Au titre des années 2020, 2021 et 2022, le ministère de l’Economie et des Finances recrute des cabinets pour la réalisation des missions de commissariat aux comptes d’entreprises, établissements publics, fonds ou organismes autonomes qui bénéficient des subventions de l’Etat.
Cette mission pour laquelle un appel à manifestation d’intérêts est émis jusqu’au 14 août prochain, devrait permettre de certifier que les ressources allouées par l’Etat à ces entités, ont été utilisées conformément aux principes et normes comptables.
Ceci, dans le respect des principes d’économie, d’efficience ainsi que dans l’intérêt desdites entités. Les affectations des fonds seront également analysées dans l’optique de vérifier leur conformité à leurs objectifs.
Les cabinets éligibles doivent satisfaire à la condition d’être agréés auprès du gouvernement togolais et régulièrement inscrits au tableau de l’Ordre National des Experts Comptables et Comptables Agréés au Togo (ONECCA-Togo).
Séna Akoda
Alors qu’il avait été reporté, pour cause de Covid-19, le concours d’entrée à l’Ecole africaine des métiers de l'Architecture et de l'urbanisme (EAMAU) fait son retour, avec la reprise des activités dans l’enseignement supérieur.
En effet, dans un récent communiqué, le ministre togolais de la recherche et de l'enseignement supérieur, informe les candidats, des nouvelles dates en vigueur pour la 43è édition de ce test, comptant pour l’année académique 2020-2021.
On apprend ainsi que la date limite de clôture des inscriptions est fixée au Lundi 03 Aout 2020. Les épreuves écrites, quant à elles, se dérouleront les Mardi 18 et mercredi 19 Aout 2020 (à l’Ecole nationale supérieure des ingénieurs (ENSI) sur le campus de l’Université de Lomé).
Notons que l’accès aux salles d’examen est soumis à la présentation d'une Carte Nationale d’Identité, ou d'une carte scolaire valide. Aussi, le ministère togolais en charge du Supérieur insiste sur le respect scrupuleux des mesures-barrières, pour tous les participants.
Pour rappel, créée en 1976, l’EAMAU est une prestigieuse institution régionale qui forme 14 nationalités d’Afrique de l’Ouest et centrale, dans trois filières notamment : l’architecture, l’urbanisme et la gestion urbaine.
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Les travaux d’aménagement et de bitumage de la Route Nationale 17 entre Katchamba et Sadori, tronçon Katchamba-Nali longue de 30 km (Nord-Togo) vont démarrer au second semestre de cette année 2020. L’annonce est faite par Zouréhatou Kassah-Traoré, ministre des infrastructures et des transports.
La réalisation de ce projet financé en septembre 2019 par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) à hauteur de 20 milliards FCFA permettra de fluidifier et rendre permanente la liaison routière entre la localité de Katchamba (région de la Kara) et celle de Sadori (région des Savanes).
Au-delà, l’ouvrage contribuera à désenclaver toute la partie ouest des deux régions. De façon spécifique, indique l'institution financière, il réduira de 66% le temps de parcours sur la route et d’au moins 60% le coût d’exploitation des véhicules, estimait le bras financier des pays de l’UEMOA.
Dans le cadre de la réalisation de ces travaux prévus pour durer 18 mois, le Togo vient de lancer jusqu’au 08 Septembre prochain, un avis d’appel d’offres international pour le recrutement d’une entreprise de BTP.
Séna Akoda
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Le Togo vient de bénéficier d’un don de 6,5 milliards FCFA (10 millions €), pour réaliser des infrastructures d'approvisionnement en eau potable. Cet appui entre dans le cadre de son Projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural (PASCOO2).
Au bénéfice des régions des Savanes et de la Kara, cette facilité, a fait l’objet d’une signature de convention de financement, hier jeudi 16 juillet 2020, entre le Togo et le partenaire Français (à travers son agence de développement, AFD). Le Togo était représenté par son ministre de l'Économie et des Finances, Sani Yaya, avec en vis-à-vis, Marc Vizy, ambassadeur de France au Togo.
Le Projet consiste, dans le détail « à réaliser 400 nouveaux forages équipés de pompes à motricité humaine ; réhabiliter 200 forages existants ; et à construire 200 latrines communautaires » explique le ministre togolais. Et de rappeler que ce financement contribue ainsi « à la mise en œuvre des priorités du Plan national de développement (PND 2018 -2022) dans son axe 3 portant justement sur la consolidation du développement social et le renforcement des mécanismes d’inclusion. »

Pour rappel, le PASCOO, qui n’est pas à ses débuts, a déjà permis de construire, dans la région des Savanes, 344 nouveaux forages équipés de pompes à motricité humaine, de réhabiliter 136 forages en panne et de construire 100 latrines communautaires.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, les pouvoirs publics comptent sur la contribution du secteur privé dans le cadre de l’élaboration d'une stratégie de relance économique. « Le gouvernement veut compter sur le secteur privé dans un esprit d’inclusion et dans un esprit participatif pour élaborer la stratégie de relance économique et contrer le risque de vulnérabilité économique, financière et sociale », a déclaré ce jeudi, Sani Yaya, ministre de l’Economie et des Finances au cours d’une session extraordinaire du Conseil National du Crédit (CNC) du Togo.
Fortement éprouvée par la crise sanitaire, l’économie togolaise se retrouve confrontée à un accroissement des dépenses publiques qui contraste très fortement avec une baisse des recettes budgétaires, fait observer le ministre.
Dans le même temps, les prévisions laissent apparaître une forte décélération de l'activité économique, avec une perte de croissance de 4,2 points de pourcentage. Ce contexte particulièrement morose induit une révision à 1,3% du taux de progression de l'activité économique pour l’année 2020, contre une prévision initiale de 5,5%, après un taux de 5,3% enregistré en 2019.
Si cette prévision se confirme, ce sera le taux de croissance le plus faible de l'histoire économique du Togo au cours de ces dix dernières années, redoute Sani Yaya.
Séna Akoda
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Lors de sa désormais traditionnelle conférence de presse hebdomadaire, la Coordination nationale de gestion de la riposte à la Covid-19 (CNGR) est revenue, hier mercredi 15 juillet, sur l’évolution épidémique au Togo, et les différentes mesures d’assouplissement en cours dans le pays. A cette date, les données officielles semblent ainsi indiquer une stabilisation de la maladie, avec une évolution positive dans le sens des guérisons.
« La semaine passée, du 1er au 07 juillet, nous avons eu 39 cas positifs, avec 65 guéris. Cette semaine, la semaine du 8 au 14 juillet, nous avons 42 cas positifs et 61 guéris, et, toujours inchangés, 15 décès. », relève le Col. Djibril Mohaman, responsable à la CNGR.
Jusqu’à hier, le pays comptait donc 731 cas cumulés au total, pour 528 guéris (72%) : « Au vu de ces chiffres, nous pouvons dire qu’il y a une stabilisation dans la baisse des chiffres. », se satisfait-on, bien que la Coordination invite encore plus au respect des mesures sanitaires, « afin de limiter la propagation du virus ».

Au rythme de la reprise
Les signaux semblent donc toujours au vert, pour la réouverture. « La levée des mesures restrictives se poursuit dans notre pays de façon progressive. », note-t-on.
Ainsi, après les enseignements primaire, secondaire, puis supérieur récemment, c’est à présent la préparation au niveau aéroportuaire, et des frontières.
Ouverture des lieux de cultes : l’Etat en « expérimentation »
En ce qui concerne les lieux de cultes, l’Etat, a penché pour un « échantillonnage » des lieux de cultes, afin de suivre dans un premier temps les comportements des fidèles et responsables religieux, notamment vis-à-vis du respect de mesures-barrières.
« Nous avons plus ou moins 9 mille lieux de cultes sur toute l’étendue du territoire, toutes confessions confondues. Ouvrir l’ensemble était une gageure, compte tenu de la situation de la pandémie. », explique le lieutenant-colonel Bediani Béléï, directeur des cultes.
Les autorités semblent donc avoir préféré « choisir un échantillon de lieux de culte, de toutes les dénominations religieuses, pour faire une expérimentation de l’application des mesures barrières ».
Cette première phase, explique-t-on, permettra de préparer une ouverture totale de ces espaces religieux, « si tout va bien, si la maladie se stabilise, et si effectivement les gens comprennent qu’il faut se prémunir de cette maladie, en appliquant les gestes-barrières. »
Ayi Renaud Dossavi
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C’est le top départ pour la 4ème édition du Africa Energy Generation prize. Les jeunes talents et jeunes entrepreneurs togolais peuvent postuler à cette compétition, propulsée par Energy Generation (EG), et officiellement lancée cette semaine.
Cette année vient avec une nouveauté : le concours ne se concentre plus uniquement sur l’énergie, comme précédemment. Les projets innovants peuvent s’inscrire désormais dans 3 secteurs : l’énergie, l’agroalimentaire et la santé. De plus, dans ces secteurs, les initiatives devront promouvoir, l’accès aux services essentiels au plus grand nombre, et œuvrer concrètement au développement socio-économique du continent, précise l'incubateur.
Au sortir du processus de sélection, 10 lauréats seront retenus. Ils décrocheront deux années de formation/incubations, avec l’opportunité de rejoindre l’une des Business Schools du réseau EG, afin de suivre une formation intensive pour développer leur projet.
Pour se présenter, les participants doivent remplir un formulaire de candidature, et réaliser deux vidéos : une de présentation générale (2 minutes), une vidéo de présentation du projet innovant (5 minutes).
Les candidatures sont ouvertes, et courent du 15 Juillet au 15 août.
Soumettre sa candidature ici
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Révélé lors de la 1ère édition du concours The Nest Afrique Francophone, "Biophyto", projet porté par le Béninois Gildas Zodomé, suscite beaucoup d’intérêt auprès des investisseurs. Il pourrait bénéficier de l’accompagnement de Yiva Badohoun, PDG de l’usine agroalimentaire Togo Food et vice-président du patronat togolais, dans son processus d’implantation au Togo. L'opérateur économique togolais lui en a fait l'offre le 08 juillet dernier. Ceci pourrait constituer les prémisses du Béninois, dans un éventuel projet d'ouvrir des filiales dans d'autres pays.
Notons que le projet Biophyto dont le porteur ambitionne de mobiliser 1 million €, a été repêché pour être présenté aux business angels. Aussi, si le business-angel ghanéen Sewu Steve Tawia a promis à son promoteur une mise en relation avec des fonds d’investissements spécialisés, Fabien Hounyovi, directeur Général de la SGI UCA, va, pour sa part, lui apporter son expertise dans la recherche des profils d’investisseurs adéquats.
Dans le même souffle, Lionel Zinsou va mettre en contact celui qui produit et commercialise des engrais et pesticides bio à base de ressources naturelles, avec la startup Éléphant vert, spécialisée dans le domaine agricole en Afrique.
Séna Akoda
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Le ministère togolais en charge du tourisme veut introduire la « Démarche Qualité », dans le secteur. Il a en effet lancé, hier mercredi 15 juillet 2020 à Lomé, le projet « démarche qualité : dans les hôtels et établissements à caractère touristique au Togo ».
L’initiative vise à apporter un plus au secteur touristique togolais, en vue de relever son niveau, en améliorant les services en matière d’hygiène et de sécurité alimentaire.
« Ce projet consiste à faire une prospection dans les établissements, à recueillir les informations, et leur entendement sur l'hygiène et la qualité », explique Philomène Ayimdjagbaré, Directrice de la réglementation de l’inspection et de contrôle des établissements hôteliers et des bars. Puis, à partir de l’analyse des données recueillies (notamment via des tests de la nourriture), « nous allons organiser le renforcement des capacités pour les acteurs de l'hôtellerie. »
Le ministre de tutelle, Kossivi Egbétonyo, a rappelé à cet effet que, la volonté est d’aboutir, en trois ans, à la mise en place d’une base de données des établissements touristiques répondant aux normes et standards en termes de qualité.
Le challenge est de faire participer le tourisme de 4,6% à 6,2% du PIB. Un secteur qui a tout de même généré 8 000 emplois directs en 2018, et 48 milliards de FCFA de recette.
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L’ANPE recherche pour le compte d’une agence de communication basée dans la capitale togolaise, des gens des médias.
Dans le détail, des spécialistes des médias traditionnels (presse écrite, radio, télévision, pure-players), mais pas que. Le processus lancé vise à recruter également des spécialistes de la communication digitale, notamment des responsables du contenu éditorial et digital (Content manager) ; des chargés (es) de la gestion de l’image de différents sites (Social media manager).
La liste des postes à pourvoir se complète avec celle des chargés du dialogue avec les internautes (Community manager), des spécialistes du comportement des internautes, un chargé de l’optimisation des sites (traffic manager), des cameramen et des photographes.
Sont éligibles aux postes, des hommes et femmes nantis du Bac II et pouvant justifier d’expériences avérées dans les domaines ciblés. Les personnes intéressées peuvent trouver des informations complémentaires ici et déposer leurs dossiers de candidature jusqu’au 23 juillet prochain, au plus tard.
Séna Akoda