La Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l’UEMOA (CRRH-UEMOA), basée à Lomé, va procéder en milieu de ce mois (le 17 novembre 2020), au paiement des intérêts semestriels et au remboursement partiel du capital de sa septième émission obligataire.
Selon l’information, émanant de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), il s’agit de l’emprunt obligataire dénommé « CRRH-UEMOA 5,95% 2017-2029 ».
L’institution de refinancement sous-régionale dirigée par Christian AGOSSA, va régler en tout un montant net global net avant impôt de 1,638 milliard FCFA. Un avis est émis par le DC/BR (Dépositaire Central / Banque de Règlement) à cet effet, à l’intention des dépositaires.
Pour rappel, la première cotation de ce 7ème emprunt obligataire a eu lieu en mars 2018. Emis sur le marché financier régional il y a près de 3 ans (octobre-novembre 2017), il avait permis à la CRRH-UEMOA de mobiliser 25,1 milliards de francs CFA pour le refinancement des prêts au logement consentis par des banques dans l’espace UEMOA.
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Dans le Grand-Lomé, principal foyer de la pandémie au Togo, la lutte contre le virus se fera désormais de façon plus déconcentrée et décentralisée, pour une réponse plus rapide et plus souple. L’information est donnée par le gouvernement togolais de concert avec la Coordination Nationale de la Gestion de la Riposte (CNGR).
Ainsi, un plan de déconcentration de la riposte sera mis en branle à partir du 10 novembre prochain, avec notamment l’installation d’une équipe d’intervention rapide (EIR) fixe et d’une équipe de suivi des cas positifs asymptomatiques à domicile (ESCPAD), mobile dans chaque formation sanitaire des chefs-lieux de communes.
La nouvelle approche, qui devrait servir de benchmark d’autres plans de déconcentration, ne se contente pas de s’appuyer sur les structures à la base, telles que les comités de développement de quartier (CDQ) et des comités santé (COSAN). Elle inclut également la décentralisation des tests. Ainsi, 4 centres de santé privés seront habilités à faire les tests de Covid (qui seront traités par les structures d’Etat compétentes), à un prix homologué par le pouvoir public.
Notons également la mise en place d’une unité en charge des voyageurs, une Equipe de suivi des voyageurs et contacts mobile (ESVC), à mettre en place dans chaque formation sanitaire publique.
A ce jour, on décompte en tout un nombre total de 2 381cas cumulés, pour 1 691 guéris, 57 décès, et 633 cas actifs. Sur les nouveaux cas positifs au Covid-19 officiellement recensés, selon les portails d’information dédiés au Togo, tous étaient localisés dans les préfectures du Golfe et/ou d’Agoè.
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Malgré un marché des assurances assez étriqué, les compagnies qui opèrent dans ce secteur ont pu engranger 60 milliards FCFA en 2019 alors qu’en 2015, leur chiffre d’affaires ressortait à 48 milliards FCFA. Soit une progression de 25% en 4 ans. Deux ans plus tôt, les assureurs avaient réalisé une progression de 10 milliards FCFA pour s’établir à 58 milliards FCFA.
Au Togo, la culture assurantielle est encore très faible, le taux d’assurance globale variant entre 20 et 30% de la population, d’après les données statistiques de la direction nationale des assurances.
Mais tout porte à croire que ce terrain qu’il reste à labourer, attire de plus en plus de compagnies étrangères qui rendent au final, le secteur très concurrentiel.
De la douzaine de compagnies qui animent le secteur au Togo, Allianz étant passée fin 2019 sous le contrôle de Sunu Assurances, seules 04 sont togolaises. Ce sont GTA assurance-vie et GTA C2A –IARDT passées dans l’escarcelle de Banque Centrale Populaire, un groupe marocain, Fidelia Assurance et La Citoyenne vie.
Sur le segment vie, GTA réalise le plus gros chiffre d’affaires avec 11, 7 milliards FCFA. Cette compagnie devance Sunu Vie (groupe sénégalais avec 7,4 milliards FCFA) et NSIA Vie (ivoirien) avec 3,5 milliards FCFA de chiffre d’affaires.
Sur le segment non-vie, Saham (groupe marocain) s’attribue la plus grosse part de marchés avec 10,5 milliards FCFA de chiffre d’affaires en 2019, suivi de GTA IARDT (6,7 milliards FCFA) et de Sunu, 6,3 milliards FCFA.
Séna Akoda
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Face au rebond des cas d’accidents de la route avec leur lot de conséquences macabres, les autorités togolaises veulent mettre en place une politique nationale de sécurité routière.
Une communication a été présentée en ce sens par Affoh Atcha-Dedji, ministre des Transports Routiers, Aériens et Ferroviaires en Conseil des Ministres tenu ce mercredi 04 novembre 2020.
L’idée est de renforcer les dispositifs de surveillance et de contrôle routiers. « La politique de la sécurité routière mettra principalement en avant une approche basée sur les piliers suivants : management, infrastructure, véhicule (qualité des véhicules), usagers et secours », indique le ministre.
Au Premier semestre 2020, 2627 accidents de la route ont été enregistrés dont 241 cas mortels et 3 734 cas où des blessés ont été déplorés.
Séna Akoda
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Au Togo, des consultants se forment depuis mardi 03 octobre, sur le Programme de restructuration et de mise à niveau des industries (PRMN), un programme d’ajustement sectoriel, consacré dans l’espace Uemoa.
Pour ces experts, il s’agit de s’outiller davantage, afin de permettre aux entreprises et industries togolaises d'être plus compétitives sur le marché mondial, et d’impulser une relance de la production industrielle, face à pandémie du Covid-19.
Selon Germain Meba, Président de la chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT), dans le cadre de ces travaux, “ il nous revient de prendre en main nos responsabilités pour booster notre économie à travers les structures d'appui au secteur privé comme le PRMN, qui vise la promotion de l'investissement de l'emploi”.
Ce dernier rappelle également l’impact de la pandémie qui a “ anéanti tous nos efforts”, alors que pays attendait du secteur privé, une participation à hauteur de son PND, désormais réformé.
De fait, dans la nouvelle configuration “ le secteur de l'industrie a plus que jamais besoin de l'accompagnement de taille, en vue de faire face à l'ouverture des marchés au niveau régional et international”.
Pour rappel, le PRMN a été adopté en juin 2006 par le conseil des ministres de l’UEMOA, et officiellement lancé au Togo le 14 août 2007. Ce programme communautaire de restructuration et de mise en œuvre de l’industrie des états membres l’UEMOA, est l’un des 6 piliers de la politique industrielle commune de l’Union.
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Au Togo, près de 500 candidats ont pris part ce mardi, au concours d’entrée à l'Institut national de formation agricole (INFA) de Tové.
Le centre de formation va ainsi lancer sa nouvelle année académique, sur fond de réformes et de restructuration de ses cycles d’enseignement, pour améliorer la compétitivité de ses élèves, en ligne avec les ambitions du pays. Il s’agit notamment de l'instauration des cycles Licence professionnelle et Baccalauréat professionnel agricole.
Dans le détail, au niveau de la Licence Professionnelle, les étudiants ont désormais le choix entre 6 options : agro-alimentaire, machinisme agricole, aménagement et ouvrages hydro-agricoles, production, santé animale et tropicale, foresterie, et gestion de l'environnement. En cycle Baccalauréat professionnel, on compte 3 options : agro-pastorale, foresterie et gestion durable des terres ; et agroéquipement et des exploitations agricoles.
L’entrepreneuriat et l’autonomisation des jeunes acteurs prennent également une place prépondérante dans la nouvelle orientation de l’Institut. Ainsi, apprend-on, l'étudiant rentre désormais à l'INFA de Tové avec une idée de projet. Ledit projet fera l'objet d'un suivi pendant 3 ans (de formation), avec à la sortie, un plan d'affaires ou un métier en main.
Notons que les apprenants sortis des autres centres de formation (baccalauréat professionnel) peuvent s'inscrire à l'INFA de Tové, de même que ceux nantis d’une licence professionnelle, venant d'institutions sœurs, comme l’Ecole supérieure d'agronomie (ESA) et l'Institut Supérieur des Métiers de l'Agriculture (ISMA), respectivement dans les Universités de Lomé et Kara.
Ayi Renaud Dossavi
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Dédiée aux Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), la BOAD finance des projets prioritaires de développement rural, d’infrastructures de base, d’infrastructures modernes, télécommunications, énergie, industries, transport, agro-industries, tourisme, entre autres.
Mais la quasi-totalité de ses engagements financiers, plus de 75% d’après Serge Ekué son nouveau président, se concentre sur les infrastructures routières, l’accès à l’énergie et le développement rural. « + de 75% des engagementsont été dirigés vers le financement des infrastructures de transport, d’énergie et dans le domaine du développement rural, en raison de leur importance sur la croissance économique et le développement social dans nos pays », a-t-il tweeté.
L’institution qui considère l’énergie comme vitale pour le développement de ses pays membres y a financé plusieurs projets, visant à en faciliter et démocratiser l’accès.
L’une de ses récentes opérations au Togo a consisté à injecter 25 milliards FCFA dans l’installation de la Centrale Kékéli Efficient Power dont elle est avec Oragroup, un co-arrangeur financier.
Si les décaissements cumulés en faveur de l’ensemble des pays de l’UEMOA se chiffrent à 3 710 milliards FCFA de 1976 au 31 décembre 2019, le Togo s’en tire avec 465 milliards FCFA.
Séna Akoda
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Les cotisations sociales reprennent normalement, après l’échéance du 31 octobre 2020, fixée pour la validité des mesures d’accompagnement décidées par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) pour soulager les opérateurs économiques, en cette période de crise sanitaire.
L’information est diffusée par la CNSS via un communiqué où elle précise que, pour compter de ce 2 novembre 2020, elle « reprendra son régime normal de recouvrement des cotisations sociales conformément aux textes en vigueur », indique le document.
Edictées en août 2020, les mesures exceptionnelles consistaient en la suspension du calcul des majorations de retard sur le paiement des cotisations d’avril à juillet 2020, et en la remise des majorations de retard sur les paiements des arriérés de cotisations sociales.
Cette dernière mesure était applicable aux entreprises qui s’engageaient à payer leurs dettes sociales jusqu’au 31 octobre prochain.
Ainsi, le secteur informel a bénéficié d’une remise de 100% des majorations de retard. Quant aux PME/PMI, elles devaient payer seulement 25% des majorations de retard dues. Les grandes entreprises pour leur part, ont eu une remise de 50% sur les pénalités de retard de paiement des cotisations sociales.
Les hôtels, restaurants, débits de boissons, les établissements scolaires, les établissements hospitaliers et les pharmacies ne paieront pas, à l’instar des acteurs de l’informel, de majorations de retard.
Toutes ces mesures, selon les prévisions, devraient créer un manque à gagner de plus de 3,3 milliards FCFA à l’institution dirigée par Ingrid Awadé.
Séna Akoda
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Les travailleurs migrants pourront désormais bénéficier d’une meilleure protection, aménagée à leur profit par la Convention internationale des Nations-Unies sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leurs familles. En effet l’Assemblée nationale togolaise vient d’autoriser, ce mardi 03 novembre, la ratification du protocole de ladite convention.
Concrètement, la ratification du texte par le Togo fera profiter aux travailleurs migrants et à leurs familles, de meilleures conditions de travail telles que recommandées par l'Organisation internationale du travail (OIT).
Si le législateur togolais se montre regardant quant à la protection des droits des travailleurs migrants et des membres de leurs familles, il n’ignore pas la situation des nationaux.
En effet, il met les bouchées doubles pour adopter un nouveau code du travail qui devrait traduire les aspirations des pouvoirs publics togolais d’« assurer davantage de protection et accorder plus de considération au sort des salariés ». Du moins, à en croire Gilbert Bawara lors d’un conseil national du dialogue social (CNDS) de 2019.
Séna Akoda
Cina Lawson, la ministre togolaise en charge de l'économie numérique et de la Transformation digitale, sera un des orateurs de premier plan (keynote speaker), lors du Sommet Fintech Afrique 2020 (Africa Fintech Summit ), annoncent les organisateurs dans un communiqué.
La rencontre virtuelle de 3 jours (9, 10 et 12 novembre prochains), réunira plusieurs acteurs d'Afrique et du monde, autour des technologies de financement et de l'inclusion financière en Afrique. La ministre togolaise ouvrira notamment les travaux du deuxième jour, par un discours.
Par ce choix, l'organisation tend à mettre en avant « la transition profonde vers une économie numérique inclusive », qui est pilotée au Togo, soulignant ainsi les initiatives du pays qui a tenu à « diversifier la participation privée dans le secteur des télécommunications, mener des réformes réglementaires pour la protection des données et les transactions électroniques, mettre en place un centre d'innovation, et déployer le haut débit en fibre optique qui relie les institutions clés ».
Les rencontres verront la participation d'autres figures notables de l'environnement économique du continent, dont Admassu Tadesse, président de la Banque de commerce et de développement (TDB), ainsi qu'une soixantaine de cadres supérieurs de sociétés, telles que MFS Africa, Jumia, DPO Group, Y-Combinator, Yoco, AMOLE, DHL Logistics, Flutterwave, EFG Hermes et Citigroup.
Il faut surtout relever, à ces assises virtuelles, la participation de Jack Dorsey, patron de Twitter et tête d'affiche du panel final, avec une discussion sur la finance décentralisée, les cryptomonnaies et l'inclusion financière en Afrique.
Ayi Renaud Dossavi
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