Togo First

Togo First

Depuis le Togo, sa base, le Groupe Gozem continue de renforcer son empreinte dans le paysage technologique ouest-africain. En sept ans, la startup a pu mobiliser plus de 90 millions de dollars (environ 55 milliards FCFA) au profit de 40.000 champions, ses partenaires conducteurs qui participent à la réussite de son modèle.

Parallèlement, plus de 7000 véhicules ont été financés pour une valeur totale de 20 millions de dollars (environ 12 milliards FCFA). Ces chiffres, dévoilés par le directeur du Groupe, Jean-Martial Moulaud, à la faveur de l’inauguration des nouveaux locaux à Lomé, traduisent l’ampleur de l’activité de Gozem et les retombées économiques générées.

Concrètement, depuis ses débuts en 2018, la startup, partie d’une simple application de réservation de taxi-moto, a su bâtir un véritable écosystème numérique mêlant mobilité, commerce électronique et services financiers.

Ses services ont été d’abord étendus dans plusieurs villes togolaises, notamment Kara, Kpalimé, Atakpamé, Aného, Tsévié et Sokodé, avant de se tourner vers la sous-région ouest-africaine et centrale. La startup, qui a bénéficié d’un financement de la SFI en 2022, a également renforcé sa stratégie de croissance par l’acquisition de deux startups, l’une au Togo et l’autre au Bénin, afin de consolider  son implantation dans le commerce électronique et la monnaie électronique.

« Ces résultats démontrent que notre vision de créer un écosystème numérique complet au service des populations et de nos partenaires est en marche. Avec les nouveaux bureaux, nous voulons offrir à nos équipes un cadre de travail moderne qui favorisera l’innovation et attirera les meilleurs talents pour continuer à grandir depuis le Togo », a indiqué Jean-Martial Moulaud, Directeur du Groupe Gozem.

De nouveaux locaux pour soutenir l’innovation

Le Togo abrite désormais le siège régional du Groupe Gozem. L’infrastructure a été inaugurée le mardi 28 octobre 2025 en présence du ministre chargé de l’Administration territoriale, Hodabalo Awate, et du ministre délégué chargé des Sports et de la Jeunesse, Abdul-Fahd Fofana.

2252563sans titre

Cet immeuble moderne à plusieurs étages a été conçu pour offrir un environnement de travail innovant. Il comprend une salle de suivi des véhicules en temps réel, permettant de contrôler et d’optimiser toutes les opérations sur le terrain.

Les étages abritent des espaces de coworking pour favoriser la collaboration entre équipes et partenaires. Les premier et deuxième niveaux sont spécialement dédiés à l’accueil de startups qui souhaitent intégrer l’écosystème Gozem, offrant ainsi un tremplin pour de jeunes entreprises technologiques.

« Ce siège symbolise notre engagement envers nos collaborateurs et notre volonté de construire un hub technologique au Togo », a souligné Ange Amegnikpo, Directeur général de Gozem Togo.

Cette initiative intervient dans un contexte où le Togo voit émerger de nombreuses startups dans plusieurs secteurs innovants, notamment la mobilité, la FinTech, le commerce électronique, l’agritech et les technologies numériques. L’ambition des autorités est de faire du pays un hub technologique régional en facilitant l’accès au financement pour les jeunes entreprises.

Gautier Agbekodovi

Désormais, les clients d’Ecobank Togo peuvent transférer de l’argent de leur compte vers leur portefeuille Mixx. Ceux de Mixx Togo peuvent également transférer de l’argent de leur portefeuille Mixx vers leur compte bancaire Ecobank.

Le lancement de ce service dénommé Mbanking était au cœur d’une cérémonie ayant réuni les top managers, cadres et clients des deux sociétés ce mardi 28 octobre 2025 au siège d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), à Lomé.

Ainsi, la plateforme d’interopérabilité, déjà accessible et opérationnelle, devrait faciliter aux clients d’Ecobank et aux abonnés de Mixx Togo, en dehors des transferts, diverses opérations, depuis leur téléphone, avec ou sans connexion internet. Notamment, la consultation de solde, l’historique des transactions, la demande de mini-relevé. Ceci, via l’onglet « Service Bancaire » de la Super App Mixx Togo, l’application Mobile Ecobank ou en faisant la syntaxe *145*6*1*3#. Il s’agit donc d’une possibilité offerte à des milliers de personnes d’accéder à leur banque sans avoir à franchir la porte d’une agence. Une démonstration de cette évolution technologique, de sa fiabilité et de sa sécurité, a d’ailleurs été faite in situ, avec succès.

Avec un smartphone ou un simple téléphone, le Mbanking est accessible, souligne-t-on, même dans les zones rurales bénéficiant d’un accès limité aux services bancaires.

5636245ouri 1

Ce partenariat qui se veut gagnant-gagnant entre Ecobank Togo et Mixx Togo, répond, de l’avis de Estelle Fafa Akue-Komlan, Directeur Général de Ecobank Togo, « à un besoin réel » : celui de « faciliter la vie à tous leurs clients : familles, commerçants, petites entreprises », soulignant également en cette occasion que « le Mobile Money est devenu un outil de tous les jours ».

« Ce nouveau partenariat avec Ecobank est un partenariat qui nous manquait, surtout au service Mixx. On va pouvoir relier les comptes bancaires chez Ecobank avec nos portefeuilles Mixx. Ceci est exceptionnel ; nous avions déjà ces types de partenariat avec d’autres banques et il nous manquait celui-ci. Ecobank est une grande banque, avec un réseau important. Mixx va donc bénéficier de ce réseau et permettre à ses abonnés de profiter de ce réseau », déclare Catherine Savery, Directeur Général de Mixx Togo.

15636245ouri 1

Et selon les statistiques les plus récentes, le groupe Ecobank, ce sont plus de 24 millions de clients dans les secteurs de la banque des particuliers, la banque commerciale et la banque de grande clientèle dans 35 pays africains

Il est à noter que les transactions prises en compte dans le cadre de ce service d’interopérabilité Ecobank – Mixx et Mixx – Ecobank Togo devraient porter, au maximum, sur les plafonds autorisés pour chaque client Mixx, selon qu’il a un portefeuille élargi ou non, a précisé Jean-Claude Kponoume, Chef des Produits monétiques à YAS.

S.A

Au Togo, l’Assemblée nationale, première chambre du Parlement, a un nouveau président en la personne de Sélom Klassou. Il succède à Kodjo Adédzé, à qui les portefeuilles de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat ont été confiés le 8 octobre 2025 au sein de ce qu’il convient d’appeler le tout premier gouvernement de la Ve République.

Député de l’Union pour la République (UNIR) et ancien Premier ministre entre 2015 et 2020, Sélom Klassou a été porté à la tête de l’institution lors de la deuxième séance plénière de la 2e session ordinaire de l’année, tenue ce mardi 28 octobre 2025 au siège du Parlement. Natif de Notsè, dans la préfecture du Haho, il devient ainsi le 15e président de l’Assemblée nationale dans l’histoire politique du pays.

Plusieurs fois ministre sous Eyadéma et Faure Gnassingbé, Sélom Klassou est un fin connaisseur de l’institution parlementaire ; il y avait déjà occupé le poste de vice-président avant sa nomination comme Premier ministre en 2015.

Conformément aux dispositions en vigueur, il dirigera le Parlement pour un mandat de trois ans et sera assisté par un bureau composé de six vice-présidents, trois questeurs et trois secrétaires parlementaires.

En rappel, le Togo à la faveur de son entrée dans le régime parlementaire, a adopté le bicaméralisme, conduisant à un Sénat que préside Barry Moussa Barqué, et à une assemblée nationale dont Komi Sélom Klassou vient de prendre les commandes.

De l’avis d’un analyste politique, spécialiste du pays ouest africain, sous le sceau de l’anonymat, « au plan institutionnel, tout est désormais en place afin que le Togo lance les grands chantiers de la Vème république ».

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Togo : le premier gouvernement de la Ve République, entre continuité et réformes structurelles

Le 3e Sommet de Luanda sur le financement des infrastructures en Afrique s’ouvre ce mardi 28 octobre 2025 dans la capitale angolaise. L’événement, qui réunit plusieurs dirigeants africains, enregistre la participation du président du Conseil togolais, Faure Gnassingbé.

Organisée conjointement par la Commission de l’Union africaine et l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD), cette rencontre se tient autour du thème : « Capitaux, corridors, commerce : investir dans les infrastructures pour la ZLECAf et la prospérité partagée ». Les discussions devraient permettre de réfléchir aux stratégies de développement des infrastructures, levier essentiel pour renforcer le commerce intra-africain et accélérer l’intégration économique du continent.

Les chefs d’État, de gouvernement et investisseurs devraient explorer différentes pistes de financement des projets d’infrastructures sur l’ensemble du continent. Selon un communiqué de la Présidence du Conseil, « les dirigeants africains vont explorer les opportunités d’investissement stratégiques alignées sur le Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA) et le Plan directeur de l’Union africaine pour la connectivité régionale et continentale ».

Pour le Togo, cette participation revêt une importance particulière. Elle intervient à un moment où le pays multiplie les initiatives pour moderniser ses infrastructures routières et logistiques, renforcer son attractivité auprès des investisseurs et tirer pleinement profit des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Lire aussi:

ZLECAf : focus sur les produits d'exportation togolais les plus porteurs

L’Hôpital Dogta-Lafiè de Lomé a intégré le Focal One, une technologie robotisée française de traitement du cancer de la prostate par ultrasons de haute intensité. Le Togo devient ainsi le premier pays d’Afrique à adopter ce dispositif médical, conçu pour offrir une alternative moins invasive aux méthodes traditionnelles comme la chirurgie et la radiothérapie.

Le Focal One permet de cibler avec précision les tissus cancéreux sans incision ni rayonnement, limitant les risques de complications post-opératoires. Selon le professeur Kodjo Tengue, spécialiste en urologie à Dogta-Lafiè, « cette technologie représente une avancée majeure dans la prise en charge des cancers localisés, car elle réduit les séquelles tout en accélérant la récupération des patients ».

1 focal

L’acquisition de cet équipement s’inscrit dans la stratégie nationale de modernisation du système de santé et de renforcement de la médecine de précision. Un programme de formation et de transfert de compétences est, du reste, prévu avec des partenaires français, afin d’assurer la maintenance et la maîtrise du dispositif par les équipes locales.

L’initiative accompagne aussi les efforts de prévention. En parallèle, l’hôpital a lancé un centre de dépistage précoce des cancers du sein dans le cadre de la campagne « Octobre Rose ». L’objectif est de promouvoir le diagnostic anticipé et de renforcer la lutte contre les cancers au Togo, où la mortalité liée à ces maladies reste relativement élevée.

R.E.D

À un mois de l’ouverture de la 20e Foire internationale de Lomé, le Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF) s’active pour une édition anniversaire à la hauteur de ses 40 ans. L’évolution des travaux de réaménagement du site a été constatée par le ministre délégué au Commerce, Kossi Ténou, lundi 27 octobre 2025. Le site doit accueillir exposants et visiteurs du 28 novembre au 14 décembre 2025.

Guidé par le directeur général du CETEF, Alexandre de Souza, le ministre délégué a parcouru les pavillons en rénovation, les blocs sanitaires et les zones en cours d’aménagement.

1 CETEF

« Cette édition est importante. Elle doit donner une autre image du Togo. Elle marque un tournant dans la crédibilité et la notoriété internationale de notre Foire », a déclaré Kossi Ténou, saluant l’engagement du CETEF à moderniser ses infrastructures.

Plus de 1300 exposants sont attendus sur une surface de 90 000 m², avec la Chine comme pays invité d’honneur. Une “journée Chine” est prévue dès le 29 novembre, pour illustrer la coopération croissante entre Lomé et Pékin.

La Foire vise cette année à renforcer sa dimension régionale et à promouvoir davantage le “Made in Togo”. Selon le ministre, les travaux avancent bien et “ce qui reste comme travaux à effectuer sera réalisé dans les délais”. 

R.E.D

Lire aussi:

CETEF : la Chine sera à l’honneur de la 20e Foire internationale de Lomé

Togo : plus de 200 exposants à la Foire « Made in Togo »

La Délégation de l’Union européenne (UE) au Togo a lancé lundi 27 octobre à Lomé la campagne #AgirEnsemble, une initiative de communication destinée à mettre en lumière les résultats concrets du partenariat entre l’UE, ses États membres et le gouvernement togolais.

Déployée dans le cadre de la stratégie européenne Global Gateway, la campagne vise à « illustrer la force du partenariat par des récits, témoignages et visuels de terrain », selon la Délégation. Pendant trois mois, elle se déclinera sur les principaux médias nationaux — télévision, radio, presse écrite et réseaux sociaux — avec la participation de personnalités togolaises et de bénéficiaires de projets européens.

Les secteurs mis en avant couvrent l’entrepreneuriat et la jeunesse, l’énergie et la connectivité, ainsi que la protection de l’environnement. À travers des exemples tirés du terrain, comme les femmes transformatrices de beurre de karité à Kalaré ou les initiatives vertes à Kpalimé et Aného, la campagne entend « célébrer les réussites collectives » du partenariat UE–Togo.

« À travers #AgirEnsemble, nous voulons montrer que notre coopération est avant tout une histoire d’actions concrètes et de résultats partagés », a déclaré Stéphane Devaux, chargé d’affaires par intérim de l’Union européenne au Togo.

Lancée par la Commission européenne, la stratégie Global Gateway promeut des investissements durables dans les infrastructures, la connectivité et la transition verte, avec pour objectif de créer des emplois et des opportunités pour la jeunesse.

Au Togo, l’Équipe Europe – réunissant l’UE, la France, l’Allemagne et le Luxembourg – coordonne ses actions pour soutenir la croissance inclusive et la transformation durable du pays, avec une enveloppe globale de 201 millions €. 

 

Le Togo veut protéger davantage les citoyens contre les effets toxiques du plomb. Le ministère en charge de l’Environnement a organisé à cet effet un atelier de sensibilisation et de concertation consacré à l’élimination du plomb dans les peintures et autres produits de consommation courante.

La rencontre, qui a eu lieu hier lundi 27 octobre 2025 à Lomé, visait à sensibiliser les fabricants, importateurs, artisans et acteurs du secteur à la dangerosité du plomb, encore présent dans de nombreux produits tels que les vernis, les cosmétiques et les peintures industrielles. 

« L’atelier vise à éveiller la conscience des acteurs sur l’impact du plomb sur la santé humaine et à les encourager à adopter des pratiques plus sûres », a expliqué Mery Yaou, directrice de l’Environnement.

Les travaux sont organisés avec l’appui de l’ONG internationale LEAD Exposure Elimination Project (LEAP), et ont permis de vulgariser le règlement régional de la CEDEAO qui fixe la limite de concentration en plomb à 90 parties par million (ppm) dans les peintures. 

« Tous les pays membres doivent désormais nationaliser et appliquer cette norme », a rappelé Nafissatou Cissé, représentante de LEAP, précisant que cette mesure s’aligne sur les recommandations de l’OMS.

Le secrétaire général du ministère, Koffi Aoufoh Dimizou, a salué l’engagement des partenaires techniques et financiers, réaffirmant la détermination du gouvernement à « protéger la santé publique et renforcer le cadre réglementaire environnemental du pays ».

R.E.D

Au Togo, le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat annonce un projet de réhabilitation des infrastructures routières dans la capitale, Lomé. Le chantier démarre avec la remise à niveau de deux importantes artères totalisant 10,2 km.

Les tronçons concernés sont la rue Carrefour Y - Adidogomé Massalassi - RN5 (2 km) et la rue CEDEAO (tronçon Grand Contournement- Entreprise de l’Union-RN5 Adidogomé, 7,2 km), situés dans le sud-ouest de la capitale. Les avant-projets détaillés (APD) de ces axes ont été provisoirement validés lors d’un atelier technique organisé la semaine dernière à Lomé par le ministère en charge du secteur.

Une fois les APD définitivement approuvés, toutes les données techniques nécessaires, notamment les plans, les métrés, les estimations de coûts, les études géotechniques, environnementales et sociales seront disponibles pour lancer la phase de mise en œuvre effective du projet.

Selon le ministère désormais dirigé par Kodjo Adedzé, cette initiative vise à améliorer la mobilité urbaine, renforcer la connectivité, réduire les coûts de transport, améliorer la sécurité routière et stimuler le développement économique de la capitale.

Ce projet s’inscrit dans la dynamique nationale visant à doter le pays d’infrastructures modernes, gages de croissance économique et de développement durable.

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Golfe 5 : lancement des travaux de reprofilage de plus de 11 km de voies

La Malaisie, deuxième producteur mondial d’huile de palme, ambitionne d’élargir sa coopération commerciale avec le Togo autour de ce produit. Les contours de ce partenariat ont été explorés en fin de semaine dernière à Lomé, lors d’une rencontre entre une délégation de la représentation diplomatique malaisienne et la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo).

Concrètement, Kuala Lumpur souhaite renforcer sa collaboration avec Lomé dans les domaines de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, avec un accent particulier sur le développement de la filière huile de palme. La Malaisie entend notamment accompagner le Togo dans la relance de sa production locale afin d’en faire un levier de transformation agro-industrielle et d’exportation.

Au cours des échanges, les opportunités d’affaires et d’investissement au Togo ont été présentées à la délégation. Dans cette dynamique, la diplomatie malaisienne a annoncé la venue prochaine à Lomé d’opérateurs économiques malaisiens pour une visite de terrain, notamment à la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA).

En outre, l’organisation d’une Journée économique Togo-Malaisie et la mise en place de missions économiques croisées entre les deux pays sont envisagées. Ces initiatives devraient offrir un cadre propice aux opérateurs économiques pour identifier de nouvelles opportunités de partenariat et d’investissement.

Alors que les échanges commerciaux entre les deux pays ont progressé de 30 % en 2024 selon la diplomatie malaisienne, ce nouveau cadre de coopération pourrait permettre de renforcer davantage leurs relations économiques. À terme, il devrait contribuer à la sécurité alimentaire du Togo tout en soutenant l’industrialisation du pays.

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Gestion portuaire : le Port de Lomé bénéficie de l’expertise malaisienne

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.