Togo First

Togo First

Le Fonds national de la finance inclusive (Fnfi), a lancé en début de cette année « Nkodédé », un nouveau produit qui s’adresse à ses bénéficiaires ayant franchi tout le cycle de financement des activités génératrices de revenus (AGR) ; ce en vue de leur offrir des crédits à la hauteur de leurs nouvelles activités.

Le nouveau mécanisme d’appui, qui avait alors été lancé par le président Faure Gnassingbé lui-même, vient de faire ses premiers bénéficiaires. Ces derniers ont en effet signé en fin de semaine dernière (le vendredi 24 juillet 2020), les documents d'accord de crédit.  

27822 fnfi les premiers bnficiaire

Les facilités débloquées, allant jusqu’à 5 millions FCFA, visent à leur permettre de développer leurs entreprises et commerces.

Pour rappel, les ressources du Fnfi s’adressent en particulier aux femmes aux jeunes, pour faciliter leur autonomisation, et soutenir la création de valeur dans ces couches actives de la population. Depuis le début de 2020, malgré les soubresauts liés au Coronavirus, le Fonds revendique avoir distribué plus de 2 milliards FCFA à ses bénéficiaires.

Lire aussi:

Finance inclusive : le FNFI a distribué plus de 2 milliards FCFA depuis le début de cette année

Deux consultants pour améliorer la gestion du portefeuille du PNPER

Covid-19 : le FNFI en soutien à neuf microfinances partenaires 

L’Université de Lomé (UL) et Cimtogo ont signé lundi 27 juillet, un partenariat qui se veut gagnant-gagnant. 

Selon Eric Goulignac, directeur général du cimentier, ce partenariat prévu pour 2 ans renouvelable, a pour principal objectif l’accueil par Cimtogo des profils ingénieurs ou chercheurs de l’UL pour des stages.

 L’UL développera pour sa part, des formations industrielles répondant aux besoins du marché de la cimenterie. Entre autres, elle apportera son assistance à Cimtogo dans la recherche sur les matériaux de substitution pouvant entrer dans la fabrication d’un ciment de qualité.

« Quand le béton va bien, tout va bien. Vous construisez des villes, même des Etats ; nous à l’université de Lomé, nous bâtissons des hommes et des femmes de demain. Tout naturellement, nos voies devraient se croiser », a déclaré Dodzi Kokoroko, président de cette institution.

27831 partenariat

Cimtogo a été sur plusieurs projets de l’UL notamment Quarry Life qui a consisté à primer les meilleurs étudiants et chercheurs porteurs d'initiatives visant à améliorer la biodiversité. Elle a offert 10 000 euros (6,5 millions FCFA) à l’UL, en guise de soutien à la lutte contre le coronavirus.

Séna Akoda

 

Le média Jeune Afrique vient de publier son classement des africains les plus influents (parution d’Aout 2020). Dans la récente liste, figurent deux togolais : Kako Nubukpo classé 53è, parmi les 100 africains les plus influents, et Me Pascal Agboyibor, classé 2e des 100 leaders du droit des Affaires en Afrique.

Ce dernier est avocat d’affaires, avec une florissante carrière à son actif, notamment chez Orrick. Aujourd'hui, il dirige le cabinet Asafo & Co, centré sur le continent Africain, avec comme client Gécamines et autres acteurs présents en Afrique. Il faut dire que ce solide cinquantenaire a de qui tenir, étant fils de feu maitre Yaovi Agboyibor, figure politique et ancien premier ministre togolais, décédé récemment.

Pour sa part, le Prof. Nubukpo est un académique plus « médiatique », notamment connu pour ses positions répétées vis-à-vis du Francs CFA. Il aura été une des voix les plus entendues en Afrique de l’Ouest, sur les questions de réforme monétaire, pour ce qui est perçu par beaucoup comme un vieil héritage colonial, à jeter aux oubliettes ou à réinventer.

27787 pascal agboyibor class

L’ex-ministre togolais de la prospective, ancien directeur de la Francophonie économique et numérique au sein de l’OIF, et actuel doyen de Faculté d’économie de gestion de l’université de Lomé (FASEG), n’a pas manqué de se féliciter de cette distinction, en relevant qu'elle honorait le Togo tout entier : « Je tiens à remercier le magazine Jeune Afrique de m’avoir classé parmi les 100 personnalités africaines les plus influents », a-t-il en effet tweeté. « C’est le Togo qui est récompensé, le Togo de l’exigence et du mérite. Encore merci ! ».

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Monnaie unique Cedeao: Kako Nubukpo annonce les Etats généraux de l’Eco, en Avril prochain à Lomé

Monnaie unique Cedeao : Un appel à communications pour les « Etats généraux de l’ECO »

Université de Lomé : Kako Nubukpo prend les rênes de la FASEG

Au Togo, le débat sur le franc CFA s'envenime

Après une 1ère qui lui a permis de lever 108 milliards FCFA, le Togo a émis pour la 2ème fois des bons Covid-19 avec l’espoir de mobiliser 70 milliards FCFA sur le marché financier régional. Les ressources attendues devraient lui permettre de couvrir le gap financier créé au Trésor Public par la lutte contre la Covid-19.

L’émission porte sur des Bons Assimilables du Trésor (BAT) d'un nominal de 1million F CFA et devra être bouclée vendredi 13 août.

 L’opération est stipulée, comme la 1ère fois, pour une maturité de 03 mois. Les titres émis prendront de la valeur à partir du 14 août prochain pour arriver à échéance le 12 novembre prochain.

Si les titres sont remboursables le 1er jour ouvré suivant la date d’échéance, les intérêts, eux, sont payables et précomptés sur la valeur nominale des bons.

Avec cette sortie programmée, le Togo devrait clôturer la 2ème phase des bons Covid-19 prévus à partir du 28 juillet dans l’espace UEMOA. Le volume prévisionnel de ressources se chiffre à 721 milliards FCFA pour toute l'union.

Séna Akoda

« Toute facturation des conteneurs à l’import en mode livraison directe sur camion se fera exclusivement en ligne à partir des comptes qui vous ont été créés ». La direction générale de Togo Terminal, filiale du Groupe Bolloré Transports & Logistics Togo annonce ainsi son passage au régime obligatoire de la facturation en ligne. 

Elle a franchi ce palier après une période accordée aux opérateurs économiques afin de se familiariser avec la plateforme de facturation créée à cet effet. Togo Terminal précise qu’« aucun traitement de dossiers des conteneurs à l’import en mode livraison directe sur camion  ne sera traité aux guichets de la facturation de Togo Terminal » et encourage les retardataires à créer leur compte.

L’e-facturation ne sera en revanche pas applicable aux importateurs exonérés de la TVA. Ceux-ci continueront leurs opérations concernant ces types de conteneurs dans les agences Ecobank.

La réforme en ligne avec l’amélioration de l’environnement des affaires devrait entraîner une accélération dans les procédures de facturation et, mieux préserver la santé des opérateurs économiques, avec la limitation des contacts physiques.

Séna Akoda

Lire aussi:

Covid-19 : Togo Terminal encourage sa clientèle à privilégier sa solution de facturation en ligne

Les Nations Unies, à travers son Programme de développement (PNUD), recommandent l’instauration, au niveau mondial, d’un revenu universel minimum provisoire, pour réduire l’impact socio-économique de la Covid-19.

Ainsi, soutient le Pnud « l’adoption immédiate d'un revenu minimum provisoire pour les personnes les plus pauvres du monde pourrait ralentir la flambée actuelle des cas de COVID-19 en permettant à près de trois milliards de personnes de rester chez elles pendant la pandémie. »

Un tel système de revenu universel n’est pas sans rappeler le programme de transfert monétaire Novissi, mis en place au Togo, il y a quelques mois déjà.

Ainsi comme le relève d’ailleurs le Programme onusien, « Plusieurs pays ont déjà pris des mesures pour introduire des revenus minimums provisoires. Le gouvernement du Togo a distribué plus de 19,5 millions $ d'aide financière mensuelle à plus de 12 % de la population grâce à son programme de transferts monétaires, principalement aux femmes qui travaillent dans le secteur informel ».

1 PNUD

Au niveau mondial, ce « Novissi » pourrait permettre d’appuyer la grande masse de citoyens non couverts par les programmes d'assurance sociale : notamment les travailleurs informels, à faible revenu, les femmes et les jeunes, les réfugiés, les migrants et les personnes handicapées.

Selon un rapport sur la question, 199 milliards $ par mois pourraient fournir un revenu minimum garanti pendant six mois aux 2,7 milliards de personnes vivant en dessous ou juste au-dessus du seuil de pauvreté, dans 132 pays en développement.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo: Novissi revient, avec quelques changements

Novissi a distribué à ce jour, plus de 9,8 milliards FCFA à plus de 563 000 personnes

Filets sociaux de base : 178 millions distribués à près de 8000 ménages dans la région centrale

Covid-19 : le Togo « relativement épargné par la pandémie », avec de faibles impacts sur sa sécurité alimentaire

La France subventionne le programme Novissi, à hauteur de 2 milliards FCFA

Covid-19 : les mesures sociales dans le secteur de l’eau ont fait près de 80 mille bénéficiaires

L’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) va créer à Lomé, un centre de formation en commande publique dénommé Institut Africain de la Commande Publique (IACOP). Il a pour visée principale de professionnaliser la fonction de passation des marchés publics et d’offrir un cadre de formation à tous ceux qui expriment un besoin d’acquisition de connaissances dans le domaine.

La démarche envisage de « promouvoir la culture de la performance économique axée sur la gestion efficace de la commande publique, favoriser le développement des compétences en matière de gestion de la commande publique ».

Concrètement, l'institut assurera les formations continues, animera des programmes de formation diplômante et développera des parcours de certification dans divers domaines liés à la commande publique. 

A terme, le centre qui ambitionne de se positionner sur les plans national, communautaire et international comme un véritable vecteur de développement, va « préparer les cadres à l’exercice des fonctions d’administration et de gestion de haut niveau liées à la passation, au contrôle et à la régulation des marchés publics ».

Séna Akoda

Lire aussi:

Un colloque sur la lutte contre la corruption dans la commande publique en décembre à Lomé

Togo : vers l’élaboration d’un plan stratégique quinquennal pour les marchés publics

Au titre de la campagne agricole 2020 2021, l’Etat compte déployer 15 mille Kits d'irrigations, dès novembre prochain. Ce, en vue de garantir aux ménages ruraux une sécurité alimentaire et nutritionnelle, et de contribuer à l'augmentation significative du rendement agricole national.

Ces outils qui devraient ainsi leur permettre d’assurer la production à contre-saison, notamment, pour les ménages vulnérables, s’inscrit dans le cadre du Plan de riposte agricole Covid-19, lancé par le gouvernement togolais aux débuts de la pandémie.

Ce programme est d’ailleurs en train d’être repensé, par le pouvoir public, pour l’adapter aux contingences de l’heure, en prenant en compte plusieurs secteurs d'activité, notamment, l'agriculture. A terme, il s’agira surtout de multiplier les revenus habituels des producteurs, de faciliter leur accès aux kits d'intrants massifs, et d'améliorer leurs conditions de vie, informe l’autorité publique.

Rappelons que les objectifs déclinés pour cette campagne 2020-2021, ciblent notamment : près de 2 millions de tonnes de maïs, plus de 330 mille tonnes de riz, près de 140 mille tonnes de Soja, et 225 000 tonnes de coton.

A cet effet, apprend-on, une plateforme digitale sera mise en place avec des sociétés privées retenues suite à un appel à manifestation d'intérêts, pour appuyer efficacement les producteurs, et atteindre ces objectifs.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo : Les objectifs de production du Plan de riposte agricole Covid-19

Coronavirus : le Togo lance des mesures d’urgence pour soutenir la campagne agricole et booster la production

Togo : voici pourquoi l’Etat veut privatiser la Nouvelle Société Cotonnière du Togo

E-commerce : la Bourse agricole et alimentaire du Togo désormais opérationnelle

Togo : 120 000 tonnes d'engrais mobilisés pour la campagne agricole 2020-2021

Togo : ces progrès agricoles de la décennie 

Le Togo va bénéficier, cette année, d'un appui d'environ 3 milliards FCFA, pour renforcer ses capacités opérationnelles, en matière de maintien de la Paix. La facilité lui est accordée par le Global Peace Operations Initiative (GPOI), un programme américain d’aide à la sécurité, visant notamment à renforcer le maintien de la Paix dans le monde (à travers le système des Nations Unies).

Ces fonds iront ainsi au bénéfice des Forces armées togolaises (FAT), via son Centre d'Entrainement aux Opérations de Maintien de la Paix de Lomé (CEOMP), qui s'en servira, apprend-on, pour installer de nouveaux modules d'hébergement et de formation. 

Dans le détail : près d'1,6 million $ serviront à l'amélioration du centre de formation (comprenant 26 bâtiments d'hébergement, une buanderie, des latrines et un bâtiment de deux étages pour les formations et les bureaux) ; 3,3 millions $ serviront à l'équipement de déploiement, et enfin, 580 mille $, seront dévolus aux formations en elles-mêmes, ainsi qu’au renforcement de capacité et des compétences des formateurs des FAT.

1 FAT

D’ores et déjà, Eric Stromayer, l’ambassadeur américain au Togo, a visité récemment la 1ere partie des travaux en compagnie du chef de la Division des OMP, Col. Kemence Oyomé.

Cet appui financier devrait permettre, à terme, aux contingents togolais déployés sur différents théâtres d’opérations de maintien de la paix à l’international, de bénéficier de conditions meilleures encore, dans la préparation de leurs missions. A ce jour, le pays compte près de 1500 hommes, déployés à travers le monde, sous la bannière des Nations Unies.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Le Togo planche sur une loi pour réguler le commerce des armes

A Lomé, des pays d’Afrique de l’Ouest évaluent les projets appuyés par le Fonds européen pour le développement

Togo: Destruction de plus de 2000 armes à feu à l'occasion de la journée internationale de la paix

Réunion des experts du Conseil de l'Entente pour trouver de nouvelles solutions au terrorisme et l’extrémisme violent

L’Union Européenne (UE) a décaissé ce jeudi 23 juillet à Lomé, une enveloppe de 4,9 milliards FCFA en faveur du Togo.

La cérémonie de remise du chèque portant le montant débloqué, s’est déroulée entre Bruno Hanses, Chargé d’affaires de la Délégation de l’Union Européenne (DUE) et Demba Ayaovi Tignokpa, ministre de la Planification du Développement et de la Coopération (MPDC).

Le 1er appui qui se chiffrait à 6,3 milliards FCFA avait été débloqué directement dans les caisses de l'Etat. Il était destiné à « créer l'espace budgétaire » et contribuer au Fonds de solidarité et de relance économique qui devrait être alimenté à hauteur de 400 milliards FCFA, d’après les prévisions de son promoteur, Faure Gnassingbé.

Séna Akoda

Lire aussi:

Forum économique Togo-UE : La BOA soutient 3 entrepreneurs togolais à hauteur de 412 millions FCFA

L’UE débloque 15,5 millions € pour financer 300 start-ups dans 13 pays africains, dont le Togo

Covid-19 : L'UE veut mobiliser jusqu'à 13 milliards FCFA pour appuyer le Togo

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.