Togo First

Togo First

Avec l’appui de la Cedeao, le Togo va disposer d’une politique de promotion et de vulgarisation du Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL), appellation donnée au gaz domestique.

L’institution communautaire a lancé au titre de son budget 2020, un processus de recrutement d’un consultant pour l’élaboration de ce document, consultable ici.

Cette politique nationale devra s’aligner sur les grandes orientations de la stratégie régionale de la Cedeao sur le GPL, notamment améliorer la réglementation, réduire le tarif du gaz domestique et renforcer le système de distribution du produit, entre autres.

L’objectif de la Cedeao à terme est de contribuer à l’amélioration de l’accès des ménages à ce combustible moderne et propre, au Togo. Rappelons que le pays a amorcé ces dernières années une politique en faveur des Energies durables et renouvelables.

Séna Akoda

Lire aussi:

La CEET lance une promotion pour booster l'électrification rurale

Siemens livre la turbine à gaz de la centrale Kekeli de Lomé

Kékéli Efficient Power : Oragroup et la BOAD annoncent le closing financier du projet, à hauteur de 60 milliards FCFA

Energie : le projet du West African Power Pool est prévu pour être achevé en 2023

Au Togo, Michel Yaovi Galley vient d'être nommé Directeur Général de l'ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes), institution chargée de réguler le secteur des communications électroniques et postales dans le pays. 

Celui qui était jusqu'à présent Conseiller technique en charge des projets de transition numérique au Ministère des Postes, de l’économie numérique et des innovations technologiques va prendre la tête de la structure, suite à un décret datant de la semaine dernière (15 octobre 2020). Il aura notamment pour mission d'accompagner un secteur en plein essor, qui demande un contrôle toujours plus adapté à l’évolution des communications électroniques, du fait de la digitalisation. 

L'Autorité de régulation a notamment pour prérogatives de gérer et de contrôler les opérateurs de téléphonie agréés par l’Etat, de délivrer les autorisations pour les réseaux indépendants et de gérer les fréquences radio-électroniques. 

Pour rappel, cette entité, mise en place en 2015, vient en remplacement de l'ART&P (Autorité de Régulation des Secteurs de Postes et Télécommunication). Cette année déjà, elle s'était renforcée en amont, avec la prise de fonction de 4 membres dans son comité directoire.

Lire aussi:

Les membres du Comité de Direction de l’ARCEP prennent fonction

Mobile Money : 607 milliards FCFA de transactions en 2018

4 membres du comité de direction de l’ARCEP déjà connus

Télécoms : L’Assemblée nationale recherche un représentant au comité de direction de l'ARCEP

Le régulateur des communications électroniques annonce l'ouverture prochaine de son centre d’appels

Que s'est-il passé dans le numérique au Togo en 2019 ?

L’ARCEP va se doter d’une application de comparaison des tarifs des opérateurs de communications électroniques

Togo : inauguration du siège de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (ARCEP)

La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) mène dans la région des Plateaux, une campagne promotionnelle visant à échelonner le coût des branchements et raccordements à l’électricité. Cette « spéciale promotion » couvre une période qui s’étend jusqu’au 30 mars 2021.

L’initiative, en cohérence avec l’ambition des autorités d’améliorer l’accès à l’énergie dans les zones rurales, va permettre aux populations des préfectures d’Agou, Ogou Anié, Est-Mono et Haho, d’obtenir le compteur prépayé Lafia 2 fils 5 A à partir du paiement d’un acompte de 20 000 FCFA.

Le client aura alors droit au branchement ou au raccordement et disposera de 11 mois sur lesquels sera échelonné le montant restant dû. Il devrait à terme, payer 49 000 FCFA pour le sous-compteur et 80 000 FCFA pour le branchement, selon les détails fournis par la CEET, contactée par Togo First.

L’opération contribuera, à booster plus généralement, l’électrification rurale au Togo. Les données disponibles situaient le taux d’électrification rurale autour de 8%.

Séna Akoda

Au Togo, la deuxième édition du Salon FERIN (Facilitation des Echanges et Revalorisation des Investissements) a démarré ce jeudi 22 octobre 2020.

L'évènement, placé sous le thème de “L’Homme au cœur de la croissance économique et du développement durable ”, se tient cette année en ligne, Covid-19 oblige.

Promue par l’Association Terreau Fertile, la rencontre de deux jours annonce plusieurs panélistes, et non des moindres, notamment : l’économiste togolais Kako Nubukpo, le ministre en charge du commerce, Kodjo Adedze, le Représentant résidant du Pnud, Aliou Dia (dont l’Institution est par ailleurs partenaire officiel du Salon), l’entrepreneur Ghislain Awaga, le chasseur de têtes Didier Acouetey, ou encore Philippe Kokou Tchodie, Commissaire général de l’OTR.

Avec ces acteurs du monde économiques et des investissements, le salon a prévu « des conférences et des panels avec des thèmes et des sujets variés, comme, l’importance d'investir dans le capital humain, les défis liés à la transformation digitale, la consommation locale et sa promotion, des ateliers relatifs à la fiscalité, à la décentralisation, à la quête des marchés publics », explique Bileyo Donko, Présidente de l'Association Terreau Fertile.

Cette édition vient également avec son concours T-Fertile, dédié aux entrepreneurs, avec 1 million FCFA comme premier prix. Pour rappel, la première édition avait notamment formé plus de 700 jeunes togolais, promu une trentaine de projets et primé deux projets innovants.

Les internautes peuvent visiter le Site du Salon, ou suivre les activités, via Facebook, YouTube, et Zoom.

Lire aussi:

Togo : 10 projets retenus pour la finale du concours Terreau Fertile

Investissements : Top départ du Salon FERIN à Lomé

Bileyo Donko, ‘Pdte Terreau Fertile’ : « Le Salon FERIN est vraiment une occasion en or à saisir »

Togo: La Chambre de commerce et d'Industrie en partenaire du Salon FERIN

Au Togo, Salon FERIN s'annonce pour "Promouvoir les investissements et faciliter les échanges par le levier de la technologie"

La Compagnie Financière Africaine (Cofina) s’adjoint les services d’AG Partners, pour l’accompagner dans le processus d’installation de sa filiale au Togo.  « Cofina arrive au Togo avec l'agence AG Partners ! Nous avons le plaisir de vous annoncer que AG Partners est l'agence qui a remporté l'appel d'offres pour accompagner le lancement de Cofina au Togo », a écrit l’institution financière. Cette agence sera son conseiller en stratégie de communication, précise-t-on.

Avec le bouclage de ce processus de recrutement lancé récemment, une nouvelle étape importante est franchie vers l’ouverture de la filiale togolaise du groupe Cofina, sa 9è en Afrique.

Evoluant dans la mésofinance, le groupe dont le siège est en Côte d'Ivoire devrait disputer à Sogemef, le marché sur lequel elle est seule à opérer jusqu’à maintenant. L’institution financière, une fois implantée, permettra aux TPE, PME et aux jeunes entrepreneurs, de trouver des financements pour leur croissance.

Séna Akoda

Lire aussi:

Le Togo, 9e filiale du groupe financier Cofina

Après le tassement de l'activité économique, qui a largement englouti les perspectives de croissance pour 2020, le Togo espère un rebond pour les deux années à venir, avec notamment une croissance attendue à 4,7% pour 2021.

Plus loin, selon les premières prévisions, Lomé projette atteindre 5,8% de croissance du PIB réel en 2023, si tout va bien. Dans cette ligne, le taux d’inflation passerait de 1,7% l'an prochain, à 2,0% en 2022 puis à 1,9% en 2023.

Recettes budgétaires en légère baisse

Dans la foulée, le pays espère voir des recettes budgétaires à 842,9 milliards FCFA pour l'an prochain soit 2,7% de moins que 2019, mais marquant tout de même un regain après l'effondrement des rentrées de cette année (une diminution de 40% est ainsi attendue). Plutôt optimiste, vu les circonstances, Lomé anticipe des rentrées fiscales passées ensuite à 887,7 milliards FCFA en 2022, et 903,5 milliards FCFA en 2023.

Plus largement, les ressources de trésorerie devraient augmenter de 2,6%, passant de 657,2 milliards FCFA cette année à 674,5 milliards FCFA en 2021. On note tout de même une contraction graduelle à l'horizon 2023, avec 618,7 milliards FCFA (soit près de 40 milliards de moins cette année).


1 Debat

Ces premières anticipations nationales sont contenues dans le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP 2021-2023), un cadre prévisionnel de 3 ans qui détaille notamment les recettes et les dépenses budgétaires du pays. Le texte, qui permettra entre autres de définir le budget de l'année prochaine, fait actuellement l'objet de discussions à l’Assemblée Nationale.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo : activité commerciale en hausse au mois de juillet

Réalisation du PND : le PNUD, désormais partenaire de Togo Invest

Togo : c'est parti pour la « Session Budgétaire », à l’Assemblée

Togo : prévision de perte de 40 % des recettes budgétaires, due à la Covid-19

Togo : de 5,5 à 1%, la croissance déchue

Togo : la relance de l'économie passera par l'accessibilité de l'énergie et du digital (Banque mondiale)

Coronavirus : la Banque mondiale accorde 70 millions $ au Togo, pour redresser son économie

Togo : 62% des emplois affectés par la Covid-19

Une nouvelle ligne de crédit va être mise en place en faveur du secteur marchand de l’UEMOA. Ceci, quelques jours après l’approbation par le CA de la BOAD du projet de mise en place d’un concours financier de 350 millions € de la Société Générale et de JP Morgan dont 200 millions d’euros ou 131 milliards FCFA seront dédiés au secteur privé.

Le président de la BOAD Serge Ekue a signé ce mercredi 21 octobre 2020, à Vienne, une convention avec OeEB, banque de développement de la République d’Autriche, portant sur une ligne de crédit de 30 millions d’euros pour le financement du secteur marchand de l’espace UEMOA.

La banque qui revendique un portefeuille engagé de 1,37 milliard d'euros, des prêts consentis d’1,25 milliard d'euros et des participations en actions de 122,5 millions d'euros apportera son concours à la résilience du secteur privé de l’union.

Dans le même temps, le Fonds International pour le Développement de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (The OPEC Fund for International Development) annonce la signature ce même jour, d’un accord-cadre avec le bras financier de l’UEMOA.

Cet accord-cadre devrait permettre au Fonds de renforcer sa coopération au développement avec les pays de l’union.

Séna Akoda

Lire aussi:

Uemoa : malgré la Covid, la croissance au rendez-vous

La BOAD va affecter 150 millions € au financement du secteur privé de l'UEMOA

Au Togo, la campagne 2020-2021 de commercialisation du Café-Cacao a été lancée mardi, à Kpalimé (120km de Lomé), en présence des ministres en charge de l’agriculture et du commerce. Ce lancement survient dans un contexte rendu particulièrement difficile pour les deux filières, du fait de la Covid-19, qui a beaucoup affecté ces chaines de valeurs, en particulier le café. 

En effet, les exportations de café ont dévissé de 42% d’une année à l’autre : de 4 500 tonnes en 2018-2019, elles sont tombées à 2 600 tonnes. 
« Cette crise sanitaire a porté un coup dur à l'économie caféière », se désole Enselme Gouthon, Secrétaire-Général du Comité de coordination de la filière café cacao (CCFCC), relevant notamment une campagne 2019-2020 qui a démarré tardivement.

33765 campagne de cacao red 1

La filière a été aussi sévèrement affectée par l’effondrement de la demande à l’international, du fait de la baisse d’activités des grands transformateurs, et la perturbation des flux commerciaux mondiaux, du fait de la pandémie. 

Conservation et transformation locale

Pour pallier ce défi, majeur, le pouvoir public mise notamment sur une bonne conservation du surplus (garder l’invendu pour l'écouler l’année prochaine), et sur la transformation locale (tel que le propose le PND rénové), en renforçant la consommation locale. Le challenge reste entier, sachant que 98 % du café produit dans le pays est destiné à l’exportation.

33765 campagne de cacao red 2

Le Cacao (par contre) s’en sort

À l’inverse de ce mouvement baissier, le cacao a pu s’en tirer à plutôt bon compte, avec des exportations en hausse annuelle de plus de 40 %, soit 10 200 tonnes pour la campagne 2019-2020 contre 7200 tonnes pour la précédente (campagne 2018-2019). 

Pour rappel, le café et le cacao sont respectivement les deuxièmes et troisièmes cultures d’exportation du Togo, derrière le Coton, et occupent plus de quarante-mille (40 000) ménages.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo : une production céréalière attendue à 1,4 millions de tonnes, sur fond de hausse

Togo : la production céréalière tient tête à la Covid-19

"Davantage de ressources pour le FIDA", plaide Faure Gnassingbé

Togo : 158 milliards FCFA de produits alimentaires importés en 2019

Togo : les acteurs de la filière café-cacao appelés à s'enregistrer pour la campagne 2020-2021

PASA : Quel impact sur la filière café-cacao

Togo : une croissance agricole soutenue dans les filières de rente

La Banque mondiale dévoile les 9 filières agricoles les plus porteuses pour les jeunes togolais

A peine devenus partenaires, Togo Invest et le Pnud-Togo vont monter ensemble un projet de 50 millions $ au Fonds Vert Climat.

Il s’agira en réalité pour le Pnud-Togo d’associer Togo Invest à ce projet qu’il est déjà en train d’élaborer. « Nous comptons travailler avec Togo Invest et d’autres institutions pour porter ce projet », a déclaré l’institution onusienne.

Ce projet est en cohérence avec les axes prioritaires du partenariat scellé récemment entre les deux institutions.

Le Pnud s’engage à travailler avec Togo Invest au renforcement de la responsabilité sociétale des entreprises et à la durabilité environnementale. Enfin, les deux institutions devront œuvrer à la sauvegarde environnementale et à la préservation des acquis au niveau des sociétés togolaises.

En rappel, le Pnud-Togo assure déjà le financement des consultants pour des études de différentes potentialités qui existent au Togo. Cet axe d’intervention va également se renforcer pour accompagner Togo Invest de mieux cibler ses interventions dans le cadre de la vision de développement du Togo.

Séna Akoda

Lire aussi:

Réalisation du PND : le PNUD, désormais partenaire de Togo Invest

Au Togo, le nombre d’utilisateurs d’argent mobile est passé de 83 000 en 2013 à 1,9 million en 2017 pour atteindre 2,3 millions en 2018 (soit près de 30% de la population togolaise). Ceci représente, une croissance annuelle de 95% sur la période considérée (2013-2018), avec un pic de 21%, sur les deux dernières années (2017-2018). 

L'information émane de l’Autorité de Régulation de la Télécommunication et des Postes (ART&P), dans un rapport qui met en évidence la croissance ainsi soutenue que connait le Mobile Money ces dernières années, constituant par ailleurs un important ‘’boosteur’’ de l’inclusion financière dans le pays. 

En termes de valeur, renseigne l’ART&P, le volume global de transactions en 2018 est de 607,7 milliards FCFA, comptant pour 61 millions de transactions, et une moyenne de 1,6 milliard FCFA de transactions par jour avec environ 10 000 par transaction opérée.

En volume, les transactions ont connu une hausse de 54% par rapport à 2017, signe du dynamisme du secteur. Dans la foulée, les points de vente ont également suivi cette tendance haussière (+9%, entre 2017 et 2018). 

Des chiffres qui auront certainement maintenu leur élan, jusqu’en cette année 2020, porté par la digitalisation amorcée au Togo, et renforcé encore plus par la pandémie, qui a forcé à limiter les contacts physiques.

Rappelons que ce secteur, florissant et plein de potentiel, est pour le moment partagé au Togo entre les opérateurs Togocom (avec sa plateforme TMoney) et Moov ( Flooz). À titre d’illustration, 62,7% des abonnés mobiles utilisent le service d’argent mobile, avec un taux de pénétration du service financier mobile par rapport à la population, estimé à 52%.

Ayi Renaud Dossavi 

Lire aussi:

Au Togo, le Mobile Money se fait une place au soleil, selon Global Findex (Banque mondiale)

Togo : ces banques partenaires des opérateurs de mobile money

Cinetpay, la Fintech ivoirienne de paiement numérique débarque à Lomé

Digitalisation : la Togolaise des Eaux adopte le mobile money

Togo : le paiement des impôts et taxes par carte bancaire, bientôt possible

Au Togo, tous les services de paiement migrent progressivement vers la dématérialisation

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.