Togo First

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Le Commissaire général de l’Office Togolais des Recettes (OTR), Philippe Kokou Tchodie, vient d’être porté à la tête du Forum sur l’administration fiscale africaine (ATAF), en tant que président du Conseil.

Le fonctionnaire Togolais est élevé à ce poste, à la suite de l’Assemblée générale virtuelle de l’institution. Le patron du fisc togolais dirigera l’organisation pour deux ans, il aura notamment pour mission de lui fournir une orientation stratégique et un leadership, pour la réalisation de sa vision et ses objectifs.

Le responsable togolais, sera à la tête d’un bureau comprenant des représentants de l'Afrique du Sud (vice-présidence), du Burundi, du Kenya, du Maroc, du Mozambique, du Rwanda, de la Gambie, de l'Ouganda et de la Zambie.

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Pour rappel, l’ATAF est une organisation intergouvernementale créée en 2008, qui fournit une plate-forme de coopération entre les autorités fiscales africaines. C’est une première, pour le Togo, d’en occuper la présidence.

Ayi Renaud Dossavi

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En ligne avec son ambition d’optimiser la chaîne de valeurs agricoles Manioc, la Nouvelle Société de Commercialisation des Produits Agroalimentaires (NSCPA) est en train d’installer à Atakpamé (161,5 km de Lomé), une usine de transformation du manioc.

Cette entreprise qui a bénéficié du support du Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAEIJ-SP) pour la mise en place et l’exploitation d’une chaîne de production d’amidon a en effet, démarré « le montage de ses équipements de transformation » en septembre 2020 », indique le bimensuel d’informations du PAEIJ-SP.

Annuellement, l’usine en cours d’installation devrait avoir une capacité de traitement de 15 000 t par an, soit environ 50 t par jour.

Un millier de jeunes producteurs soit individuels soit évoluant en coopérative, ont emblavé près de 1 500 ha dans la région qui va abriter l’unité.

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D’après les statistiques officielles, le PAEIJ-SP a sensiblement contribué à la réduction du taux de chômage au Togo en enrôlant 1 427 jeunes dont 10% de femmes, en qualité de primo-entreprises et performé au-delà des objectifs qui lui ont été assignés.

« À une année de sa clôture, le PAEIJ-SP a dépassé ses prévisions initiales. Il a favorisé la création de 25 635 emplois directs, dont 27% occupés par des femmes. Le projet a appuyé 1 793 groupements agricoles et formé quinze institutions financières sur le financement des chaînes de valeur agricoles. Il a également facilité l’accès au financement de seize PME, formé 31 cadres sur la gestion de systèmes d’information du marché du travail et a mis en place un identifiant unique pour suivre les jeunes intégrés dans l’appui à l’entreprenariat », indique la BAD, principal financeur du projet.

Séna Akoda

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90 milliards FCFA, c’est ce que devraient coûter au Togo, les travaux d’ouverture, aménagement ou réhabilitation des pistes rurales, sur les cinq prochaines années. Les ressources à mobiliser devraient permettre, entre autres, aux pouvoirs publics togolais d’aménager plus de 9800 km de pistes rurales par an. Notamment 7020 km du réseau de pistes rurales existant par entretien manuel et 2808 km du réseau des pistes rurales prioritaires par entretien mécanisé.

Le ministre du Désenclavement et des Pistes rurales, Tchédé-Issa Kanfitine, a fait cette annonce au cours d’une récente rencontre avec différents acteurs axés sur l’étude et la définition du programme prioritaire de développement du réseau des pistes rurales. « Il est temps de prendre des dispositions pour préparer la mise en œuvre de notre feuille de route d’où la nécessité de se rendre à la base pour rencontrer les collectivités territoriales afin de discuter avec vous sur le développement du réseau des pistes rurales dans le pays », a-t-il déclaré.

La rencontre entre le ministre, les représentants des collectivités territoriales et les entrepreneurs du grand Lomé a été organisée pour baliser la voie à la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale en matière de désenclavement et de pistes rurales sur la période 2020-2025, rapporte l’agence togolaise de presse (ATOP).

Notons que d’après le ministre, 75% du réseau des pistes rurales sont en bon ou moyen état, 4000 km sont ouverts ou réhabilités alors que 1000 km de pistes restent à modéliser.

Séna Akoda

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En vue d’affiner la lutte contre les crimes économiques, les pouvoirs publics ambitionnent de mettre en place une stratégie nationale de lutte contre la corruption et les infractions assimilées.

Une étape supplémentaire a été franchie en ce sens, jeudi 05 novembre où la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (Haplucia) a procédé à l’installation du comité de pilotage de cette stratégie. Ce comité se compose d’une quarantaine de membres.

Si malgré la mise en place de la Haplucia le Togo n’a pas opéré d'avancées sensibles comme l’illustrent les récents classements du pays selon l’index Transparency International, les autorités misent sur la restructuration de cette institution pour faire mieux.

En effet, l’objectif via la réalisation du chantier de restructuration de la Haplucia annoncé par Christian Trimua et la mise en place d’une politique nationale de lutte contre la corruption et les infractions assimilées, est de rendre plus efficiente la lutte contre ce fléau.

Séna Akoda

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vendredi, 06 novembre 2020 15:26

Togo : le cadeau de Noël de l'OTR

La fin d’année 2020 rime à l’Office Togolais des Recettes (OTR) avec promotion. Jusqu’au 24 décembre prochain, l’institution en charge de la mobilisation des recettes offre jusqu’à 40% de réduction sur la valeur de dédouanement des véhicules et autres marchandises en souffrance.

La mesure en ligne avec la politique d’allègement fiscal de l’OTR, permettra de booster les opérations de dédouanement des biens concernés. Une sorte de cadeau de Noël de l’OTR aux opérateurs économiques, commissionnaires en douane agréés, consignataires, importateurs ou exportateurs.

Fin 2019, une campagne similaire avait été lancée pour clôturer une année où l’institution avait plusieurs fois mené cette promotion. Pour en bénéficier, les cibles devaient expressément en faire la demande.

Séna Akoda

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L'Union Européenne et l'Allemagne vont apporter leur soutien aux pays de la CEDEAO, dans la lutte contre la cybercriminalité. Les deux entités vont en effet soutenir les 15 pays membres de l'organisation communautaire, à hauteur de 7 millions €. Ceci dans le cadre d'un projet accompagné notamment par l’Agence de coopération allemande (GIZ) et Expertise France.

Ces ressources seront investies dans le renforcement des infrastructures de l’information ; l’amélioration de la législation en la matière, conformément aux conventions régionales, continentales et internationales ; la formation des ressources humaines en charge de la lutte contre la cybercriminalité.

Le 30 octobre 2020, les 3 partenaires ont officiellement lancé leur collaboration, qui rentre dans le cadre du projet « Organised Crime

: West African response to Cybersecurity and fight against Cybercrime » (OCWAR-C). C’est l’une des composantes de l’initiative « Crime organisé : réponse ouest-africaine » (OCWAR) qui renferme aussi les projets OCWAR-T (lutte contre les trafics) et OCWAR-M (lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme).

Le programme court jusqu’en 2022-2023.

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Avec un taux de bancarisation stricte (TBS) qui ressort à 25,1%, le Togo affiche ainsi la meilleure performance dans la zone Uemoa en 2019, en termes de la population adulte détenant un compte dans les banques, les services postaux, les caisses nationales d’épargne ou encore le Trésor. Le pays, locomotive de l’UEMOA en la matière, statut qu’il conserve, la 2ème année consécutive, a toutefois perdu du terrain, avec une régression d’1,5 point de pourcentage. Un an plus tôt, le pays affichait 26,6% sur cet indicateur.

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En 2019, la population adulte togolaise titulaire d’un compte dans les institutions susvisées dépasse donc celles du Bénin (24,8%), du Burkina (23,2%) et de la Guinée-Bissau (20,3%). Le Niger affiche pour sa part, la performance de bancarisation stricte la plus faible de l’union (6,8%).

Au cours de la même période, le Togo ressort aussi avec le taux de bancarisation élargie (TBE) le plus élevé de l’union (largement au-dessus de la moyenne de l’Uemoa, 39,7%). En effet, le pays affiche un TBE de 78,5% et se positionne devant les pays comme le Bénin (72,2%), le Sénégal (52,0%) ou encore le Burkina (43,4%).

Cette statistique qui intègre le pourcentage des détenteurs de comptes dans les institutions de microfinance au taux de bancarisation stricte, a crû de 1,4 point de pourcentage dans l’espace monétaire. De 38,3% en 2018, elle a atteint 39,7% en 2019

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Mais globalement, devancé par la Côte d’Ivoire qui a eu en 2019 le taux le plus élevé (77,9%) et le Bénin (77,8%), le Togo enregistrera la 3ème meilleure performance de l’union en matière d’inclusion financière (72,3%). Il se positionne ainsi mieux que le Burkina (70,9%) et le Sénégal (70 %).

Séna Akoda

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Photographie de l’inclusion financière au Togo

En ligne avec ses ambitions de développement, le Togo a obtenu jeudi 05 novembre, l’onction de ses députés pour adhérer à la Banque asiatique pour l’investissement dans les Infrastructures (AIIB) et à la Société Financière « Africa Finance Corporation » (AFC).

L’autorisation accordée devrait permettre au pays de diversifier ses sources de financements et de tirer profit de leurs interventions, « pour concevoir, financer et réaliser des projets d’infrastructures qui contribueront au développement de notre pays », a déclaré Sani Yaya, ministre togolais de l’Economie et des Finances.

Selon les informations, l’AIIB est une institution financière multilatérale de développement, créée à l’initiative de la Chine pour répondre aux besoins croissants en infrastructures. Avec une taille de bilan actuel d’environ 4,2 milliards $, l’AFC, elle est la deuxième institution financière multilatérale en Afrique.

Cette 2ème institution dont le Togo est autorisé à devenir membre à travers le vote de ce jour, a été pour sa part, créée pour pallier l’insuffisance d’investissements dans le secteur des infrastructures en Afrique.

L’adhésion aux deux institutions devrait permettre à Lomé d’accéder à des ressources à moindre coût ainsi qu'à leur réseau de partenaires pour financer ses ambitions déclinées dans la feuille de route quinquennale 2020-2025.

Séna Akoda

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Pour se doter d’un logo, l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) lance un concours de création ouvert aux Togolais âgés de plus de 18 ans.

 L’idée pour le régulateur des communications et des Postes qui met en jeu une cagnotte de 3 millions FCFA, est de rendre son identité visuelle conforme à sa dénomination et à sa vision.

Les personnes intéressées peuvent soumettre leurs candidatures jusqu’au 13 novembre prochain, soit individuellement soit collectivement.

 A cet effet, elles peuvent prendre connaissance des consignes de création du logo et des détails de soumission dans le règlement du concours disponible ici.

Créée en 2015, en lieu et place de l’Autorité de Régulation des Secteurs de Postes et Télécommunications (ARTP), l’ARCEP a entre autres, pour attributions de gérer et de contrôler les opérateurs de téléphonie agréés par l’Etat, de délivrer les autorisations pour les réseaux indépendants et de gérer les fréquences radio-électroniques.

Séna  Akoda

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Les pouvoirs publics togolais ambitionnent d’aménager plus de 9800 km de pistes rurales par an. Dans les détails, l’objectif est de procéder par an à l’entretien manuel de 7020 km du réseau de pistes rurales existant et à l’entretien mécanisé de 2808 km du réseau des pistes rurales prioritaires.

L’information a été diffusée par le ministre du désenclavement et des pistes rurales Issa-Tchédé Kanfitine à la faveur d’une rencontre avec divers acteurs, axée sur la feuille de route de son département pour la période 2020-2025.

Sur la période 2016-2018, le Togo a injecté d’importants financements dans les infrastructures de transport, notamment les routes et les pistes en vue de faciliter l’accès à des zones rurales et aux activités économiques. A ce jour, le pays compte plus de 2 500 pistes rurales réhabilitées.

Il a bénéficié fin septembre 2020, de financement à hauteur de 6,5 milliards FCFA destiné à la phase 3 du Projet d’Appui aux Pistes Rurales.

Séna Akoda

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