Faure Gnassingbé et neuf de ses homologues africains lancent un appel à optimiser la mobilisation des ressources financières en faveur du Fonds international de développement agricole (FIDA).
Dans une lettre co-signée, les chefs d’Etat plaident pour un investissement accru dans les projets de développement du FIDA en vue de l’avènement de communautés rurales dynamiques, pouvant assurer une vie à l’abri de la pauvreté et de la faim.
« Il est aujourd’hui plus important que jamais d’investir dans le renforcement de la résilience des populations rurales pour assurer la sécurité alimentaire, protéger les moyens d’existence des populations rurales, garantir que les progrès accomplis au fil des ans ne seront pas réduits à néant et éviter que d’autres habitants des zones rurales ne basculent dans la pauvreté et la faim », ont-ils souligné.
Au Togo, l’organisme onusien finance entre autres, le ProMIFA (Projet d’Appui au Mécanisme Incitatif de Financement Agricole fondé sur le partage de risques) et le PNPER (Projet National de Promotion de l’Entrepreneuriat Rural).
Séna Akoda
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Le Togo enregistre pour le mois de juillet, une hausse mensuelle de 8,8% des activités des services marchands, tirée par une augmentation des volumes des ventes et l’activité des entreprises.
Ce chiffre, de la Banque centrale sous-régionale (Bceao), place le pays devant la Côte d'Ivoire (+2,9%) et la Guinée-Bissau (+0,5%), en ce qui concerne les activités de services. Les trois pays sont d'ailleurs les seuls à avoir enregistré une évolution positive, qui sera fortement mitigée par la baisse dans le reste des pays de l’Union.
Dans le détail, le chiffre d’affaires des entreprises du secteur des services s'est replié au Mali (-11,8%), Sénégal (-5,9%), Niger (-3,0%), Burkina (-0,8%) et Bénin (-0,4%).
En tout, cette valeur a connu un recul de 2% en juillet 2020, soit un recul de 5 points de pourcentage, par rapport aux +3 % de juin 2020, et ce, en dépit de la poursuite du redressement des services non-financiers, relève la Banque centrale.
De manière générale, l’indice du chiffre d'affaires (ICA) du commerce a maintenu une tendance à la hausse, avec, en variation mensuelle, un accroissement de 6,8% en juillet 2020, après une réalisation de +11,5% en juin 2020.
Ce redressement de l'activité dans le commerce de détail, note l’organe d’émission, est notamment lié à celui des ventes des produits alimentaires (au Togo, Bénin, Burkina, et Côte d'Ivoire), des équipements de logement (dans tous les pays de l'Union, sauf le Niger et le Sénégal), et de véhicules automobiles neufs (Bénin, Côte d'Ivoire, Niger, Sénégal et Togo).
Ayi Renaud Dossavi
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Les entreprises sont conviées à soumettre leurs candidatures, dans le cadre de la 7ème édition du Prix Togolais de la Qualité, lancée lundi 19 octobre 2020 par Kodjo Adedze, ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale.
Le lancement de cet événement couplé à la première édition des « Journées Nationales de la Qualité », dans un contexte où la normalisation est célébrée au niveau mondial, revêt, selon le ministre, une grande importance. Le Togo met en effet à l’honneur, au cours de ce mois d’octobre, le génie, la créativité et l’art des Togolais à travers le « mois du consommer local ».
Dans cette recherche de la qualité, Kodjo Adedze encourage les opérateurs économiques à tenir compte de la norme dans toutes leurs activités.
Si certaines structures ont décroché plusieurs certifications pour la qualité de leurs productions ou de leur management, les autorités ambitionnent de susciter le goût pour la qualité auprès de l’ensemble des opérateurs économiques, notamment en rendant opérationnelles les structures qui existent.
En ce sens, le pays dispose de comités miroirs (des structures nationales, dont les activités sont calquées sur celles d’un comité technique de l’ISO), d’une Haute autorité de la qualité et de l'environnement (HAUQE) et de milliers de normes.
Sur la période, le pays s’est principalement doté de 5000 normes, ainsi que d’un code-norme (baptisé « TGN »), reconnu par l’Organisation internationale de normalisation (ISO)
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Le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, s’est rendu ce lundi au Mali, dans le cadre d’une visite officielle de travail, où il a rencontré les plus hautes autorités du pays, notamment l’actuel président (de la transition) Bah N’daw.
L’entretien a permis au Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Régionale et des Togolais de l’Extérieur, de réitérer les félicitations du Togo (et de son Président, Faure Gnassingbé), au nouveau président malien, tout en assurant de la disponibilité de son pays, à soutenir les institutions de la transition, en vue d’un retour rapide à la paix et à la stabilité au Mali.
Les deux pays ont notamment échangé sur la coopération bilatérale, régionale et internationale, la libération de Soumaïla Cissé, ou encore la question sécuritaire dans la sous-région ouest-africaine, rapporte le portail officiel de la République togolaise.
Robert Dussey s'est également entretenu avec le vice-président de la transition, le Colonel Assimi Goita et le Premier ministre Moctar Ouane.

Pour le Togo, cette visite officielle marque également une forme de normalisation des relations entre les deux pays, et vis-à-vis de la Cedeao, suite aux récentes tensions politiques, institutionnelles et économiques.
En effet, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest avait notamment imposé des sanctions (dont un embargo commercial et financier), suite au coup d'Etat militaire qui a chassé du pouvoir l'ancien président Ibrahim Boubacar Keïta. Ces sanctions ont été levées en début de ce mois.
Ayi Renaud Dossavi
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Entrepreneur à succès, identifié comme l’une des personnalités qui font l’économie au Togo, Ghislain Awaga, la vingtaine, ambitionne de se lancer dans le capital-investissement (private equity en anglais), au cours du dernier trimestre 2020.
Via Global Trade Corporation (GTC), l’une de ses entreprises, spécialisée dans la spéculation boursière et en cours d’implantation dans une vingtaine de pays sur le continent, il veut réaliser des opérations de développement ou rachat de sociétés éprouvant des besoins de croissance, de cession ou de redressement.
En outre, Ghislain Awaga a lancé la construction d’une cité d’une centaine de logements et projette des activités agro-industrielles, notamment la production et la transformation de soja et de gingembre en huile essentielle.
Le financement de ces opérations sera assuré par une partie des capitaux propres.
Séna Akoda
La nouvelle campagne de commercialisation du soja vient d’être lancée au Togo, jusqu’en juillet 2021.
Si au cours de la campagne précédente, les exportations du soja ont généré près de 50 milliards FCFA, le conseil interprofessionnel de la filière ambitionne de faire mieux. Notamment en misant sur le renforcement de la traçabilité des recettes, grâce à une application qui devrait permettre aux acteurs de la filière de s’assurer de la transparence de l’achat à l’exportation.
La vision est aussi de booster la production du soja qui était de 176 100 t tonnes de graines de soja (conventionnel et bio) au cours de la campagne 2019-2020.
Notons que la filière connaît un essor au Togo et que le pays est actuellement numéro 1 mondial en termes d’exportations de soja bio vers l’UE. La saison écoulée, elle a, selon les informations, favorisé la création de centaines de milliers d’emplois permanents et temporaires.
Séna Akoda
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Quel monde voulez-vous en 2045 ? C’est la question à laquelle ont tenté de répondre Ayi Renaud Dossavi et Ahlonko Octave Bruce, en participant au concours de création artistique sur le monde de demain organisé par les Nations Unies.

Dans leurs œuvres, les deux journalistes de Togo First mêlent à travers imagination, humour, et créativité, leurs perceptions du monde dans 25 ans.
Plongez dans la Rêve’olution Verte au Sahara et laissez voir vos Grandes Espérances en consultant la page Facebook de UN Togo.
Au Togo, la rentrée scolaire pour l’année 2020-2021 s’ouvrira en deux temps.
Une première étape sera la rentrée administrative et pédagogique, comptant pour la semaine du 26 au 30 octobre, puis la seconde, la rentrée proprement dite, avec retour des élèves sur les bancs, et reprise des cours, le 02 novembre 2020.
Cette reprise des classes ne sera pas sans défis, et devra se faire dans l’ombre de la Covid-19, qui a déjà posé un challenge à l’année académique précédente, bien qu'elle ait pu être menée à son terme.
Déjà, l’autorité publique informe : « Un suivi régulier de l’évolution de la situation sanitaire dans les différents établissements scolaires et universitaires sera de rigueur aux fins des nécessaires adaptations pour une année scolaire réussie », (selon les ministres en charge de l’éducation, Dodzi Kokoroko et Eké Hodin).
Par ailleurs, le conseil de lutte contre la pandémie planche d’ores et déjà sur un protocole sanitaire, ainsi que le déroulement de cette nouvelle session scolaire. Au nombre de mesures qui sont sur la table, on a notamment des propositions de classes alternées, avec des cours 6 jours sur 7.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, la FAO (l'Organisation des Nations-unies pour l’alimentation et l’agriculture) a lancé en fin de semaine dernière, un Hall pour l’exposition de produits agricoles frais à Lomé.
Cette nouvelle vitrine, qui ambitionne d’offrir plus de visibilité au « made in Togo », a été inaugurée à l’occasion de la journée mondiale de l’alimentation (JMA2020), alors même que le pays est en pleine célébration du ‘’Consommer local’’.
Le site permet de présenter différents produits agricoles et maraichers, notamment mangues, choux, piment, concombre, adémè etc…
Pour Antoine Lekpa Gbégbéni, le nouveau ministre en charge de l’agriculture, « cette vitrine d'exposition de produits alimentaires va en faveur des producteurs et transformateurs », notamment « des produits bio dont les légumineuses, les épices et les produits alimentaires transformés et conservés selon les normes de sécurité sanitaire des aliments ».

Ce Hall d’exposition sis à côté de la clôture de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l'ouest (BCEAO) survient 3 ans après l’installation d’une vitrine, ayant une mission similaire.
Pour rappel, à l’occasion de ce mois d’octobre, il s’annonce également une stratégie nationale de promotion de la consommation, visant à offrir un référentiel à la promotion du Made-In-Togo.
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Gozem a conclu lundi 19 octobre 2020, l’acquisition de Delivroum, première et principale application de livraison de nourriture au Togo. Le coût de cette opération n’a toutefois pas été révélé.
Avec ce rachat, la startup cofondée par Emeka Ajene et Raphael Dana va ajouter la livraison de repas à ses services qui comprennent la livraison de produits d'épicerie, de bouteilles de gaz de cuisson et autres articles de commerce électronique.
Le rachat de Delivroum « nous permet d'accélérer notre activité de livraison de produits alimentaires dans le pays et nous sommes ravis d'intégrer de jeunes entrepreneurs partageant les mêmes idées dans notre parcours de croissance à travers l'Afrique », a déclaré Jean-Martial Moulaud, Directeur de Gozem au Togo.
Si à la suite de cette transaction, l’équipe Delivroum va rejoindre le service de livraison de Gozem dans son bureau à Lomé, les opérations de la startup rachetée en revanche ne seront pas affectées à court terme. Les clients pourront continuer à commander des repas via l'application Delivroum.
Mais à moyen terme, les opérations et la marque Delivroum seront intégrées dans une nouvelle application « Gozem Food ».
L’ouverture de ce nouveau segment d’activité devrait traduire la croissance de la startup, qui n’était au départ, concentrée que sur l’offre de réservation en ligne de service de transport à moto (moto-taxi ou zemidjan).
Séna Akoda
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