Togo First

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En prélude à la réouverture de l’espace aérien togolais et de la reprise des vols, une ordonnance du gouvernement précise un régime strict de contrôle auquel les passagers seront soumis.

D’après la mesure, « tout passager présente au transporteur aérien, l’attestation de test négatif au coronavirus avant son embarquement ». Cette nouvelle mesure n’exclut pas l’application des mesures sanitaires recommandées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI).

Aussi Lomé refusera-t-elle l’embarquement à tout passager qui ne présenterait pas les résultats de son test diagnostic de Covid-19 ou qui ne respecterait pas les autres mesures sanitaires. Comme l’obligation de se soumettre à un contrôle de température ou celle de porter des masques de protection.

Le pays allège néanmoins les mesures applicables aux voyageurs qui arrivent au Togo ou aux Togolais qui rentrent. La mesure de mise en quarantaine ne s'appliquera plus qu'aux voyageurs suspects.

Parallèlement, il est à rappeler qu’à l’aéroport de Lomé, d’importantes mesures sont prises pour encadrer la reprise des vols et assurer la veille épidémiologique. Selon les pouvoirs publics, la relance du tissu socioéconomique durement fragilisé, ne devrait pas augmenter le risque de propagation du coronavirus.

Séna Akoda

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Le gouvernement togolais a lancé jusqu’au 14 juillet prochain le processus de recrutement de cabinets ou bureaux pour le contrôle et la surveillance des travaux d’assainissement dans certaines rues du quartier Kégué, situé au Nord Est de Lomé. Un avis à manifestation d’intérêt international a été lancé à cet effet.

Déclinés en trois axes, ces travaux consisteront à faire le reprofilage lourd et le rechargement systématique des rues en terre assainies, à construire des caniveaux en béton armé couvert et à réaliser des dalots de traversée.

A terme, ces travaux financés par une ligne de crédit sur le budget d’investissement, gestion 2020, devraient donner un nouveau visage à ce quartier, antre du football togolais.

En rappel, sur les 5 prochaines années, le Togo prévoit d’affecter 1000 milliards FCFA aux travaux d’infrastructures routières.

Séna Akoda

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu hier mardi, que des « preuves émergeaient », sur la transmission par voie aérienne de la Covid-19. Une mise à jour, non des moindres, qui intervient après qu’un groupe de 239 scientifiques internationaux, ont averti la communauté médicale internationale sur ce mode ce contagion, dans une lettre ouverte en début de semaine.

« Nous reconnaissons que des preuves émergent dans ce domaine et par conséquent nous devons être ouverts à cette possibilité, et comprendre ses implications », a déclaré Benedetta Allegranzi, une responsable de l’OMS, durant une conférence de presse en ligne. La possibilité de transmission par voie aérienne du virus (notamment dans les lieux publics, s’ils sont bondés) ne peut pas être exclue, concède la responsable de l’OMS.

Si l’organisme onusien joue encore la carte de la prudence, et demande à ce que les preuves soient « rassemblées et interprétées », il faut noter que, dans la pratique, cette éventualité rend encore plus importants : une bonne ventilation des espaces fermés, le respect de la distanciation sociale ;  mais également, le port du masque, en cas de force majeure.

Ainsi, les espaces ouverts et aérés, seraient potentiellement moins propices à la propagation du virus que les milieux confinés, avec de l’air conditionné.

Les mesures pratiques quotidiennes qui découlent de cette nouvelle donnée sont d’autant plus pertinentes que, comme le précise le patron de l’OMS, l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, « L’épidémie s’accélère et nous n’avons pas atteint le pic ». A ce jour, on en est à près de 12 millions de contaminations cumulées dans le monde, pour 547 mille décès et près de 7 millions de guéris. Le Togo, pour sa part, dénombre 207 cas actifs de Covid-19, contre un total de 467 cas guéris, comptant pour 689 cas cumulés au total.

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Le marché togolais de l’automobile va enregistrer à partir du 15 juillet prochain l’arrivée du constructeur britannique Morris Garage (MG). Ceci grâce à un partenariat scellé avec du Diwa International, concessionnaire fondé par l’homme d’affaires togolais Jonas Aklesso Daou, également patron de Sodigaz.

MG proposera plusieurs gammes de véhicules, notamment la RX5, un SUV urbain et moderne, et autres.  « Nous avons des offres idéales pour des véhicules professionnels, familiaux et de loisirs. Nos modèles modernes confortables et spacieux nous permettent d’offrir au marché togolais rien que le meilleur depuis la conception de l’automobile jusqu’à l’expérience de conduite et la satisfaction clientèle », a indiqué Pascal Djondo, Directeur général délégué de Diwa International.

L’arrivée à Lomé de MG s’inscrit en ligne droite de l’ambition de Morris Garage de s’étendre en Afrique où il est déjà présent, notamment au Bénin, au Burkina Faso et au Niger. Elle devrait rendre plus concurrentiel le marché togolais de l’automobile que se disputent CFAO Motors, Hyundai et une floraison de vendeurs de véhicules d’occasion.

En 2018, Diwa International avait embrassé le secteur de la concession des véhicules avec les marques CHEVROLET et ISUZU.

Séna Akoda

En 2019, le Togo a importé en volume, l'équivalent d'environ 160 mille (159 702) bouteilles de champagne (d’un volume de 75 cl), représentant une valeur totale estimée à plus de 3,1 millions €. 

Dans la sous-région ouest africaine, le pays se positionne comme le 3ème importateur, derrière le Nigéria (qui est loin devant avec un volume de 569 440 bouteilles de 75 cl, pour un coût total de 18 153 942 €), et la Côte d’Ivoire (348 955 bouteilles, pour 5 935 560 €).

En contraste, le Togo a réalisé plus d'achats que ses voisins directs, notamment le Ghana (102 070 bouteilles achetées, pour une valeur de 2 808 685 €), le Bénin (83 599 bouteilles, pour 656 944 €), le Burkina Faso (59 355 bouteilles, à 1 285 067 €), et le Sénégal (52 364 bouteilles, pour 975 817 €).

Au niveau continental, c’est l’Afrique du Sud qui est le consommateur numéro 1, très loin devant avec des commandes de plus 1 million de bouteilles de champagne en 2019, en légère hausse de 1,61% par rapport à l’année précédente. 

Ces données cumulées, rapportées par l’Agence Ecofin, proviennent d’un rapport sur les expéditions de vins de champagne au cours de l’année écoulée, émanant du Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC ou Comité Champagne), organisme interprofessionnel regroupant tous les opérateurs relevant du vin en appellation champagne. 

Notons que, plus globalement, les pays africains ont importé en tout plus de 3 millions de bouteilles champagne, pour une valeur d’environ 89,85 millions €.

Ayi Renaud Dossavi

Le classement des pays africains 

Rang

Pays

Volumes en bout. de 75 cl

Valeur en euros

   
   

1

Afrique du Sud

1 078 754

25 482 053

   
   

2

Nigeria

569 440

18 153 942

   
   

3

Côte d’Ivoire

348 955

5 935 560

   
   

4

Rép. Dém. Congo

220 352

5 973 033

   
   

5

Maroc

212 410

4 664 320

   
   

6

Cameroun

170 297

4 357 654

   
   

7

Togo

159 702

3 110 900

   
   

8

Congo

148 774

3 031 279

   
   

9

Gabon

147 426

2 578 357

   
   

10

Maurice

111 340

1 798 172

   
   

11

Ghana

102 070

2 808 685

   
   

12

Bénin

83 599

656 944

   
   

13

Ethiopie

72 360

2 137 836

   
   

14

Angola

66 492

503 468

   
   

15

Burkina Faso

59 355

1 285 067

   
   

16

Guinée équatoriale

54 736

1 354 477

   
   

17

Sénégal

52 364

975 817

   
   

18

Seychelles

40 350

870 948

   
   

19

Kenya

37 455

749 855

   
   

20

Mali

25 680

496 876

   
   

21

Algérie

24 786

372 364

   
   

22

Rwanda

22 243

467 876

   
   

23

Tunisie

22 010

448 600

   
   

24

Tanzanie

19 050

476 852

   
   

25

Madagascar

12 885

180 054

   
   

26

Egypte

11 942

351 212

   
   

27

Guinée

8 808

196 960

   
   

28

Centrafrique

6 658

125 324

   
   

29

Niger

6 041

117 589

   
   

30

Djibouti

2 514

43 513

   
   

31

Mauritanie

1 926

39 741

   
   

32

Cap-Vert

1 896

44 901

   
   

33

Tchad

1 008

18 644

   
   

34

Zambie

738

11 933

   
   

35

Comores

660

17 581

   
   

36

Sierra Leone

576

13 396

   
   

37

Ouganda

456

5 794

   
   

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Au Togo, Banque Atlantique, GTA Assurances et GTA Assurances Vie, toutes trois filiales du Groupe Banque Centrale Populaire (BCP), annoncent avoir fait un don d’une valeur de 50 millions de FCFA, en contribution au Fonds National de Solidarité COVID-19.

Ce geste, réalisé le jeudi 18 juin dernier, est constitué, dans le détail, d’un chèque de 15 millions FCFA, et d’équipements sanitaires, à savoir des atomiseurs, combinaisons complètes, thermomètres frontaux, caches nez, gel hydro alcoolique, d’une valeur de 35 millions FCFA.

Cette contribution des filiales de BCP fait partie d’une enveloppe globale de 750 millions de FCFA, consacrée à la lutte contre la COVID-19, dans les pays de la Zone Uemoa où le Groupe BCP est présent (plus la République de Guinée), renseignent les acteurs bancaires.

Pour rappel, le Fonds de Solidarité Nationale COVID-19, ambitionne de mobiliser en tout 400 milliards FCFA pour appuyer la riposte à la maladie, d’un point de vue sanitaire et surtout économique. Sur cette somme, la moitié ( 200 milliards FCFA)  a déjà été mobilisée, selon les autorités compétentes.

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La part de l'Association des banques et établissements financiers à la lutte contre le Covid-19

L’AFD et la BOAD ont signé ce mardi 07 juillet 2020, deux conventions de financement de 175 millions d’euros, l’équivalent de 115 milliards FCFA pour renforcer la résilience des pays de l’union à la Covid-19 et face aux changements climatiques.

D’un montant de 100 millions d’euros (65,6 milliards FCFA), la 1ère a vocation à appuyer l’organisme de développement de l’UEMOA dans sa réponse à la Covid-19.

La signature de cette convention « participe au financement des plans de riposte des Etats-membres de l’UEMOA, dans le cadre d’une initiative portée par la BOAD en relation avec la BCEAO et la commission de l’UEMOA », indique un communiqué.  

Dans le cadre de ce plan, « un prêt d’urgence à taux préférentiel d’un montant unitaire de 15 milliards de FCFA a été débloqué en faveur de chaque Etat-membre (soit un total de 120 milliards de FCFA) », rappelle le communiqué. La convention financera également des investissements de relance économique opérés par le secteur privé de la sous-région. Dans la même lignée, la BOAD a ouvert en faveur des banques commerciales de l’Union une ligne de refinancement d’un montant de 100 milliards de FCFA.

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S’agissant de la 2ème convention, elle porte sur une ligne de crédit de 75 millions d’euros (49,2 milliards FCFA) et une subvention de 600 000 euros destinée à une assistance technique, dont la finalité est de contribuer au développement de modèles économiques résilients et bas carbone en zone UEMOA.

Cette ligne de crédit financera plus spécifiquement des projets d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre (25%) et d’adaptation des populations vulnérables aux conséquences des changements climatiques (75%) dans la sous-région.

Séna Akoda

Orienté vers la création des emplois par la promotion de l’employabilité et de l’insertion des Jeunes dans les secteurs porteurs, le PAEIJ-SP veut transformer 2 300 groupements de producteurs, en des sociétés coopératives dans les filières ciblées par le projet. Comme le soja bio et le maïs.

L’idée est de matérialiser la vision des pouvoirs publics togolais de transformer ces acteurs agricoles en de vrais entrepreneurs. En ce sens, les techniciens qui devraient accompagner les groupements agricoles vers ce niveau d’organisation ont été initiés récemment. Ils ont en effet bénéficié de formations qui devraient leur permettre de fournir un appui-accompagnement aux groupements agricoles, afin de mieux les orienter et les suivre dans leur transition.

La mission des techniciens consistera à « coacher » les 34 000 primo-entrepreneurs vers la mise en place des sociétés coopératives. Ceux-ci devraient être outillés à la création et au fonctionnement des sociétés coopératives, à la mise en place de bureaux, de comités de gestion, et autres.

Séna Akoda

Pour acquérir des consommables informatiques, l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) se tourne vers les jeunes et les femmes entrepreneurs.

5 au total, ces jeunes et femmes entrepreneurs à savoir GMN, Nova Corporation, Cap Sud Group, Primes Business et Patma Services, ont jusqu’au 17 juillet prochain pour envoyer leurs dossiers de soumission à la direction générale de l’ITRA, à Agoe-Cacaveli.

Le recours à ces candidats éligibles, en rappel, s’inscrit en ligne droite de la mesure visant à accompagner la jeunesse entreprenante par l’octroi aux jeunes et aux femmes entrepreneurs d’abord de 20% et plus tard, de 25% de quote-part des marchés publics au Togo.

Séna Akoda

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En 2019, le Togo a produit près de 800 mille tonnes de phosphates (799 775 tonnes), selon les statistiques compilées par la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest. Cette production revient en baisse annuelle de 21,5 %, en comparaison aux 1,02 million de tonnes de minerai extraits en 2018. 

Bien que globalement stable sur la décennie, la production du pays marque un creux relatif sur les 5 dernières années ; surtout 2016 et 2017, avec respectivement une production culminant à environ 732500 tonnes (en 2017), en petit déclin par rapport aux 843 000 tonnes de 2016. Ces deux années sont encadrées par une production plus importante en 2015 (1,15 millions de tonnes), et 2018 (1,02 millions de tonnes) relevée précédemment. 

Enfin, il faut noter une baisse graduelle par rapport au niveau de production des décennies précédentes, soit une moyenne d’environ 2 millions de tonnes dans les années 90, avec près de 3 millions de tonnes pour 1991 ; et environ 1 million de tonnes en moyenne, pour la décennie 2000.

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