Togo First

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La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) va organiser des élections consulaires pour renouveler ses instances dirigeantes fin 2020, alors que le bureau sortant, présidé par Germain Mèba, est en train de boucler sa mandature. L’information a été diffusée vendredi 14 août au cours d’une conférence de presse organisée par l’institution.

Pour être électeur au cours de cette compétition où le président sortant se déclare candidat à sa propre succession, chaque opérateur économique doit avoir la carte de ressortissant de la chambre et être membre de l’assemblée consulaire composée de 70 membres, élue, elle aussi pour un mandat de 04 ans renouvelable.

S’agissant de la qualité de ressortissant, elle s’acquiert, souligne Germain Mèba, à la suite d’une demande individuelle adressée au Président de la CCIT. Et la dématérialisation de la procédure vise à « limiter les fraudes et autres pratiques de nature à ternir l’image de l’institution », précise-t-il.

Pour le président sortant, qui rappelle l’obligation pour tous les opérateurs économiques de se conformer à la loi, « aucune suite favorable ne sera donnée à des demandes groupées, introduites par un regroupement, soit-il une association d’opérateurs économiques ».

En rappel, la CCIT est dirigée par un bureau de 07 membres, élu pour un mandat de 04 ans renouvelable.

Séna Akoda

Essy Kodjo fait partie de ces entrepreneurs qui retournent dans leurs pays d’origine pour mettre leur savoir-faire au service de son développement, après plusieurs années en Occident. A la tête de 3 entreprises, Essy Kodjo est surtout connue pour avoir fondé Perles & Pagnes, un atelier artisanal spécialisé dans la fabrication de sacs et accessoires en pagnes africains et en perles.

Au Togo, le pagne est devenu un symbole de l’émancipation de la femme depuis les années 70 avec les célèbres Nana Benz, commerçantes de pagnes hollandais. Mais pour Essy Kodjo, l’usage du pagne a longtemps été limité à la vente et à la conception de vêtements. Elle a donc eu l’idée de lui conférer une certaine polyvalence en créant des sacs et accessoires, avec pour objectif de perpétuer l’utilisation des tissus traditionnels.

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Dans son atelier situé dans la ville de Lomé, les artisans fabriquent des objets à la main avec des matériaux locaux. Parmi ses créations, des sacs perlés ou tressés, des porte-documents, des coussins et oreillers, des nappes, des étuis et bien d’autres. Une activité qui permet d’employer une vingtaine de personnes, contribuant ainsi à la lutte contre le chômage.

Loin de suivre la même carrière politique que son père Agbéyomé Messan Kodjo, ancien premier ministre togolais, Essy a voulu participer au développement de l’artisanat local en se frayant un chemin dans l’entrepreneuriat dès 2012. Son initiative lui a d’ailleurs valu d’être sollicitée pour confectionner des cartables utilisés lors du Sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA) sur la sécurité maritime et le développement en Afrique, tenu en octobre 2016 à Lomé.

Les créations d’Essy Kodjo se vendent désormais à l’international, notamment en Côte d’Ivoire et dans plusieurs autres pays de la sous-région.

Aïsha Moyouzame

Le Togo poursuit et consolide ses progrès, en ce qui concerne la qualité de ses politiques socio-économiques et de son cadre institutionnel, selon le tout dernier rapport de la Banque mondiale sur l’évaluation des politiques et institutions nationales en Afrique (CPIA).

Modestes mais constants

Dans la dernière mise à jour, parue en ce mois d’Août, le pays s’en sort avec une note de 3,3 , au-dessus de la moyenne des pays évalués en Afrique sub-saharienne. Ce score marque une progression, de +0,1, par rapport à l’année précédente. C'est ainsi la troisième année consécutive où le pays d'Afrique de l'Ouest revient en hausse (de +0,1, également dans l'édition précédente).

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Le Togo a été particulièrement performant en matière de Politique de lutte contre l’exclusion sociale et de promotion de l’équité, où il totalise un score de 3,6. Son principal point faible, cependant, c’est l’ensemble de critères Gestion et institutions du secteur public, où il aura le moins performé, avec un score de 3,1. 

Dans l’ensemble, cette évolution à rythme soutenu ces dernières années, est  rendu possible, sous les auspices de la Cellule climat des affaires, qui constitue l'outil institutionnel mis en place par le président togolais Faure Gnassingbé, pour mettre son pays au diapason de l’attractivité économique.  

Efficience de la mobilisation des recettes : L’Afrique piétine, le Togo s’illustre

Dans le rapport, le pays s’illustre particulièrement sur des critères comme l’efficience de la mobilisation des recettes, mis en contraste avec un repli général au niveau régional. En effet, alors que la note moyenne régionale pour ce critère a diminué, passant de 3,4 en 2018 à 3,3 en 2019, « Un seul pays — le Togo — a vu sa note augmenter, alors qu’elle a diminué dans six pays — le Burkina Faso, l’Érythrée, le Liberia, Sao Tomé-et-Principe, la Tanzanie et le Soudan », retient-on. Ce critère, rappelons-le, évalue la qualité de la politique fiscale et de l’administration fiscale.

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« Grand réformateur »

Les efforts de réformes du climat des affaires entreprises par le pays, et d’ores et déjà entérinées par le Doing Business, n’ont pas échappé à l’évaluateur, qui relève : « Le Togo apparaît comme un grand réformateur, avec des avancées dans toute une série de domaines politiques ».

C’est le cas, en particulier, en matière de la politique fiscale, avec l’élargissement de l’assiette fiscale, l’introduction d’un nouveau code des impôts, ou encore la création d’un compte unique dédié au paiement des crédits de TVA.

Égalité des sexes, le Togo seul à s’illustrer

L’un des points forts du Togo dans ce classement, est sans contexte le critère égalité des sexes, qui évalue dans quelle mesure les pays adoptent un cadre légal et institutionnel favorable à l’égalité d’accès des hommes et des femmes au développement du capital humain, et aux ressources productives et économiques et qui accordent aux hommes et aux femmes le même statut et la même protection devant la loi.

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Alors que la moyenne régionale est de 3,2, le Togo est encore le seul à enregistrer une augmentation de sa note sur ce critère avec une note de 3,5.

Enfin, notons qu’en matière d’équité dans l’utilisation des ressources publiques et des Politiques et institutions axées sur la durabilité écologique, le pays obtient également la note de 4,0.  Ceci le loge parmi les quatre pays à avoir faire évoluer leur note sur ces critères, et les deux seuls à avoir enregistré une hausse (avec le Mali).

Dans la zone Afrique

Rapporté aux notes globales de la CPIA pour les pays IDA d’Afrique subsaharienne, le Togo occupe le 15è rang, sur les 39 Etats évalués. Le score le plus élevé revient au Rwanda, avec 4,0, le même que dans le rapport précédent, devant le Cap-Vert (3,8) et le trio Sénégal, Kenya, Ouganda (3,7).

En contraste, le Nigéria, se loge un peu derrière le Togo (avec une note de 3,2), là où 15 pays sur les 39, ont obtenu une note inférieure à la moyenne régionale. Le Soudan se trouve en bout de peloton, avec une note globale de 1,4.

Ayi Renaud Dossavi

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Les investisseurs de l’UEMOA ont souscrit à hauteur de 160 milliards FCFA les bons Covid-19 émis pour la 2ème fois par le Togo. Soit un taux de couverture d’environ 230% de cette opération au cours de laquelle le pays émetteur visait à mobiliser 70 milliards FCFA.

Le Togo va toutefois se contenter des 70 milliards FCFA qu’il recherchait sur le marché financier régional en appui à sa stratégie de riposte à la Covid-19.

La réussite de cette opération qui intervient 03 mois après une première émission à succès de bons Covid-19, s’inscrit dans la série ininterrompue des succès que rencontrent les titres de l’Etat togolais depuis le début de cette année. Elle boucle la 2ème phase des émissions de bons Covid-19 dans l’espace UEMOA.

En rappel, les titres émis qui sont des bons assimilables du trésor (BAT), sont d’un nominal d’ 1 million FCFA et stipulés pour une maturité de 03 mois.

Séna Akoda

Après plusieurs semaines avec une évolution épidémique plutôt stable, le pays connait depuis deux semaines une remontée dans le nombre de cas de Covid-19. Ainsi, la semaine dernière, on a dénombré 92 cas, et cette semaine 82, bien que le pays soit l’un des moins touchés de la sous-région.

L'évolution accrue des cas est marquée notamment par l’apparition de nouveaux foyers de contamination à l’intérieur du pays. Il s’agit « des foyers d'Assoli, avec Soudou, de Tchaoudjo (où les cas sont montés en exponentielle, et probablement après une semaine encore, ils vont monter, parce qu'il y a eu la fête de Tabaski), et le foyer dans la Kozah », informe le Col Djibril Mohaman, de la Coordination de riposte contre la Covid-19.

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Mortalité et comorbidités

Fait notable, l’actuelle situation épidémique est marquée par une hausse relative, en termes de décès (7 décès seulement cette semaine, soit 27% de l’ensemble des 26 dénombrés depuis près de 6 mois).

Un état des choses qui s’explique notamment, selon la CNGR, par la présence de facteurs de comorbidités chez les sujets décédés, comme le diabète.  

« C’est pour cela que nous lançons aussi un appel à toutes les personnes qui ont certaines pathologies qui fragilisent leurs défenses immunitaires, notamment le diabète, à se protéger, et tout le monde doit les protéger pour ne pas les contaminer », exhorte le colonel.

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Fermeture systématique lors des cérémonies traditionnelles

Au-delà du « relâchement » des populations vis à vis des mesures barrières, la Coordination relève qu’un pic de contamination est souvent lié aux rassemblements dans les débits de boissons, dans le cadre de célébrations traditionnelles. 

C’est pourquoi il est désormais décidé, en mesures supplémentaires, « la fermeture systématique des bars dans les localités où se dérouleront les cérémonies traditionnelles ».

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Un effort de tous

Enfin, en ce qui concerne l’évolution épidémique, dans un contexte de réouverture de l’espace aérien (plusieurs cas d’importations ont d’ores et déjà été repérés depuis les vols à l’arrivée), et où le pays a décidé d’apprendre à danser avec le virus, la CNGR relève l’importance du respect, par tous, des mesures sanitaires. « Les efforts consentis par les autorités resteront vains sans la participation de tout le monde », conclut-on notamment.

A ce jour, le Togo dénombre en tout 1092 cas cumulés de Covid-19, dont 284 cas actifs, 782 guérisons, et 26 décès. Au niveau continental, l’Afrique compte 1,078 million de contaminations, pour 24300 décès.

Ayi Renaud Dossavi

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L’Institut de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD) dédié à l’Aquaculture à Elavagnon (Préfecture de l’Est-Mono à 235 km de Lomé) lance un appel à candidatures pour le recrutement de ses apprenants de la classe de seconde.

Selon un communiqué diffusé par la direction de l'Agence Education-Développement (AED), le recrutement qui s’effectue en prélude à la rentrée 2020-2021 se déroulera en deux étapes : une phase de présélection suivie d’entretiens sur la motivation des apprenants.

Une fois recrutés, ces derniers devront suivre en 03 ans, une formation en aquaculture qui leur permettra de décrocher un baccalauréat professionnel dans ce domaine d'activité.

En rappel, le programme d’implantation des IFAD, selon les pouvoirs publics togolais, devrait favoriser la formation de ressources humaines aux métiers agricoles, en ligne avec l’Axe 2 du Plan National de Développement (PND 2018-2022) et qui promeut l'agrobusiness.

Plus d’informations disponibles ici.

Séna Akoda

Au Togo, des mesures s’annoncent face aux risques liés aux marchandises dangereuses dans les ports. 

Une réunion de travail a cet effet, a rassemblé, hier mardi 11 août 2020, des ministres (dont ceux en charge de la sécurité de l’environnement), ainsi que les responsables de sécurité des différents départements ministériels et des services concernés. Une session en vue d’évaluer les mesures sécuritaires dont disposent les ports de Lomé et de Kpémé, et d'envisager des décisions idoines, pour y encadrer la gestion des produits chimiques dangereux. 

« Les efforts doivent se concentrer sur la sécurité et la sûreté des installations portuaires, par la veille et la surveillance. », souligne Yark Damehane, ministre de la Sécurité et de la Protection civile. « C'est le lieu d'envisager des échanges plus approfondis sur tous les risques industriels et produits dangereux dans tous les secteurs d'activité industrielle de notre pays, pour éviter d'être surpris. »

Plusieurs recommandations ont sanctionné les travaux, dont entre autres, la nécessité de se conformer au code IMDG (Code maritime international des marchandises dangereuses), de privilégier l'enlèvement des marchandises dangereuses au plus tôt à leur déchargement, et de mettre en place une commission d'inspection des magazines portuaires de stockage des marchandises dangereuses.
Notons que cette rencontre au Togo survient peu après le grave sinistre qui a dévasté une partie de la ville de Beyrouth, au Liban, le 4 août dernier ( deux explosions au port de la capitale libanaise, dont la seconde, la plus importante, est liée à 2750 tonnes de nitrate d'ammonium stockées dans l'un des hangars.) Ce sinistre a causé de très importants dégâts humains et matériels, dont au moins 220 morts et plus de 6 000 blessés. Les dégâts matériels sont estimés quant à eux à plusieurs milliards de dollars.

 

Ayi Renaud Dossavi

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L’incubateur Nunya Lab annonce un nouveau programme hebdomadaire de coaching destiné aux jeunes entrepreneurs, dénommé Start Up Clinic (clinique entrepreneuriale).

Prévue tous les vendredis, cette initiative offrira un cadre d’expression aux jeunes entrepreneurs qui éprouvent des besoins spécifiques en rapport avec la gestion de leurs projets ou entreprises. Des experts de Nunya Lab leur proposeront « des solutions stratégiques et des conseils professionnels » pour les accompagner.

« Lors de nos rencontres avec les jeunes entrepreneurs, ceux-ci nous font part de leurs difficultés spécifiques ; or ces tribunes ne permettaient pas de prendre efficacement en compte leurs préoccupations. Start Up Clinic servira alors de cadre où les problèmes que rencontrent les porteurs d’idées ou jeunes entrepreneurs seront diagnostiqués et où des thérapies seront proposées à travers des séances de coaching. Ceux-ci peuvent être liés au management, à l’organisation, entre autres », indique une source proche de l’incubateur.

La sélection des jeunes participants au programme se fera après leur inscription.

Séna Akoda

Asky, la compagnie aérienne à vocation panafricaine basée à Lomé, a conclu un accord pluriannuel avec Sabre Corporation, le géant américain des solutions technologiques de voyage. Une entente visant à lui permettre de booster ses ventes et soutenir son expansion en Afrique, grâce aux technologies innovantes du fournisseur américain basé au Texas.

Concrètement, cette alliance devrait permettre entre autres au transporteur sous-régional, de tirer parti du système de service aux passagers de Sabre, leader mondial des systèmes de distribution de réservations aériennes, ainsi que de sa nouvelle plate-forme de vente au détail, lancée récemment.

Dans le cadre de ce nouvel accord, « Asky va étendre ses capacités d'achat et de paiement, améliorer les opérations aéroportuaires et offrir une expérience supérieure aux voyageurs. La compagnie aérienne utilisera également le système Sabre Revenue Optimizer, une solution de gestion des recettes en temps réel. », explique ainsi un communiqué commun des deux entités, en date du 5 Aout dernier. 

« Malgré les défis actuels de l'aviation mondiale, Asky vise une croissance continue, c'est pourquoi l'investissement dans une technologie robuste, innovante et tournée vers l'avenir est aujourd'hui encore plus crucial », déclare à cet effet Ahadu Simachew, PDG de la compagnie aérienne.

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« Notre stratégie consiste à améliorer l'expérience de voyage de nos passagers, et notre partenariat avec Sabre nous aidera à y parvenir. En tant que transporteur régional solide, nous avons une réelle opportunité de mener la reprise de l'aviation africaine après le sommet de Copenhague ; avoir la bonne technologie en place nous aidera à créer une expérience différenciée pour nos voyageurs, tout en optimisant nos possibilités d'augmenter nos revenus ».

Notons que ce nouveau partenariat stratégique est annoncé peu après la reprise des activités de la compagnie sous-régionale, dans le sillage de la réouverture de l’espace aérien togolais, après la très difficile période de vaches maigres causée par la Covid-19

Ayi Renaud Dossavi

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A la recherche de 25 milliards FCFA pour alimenter son budget gestion 2020, le Togo a mobilisé 27,5 milliards FCFA au moment de boucler lundi, son émission simultanée d’obligations assimilables du trésor (OAT) sur le marché financier régional.

Si globalement les titres ont été souscrits à 146%, soit plus de 36,5 milliards FCFA, les OAT émises pour une maturité de 5 ans ont suscité un plus grand intérêt auprès des investisseurs de l’Union Monétaire Ouest Africaine.

D’après les résultats diffusés par l’agence UMOA-Titres, ces titres ont enregistré des souscriptions de l’ordre de 28 milliards FCFA dont 24, 3 milliards retenus.

S’agissant des OAT de 05 ans de maturité, elles ont été souscrites à hauteur de 8 milliards FCFA. Mais le Trésor Public togolais ne gardera que 3,2 milliards FCFA.

Tous les titres commenceront dès ce mardi 11 août à être pris en compte pour produire des intérêts.

Séna Akoda

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