L’Agence éducation développement (AED), structure chargée de la gestion des IFAD, et la Synergie des acteurs des énergies renouvelables (SAER) ont signé ce vendredi 07 novembre à Lomé. L’entente, paraphée par les responsables des deux institutions, renforce ainsi leur collaboration dans le domaine des énergies renouvelables.
Concrètement, la convention, prévue sur trois ans, s’articule autour de plusieurs axes majeurs. Elle prévoit le développement des formations initiale et continue dans le secteur des énergies renouvelables, en phase avec les besoins du marché. Les entreprises membres de la SAER accueilleront par ailleurs les apprenants de l’IFAD Énergies renouvelables pour des stages pratiques, favorisant ainsi l’insertion professionnelle.
Le partenariat intègre également la formation en alternance et le renforcement des capacités des formateurs et tuteurs d’entreprise, ainsi que la participation de la SAER à la gouvernance de l’IFAD Énergies renouvelables. Enfin, l’accord prévoit en outre une assistance technique et un appui matériel destinés à améliorer la qualité de la formation et à soutenir le développement du secteur des énergies renouvelables au Togo.
« Cette convention traduit notre volonté de consolider les liens entre la formation et le monde professionnel. Notre ambition est de créer un cadre plus dynamique pour préparer les jeunes aux métiers d’avenir et accompagner la transition énergétique du pays », a indiqué Dammipi Noupokou, directeur général de l’Agence éducation développement (AED).
Pour sa part, le président du conseil d’administration de la SAER, Serge Adote, a souligné l’importance de cet accord, qui permettra à la SAER de s’impliquer davantage dans les activités de l’IFAD Énergies renouvelables, notamment sur des programmes innovants et ambitieux dès 2026.
Notons que l’AED et la SAER collaborent depuis plusieurs années, notamment dans l’accompagnement de l’IFAD Énergies renouvelables pour l’élaboration des référentiels de métiers et de formation.
Au Togo, l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) veut mettre en place une cartographie radioélectrique nationale, baptisée RadioMap.
Celle-ci permettra de visualiser, surveiller et gérer l’ensemble des fréquences radio utilisées sur un territoire. Sa mise en place repose sur la collecte, l’analyse et la représentation géographique des données liées aux émissions radioélectriques (antennes, stations de base, faisceaux hertziens, etc.).
L’institution a lancé à cet effet, mercredi 5 novembre 2025, un appel d’offres dans le cadre d’un projet visant à doter le pays d’une plateforme moderne de gestion des sites radioélectriques autorisés et de suivi des mesures de qualité de service (QoS) et de rayonnements non ionisants (RNI).
Financé sur le budget 2025 de l’ARCEP, le marché comprend la fourniture, l’installation et la mise en service de la plateforme, à livrer dans un délai de 240 jours à compter de la notification du contrat. Les variantes ne sont pas autorisées, précise l’avis, la passation du marché étant encadrée par le Code des marchés publics.
Les candidats intéressés doivent soumettre leurs offres au plus tard le 5 décembre 2025.
R.E.D
Au Togo, l’Agence nationale d’identification (ANID) poursuit la mise en œuvre du projet d’enregistrement biométrique dans la zone 1 de la région Maritime. À Aného, la nouvelle étape récemment franchie est la mise en place des comités communaux de gestion des plaintes (CCGP) de la préfecture des Lacs.
Ces structures sont chargées d’assurer une gestion transparente et rapide des plaintes liées à l’enrôlement biométrique. Elles devront notamment examiner les préoccupations des citoyens et veiller au respect des principes d’équité et de confidentialité.
Les membres de ces structures de contrôle ont été installés et formés à cet effet cette semaine, les mardi 4 et mercredi 5 novembre 2025.
L’activité s’inscrit dans le cadre du projet d’identification unique pour l’intégration régionale et l’inclusion en Afrique de l’Ouest (WURI-Togo), soutenu par la Banque mondiale. Ce programme vise à doter chaque résident d’une identité biométrique reconnue par l’État, afin de faciliter l’accès aux services sociaux et financiers.
Le directeur général de l’ANID, le capitaine Silété Roselin Devo, a invité les populations à s’impliquer activement dans le processus.
R.E.D
Le Togo a concentré à lui seul 29,5 % des recettes issues des services de transport en 2024, soit près d’un tiers du total régional. La Côte d’Ivoire suit avec 26,7 %.
C’est ce que révèle le dernier rapport sur le commerce extérieur de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), publié par la BCEAO.
Les services de transport, qui regroupent les activités terrestres, maritimes et aériennes, constituent l’un des piliers du commerce de services de l’Union. Leur poids relatif dans les exportations totales de services a toutefois reculé à 19,4 % en 2024, contre 21,6 % en 2023, en raison d’une contraction de la demande et d’une baisse des recettes globales, passées de 670,3 à 627,1 milliards FCFA.
Le poids du Port
La domination du Togo sur ce segment s’explique par le rôle central du Port autonome de Lomé, pôle d’importation maritime de la sous-région, qui dessert plusieurs pays enclavés, notamment le Niger, le Burkina Faso et le Mali. Les services liés aux transports terrestre et maritime demeurent les principaux contributeurs, portés par la logistique portuaire et le transit international.
Notons que les services de transport viennent en deuxième position derrière le tourisme, qui représente 36,1 % des exportations de services de l’Union.

185 milliards FCFA pour le Togo en 2024
En 2024, les exportations de services de transport du Togo ont atteint 185,1 milliards FCFA, selon la BCEAO. Elles ont connu une progression continue entre 2020 et 2024, passant de 104,4 milliards FCFA à 185,1 milliards FCFA, soit une hausse de près de 77 % en cinq ans. La croissance s’est toutefois stabilisée entre 2023 et 2024, avec un gain marginal de 0,7 milliard FCFA, selon les données de la Banque centrale.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo, qui ambitionne de garantir l’accès universel à l’électricité à l’horizon 2030, bénéficie d’un soutien de la Chine. Pékin a remis au pays, le jeudi 6 novembre 2025 à Lomé, un lot de kits solaires dans le cadre du projet Africa Solar Belt (Ceinture Solaire Afrique), une initiative visant à appuyer la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique.
Le don, composé de 3900 kits photovoltaïques, est destiné à répondre aux besoins énergétiques des ménages ruraux. Ces équipements permettront de renforcer l’électrification hors réseau, tout en contribuant à la diversification du mix énergétique et à la promotion d’un développement bas carbone. Selon les autorités, cette initiative s’inscrit dans une dynamique de coopération sino-africaine autour des énergies renouvelables, en particulier du solaire.
Pour le ministre délégué chargé de l’Énergie, Robert Koffi Eklo, ces kits permettront de fournir de l’électricité à plus de 20 000 Togolais vivant dans des localités encore non desservies par le réseau national. « Leur utilisation contribuera de manière responsable et efficace à la protection de l’environnement et à la promotion d’un développement durable », a-t-il indiqué.
L’ambassadeur de Chine au Togo, Min Wang, pour sa part, a salué les efforts du gouvernement togolais dans la lutte contre le changement climatique et souligné que ce don illustrait l’engagement de la Chine à accompagner le Togo dans sa transition énergétique.
Selon le ministère en charge de l’Énergie, le déploiement de ces kits sera précédé de sessions de formation destinées aux techniciens togolais afin d’assurer leur installation et leur maintenance.
Notons que de différentes initiatives déjà exécutées avec l’appui de partenaires, ont permis au Togo d’enregistrer un taux d’accès à l’électricité de 70 % à fin 2024.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
L’Allemagne a soutenu le secteur de la santé au Togo à hauteur de 484,59 millions d’euros, soit environ 318 milliards FCFA, sur la période allant de 2014 à 2025. L’information ressort d’une rencontre de suivi tenue le mardi 4 novembre 2025 sur la coopération sanitaire entre le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances, Jean-Marie Tessi, et l’ambassadeur d’Allemagne au Togo, Claudius Fischbach.
Cette séance de travail a permis de faire le point sur l’état d’avancement des projets financés par la coopération allemande et d’explorer de nouvelles pistes de partenariat. L’enveloppe mobilisée a servi à financer plusieurs projets allant de la réhabilitation, à l’extension et à l’équipement de plusieurs formations sanitaires dans la région de la Kara, dans le cadre du « Programme de renforcement du système sanitaire - santé reproductive et droits sexuels, phase II ».
L’appui allemand a également été déterminant durant la pandémie de Covid-19, à travers la fourniture d’équipements médicaux, le renforcement des capacités du personnel de santé et la contribution à la riposte nationale.
Les échanges ont également porté sur le Centre des maladies infectieuses de Kara, l’appui budgétaire prévu pour la période 2024-2026, ainsi que les initiatives en cours pour consolider le système de santé et améliorer la couverture sanitaire universelle. Les deux parties ont mis l’accent sur la nécessité d’accélérer les procédures administratives et logistiques afin de garantir la continuité des activités et d’optimiser les résultats sur le terrain.
« Le gouvernement reste pleinement engagé à lever les obstacles et à renforcer la coordination des actions, afin d’assurer la mise en œuvre efficace des projets de santé au bénéfice de nos populations », a déclaré le ministre Jean-Marie Tessi.
Il convient de rappeler que hormis la santé, l'Allemagne appuie le Togo notamment dans les domaines de l’environnement, la décentralisation, et l’éducation.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
Coopération : depuis 2021, l’Allemagne a mobilisé près de 300 millions d’euros au profit du Togo
Si la 5G apparaît désormais dans les tableaux de bord de l’ARCEP, elle reste encore un phénomène marginal. Selon les données croisées des observatoires trimestriels du régulateur, à peine 1 % des terminaux actifs au Togo est compatible 5G, contre 39 % pour la 4G, 16 % pour la 3G et 44 % pour la 2G. Un contraste frappant, mais qui illustre bien la transition progressive d’un marché encore en structuration technologique.
Une modernisation freinée par le parc d’appareils
Entre la fin de 2024 et la mi-2025, le parc total de terminaux a poursuivi sa progression, porté par l’explosion du nombre d’abonnés mobiles : 7,69 millions au 4e trimestre 2024, 7,99 millions au premier trimestre 2025, selon les rapports de l’ARCEP. Mais cette croissance s’accompagne d’une forte hétérogénéité technologique : la majorité des utilisateurs restent sur des équipements 2G ou 3G, souvent issus du marché gris.
L’Autorité note d’ailleurs une hausse de 66 % des terminaux non identifiés au 2e trimestre 2025, après une baisse spectaculaire observée au cours des 3 premiers mois de l’année (-60,9 %) — preuve que la régulation des importations d’appareils non homologués demeure un défi.
Une adoption de la 5G encore symbolique
Lancé dès novembre 2020 — le Togo devenait le premier pays à déployer la 5G en Afrique de l’Ouest via Togocom, la 5G ne représente encore qu’un signal de modernisation plus qu’une réalité d’usage. Les opérateurs YAS Togo (ex-Togo Télécom/Togo Cellulaire) et Moov Africa Togo privilégient toujours l’extension de la 4G : sur un an, le nombre d’abonnés 4G a bondi de 38 % en 2024, puis encore de 10 % au T1-2025, pour atteindre près de 2,9 millions d’utilisateurs.
Ce basculement rapide vers la 4G tire la consommation de données : le trafic data mobile a progressé de 68 % sur un an au 2e trimestre 2025 et de 33 % par rapport au trimestre précédent. Pourtant, la 5G reste absente des usages quotidiens, faute d’écosystème compatible et de modèle économique clairement établi.
Des obstacles multiples à lever
Le principal frein demeure le coût des smartphones 5G, encore inabordables pour une majorité de ménages, ainsi que la disponibilité du spectre radio. À cela s’ajoutent des investissements en recul : -34 % sur un an au deuxième trimestre 2025, une tendance qui limite la capacité des opérateurs à préparer la bascule technologique.
2026 – 2030 : le vrai tournant ?
D’ici à 2030, le Togo espère créer les conditions d’une 5G économiquement viable : extension de la fibre pour l’interconnexion des antennes, harmonisation du spectre et ouverture à des services industriels (IoT, cloud, smart cities).
Mais pour que cette ambition prenne forme, il faudra stabiliser les investissements, mieux encadrer les terminaux importés et stimuler la demande en usages numériques avancés.
Fiacre E. Kakpo
Au Togo, la délégation de l’Union européenne (UE) apporte un nouvel appui à la protection des populations résidant au nord, une zone confrontée aux menaces terroristes. Fin octobre dernier, elle a remis au Programme d’urgence pour la région des Savanes (PURS) et aux forces de défense et de sécurité un important lot d’équipements d’environ 115 millions FCFA.
Le matériel, acquis à travers une facilité mondiale mise en œuvre avec les Nations Unies, comprend des équipements informatiques, des outils pédagogiques et surtout une soixantaine de détecteurs de mines. Ces dotations viennent compléter les actions de formation et de sensibilisation déjà menées ces dernières années dans la partie septentrionale du pays, visant à prémunir les populations contre les engins explosifs improvisés (EEI) utilisés par les groupes armés.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité de l’appui de l’UE au Programme d’urgence pour la région des Savanes, qu’elle soutient depuis 2022. Ce programme gouvernemental vise à renforcer la résilience des populations locales dans plusieurs secteurs sociaux, notamment la santé, l’eau, l’électricité, l’éducation et l’agriculture.
En 2022, dans une démarche conjointe avec la République fédérale d’Allemagne, l’Union européenne avait déjà annoncé une contribution de 5 millions d’euros, soit un peu plus de 3 milliards FCFA, en faveur du PURS. Plusieurs actions avaient alors été engagées pour améliorer les conditions de vie des communautés affectées.
Plus récemment, l’UE a sélectionné le Togo parmi quatre pays côtiers d’Afrique de l’Ouest aux côtés du Bénin, de la Côte d’Ivoire et du Ghana pour bénéficier d’un nouveau financement de 10 millions d’euros. Ce fonds vise à aider ces pays à faire face à la pression migratoire croissante liée aux conflits qui secouent le Sahel central.
Lire aussi:
Au Togo, les démarches administratives au ministère délégué chargé de l’Énergie et des Ressources minières entreront progressivement dans une phase de digitalisation. Un programme de dématérialisation a été lancé à cet effet, le mercredi 5 novembre 2025, à Lomé.
Pour la phase pilote, 31 services ont été recensés auprès de cinq entités sous tutelle du ministère, parmi lesquelles la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET), l’Agence Togolaise d’Électrification Rurale et des Énergies Renouvelables (AT2ER) et l’Autorité de Régulation du Secteur de l’Électricité (ARSE). L’objectif est d’offrir aux citoyens des services plus efficaces et simplifiés.
Selon les ministères de l’Efficacité du service public et de l’Énergie, cette digitalisation contribuera à accroître la productivité des équipes en remplaçant les processus manuels par des outils numériques, permettant de gagner du temps et de réduire les coûts. Notamment en supprimant les flux de documents papier et en facilitant l’accès aux informations via le Cloud.
Dans le cadre de la transformation digitale et de la modernisation des administrations, le Ministère de l’Efficacité du Service Public et de la Transformation Numérique propose un plan d’action qui vise à digitaliser les processus internes ainsi que la totalité des démarches… pic.twitter.com/oZBqYJuIAV
— Ministère de l'Efficacité du Service Public ?? (@NumeriqueTG) November 5, 2025
Dans le cadre de cette initiative, l’opérateur Yas assurera la connectivité à travers l’installation des outils de travail collaboratif tels que l’intranet et la messagerie. L’Agence Togo Digital (ATD) prendra en charge la digitalisation des services destinés au public afin de permettre aux citoyens d’y accéder en ligne, tandis que Cyber Defense Africa (CDA) veillera à la sécurité des réseaux et des applications mises en place.
Pour la ministre de l’Efficacité du Service public et de la Transformation numérique, Cina Lawson, « digitaliser un ministère, c’est améliorer l’efficacité. La plupart du temps, lorsque le citoyen a affaire à l’État, c’est tout un parcours du combattant. Le souhait est donc de simplifier les procédures, d’améliorer la relation à l’État pour plus d’efficacité, mais aussi de convivialité ».
Le ministre délégué chargé de l’Énergie, Robert Koffi Messan Eklo, a pour sa part, souligné : « Si nous ne disposons pas aujourd’hui d’outils numériques à la mesure de nos besoins pour rendre des services aux citoyens, le travail ne sera pas bien fait ».
Ce programme s’inscrit dans la politique gouvernementale visant la digitalisation progressive des services publics. Selon l’agenda officiel, 75 % des démarches administratives devraient être digitalisées d’ici à fin 2025. Après le ministère de l’Énergie, d’autres départements suivront le mouvement. À partir de janvier, trois ministères seront numérisés chaque mois, selon les autorités.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
TogoTech : quinze start-ups unies pour propulser l’écosystème numérique togolais
Au Togo, les communes sont appelées à renforcer la mobilisation et la gestion des ressources locales, alors que les financements de l’État pour ces collectivités continuent de progresser dans un contexte de décentralisation et de renforcement de la gouvernance locale.
Le rappel a été fait en marge de la Journée nationale de la commune togolaise (JNCT), ouverte le mercredi 5 novembre 2025 à Lomé. Les échanges portaient notamment sur la mobilisation des ressources et les stratégies permettant aux collectivités territoriales de jouer pleinement leur rôle de moteur du développement local.
Selon le ministre de l’Administration territoriale, Hodabalo Awaté, le Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT), principal mécanisme de financement du processus, a connu une hausse continue depuis 2020. Doté de 2,63 milliards FCFA à sa création, il atteint désormais 9,5 milliards FCFA en 2025. Ses ressources ont permis de financer plusieurs infrastructures de base (sanitaires, scolaires, routières et hydrauliques) tout en réduisant les inégalités territoriales.
La Faîtière des communes du Togo (FCT), organisatrice de l’événement avec l’appui de la coopération allemande (GIZ/ProDeG IV) et du soutien de l’Ambassade de France, appelle également à une meilleure mobilisation des financements internes et externes.
Pour sa présidente, Yawa Kouigan, la décentralisation financière demeure essentielle pour permettre aux communes de mettre en œuvre leurs plans locaux de développement et d’atteindre les Objectifs de développement durable liés à la gouvernance urbaine et à la résilience.
Quelque 300 acteurs, venus du Togo et d’autres pays africains, ont pris part à cette première édition de la JNCT.
R.E.D