A Lomé, les acteurs du marché financier et économique de l’UEMOA ont lancé, mercredi 10 septembre 2025, les travaux préparatoires de la 2ᵉ édition du Forum sur la finance et l’investissement durable (WASFIF), prévue à Dakar les 30 et 31 octobre prochains. La rencontre, qui s’achève ce vendredi 12 septembre, est consacrée aux échanges sur le développement du marché des capitaux durables, considéré comme un levier de croissance et de transformation structurelle des économies de la sous-région.
Plus de 200 participants sont attendus à Dakar, dont des représentants des ministères des Finances et de l’Environnement des États membres, des experts d’institutions sous-régionales, des régulateurs, ainsi que des acteurs et associations financières internationales. Les discussions porteront sur des thématiques clés comme le changement climatique, les obligations vertes et sociales, le financement des transitions, les énergies renouvelables ou encore l’agriculture durable, avec pour ambition de consolider l’ancrage de la finance durable en Afrique de l’Ouest.
Selon Badanam Patoki, président de l’Autorité des Marchés Financiers de l’UMOA (AMF-UMOA), structure organisatrice de la rencontre, ce forum permettra aussi à des promoteurs de projets déjà financés via des instruments de finance durable de partager leurs expériences, défis et solutions.
Notons que la première édition du WASFIF s’était tenue à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en 2023.
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Au Togo, l’école primaire va connaître une réforme majeure dès la rentrée 2025-2026. Il s’agit de l’encadrement des classes de CM1 et CM2 par deux enseignants spécialisés, l’un en lettres et l’autre en sciences.
Cette réforme a été annoncée via une note circulaire du ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, Dodzi Kokoroko, le mercredi 10 septembre 2025, à quelques jours de la reprise des cours. En effet, les deux dernières classes du primaire seront encadrées par deux professeurs contre un jusque-là.
Cette réforme, selon l’autorité éducative, vise à mieux préparer les élèves à franchir le cap de la 6ᵉ, souvent synonyme de difficultés. D’après l’officiel, les taux de redoublement restent élevés à ce niveau, en particulier dans certaines régions où l’adaptation au collège constitue un véritable défi.
Le passage du primaire au secondaire est en effet perçu comme une rupture brutale. Changement de rythme, multiplication des enseignants, exigences accrues et nouvel environnement scolaire qui mettent à l’épreuve des enfants encore fragiles. Ce qui a pour conséquence la baisse des performances, une perte de confiance en soi et le redoublement pour une partie des élèves dès la première année du collège, d’après l’autorité.
Pour atténuer ce choc, le gouvernement instaure cette transition progressive dès le cycle primaire supérieur. « En confiant les disciplines littéraires et scientifiques à des enseignants distincts, les élèves s’habituent plus tôt à une organisation proche de celle du secondaire, facilitant ainsi leur adaptation future », soutient-on.
Cette réforme s’inscrit dans la continuité des ajustements entrepris ces dernières années par le ministère de l’Éducation, allant de l’introduction progressive de l’anglais au primaire à la révision des curricula. Objectif : moderniser le système éducatif et booster la réussite scolaire au Togo.
Esaïe Edoh
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Au Togo, les Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP) des régions des Savanes, de la Kara et de la Centrale viennent de bénéficier de 60 motoculteurs et accessoires. Ces équipements ont été acquis dans le cadre du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP Togo), selon le ministère en charge de l’Agriculture. Cette opération, rattachée au Programme d’urgence de renforcement de la résilience et de la sécurité des communautés (PURS), vise à accroître la productivité et à renforcer la sécurité alimentaire.
Pour assurer une utilisation optimale de ces équipements, le FSRP a organisé une formation à l’Institut national de formation agricole (INFA de Tové) du 22 août au 5 septembre 2025. Au total, 45 Conseillers techniques en gestion des entreprises agricoles (CTGEA) issus des cantons concernés ont été formés au suivi de la gestion des motoculteurs par les coopératives bénéficiaires.
Répartie en deux sessions de 22 et 23 participants, la formation a combiné théorie et pratique. Les modules ont porté sur la maintenance préventive et corrective, la gestion des services agricoles mécanisés et les techniques de conduite et d’attelage.
Cette étape préparatoire, avant la formation des conducteurs de motoculteurs, constitue un une étape importante pour garantir la durabilité des investissements. Elle contribue à doter les ZAAP d’outils modernes et d’un encadrement renforcé, dans une logique de gestion concertée et de développement rural.
Pour rappel, le FSRP Togo est la branche togolaise d’une initiative sous-régionale financée par la Banque mondiale. Il vise à renforcer la résilience du système alimentaire et nutritionnel à travers l’amélioration des rendements, le développement de la mécanisation agricole et l’accès aux intrants. Ses interventions vont de l’appui en équipements à la formation d’acteurs spécialisés, afin d’améliorer les performances du secteur agricole togolais.
Le programme compte trois axes : soutenir la base productive du système alimentaire, promouvoir un environnement favorable au développement des chaînes de valeur et du commerce intrarégional, et renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles.
Financé à hauteur de 50 milliards FCFA, le FSRP Togo avait déjà touché plus de 500 000 bénéficiaires en 2024, deux ans après son lancement.
Ayi Renaud Dossavi
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Lomé accueille cette semaine la première édition du Salon de la Santé et du Bien-être, ouvert le 9 septembre sur le site du CETEF Togo 2000. La rencontre réunit acteurs publics, privés et partenaires internationaux autour du thème. « Prévention et bien-être, investir dans un avenir plus sain » et se veut une vitrine sanitaire et technologique accessible au grand public.
Au programme figurent des consultations et soins gratuits, des séances de sensibilisation, ainsi que des démonstrations d’innovations numériques. L’objectif est de faire du renforcement des soins de santé primaire et de la digitalisation des services un levier pour accélérer la marche vers la couverture sanitaire universelle. « Investir dans les soins essentiels, c’est la condition pour offrir un accès équitable et durable », a rappelé le professeur Yves Bagny du CHU Campus.
De son côté, Alexandre De Souza, directeur du CETEF, a souligné que le salon représentait « le plus grand hôpital éphémère du Togo », en intégrant nutrition, sport et prévention dans une vision globale de la santé.
Ouvert au grand public, le salon se tient jusqu’au dimanche 14 septembre.
À Kpalimé (120 km de Lomé), trente acteurs des Cellules focales genre (CFG) issus de neuf ministères sectoriels ont pris part cette semaine, du mardi 9 au jeudi 11 septembre 2025, à un atelier de renforcement des capacités sur la gouvernance. Il s’agissait notamment d’améliorer l’intégration de l’équité et de l’égalité de genre dans les politiques publiques, les budgets et la planification sectorielle, conformément au décret de 2008 instituant les CFG. Les participants ont travaillé sur la budgétisation sensible au genre, le suivi-évaluation et les partenariats interinstitutionnels.
Selon le conseiller technique de la GIZ, François Nussbicker, la session visait à renforcer le leadership des cellules et à garantir l’application concrète des outils sur le terrain. Pour les autorités, il s’agit d’un levier essentiel pour une gouvernance plus inclusive et durable.
La rencontre est portée par la coopération allemande (GIZ) à travers les programmes « DeZon » et « ProDeG-IV », en partenariat avec les ministères en charge de l’Administration territoriale et de l’Action sociale.
Cette initiative n’est pas isolée au Togo et s’inscrit dans un ensemble d’efforts pour renforcer la prise en compte du genre dans la gestion publique, y compris au niveau local. Ainsi, quelques semaines plus tôt, plusieurs communes ont également été formées sur la planification et la budgétisation sensibles au genre par la Faîtière des communes du Togo (FCT) et l’Agence nationale de formation des collectivités territoriales (ANFCT), avec l’appui du PNUD. Ce fut notamment le cas en août dernier pour les cadres administratifs des 22 communes de la région de Kara.
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Au Togo, le Fonds Africain de Garantie et de Coopération Économique (FAGACE) et l’Union Togolaise de Banque (UTB) ont signé, le mercredi 10 septembre 2025 à Cotonou, un accord de partenariat destiné à renforcer le financement des projets publics et privés. L’entente a été paraphée par le secrétaire général du FAGACE, Basile Tchakounté, représentant le directeur général, et par le Top Manager de l’UTB, Simplice Assih.
Ce partenariat vise à faciliter l’accès au crédit pour les porteurs de projets et à soutenir une nouvelle dynamique de développement économique au Togo. Ainsi, trois axes principaux structurent la collaboration.

Le premier concerne la mobilisation de ressources financières, notamment à travers les dépôts à terme, afin de permettre à l’UTB d’accroître sa capacité d’intervention. Le deuxième axe porte sur le financement et l’accompagnement des projets, avec la mise en place de mécanismes de structuration, de montage et de suivi adaptés pour garantir leur viabilité. Le troisième repose sur le rôle de garantie du FAGACE, qui couvrira les projets financés par l’UTB, réduisant ainsi les risques pour les bailleurs et facilitant l’accès au crédit.
En complément, des sessions de formation seront organisées pour renforcer les compétences des équipes, optimiser les montages financiers et améliorer la gestion des risques. « Cet accord est un pont entre l’expertise du FAGACE en matière de garantie et la force de mobilisation financière de l’UTB. Il symbolise notre détermination à transformer les idées en projets concrets et les projets en opportunités pour nos populations », a indiqué Basile Tchakounté.
De son côté, Simplice Assih a qualifié l’entente d’« accord historique entre deux institutions solides », rappelant que l’UTB, plus ancienne banque du Togo avec 61 ans d’expérience, a toujours joué un rôle central dans le financement de l’économie nationale. Selon lui, ce partenariat contribuera non seulement à soutenir l’économie togolaise, mais aussi à positionner l’UTB comme un levier de sa transformation structurelle.
Seule banque publique en activité au Togo, l’UTB détient près de 9 % des actifs bancaires du pays. Elle avait bénéficié en décembre dernier d’une recapitalisation de 15,2 milliards FCFA et poursuit un vaste programme de restructuration qui devrait être finalisé en mars 2026.
Esaïe Edoh
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La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) a accueilli le 10 septembre 2025 le nouvel ambassadeur de l’Inde à Lomé, Fahmi SRH. Au centre des discussions avec le président de l’institution, Dr José Kwassi Syménouh, figurait la préparation du Forum économique Inde–Togo, prévu en octobre prochain dans la capitale.
La rencontre, dont la date précise n’a pas encore été communiquée, entend rapprocher les acteurs privés des deux pays et stimuler les investissements dans plusieurs secteurs, dont l’agriculture et la mécanisation. À cet égard, l’implantation prochaine d’une entreprise indienne spécialisée est annoncée en soutien au développement de l’agropole de Kara. Cette initiative devrait appuyer les efforts nationaux en matière de modernisation des chaînes de valeur agricoles, d’augmentation de la productivité et de transformation agro-industrielle.

À l’occasion de ces échanges, la CCI-Togo a réaffirmé sa volonté de favoriser des partenariats durables et salué l’appui de l’ambassade lors du récent Conclave Inde–Afrique à New Delhi.
Pour l’Inde, l’initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de consolidation de sa présence en Afrique, où elle multiplie les partenariats économiques.
Notons qu’au-delà des échanges commerciaux, les perspectives incluent des coopérations dans les secteurs des technologies, de la santé et de l’éducation, dans un contexte de renforcement des relations Sud-Sud. Rappelons à cet égard que l’Inde est à ce jour, l’un des principaux partenaires commerciaux du Togo. Le sous-continent, plus grande démocratie du monde, était ainsi le deuxième client du Togo au deuxième trimestre de cette année et revient régulièrement dans ce top 3 trimestriel.
La grande salle d’événements n°3 du CESAL (Séminaire Tokoin) était mercredi 10 septembre 2025 le point de ralliement de Petites et Moyennes Entreprises (PME), sélectionnées pour participer à un salon de présentation de plans d’affaire et de réseautage. Environ 50 participants, issus du secteur privé, notamment les représentants de TPME, de la société civile et d’institutions financières, ont participé à la cérémonie de lancement officielle de cet événement.
Après une première cohorte de 45 TPME accompagnées suivant l’approche SME LOOP développée par la GIZ, une deuxième, scindée en deux classes distinctes de 20 TPE et 15 PME agroalimentaires (Vitafari (production et commercialisation de la farine pour bouillie des enfants et nouveau-nés ; LaClémence Groupe ; DORE ET ASSOCIES (Sirop de bissap) a été initiée dans la région maritime.

L’événement d’hier était dédié aux PME dont la classe est confiée au Centre de Suivi et d’Assistance en Management (CESAM), structure qui a adapté les différentes étapes de la méthodologie SME LOOP (« Small and Medium Enterprises – Learning, Optimizing, Opportunities, Performance ») aux besoins de cette cible, a souligné Dominique Anouilh, cheffe Programme par intérim du ProComp. Il a bénéficié de l’appui du Programme pour la promotion de la compétitivité du secteur privé au Togo (ProComp) cofinancé par l’Allemagne et l’Union européenne, et mis en œuvre par la GIZ. L’idée était d’offrir une plateforme de visibilité, de mise en relation et de renforcement des opportunités de financement pour le développement des PME accompagnées par le cabinet CESAM.

Au menu, des pitch (présentations de plans d’affaires devant des institutions financières représentées, comme Orabank, la BIA – Togo, COOPEC – AD, et des institutions publiques d’accompagnement de jeunes entrepreneurs comme le FAIEJ et l’ANPGF) par les PME présentes, à la recherche de financements) ; ainsi que le réseautage, à la faveur de séances B2B qui se sont déroulées dans l’après – midi. De fait, ce fut une occasion pour les entrepreneurs participants, généralement confrontés au défi structurel de financement, de nouer des partenariats durables avec les institutions financières et les autres entreprises.

A noter que la méthodologie SME LOOP est une approche de renforcement des capacités entrepreneuriales des PME, développée dans le cadre de programmes de financement et d’accompagnement. Elle se base sur une logique de formation-action en boucle qui se décline en 4 phases clés : diagnostic de l’entreprise (forces, faiblesses, besoins en gestion) ; atelier de formation ; mise en pratique directe dans l’entreprise ; retour d’expérience et suivi, afin de consolider les acquis et corriger les écarts, apprend-on.
« Lorsqu’il est bien appliqué, le SME LOOP règle la majorité des insuffisances informationnelles et managériales observées chez vos clients », fait observer Dominique Anouilh à l’endroit des institutions financières.
Le but ultime de la manœuvre qui passera par ailleurs par une évaluation, est la certification, attestant que « les entrepreneurs disposent de bonnes aptitudes managériales leur permettant de structurer et de bien gérer un financement ». Ce qui devrait contribuer à réduire le risque de défaut des dossiers de crédits de leurs clients.
S.A
Au Togo, des enseignants du secondaire général et technique sont formés cette semaine à l’intégration de la lutte contre la corruption dans les curricula d’enseignement. C’est dans le cadre d’une session qui se tient du mardi 9 septembre au jeudi 11 septembre, portée par la Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA). L’initiative s’inscrit dans la volonté des autorités de renforcer l’ancrage institutionnel des valeurs d’éthique et de transparence.
La formation vise à doter les enseignants de modules pédagogiques adaptés pour sensibiliser les élèves aux causes et conséquences de la corruption, en privilégiant des méthodes interactives et accessibles. Elle inclut également une mise à niveau sur le cadre juridique et institutionnel en vigueur, afin d’assurer une cohérence entre l’enseignement et les textes légaux.
Le président de la HAPLUCIA, Aba Kimelabalou, a rappelé que la lutte contre la corruption ne saurait se limiter aux réformes administratives. Selon lui, elle passe par un investissement à long terme dans l’éducation, dès le plus jeune âge. « Former les jeunes à la droiture et au mérite, c’est bâtir dès aujourd’hui un avenir où la corruption n’aura plus de place », a-t-il souligné.
Notons que cette formation s’inscrit dans un projet plus large porté par la HAPLUCIA en partenariat avec les ministères chargés de l’éducation et de la formation. Avec cette rentrée académique 2025-2026, des écoles pilotes à Lomé et à Kara vont en effet lancer des cours spécifiques sur la lutte contre la corruption, intégrés aux disciplines comme l’histoire-géographie et l’éducation civique et morale, ou conçus sous forme de modules autonomes dans les universités.
L’expérimentation, appelée à s’étendre progressivement à d’autres établissements, vise à inculquer aux élèves et étudiants des valeurs d’intégrité et de responsabilité citoyenne.
Au Togo, le ministère en charge de l’Accès aux soins prépare un programme d’investissement public pour la période 2026-2028. L’initiative, lancée lors d’une rencontre technique à Tsévié, vise à structurer les priorités du secteur autour de l’assurance maladie universelle (AMU) et de l’amélioration de l’accès aux soins sur l’ensemble du territoire.
Le programme ambitionne de combler les disparités persistantes entre zones urbaines et zones rurales, en renforçant les infrastructures, l’équipement des centres de santé et la disponibilité des ressources humaines. Ce nouveau cadre en préparation doit s’aligner sur la feuille de route gouvernementale et servir de référence pour l’orientation des financements publics et partenaires.
Les initiatives en faveur de la santé ne s’arrêtent pas là. En parallèle, le ministère de la Santé tient la revue nationale conjointe des performances du secteur pour l’année 2024. Trois jours de travaux ont permis d’évaluer la mise en œuvre du Plan national de développement sanitaire (PNDS) 2023-2027. Les discussions, ouvertes par le ministre Tchin Darre, mettent en avant le besoin de renforcer les soins de santé primaires pour accélérer la marche vers la couverture sanitaire universelle.
Les conclusions attendues devraient permettre de formuler des recommandations en matière de gouvernance et de qualité des soins. Pour les autorités, l’enjeu est de consolider les acquis récents, tout en assurant une allocation optimale des ressources dans un contexte budgétaire contraint.
Ayi Renaud Dossavi