Togo First

Togo First

Le Togo ambitionne sur les 05 prochaines années de créer une zone industrielle dédiée aux jeunes et femmes entrepreneurs.

Ce projet qui consistera à accorder un statut de zone franche aux bénéficiaires, est en ligne avec la promotion de l’entrepreneuriat en général et de l’entrepreneuriat industriel des jeunes, en particulier.

Il permettra d’accroître l’activité économique nationale en boostant les initiatives des jeunes et femmes entrepreneurs.

Selon les informations, un projet de simplification et de réduction des procédures, formalités, taxes et coûts sera mis en œuvre pour rendre accessible ce statut aux jeunes et femmes entrepreneurs.

De nouvelles mesures incitatives et protectrices de nature non tarifaire devraient également être à l’étude. Objectif : promouvoir la production nationale et les entreprises installées en territoire togolais.

L’évolution vers la création de la zone franche industrielle destinée aux jeunes et femmes entrepreneurs s’accompagnera, apprend-on, de l’opérationnalisation complète de l’Agence de Promotion des Investissements.

A noter que le FAIEJ, le Centre de Formation aux Métiers de l'Industrie et la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo (CCIT) travaillent aussi à travers diverses initiatives, à l'essor de l'entrepreneuriat industriel des jeunes.

Séna Akoda

Lire aussi:

Togo :100 PMI incubées pourraient créer près de 30 000 emplois

Changement à la tête de la Banque ouest africaine de développement (Boad) : le béninois Serge Ekue prend la présidence de l’institution sous-régionale, en remplacement de Christian Adovelande, qui était en poste depuis le 8 février 2011.

L'information émane d’un communiqué de la Banque sous-régionale, dans lequel Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances togolais, et incidemment actuel Président du Conseil des Ministres de l'UMOA, annonce cette nomination par le Conseil des Ministres, après avis favorable de la conférence des Chefs d'Etats et de gouvernement de l'UMOA.  

Financier de haut niveau, le nouveau patron était jusqu’alors DG de la Banque de Financement et d’Investissement (BFI) de Natixis pour le Royaume Uni à Londres. Le quinquagénaire occupait également le poste de Responsable des Solutions des Marchés de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EME), et Directeur du département Afrique et de la Russie pour la Banque de Grande Clientèle.

Serge Ekue prendra fonctions le 28 Août prochain, pour un mandat de 6 ans.

Ayi Renaud Dossavi    

Lire aussi:

Kékéli Efficient Power : Oragroup et la BOAD annoncent le closing financier du projet, à hauteur de 60 milliards FCFA

Boad : un coup de pouce de 25 milliards FCFA à la CEET, pour régler ses factures d’électricité

La BOAD approuve un décaissement de 15 milliards FCFA pour électrifier le Nord du Togo et du Bénin

L’Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) recherche des consultants pour mettre en place un programme de renforcement des infrastructures du réseau électrique au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

L’entité a émis à cet effet un appel à propositions, dans le cadre de cette initiative visant à atteindre une meilleure inclusion des sources d’énergie renouvelable, dans le mix énergétique de la sous-région. Notons que la Cedeao a actuellement une capacité installée de 16 GW, principalement constituée de thermique (68 %) et d’hydroélectricité (32 %), selon l’IRENA.

Les acteurs qui seront sélectionnés, au terme de cet appel, collaboreront étroitement avec les compagnies électriques, les régulateurs nationaux et le Centre régional pour l’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique de la Communauté. Leur mission sera d’élaborer les meilleures solutions sur les points de vue techniques et économiques, afin d’accroître le potentiel du solaire et de l'éolien dans la zone.

Un volet du mandat sera également consacré au renforcement des capacités des compétences nationales. Au niveau togolais, cela devrait notamment participer à la stratégie d’électrification nationale, visant l’atteinte des 50% de part du renouvelable dans le bouquet énergétique, à l’horizon 2030.

Consulter ici l’appel à proposition.

Date butoir pour faire parvenir les candidatures : 31 août 2020.

Lire aussi:

Le Fonds d’Abu Dhabi finance la Centrale solaire de Blitta à hauteur de 15 millions $

Togo: la 1ère centrale solaire de 30 MW devrait être opérationnelle d’ici à 2020

9è AG de l’IRENA : le Togo décroche un financement de 15 millions $ pour implanter une centrale solaire de 30 MW

Au Togo, la dernière campagne de commercialisation du Soja (d’octobre 2019 à juillet 2020) a permis de générer des recettes d’exportations de près de 50 milliards FCFA. C’est ce que renseigne le Conseil interprofessionnel de la filière de soja, réuni en fin de semaine dernière en assemblée générale, tel que le rapporte le Portail officiel de la République togolaise.
Ainsi, pour le pays qui se veut un petit roi du soja (bio) dans la sous-région et sur le continent, ce sont au total 176 100 tonnes de graines de soja (conventionnel et bio) qui ont été produites sur la période. 
Dans le lot, on compte 160 000 exportées, 6 000 tonnes consommées au niveau local, et environ un millier de tonnes toujours en possession des producteurs.
Notons qu’un peu plus de 39,5 milliards FCFA ont été mobilisés afin de financer les achats auprès des producteurs. Pour cette saison, l'activité dans la filière a permis de créer 700 000 emplois permanents et temporaires, apprend-on. 

Des chiffres jugés encourageants par les acteurs de la filière, bien qu'ils admettent  que le pays, actuellement numéro 1 mondial en termes d’exportations de soja bio vers l’UE, ait encore des défis à relever, pour consolider ses succès à la prochaine saison.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo : boom des exportations de Soja Bio en 2019

Le Togo, 2ème exportateur africain de produits bio vers l'Union Européenne

Daniel Komlan, de la finance à la transformation de Soja

Yao Toyo, patron de JCAT, roi du soja bio togolais

Campagne agricole 2020-2021 : 15 mille kits d'irrigation à déployer dès novembre prochain

Au Togo, les mesures prises dans le cadre de l'Etat d'urgence sanitaire, pour faire face à la pandémie de la Covid-19, vont se poursuivre une fois encore, jusqu’au 15 septembre prochain. Le gouvernement vient en effet de les proroger, par une ordonnance en date du 14 Août.

Rappelons que l'Etat d'urgence avait déjà été reconduit une première fois , après avoir été mis en place le 1er avril dernier (pour trois mois d’abord, et prorogé au 16 août dernier), dans le cadre de la riposte nationale contre la maladie virale.

« Les mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire pour faire face à l’épidémie de la Covid-19 sont prorogées jusqu’au 15 septembre 2020 inclus (…). ». Ce cadre exceptionnel, rappelons-le, permet notamment au chef d’Etat togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, de gouverner par ordonnance, pour faire face à la pandémie.

Lire aussi:

Togo : l’état d’urgence sanitaire est prorogé jusqu’au 16 août prochain

Covid-19 : levée du couvre-feu à Lomé et port du masque désormais obligatoire

Les informations minières togolaises sont désormais disponibles sur le web. La mise en ligne de ces informations a été faite par la Direction Générale des Mines et de l’Energie (DGME) qui a créé  un portail dédié au cadastre minier de la République togolaise.

Sont accessibles via ce site, toutes les données actualisées, sur la cartographie minière, les titres, les permis, les sociétés actives et les minerais. La DGME précise en effet que ces informations feront l’objet d’une mise à jour quotidienne.

1 cadastreminier

La création de ce portail, financée dans le cadre du Projet de Développement et de Gouvernance minière (PDGM), permettra aux autorités togolaises désireuses de rentabiliser davantage l'activité minière, de promouvoir la transparence du secteur et mobiliser plus d’investissements en sa faveur.

Séna Akoda

 

Après une 4ème édition co-organisée au Maroc et au Sénégal, le Togo et le Bénin vont prendre le relais les 24 et 25 novembre prochains pour abriter l’acte 5 des rencontres Africa.

Du côté du Togo, les préparatifs vont bon train et « les discussions sont très avancées avec les pouvoirs publics en vue de la réussite de cet événement économique qui réunit les dirigeants d'entreprises africains et français et autres », déclare Dossa Owouko, point focal pays des rencontres Africa.

Cette année, l’événement se déroulera suivant un format hybride avec une rencontre d’affaires multi-pays, au Maroc, au Sénégal, en France, au Bénin, en Tunisie et au Togo, couplée d’un salon digital. Des décideurs, chefs d'entreprises africains et français y sont attendus. Les préinscriptions sont recevables  ici.

Une autre innovation cette année (où la rencontre va se tenir dans un contexte marqué par la pandémie du coronavirus) est le lancement prévu d’une compétition visant à primer les solutions digitales les plus innovantes dans le domaine agricole.

Séna Akoda

Le Togo renforce sa lutte contre la contrebande et le commerce illicite. Dès le 1er septembre prochain, l’Office Togolais des Recettes (OTR) va en effet appliquer un Système automatisé de marquage (SAM), informe le Portail officiel de la République togolaise.

Présenté au public en fin de semaine dernière, cet outil est destiné à combattre toutes les pratiques commerciales illicites et maximiser le recouvrement des recettes, suivre la production de certains produits, pour simplifier la collecte des taxes.

Dans le détail, le SAM permettra également d’améliorer la sécurité et l’authenticité des produits concernés, promouvoir l’économie légitime, assurer la traçabilité de ces produits au Togo afin d’identifier leur origine et leur légitimité. Ce, pour pouvoir, supprimer au besoin les productions illicites, les importations illégales, ainsi que la fabrication et la vente des produits contrefaits.

Notons que le Système sera également renforcé par un mécanisme de marquage fiscal sécurisé, sur les articles ou produits importés ou mis en consommation sur le territoire (à partir de timbres, vignettes, banderoles ou authentification numérique).

« Désormais on ne pourra plus importer des produits au Togo sans que l’administration ne le sache », assure l’OTR, relevant que « tout produit qui ne sera pas marqué par le SAM sera saisi par la douane ».

28453 togo un systme

Combler un écart fiscal de près de 15 milliards FCFA

En conséquence, l’application devrait « faire croître les recettes pour l’Etat », selon Adoyi Essowavana, Commissaire aux impôts de l’Office. Le nouveau système permettrait en effet de réduire l’écart fiscal (la différence entre les taxes qui devraient être perçues, et ce qui est collecté effectivement), sur de nombreux produits de consommation.

Le potentiel pour l’Etat est important : cet écart fiscal, considérable, s’élèverait jusqu’à près de 15 milliards FCFA. Des ressources qui échappaient jusqu'alors au régulateur, du fait notamment de l'existence de circuits commerciaux parallèles, de la contrebande, ou encore de la sous-déclaration et sous-évaluation des produits.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Les pays africains progressent dans la lutte contre la fraude fiscale et les flux financiers illicites (Rapport)

L’OTR va améliorer sa connectivité à internet pour accompagner sa mutation digitale

L’OTR intercepte 1500 kg de cannabis

Hodabalo Passou détaille les réformes récentes et les premiers impacts de la Covid-19 sur l’économie togolaise

Au Togo, les mesures prises pour contrer la Covid-19 ont affecté environ 62% des emplois. C’est ce qui ressort d’un rapport de la Banque mondiale qui pointe une baisse de la production et des ventes dans de nombreux secteurs.

L'étude de l’institution de Breton Woods indique ainsi que c’est le secteur des services qui est le plus affecté (avec 49% des emplois), les secteurs industriels, du commerce de détail, la construction et le tourisme décomptent les 13% restants.

28443 covid 19 coup dur

Ces statistiques vont dans le sens de celles de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest qui a relevé que le secteur tertiaire était le plus affecté par la Crise du Coronavirus dans l'espace Uemoa. Ceci représente un défi d’autant plus important pour le Togo, dont l'économie est principalement tertiaire, avec un secteur des services qui est encore le principal moteur de la croissance (tiré entre autres par le trafic portuaire et aéroportuaire, très affecté par la pandémie).

Dans la foulée, le gouvernement togolais a mis en place la semaine dernière, un mécanisme d’allègement fiscaux, dans les secteurs les plus touchés par la Covid-19, pour leur donner un coup de main face à la crise.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Covid-19 : « Les efforts consentis par les autorités resteront vains sans la participation de tout le monde »

L’importation du matériel agricole et des produits anti-coronavirus exonérée de taxes

Togo : réductions d’impôts pour les secteurs durement affectés par la Covid-19

Togo : 24 millions € de la BAD, pour la riposte à la Covid-19

UEMOA : la Covid-19 a entraîné la baisse de 95% du trafic aérien

Uemoa : le secteur tertiaire, principale victime de la Covid-19 ?

Chaque année, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale sans tabac, le DG de l’OMS décerne un prix honorifique aux personnalités ayant œuvré de manière exceptionnelle, à l'exécution de sa convention-cadre sur la lutte antitabac. 

Pour 2020, l’institution onusienne, met en avant le Togo, à travers le Prof Vinyo Kumako, chef du Programme antitabac au ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, qui fait partie des 6 personnalités dans la région africaine de l’OMS, à recevoir la prestigieuse distinction.

Ce prix lui est décerné en reconnaissance de son engagement dans la lutte contre le tabagisme, à l’occasion d’une cérémonie, organisée conjointement par le ministère de la Santé et l’OMS, en milieu de semaine dernière (le 13 août 2020).

« Ce prix est un défi pour nous galvaniser à faire encore mieux et surtout à plus nous battre pour un Togo respectueux des mesures en vigueur par rapport à la consommation et à la vente du tabac et des produits dérivés », relève notamment Midoamegbe AKAKPO, représentante du ministre de la Santé.

1 AKAKPO

Ce fut par ailleurs l’occasion pour la représentante de l’OMS, le Dr Fatoumata Binta Diallo, de féliciter le pays pour tous les efforts mis en œuvre dans la lutte contre le tabac : « Ils sont nombreux à postuler à ce prix, mais dans toute la région africaine de l’OMS, seuls 6 sont primés. Et le Togo en fait partie, grâce aux efforts conjugués des différents acteurs ».

Pour rappel, le Togo est parmi les premiers pays à ratifier la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac le 15 Novembre 2005, de même que le Protocole sur le commerce illicite du tabac le 30 janvier 2018.

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.