Togo First

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Les activités d’environ 4 500 bénéficiaires du Projet National de Promotion de l’Entrepreneuriat Rural (PNPER) vont faire l’objet d’un suivi-évaluation, informe le Secrétariat d’Etat chargé de l’inclusion financière et du secteur informel.

Dans les détails, la mission consistera à évaluer l’utilisation qu’environ 4000 promoteurs bénéficiaires d’appuis non financiers ont faite de leurs acquis du PNPER. 

L’exercice permettra d’évaluer le niveau d’atteinte des performances d’au moins 500 bénéficiaires d’appuis financiers du projet qui revendique cette année avoir financé au 1er juillet 2020, 109 projets pour 550 millions FCFA.

Dans le cadre de cette mission qui inclura la mise en place d’un système de suivi digitalisé, des entrepreneurs ruraux, bénéficiaires de produits financiers ou non financiers de ce projet, il est lancé un appel à manifestation d’intérêt à l’endroit des cabinets.

L’avis paru au quotidien national Togo Presse du 28 août 2020 indique que les structures intéressées devraient soumettre leurs dossiers au plus tard le 09 septembre prochain.

Séna Akoda

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Lomé est le point de ralliement des experts du Conseil de l’Entente en charge de la Sécurité et des Frontières, à la faveur de leur 5è réunion axée sur la promotion des investissements dans les espaces frontaliers.

Au cours de cette rencontre qui s’est ouverte ce 31 août (pour 3 jours), ils auront à plancher sur le thème : « investir dans les espaces frontaliers pour promouvoir le développement et prévenir le risque sécuritaire dans les pays de l’espace entente ».

La réunion a lieu dans un contexte marqué particulièrement par la pandémie à coronavirus, favorable à l’extrémisme violent et à la menace terroriste. De fait, souligne le Lieutenant Col Okpaoul Yawovi, patron de la Police Nationale du Togo, « la menace terroriste et l’extrémisme violent prospèrent chaque jour en se nourrissant de la précarité », notamment.

Et cette situation met à rude épreuve les mécanismes pris (isolément), par les Etats, déplore-t-il ; avant de tirer la sonnette d’alarme quant à la nécessité de créer des synergies positives et pour les Etats de rester solidaires face au fléau.

Séna Akoda

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Ecobank, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé, a décroché la semaine dernière, le Trophée de l’Innovation dans les services financiers, décerné par le Magazine spécialisé African Banker. C’était lors d’une cérémonie virtuelle, dans le cadre de l’édition 2020 de ces Trophées, qui récompensent l’excellence dans le secteur bancaire africain.

Cette distinction vise à applaudir les banques africaines ayant fait usage original et pratique de la technologie, pour offrir de meilleurs services à leurs clients (notamment, des services plus pratiques, améliorés ou plus abordables).

« C’est une reconnaissance officielle de notre rôle de pionnier dans l’exploitation de la technologie pour maximiser notre présence panafricaine et nos partenariats, afin de fournir des produits bancaires accessibles, pratiques, abordables et innovants qui font une différence pour des millions de personnes et d’entreprises à travers l’Afrique subsaharienne. », s’est félicité Ade Ayeyemi, DG du Groupe. Pour ce dernier, le Trophée reconnait les efforts de transformation numérique entrepris par sa multinationale, depuis notamment 5 ans.

Parmi les autres prix bancaires africains décernés à Ecobank jusqu’à présent en 2020, on peut compter : le prix de la Banque la plus innovante d’Afrique, celui de la Meilleure Banque pour les paiements et les encaissements, ou encore de la Meilleure Banque pour la responsabilité sociétale d’entreprise (Euromoney Awards for Excellence).

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Les irrégularités qui ont valu la suspension du prochain rapport « Doing Business » de la Banque mondiale concerneraient 4 pays : la Chine, l’Azerbaïdjan, les Emirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite, affirme le Wall Street Journal.

La semaine passée, la Banque mondiale a annoncé la suspension de son rapport Doing Business, qui évalue et classe chaque année les pays en fonction de l’attractivité de leur environnement d’affaires. Il s’agit pour l’institution de faire la lumière sur des irrégularités qui auraient été commises dans le traitement des données au bénéfice de certains pays.

Selon le même quotidien new-yorkais, cité par Le Desk, un des pays mis en cause, la Chine par exemple, est passée de la 90e à la 31e place, en 5 ans.

En 2015, Paul Romer, alors économiste en chef de la Banque mondiale, avait déjà mis en cause l’intégrité du rapport, citant notamment le Chili qui avait été injustement rétrogradé de la 44e à la 55e places pour des raisons purement politiques, voire électoralistes.

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Le Togo va tenter jusqu’au 11 septembre prochain, de lever 25 milliards FCFA sur le marché financier régional.

Le pays qui accumule depuis janvier des succès auprès des investisseurs de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), va recourir à des Obligations Assimilables du Trésor (OAT) d’un nominal de 10 000 FCFA, stipulées pour une maturité de 36 mois.

Les titres sont assortis d’un taux d’intérêt de 6,15% l’an, payable dès la 1ère année. Quant aux obligations, leur remboursement se fera le 1er jour ouvrable suivant la date d’échéance prévue pour le 23 août 2023.

 Les fonds qui vont être collectés serviront à assurer la couverture des besoins de financement du budget de l'Etat, gestion 2020.

Séna Akoda

L’Unité de Gestion des Projets (UGP) du Fonds Mondial au Togo lance un avis à manifestation d’intérêt (AMI) pour domicilier ses ressources financières, pour la période 2021-2023. Bénéficiaire de 98 856 160 euros, soit près de 65 milliards FCFA, dédiés sur la période sous-revue à la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme, elle invite des banques à soumettre jusqu’au 07 septembre prochain, leurs dossiers pour l’ouverture et la gestion de 03 comptes en Euros et de 31 comptes en CFA.

Dans le détail, les fonds se répartissent comme suit : 40 782 952 euros pour le VIH, 3 517 631 euros pour la tuberculose et 54 555 577 euros pour le paludisme.

Cet avis adressé aux banques installées en territoire togolais, est diffusé via un communiqué de l’UGP, paru dans le quotidien Togo Presse du vendredi 28 août 2020.

Séna Akoda

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L’Agence Nationale de Promotion et de Garantie de Financements (ANPGF) et le Conseil National du Patronat (CNP-Togo) ont scellé jeudi 27 août à Lomé, un partenariat stratégique pour porter à échelle, les PME/PMI.

La mise en commun des efforts des deux institutions s’explique par leur volonté de promouvoir les PME/PMI, durement affectées par la Covid-19. « Au regard des missions respectives de nos institutions, nous avons jugé utile de rentrer en partenariat pour unir nos forces et apporter nos services et appuis aux entreprises togolaises pour les rendre beaucoup plus fortes, particulièrement en cette période de pandémie liée à la Covid-19 », déclare Naka Gnassingbé-de Souza, Directrice Générale de l’ANPGF.

Dans le même souffle, Coami Tamegnon, Directeur général du CNP-Togo indique : « nous nous battons fortement pour les PME/PMI qui constituent 80% de la force de l'économie togolaise. Nous devons chercher à les aider, à les relancer pour que notre économie reprenne ».

Au menu de ce partenariat, il est annoncé des échanges de bonnes pratiques, d’expériences ou d’informations utiles. Les deux institutions devraient également encourager les pouvoirs publics à prendre des mesures incitatives en ligne avec la promotion des PME et PMI au Togo.

Séna Akoda

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Au Togo, les cadres du laboratoire de suivi des paramètres environnementaux, de l'Agence nationale de gestion de l’environnement (ANGE) sont en formation de 5 jours depuis jeudi.

Ce renforcement de capacité, par des enseignants-chercheurs du laboratoire de chimie des eaux de l'Université de Lomé, vise à leur permettre de mieux s’approprier et faire usage des nouveaux équipements acquis par l’agence, dans l'accomplissement de leur mission.

Ces matériels de dernière génération constituent une donation de l'APRODAT (L’Agence de Promotion et de Développement des Agropoles au Togo), dans le cadre du suivi des contrôles des activités des agropoles.

A termes, ces nouveaux outils permettront aux agents de l’ANGE, de mesurer notamment la qualité de l'air, les paramètres météorologiques et la qualité de l'eau.

« En ce jour, l'ANGE dispose des équipements qui lui permettent de faire l'analyse de la qualité de l'air en certains polluants prioritaires que vous retrouvons parce que l'APRODAT vient de nous de nous appuyer en équipements complémentaires, pour être plus efficaces et plus performants sur le terrain », souligne ainsi la Direction de formation et de suivi de l'environnement de l'Agence.

Mise sur pied en 2008, l’ANGE est une structure spécialisée dans la préservation de l’environnement au Togo, elle est placée sous la tutelle du ministère en charge de l’environnement et des ressources forestières.

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vendredi, 28 août 2020 12:24

BOAD : Serge Ekué prend fonction

Christian Adovelande a passé les commandes à son compatriote Serge Ekue ce vendredi 28 août. La cérémonie de passation de service s’est déroulée en présence de Sani YAYA, ministre togolais de l'économie et des finances, en sa qualité de Président du conseil des ministres des Finances de L'UMOA. 

Christian Adovelande, cède sa place, après 42 années de services à la BOAD, dont près de 10 à la tête de la banque de développement.

Serge Ekué, un gourou des marchés internationaux de capitaux

Avant sa nomination, Serge Ekué, était depuis Mai 2020, Conseiller Spécial du Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) avec pour principales missions de finaliser le Plan Stratégique 2021-2025 ainsi que de superviser les stratégies de mobilisation des ressources financières de la Banque.

Expert reconnu des Marchés Financiers et des Marchés de Capitaux, le Béninois est nommé pour un mandat de six ans.

Avant son arrivée à la BOAD, Serge dirigeait depuis 2016 les activités de la Banque de Financement et d’Investissement (BFI) de Natixis pour le Royaume Uni à Londres. Responsabilité qu'il cumulait avec celle de la direction des Solutions de Marchés pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Plus de 20 années dans la finance internationale pour ce détenteur de l’Exécutive MBA d’HEC Paris, du DESS Banques-Finances de Paris V et d'un diplôme de l’institut d’Études Politiques de Bordeaux.

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Serge Ekué n'est pas étranger aux défis de la sous-région. Ayant dirigé les Départements Afrique et Russie de Natixis, cet expert des marchés des capitaux internationaux, a conseillé et conduit par le passé les opérations de sorties internationales du Bénin, du Sénégal, et de la Côte d'Ivoire.

Une carrière bien remplie. Son mandat marquera l'ouverture d'un nouveau chapitre de l'histoire de la banque, a promis le nouveau patron de l'institution.

Fiacre KAKPO

Il s’est tenu en milieu de cette semaine à Kpalimé, un atelier d’échelle nationale, visant à valider le Guide pratique de gestion des catastrophes et menaces. Ce document de 48 pages, se veut un outil de travail pour clarifier les rôles et responsabilités des autorités locales, dans la gestion de ces situations.

L’ouvrage va surtout promouvoir l’intégration de la thématique de réduction des risques de catastrophes et menaces, dans les outils de planification du développement au niveau local.

1 Col Yark

Gestion des catastrophes et menaces à l’heure de la décentralisation

« Pour une gestion efficace des situations d'urgence, il est nécessaire de clarifier les rôles et responsabilités des acteurs intervenants dans le cycle de gestion des catastrophes et menaces. », souligne le Col. Yark Damehane, ministre en charge de la sécurité, à l’ouverture des travaux.

De plus, « dans le contexte actuel de la décentralisation, les autorités locales ont un rôle de premier plan à jouer ». Dans un contexte où l’Etat veut « assurer progressivement le transfert de compétences aux collectivités territoriales. »

C’est dans cette perspective, souligne le représentant public, que la capacité des autorités locales à mieux prévenir et gérer localement les situations d'urgence de catastrophes et de menaces devienne « un impératif qui contribuera à réduire la vulnérabilité des populations exposées. »

Après validation, ce Guide pratique devrait constituer le socle de la prise de décisions, aux autorités en matière de gestions de catastrophes et menaces.

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