet effet en début de ce mois, entre la BIDC et l’Association ouest-africaine des engrais (WAFA), pour lui apporter un appui à hauteur de 520 millions $ (environ 287,4 milliards FCFA), sous forme de ligne de crédit. Une facilité pour laquelle, renseigne l'Institution communautaire, le Conseil d’administration de la Banque a déjà quitus. 

Ces ressources devraient notamment aider au financement des projets d’importation d’engrais, d’achat de camions et autres équipements pour la logistique et le transport, ainsi que la construction d’infrastructures de stockage dans l'espace communautaire.

Pour rappel, la WAFA a été lancée en 2016 pour fédérer les acteurs de l'engrais dans la sous-région, et représenter les pays-membres de la CEDEAO. A ce jour, l'essentiel de l'engrais utilisé par les petits producteurs en Afrique de l’Ouest (90 à 95%), transitent par cette association.

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159,5 milliards FCFA. C’est le chiffre d’affaires réalisé par le duopole Togocel-Moov en 2019, selon le rapport 2019 sur « l’Évolution des marchés régulés : Postes et Communications électroniques » de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP). Ce montant est en hausse de 9 milliards FCFA par rapport à 2018 où les deux opérateurs qui se disputent le marché de la téléphonie mobile avaient engrangé 150 milliards FCFA. Il s’agit, en valeur relative, d’une progression de 6%.

Si les activités de Togocel sur le segment des services mobiles ont semblé reprendre du tonus (+ 10% en 2019, après une période creuse entre 2016 et 2018), celles de Moov stagnent (+0,1% en 2019).

Avec plus de 100 milliards FCFA de Chiffre d’affaires (soit 63% de la valeur du marché de la téléphonie mobile), Togocel, filiale du groupe Togocom, conserve son statut de leader des services mobiles, tandis que son concurrent Moov (Atlantique Télécoms), en perte de vitesse, ne contrôle plus que 37%. Moov perd du terrain à l’image de son parc d’abonnés qui a cédé pas moins de 400 mille utilisateurs en 2019, indique l’ARCEP. Une baisse de régime due, en partie, à la directive d’apurement exigé par l’autorité de régulation visant à désactiver et réattribuer les numéros inactifs des abonnés. Ainsi, la marque détenue à 95% par Maroc Télécom, a perdu 11% de ses abonnés alors que, dans le sens inverse, Togocel a vu son parc d’abonnés augmenter de 17% en 2019. Mieux, le nombre d’abonnés actifs de Togocel dépasse à nouveau celui de Moov, qui l’avait distancé en 2018, avec près de 700 mille comptes.

Rappelons que les deux acteurs ont été épinglés récemment par le régulateur à cause de leur pratique de différenciation tarifaire jugée anticoncurrentielle, lorsque les abonnés émettent des appels inter-réseaux, de Togocel vers Moov ou vice-versa.

 

Séna Akoda

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Cinquante (50) Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) installées au Togo vont bénéficier de 350 000 $ au total pour faire face aux impacts économiques graves engendrés par la pandémie de la Covid-19, qui poussent certaines de ces entités vers la faillite.

Ce financement dont une partie sera une subvention, et l’autre, du crédit auprès des institutions financières (dans des conditions de remboursement bien souples), va couvrir la phase pilote d’un nouveau projet dénommé « Fonds d’Aide d’Urgence aux Micro, Petites et Moyennes Entreprises au Togo ». Le projet a été lancé par le bureau du PNUD-Togo en partenariat avec le Fonds d’équipement des Nations unies (UNCDF) en fin de semaine écoulée.

La phase d'expérimentation sera exécutée sur six mois. Pour ses promoteurs, le projet se veut une réponse partielle aux impacts économiques négatifs de la Covid-19 sur les MPME. « Nous espérons avoir des résultats très probants au bout des six prochains mois. Ce qui nous permettra d’aller à une phase beaucoup plus large et mobiliser davantage de ressources pour permettre aux entreprises togolaises de jouer leurs partitions dans le développement de l’économie nationale », a déclaré Mactar Fall, résident-pays adjoint du PNUD en présence des représentants des partenaires nationaux du projet.

Séna Akoda

Le Togo dispose désormais d’une Faîtière pour ses communes (FCT : Faîtière des communes du Togo), regroupant les nouveaux démembrements municipaux du pays.

L'association, qui est une mise à jour de l’ancienne Union des communes du Togo (UCT), a été instaurée lors d’une Assemblée Générale Constitutive, qui s’est tenue en fin de semaine dernière à Kara (412 km de Lomé).

La toute nouvelle structure est présidée par Yawa Ahofa Kouigan, maire de la Commune Ogou 1 (Atakpamé), élue à la tête du Bureau Exécutif.

Cette dernière aura notamment pour mission de représenter et défendre les intérêts des 117 communes du pays, en tant qu’interlocuteur, non seulement de l’Etat, mais également d’autres structures sœurs, des pays voisins.

Notons que l'AG s’est tenue en présence de Payadowa Boukpessi, ministre en charge de l’Administration territoriale et de la décentralisation. Le membre du gouvernement en a profité pour annoncer, dans le pays, l'élaboration prochaine d'une cartographie des infrastrucures socio-économiques du Togo.

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