Comme annoncé il y a quelques semaines par Togofirst, le Fonds monétaire international (FMI) tient cette semaine à Lomé une mission de diagnostic approfondi sur la gouvernance et la lutte contre la corruption.
L’évaluation, prévue jusqu’ au 29 août 2025, s’effectue à la demande des autorités togolaises, dans le cadre du programme de Facilité Élargie de Crédit (FEC) approuvé en mars 2024. Elle porte sur plusieurs domaines clés, notamment la transparence budgétaire, la gestion des finances publiques, l’efficacité des institutions et le cadre juridique des affaires.
Il s’agira également d’examiner le régime de déclaration de patrimoine des agents publics, les procédures de passation des marchés et l’indépendance des organes de contrôle. Dans ce contexte, le Togo devient l’un des premiers pays d’Afrique francophone à initier volontairement un tel exercice. Pour Lomé, l’objectif est d’identifier les failles structurelles et d’aligner les pratiques nationales sur les standards internationaux.
Ceci pourrait constituer un nouveau signal envoyé aux bailleurs et investisseurs, traduisant la volonté du pays d’améliorer le climat des affaires et de consolider ses acquis macroéconomiques.
Les conclusions de la mission, attendues d’ici à la fin de l’année, serviront de base à une feuille de route stratégique, précise le ministère de l’Économie et des Finances.
Ce document devra renforcer l’intégrité institutionnelle, soutenir la mobilisation des ressources internes et accroître la confiance des partenaires financiers.
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Au Togo, près de dix ans après l’adoption du Plan national d’adaptation aux changements climatiques (PNA) en 2016, chaque région du pays dispose désormais de son propre Plan d’adaptation (PRA). Les documents ont été validés à la mi-août 2025, à l’issue d’une série d’ateliers organisés du 11 au 19 août dernier par le ministère de l’Environnement et des Ressources forestières, avec l’appui de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Les PRA constituent pour chaque région un outil stratégique de résilience, destiné à renforcer la capacité des secteurs socio-économiques face aux risques climatiques récurrents. Ils permettront aux conseils régionaux de mieux planifier le développement de leur territoire, dans une logique de durabilité et de sobriété carbone, a expliqué Oyétoundé Djiwa, chargé du bureau de la FAO au Togo.
@FAOauTogo & @MerfGouvtg ont lancé ce 1⃣1⃣/0⃣8⃣ à #Sokodé, la phase de validation finale des Plans Régionaux d’Adaptation #PRA avec l’appui du @theGCF .
— FAO au Togo (@FAOauTogo) August 13, 2025
Face aux impacts croissants du #ChangementClimatique, chaque région du #Togo?? se dote désormais d’un #PRA.#ODD #SDGs??
1/3 pic.twitter.com/pLhOfTnepE
Élaborés dans le cadre du projet « Renforcement des capacités nationales et régionales pour la gestion efficace des risques climatiques au Togo », financé par le Fonds vert pour le climat (GCF), ces plans visent à faire de chaque région un acteur clé de sa propre résilience. Concrètement, ils doivent permettre aux autorités locales d’anticiper les impacts climatiques majeurs, de protéger les populations vulnérables et préserver les ressources naturelles.
Dans la région Centrale, l’initiative est particulièrement saluée par les autorités locales. « Quand on analyse les actions prioritaires contenues dans le PRA de notre région, on se rend compte qu’elles répondent à des préoccupations spécifiques liées aux effets du changement climatique, dont la mise en œuvre renforcera la résilience des secteurs », a indiqué Souroudé Aboutou, chef de cabinet du Conseil de la région Centrale.
Pour le gouvernement, l’adoption de ces documents s’inscrit dans la continuité des engagements pris par le Togo en matière de protection de l’environnement. Leur mise en œuvre devrait contribuer à atténuer, au niveau régional, les risques et impacts climatiques sur les secteurs socio-économiques les plus vulnérables.
Esaïe Edoh
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Le Togo introduira le vaccin antipaludique R21 dans son dispositif de santé publique à partir du 1er septembre 2025. L’annonce a été faite lors d’une rencontre de sensibilisation organisée le 26 août à Lomé par la division immunisation du ministère de la Santé et de l’Hygiène.
La rencontre a réuni décideurs, parents d’élèves, leaders communautaires, acteurs de l’éducation et professionnels des médias du Grand Lomé. Objectif : assurer la compréhension et l’adhésion des communautés à l’intégration de ce vaccin dans le Programme élargi de vaccination (PEV).
En effet, dès le 1er septembre, les enfants à partir de 5 mois recevront systématiquement le vaccin dans les formations sanitaires. Ainsi, les échanges ont porté sur le calendrier vaccinal, les stratégies de mise en œuvre et le rôle des acteurs dans la mobilisation, alors que des réticences avaient été observées lors des campagnes contre la COVID-19.
« Pour protéger les enfants, le gouvernement a décidé d’introduire le vaccin contre le paludisme à partir du 1er septembre. Ce sont les enfants de 5 mois qui vont en bénéficier dans nos formations sanitaires. Nous exhortons les parents à comprendre que ce vaccin est sûr et efficace pour réduire les cas de paludisme simple et grave chez les enfants », a indiqué Gnassounou-Akpa, chef division immunisation au ministère.
Le protocole prévoit quatre doses. La première à 5 mois, la deuxième à 6 mois, la troisième à 7 mois et la dernière à 15 mois. Cette vaccination s’inscrit dans un ensemble de mesures de prévention déjà en cours, incluant l’utilisation des moustiquaires imprégnées, la chimioprévention saisonnière et le traitement préventif intermittent pour les femmes enceintes.
Notons que le Togo bénéficie, pour le déploiement de ce vaccin, de l’appui de l’Alliance mondiale pour les vaccins (Gavi). Sa directrice exécutive, Sania Nishtar, avait récemment échangé avec le Président du Conseil Faure Gnassingbé, en marge de la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9).
Esaïe Edoh
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Au Togo, une phase additionnelle du 2ᵉ Recensement général des entreprises (RGE-2) s’ouvre ce mercredi 27 août 2025. Elle concerne les zones non couvertes lors de la phase principale et s’étendra jusqu’au 10 septembre prochain, selon un communiqué conjoint des ministères en charge du commerce, de l’administration territoriale, de la planification du développement et de l’économie.
Cette nouvelle étape intervient après la phase initiale qui s’est déroulée du 3 mars au 3 mai dernier. Elle est subdivisée en deux volets. Le premier, programmé du 27 août au 10 septembre, couvre la région Maritime (préfecture de Zio), la région des Plateaux (Moyen-Mono, Haho et Anié) ainsi que la région des Savanes (Cinkassé, Kpendjal, Oti, Oti-Sud, Tandjoaré et Tône). Le second volet, prévu du 27 août au 5 septembre, concerne la région Centrale (Blitta, Sotouboua et Tchaoudjo) et la région de la Kara (Binah, Kéran et Kozah).
Comme lors de la première phase, des agents recenseurs seront déployés pour collecter des informations sur la répartition géographique des entreprises, leur taille et leurs secteurs d’activités. Objectif : mettre à disposition des autorités publiques et investisseurs, des données fiables et actualisées afin d’orienter les politiques et les stratégies d’investissement.
Cette opération bénéficie de l’appui financier de la Banque mondiale, à travers le Projet d’harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest (PHASAO). Pour rappel, la première opération réalisée en 2017 avait permis d’identifier 115 880 entreprises sur l’ensemble du territoire.
Esaïe Edoh
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Dans la préfecture de Yoto, nichée entre champs et forêts sacrées, le village de Gojémé s’offre un nouveau visage. Jadis confrontée à l’obscurité et à la précarité énergétique, cette localité vit désormais au rythme d’une innovation qui change le paysage autant que la vie des habitants.
Ceci, grâce au WACA ResIP), financé par la Banque mondiale et porté par le ministère de l’Environnement, qui a doté la localité d’une plateforme solaire multifonctionnelle de 30 kWc, pour un coût global de plus de 105 millions FCFA.
Une mini-centrale au service des villageois
Composée de 50 panneaux photovoltaïques et de batteries lithium-ion, cette mini-centrale ne se contente pas de produire de l’électricité pour alimenter les ménages, les infrastructures sociales et l’éclairage public. Elle permet la mouture du maïs, le décorticage du riz, la râpure du manioc, la recharge des téléphones portables et l’alimentation de la case de santé locale. Résultat : le coût de la mouture du maïs a été revu de moitié, libérant du revenu pour les familles.

« La plateforme multifonctionnelle est un véritable joyau pour la communauté, qui pourra elle-même témoigner de ce qu’elle apporte en termes de satisfaction. », souligne le coordonnateur du projet WACA au Togo, Dr. Adou Rahim Alimi Assimiou.
Au-delà de l’énergie, WACA a financé des activités génératrices de revenus (AGR). Des ménages ont été appuyés pour entreprendre l’élevage de petits ruminants, l’agriculture et l’apiculture. « Ce projet a changé le visage du village. », confie Togbé Lawè Xosé, représentant la communauté locale.

Entre forêt restaurée et avenir durable
L’impact du projet ne s’arrête pas à la lumière. La restauration de la forêt sacrée Godjé-Godjin a permis de reboiser 12 hectares, redonnant vie à des zones dégradées et renforçant la biodiversité. Dans cette même forêt, des ruches produisent désormais du miel, tandis que des groupes de femmes s’adonnent au maraîchage, diversifiant leurs revenus et réduisant la pression sur les ressources naturelles.
La clé de cette transformation réside dans l’appropriation locale. Un comité communautaire, appuyé par l’ANADEB, assure la gestion et la maintenance des équipements. Ce modèle de co-gestion garantit la pérennité des investissements et illustre la philosophie du WACA : la résilience ne se décrète pas, elle se construit avec les populations.
Ceci étant, au-delà des défis de pérennisation de cette ressource, les enjeux dépassent le village : la forêt sacrée Godjé-Godjin, protégée dans le cadre du projet, devient un pôle potentiel d’écotourisme et un levier de biodiversité pour toute la région.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, Kpalimé s’apprête à accueillir, dès septembre 2025, une nouvelle cohorte de jeunes dans le cadre du projet “D-CLIC, formez-vous au numérique avec l’OIF”, porté par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). L’initiative, opérationnalisée par l’incubateur CUBE (Centre Urbain de Business et d’Entrepreneuriat) prévoit de former 150 jeunes âgés de 18 à 35 ans et de les doter de compétences pratiques dans des filières numériques à forte demande.

Deux parcours sont proposés : Communication et Marketing digital, ainsi que Développement Web et Mobile.
Les formations, d’une durée de quatre mois, seront dispensées en présentiel, avec un accompagnement personnalisé et la possibilité, pour les plus méritants, de décrocher une certification internationale PECB, en plus des attestations nationales et francophones.
Au-delà d’une simple montée en compétences, le projet s’inscrit dans la volonté de l’OIF de stimuler l’employabilité des jeunes africains dans un secteur en pleine expansion. Dans une ville comme Kpalimé, marquée par une jeunesse dynamique mais confrontée au chômage, cette initiative ouvre des perspectives concrètes d’auto-emploi et de création de valeur locale.
Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 13 septembre 2025. Les candidats doivent résider dans la région ou pouvoir s’y déplacer quotidiennement, et justifier au minimum d’un BAC II.
Rappelons que le programme a déjà permis de certifier 244 jeunes à travers des formations organisées à Lomé, Aného, Kara et Dapaong.
Consulter le formulaire d’inscription
Ayi Renaud Dossavi
A Dzogbépimé, dans la préfecture de l’Avé, s’est tenu en début de semaine (les 25 et 26 août 2025) le premier atelier technique du Réseau d’innovation de l’Accélérateur de sécurité alimentaire (FSA).
La rencontre, placée sous le thème : « Alimentation, impact réel », a rassemblé microentreprises, incubateurs, chercheurs, bailleurs et représentants institutionnels, avec l’appui du ministère de l’Agriculture et de l’Initiative d’adaptation en Afrique (IAA), comme le rapporte l’Agence togolaise de presse (ATOP).
L’atelier visait à structurer un écosystème panafricain capable de transformer les défis agricoles en opportunités concrètes. Les échanges ont porté sur la valorisation des cultures locales, l’adaptation des produits aux besoins urbains et la mise en réseau des acteurs de la chaîne agroalimentaire. Une exposition de produits transformés (allant des chips de céréales aux huiles et crèmes issues de cultures locales) a ainsi illustré le potentiel des savoir-faire africains.
Pour les autorités togolaises, cette initiative complète les investissements dans les Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP) et le Programme national d’investissement agricole (PNIASAN), qui ont déjà permis d’accroître les superficies cultivées et les rendements.
Sandra Freitas, directrice générale du FSA, a rappelé que ces travaux s’inscrivaient dans la préparation du Forum africain sur les systèmes alimentaires 2025 et de la conférence internationale Real Food 2026, appelant à renforcer les partenariats entre innovation moderne et savoir-faire traditionnel pour bâtir des systèmes alimentaires résilients.
Ayi Renaud Dossavi
L’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) vient de lancer un nouvel appel à candidatures pour une formation pratique en agriculture.
150 places sont offertes aux jeunes togolais âgés de 18 à 35 ans, dont 40 % réservées aux femmes, pour se former sur les technologies agricoles innovantes : systèmes de culture intégrés (Atakpamé), production de semences maraîchères améliorées (Dapaong), et techniques de transformation agroalimentaire (Tsévié).
Le programme, soutenu par le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF), s’inscrit dans la stratégie régionale de la CEDEAO visant à renforcer l’employabilité des jeunes dans les secteurs agro-sylvo-pastoraux et halieutiques.
Les candidats doivent être ressortissants d’un pays membre de la CEDEAO, résider au Togo, et ne pas avoir bénéficié de la précédente cohorte.
Pour les autorités, il s’agit non seulement de former les jeunes, mais aussi de combler le déficit de main-d’œuvre qualifiée dans un secteur qui, selon le Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, représente près de 66 % des emplois en Afrique de l’Ouest, mais peine à attirer les jeunes.
Cette initiative complète la Politique agricole régionale de la CEDEAO (ECOWAP) et son Plan d’investissement (Priasan), qui visent à réduire le chômage, minimiser l’exode rural et promouvoir l’auto-emploi.
La date butoir de dépôt des candidatures est fixée au 19 septembre 2025.
Consulter l’appel de l’ITRA
Ayi Renaud Dossavi
Du 4 au 7 septembre 2025, le Togo organise à Tindjassi, dans la préfecture de Mô, un concours d’innovation numérique dédié au secteur agricole. Baptisé Hackathon Togo AgTech, l’événement réunira principalement des étudiants de l’École supérieure d’agronomie (ESA), sélectionnés pour concevoir, tester et améliorer des solutions technologiques répondant aux priorités agricoles nationales.
Les projets soumis devront promouvoir des technologies à fort potentiel, capables de renforcer le développement rural et d’améliorer la sécurité alimentaire dans le pays.
Les initiatives les plus prometteuses bénéficieront d’un accompagnement technique, d’un appui à leur déploiement ainsi que d’un accès à des opportunités de financement, afin de maximiser leur impact sur la transformation agricole, au Togo comme dans la sous-région.
L’événement est organisé par le Projet de résilience des systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest (FSRP-Togo), en collaboration avec Togo Tech. Il s’inscrit dans le cadre de la sous-composante 2.1 du FSRP, qui vise à consolider les systèmes régionaux d’innovation agricole et à favoriser l’émergence de solutions adaptées aux réalités locales.
Selon Bouab Kpanté, directeur de l’Entrepreneuriat et du Financement agricole, cette initiative entend encourager l’engagement des jeunes innovateurs et renforcer le rôle de l’innovation comme levier clé de la modernisation du secteur. Elle participe à une dynamique de développement d’une agriculture durable, résiliente face aux enjeux climatiques et alignée sur les objectifs de développement durable (ODD).
Esaïe Edoh
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Au Togo, un atelier national a réuni la semaine dernière ( du 19 au 22 août 2025) à l’Université de Lomé, une soixantaine de participantes issues de Lomé, Kara et Sokodé pour réfléchir à l’inclusion des femmes dans les filières technologiques.
Organisé par l’Agence Togo Digital, avec l’appui du projet ProDigiT mis en œuvre par la GIZ, l’événement a permis de croiser expériences, recherches et solutions pratiques pour renforcer la place des femmes dans le numérique.
Des initiatives pour briser le plafond de verre

Au programme figuraient la présentation d’une étude dédiée à l’égalité de genre dans le numérique, des échanges avec des figures de la Tech togolaise ; comme Sati Sai (Trankyl), Binta Barry (Semoa), Belynda Latre Lawson-Betum (CDA) et Doris Djaglo (Makifaa) ; ainsi que des sessions de co-construction d’un plan d’action national. Objectif affiché : créer un environnement plus inclusif et attractif pour les étudiantes et jeunes professionnelles dans les domaines STEM.
Un hackathon baptisé Education for Her(EduHer) a également rythmé les travaux. L’équipe de l’ESGIS est sortie première, suivie par l’Université de Kara et Defitech. Ces trois groupes bénéficieront d’un accompagnement technique du Togo Data Lab pour concrétiser leurs projets numériques en faveur de l’éducation des filles.
Pérenniser les efforts
Dans la foulée, une charte a été adoptée pour la création de clubs Tech dans les universités togolaises, avec pour mission de sensibiliser et accompagner les étudiantes vers les filières technologiques.
Pour les participantes, l’atelier a été bien plus qu’une formation : « Il m’a permis de renforcer ma confiance et de comprendre que des efforts réels sont faits pour améliorer l’éducation des jeunes femmes dans la Tech », confie Abidé N., étudiante en développement web mobile.