Togo First

Togo First

Un appel à propositions est lancé à l’endroit des jeunes agripreneurs (18 à 35 ans) résidant en Afrique, dans le cadre de l’édition 2019 du concours Agripitch. La date butoir pour le dépôt des candidatures est fixée au 19 avril 2019.

Trois catégories sont prévues à cet effet: celle des startups en phase d’amorçage, ouverte aux jeunes entrepreneurs  agricoles répondant à des critères détaillés ici.

La 2è catégorie est celle des startups en phase de maturité, répondant aux critères suivants : être des individus ou des entreprises ayant une action sur le marché et dont les technologies/produits/services sont déjà sur le marché ; avoir un plan/une stratégie d’investissement et de croissance clairement défini(e), être une entreprise enregistrée.

Quant à la dernière, elle récompense les « All stars » ou étoiles du concours AgriPitch  et est réservée aux anciens finalistes du concours AgriPitch qui présenteront leurs projets aux investisseurs, sans postuler pour des fonds de subvention. Ceux-ci doivent être parmi les dix finalistes des éditions 2017 et 2018 du concours, avoir un plan/une stratégie d’investissements et de croissance clairement défini(e), être une entreprise enregistrée.

Séna Akoda

En marge des assemblées annuelles des institutions financières de Bretton Woods qui se tiennent cette semaine à Washington, la Banque Mondiale a promis son appui à la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND 2018-2022). En réponse au plaidoyer mené par la délégation togolaise en faveur d’une augmentation de l’enveloppe financière accordée par la Banque au Togo.

C’était au cours d’une séance de travail entre la délégation togolaise composée de Sani Yaya, l’argentier, de Demba Tignokpa, planificateur du développement dans le gouvernement Klassou II, et celle de cette banque qui se constitue de son Vice-président, Hafez Ghanem (photo), de son directeur des opérations, Pierre Laporte, et de la représentante de l’institution à Lomé, Hawa Cissé Wagué.

Les deux parties ont également, au cours de cette rencontre, dressé le point de la situation macroéconomique du Togo. Notons que l’institution financière de Bretton Woods vient de confier la direction de ses opérations au Togo à Coralie Gevers, cadre de nationalité belge, en remplacement de Pierre Laporte.

Séna Akoda

Le projet de corridor routier Abidjan-Lagos se précise. Selon les informations, les études techniques et environnementales détaillées de sa faisabilité ont démarré.

Avec plus de 22 millions $ réunis à ce jour, tous les contrats liés aux études concernées sont déjà signés, apprend-on.

A cette phase, estime-t-on, le projet avance très bien. La cellule d’exécution du projet est d’ailleurs mise en place avec pour mission de suivre le projet, la réalisation des études y relatives, et de rendre compte à la Commission de la Cedeao, au fur et à mesure, indique-t-on.

Néanmoins, un complément de 3 millions $ devrait être mobilisé sans délai pour cette année, souligne-t-on.

Notons que ce corridor de plus de 1000 km, participe à 75% des activités commerciales de l’Afrique de l’ouest.

Conçu pour relier les capitales économiques Abidjan et Lagos, ce corridor devrait traverser Lomé et Cotonou. Selon les prévisions de la BAD, « en 2020, année prévue pour l’achèvement du projet, un poids lourd devrait pouvoir relier Lomé à Cotonou [150 kilomètres] en seulement 5 heures, contre près de 11h actuellement ».

Séna Akoda

La HAAC (Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication) du Togo vient de se doter d’un plan stratégique d’action sur la période 2019-2023. Ce document devrait permettre à l’institution de faire des médias et de ceux qui les animent, de véritables acteurs de développement.

Pour sa mise en œuvre, le régulateur des médias au Togo devrait mobiliser 3,5 milliards FCFA. Le Bureau pays du PNUD qui a apporté son appui à l’élaboration de ce document, s’engage également à contribuer à sa mise en œuvre.

Selon Maurille Agbokou, Consultant sur le projet, les moyens financiers ne sont pas suffisants à eux seuls, à faciliter le déploiement de ce plan. Il faudrait, au-delà de la mobilisation des moyens financiers, que le régulateur s’entende avec les médias et les gestionnaires de vidéoclubs, indique-t-il. Il insiste également sur la place des femmes dans les médias et organes de direction.

Pour lui, il est également important de faire une évaluation à chaque étape de mise en œuvre du plan, afin de procéder aux corrections nécessaires. Objectif : optimiser les acquis escomptés de ce plan stratégique d’action quinquennal.

Séna Akoda

Tripler le fret à destination des pays de l’hinterland, en portant le volume de marchandises qui transitent vers ces économies enclavées, de 3,786 millions de tonnes à 10,230 millions l’an d’ici 2040, c’est le défi ambitieux que s’est lancé le gouvernement togolais.

Pour y parvenir, Lomé prévoit la construction d’un port sec à Cinkassé (région des Savanes). L’infrastructure prévue pour s’étaler sur une superficie de 100 hectares, permettra de conteneuriser et de renforcer le corridor de transport entre le Port de Lomé et la ville de l’extrême-nord du Togo.

Selon la première charpente du projet, l’ouvrage sera doté d’installations douanières pour les marchandises du Burkina Faso, du Ghana et du Niger, d’entrepôts pour la déconteneurisation et distribution de fret, ainsi que d’un guichet unique et de bureaux pour l’aménagement des procédures et organisations logistiques. Aussi est-il prévu la mise en place d’installations et d’équipements modernes pour le transfert de cargo entre camions.

D’un coût estimatif de 50 millions $, ce projet dont la réalisation est prévue en mode Partenariat Public Privé (PPP), présente de multiples opportunités d’investissement pour les opérateurs économiques. Ainsi, les autorités togolaises recherchent des partenaires capables d’assurer la conception, la mobilisation du financement, la construction, l’exploitation et/ou la maintenance de cette plateforme portuaire. 

Dans cette perspective, il fera partie du portefeuille de projets structurants du PND qui sera l’objet d’attraction lors du 1er forum économique Togo-UE prévu pour les 13 et 14 juin 2019.

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Le groupe Ecobank tiendra son assemblée générale annuelle le 25 avril, dans un contexte marqué par une deuxième année consécutive de redressement. Comme en 2017, « il ne sera pas proposé de dividende par action au titre ».

Malgré « une croissance de 51 % du résultat avant impôt à 436 millions $ et un rendement sur l’actif corporel de 21 % »,  l’activité bancaire du groupe ayant son QG au 2365, Boulevard du Mono, Lomé – où se tiendra sa 31e AG,  continue de battre de l’aile.  

De 2,2 milliards $ en 2014, avant ses déboires, le produit net bancaire (marge d’intermédiation et commissions) a continuellement baissé pour  chuter à 1,8 milliard $ fin 2018, le plus bas niveau depuis cinq ans. 

Du côté du bilan, les crédits à la clientèle ont affiché une baisse de près de 189 millions $ l’an dernier. Et, pour les investisseurs, les fonds propres se sont dégradés de 360 millions $ sur la seule année. 

Si Ecobank, n’explique pas ces contreperformances, son DG Adé Ayeyemi, reconnait toutefois qu’il « subsiste des risques et les cycles économiques » qui « vont se succéder », mais  reste-t-il  avec son équipe, « déterminés à offrir » aux clients un service de qualité.

« Je suis fier du travail accompli par les collaborateurs d’Ecobank ces trois dernières années pour stabiliser l’entreprise et la placer dans une position favorisant sa réussite à long terme et je leur en suis très reconnaissant. », a commenté l’ancien de CitiBank.

Au Centre Panafricain Ecobank, le 25 avril prochain, les actionnaires d’Ecobank devraient se pencher sur l’approbation des comptes, l’affectation du résultat, et autres sujets, notamment la ratification de la cooptation d’Administrateurs.

Dans le cadre de l’installation des académies solaires en ligne avec le projet CIZO, il est prévu une formation des formateurs. Cette session de renforcement des capacités vient de démarrer à Lomé au siège de la société KYA Energy Group, chargée de l’exécution de ce projet et se poursuivra au 20 avril prochain.

Au détour d’une visite sur le site, le ministre de l’enseignement technique, de la formation et de l’insertion professionnelle Taïrou Bagbiègue (photo), déclare : « avec cette formation, les bénéficiaires sauront faire l’installation des kits solaires, leur dimensionnement afin de répondre aux besoins du client. Ils pourront également faire de la maintenance pour chaque client disposant de kits CIZO ».

Selon Marc Ably-Bidamon, ministre togolais en charge de l’énergie, avec le projet des académies solaires, les pouvoirs  publics préparent les jeunes aux emplois verts. Via ce projet, ajoute-t-il, l’idée du Chef de l’Etat togolais, est de faire du Togo un leader africain dans le domaine de la promotion des énergies renouvelables, en liaison avec les recommandations de la COP21.

Ce projet qui, à terme, vise à rendre pérennes les acquis de l’initiative CIZO, devrait contribuer à relever le défi de 50% du renouvelable dans le bouquet énergétique togolais à l’horizon 2030.

Séna Akoda

L’information émane de sources proches de la société qui opère dans la micro et mésofinance au Togo. Cette nouvelle agence devrait être implantée dans la zone d’Adidogomé Madiba, plus exactement dans la périphérie Nord-Ouest de la capitale togolaise.

L’ouverture prochaine de cette agence devrait témoigner de la croissance des activités de cette structure, 18 mois après l’ouverture de son siège le 04 octobre 2017 à Lomé, suivie de l’implantation de sa 1ère agence à Hedzranawoé en face du marché, sur le boulevard du Haho.

L’institution prévoit de s’étendre sur tout le territoire togolais et de permettre aux populations de bénéficier de ses offres et services.

SOGEMEF garantit des paiements, offre des garanties de soumission à des appels d’offre, peut financer jusqu’à 70% des bons de commande des sociétés. Elle permet même à des sociétés de se faire payer leurs factures clients via son offre d’affacturage.

La principale motivation de sa création vient, selon ses promoteurs, « du constat que les petites et microentreprises sont mal prises en compte dans la distribution de services financiers et qu’un meilleur accompagnement permettrait à ces opérateurs marginalisés de contribuer plus efficacement au développement économique du pays ».  

Séna Akoda

Après le succès de sa 1ère émission de titres du Trésor au 2è trimestre (22 milliards FCFA retenus le 05 avril dernier contre 20 milliards FCFA attendus), le Togo devrait solliciter à nouveau, 5 fois le marché financier régional sur la même période, informe l’agence régionale ouest africaine de planification de la dette UMOA-TITRES. Dans son viseur, 95 milliards FCFA.

Ainsi, le 19 avril et le 14 juin prochains, il va espérer 40 milliards FCFA par Bons Assimilables du Trésor (BAT), à raison de 20 milliards FCFA par opération. Le 17 mai, il sollicitera le même marché par Obligations Assimilables du Trésor (OAT) pour tenter de collecter 20 milliards FCFA. Le 31 mai prochain, belote et rebelote pour chercher 15 milliards FCFA, et le 28 juin, 20 milliards FCFA.

Au total, le pays table sur la mobilisation de 115 milliards FCFA au 2è trimestre, en hausse de 20 milliards FCFA, rapporté à ses prévisions du 1er trimestre.

Séna Akoda

Selon le Conseil des Ministres de l’UEMOA tenu le 23 mars 2019 à Dakar, la croissance de l’ensemble de l’Union est projetée cette année à 6,8%, en hausse. Si les performances notamment la bonne orientation du secteur des services ainsi que des activités commerciales, industrielles, portuaires et aéroportuaires, devraient dans cette lignée, se consolider, il ne s’agit pas des seules conditions, selon cet organe.

« Pour maintenir une croissance vigoureuse des économies de l'Union, dans un contexte d'incertitudes entourant les perspectives économiques mondiales, les Etats devront poursuivre les mesures visant à accélérer la mise en œuvre des réformes nécessaires pour améliorer le climat des affaires, afin d'attirer davantage d'investisseurs privés, notamment dans les industries agro-alimentaires et manufacturières », relève-t-il.

Sur ce point, le Togo maintient une dynamique d’amélioration de son environnement des affaires. Objectif : confirmer son bon score, dans le prochain classement Doing Business et attirer des investissements pour le financement de son Plan National de Développement (PND 2018-2022).

S’agissant de la recommandation liée à la mobilisation maximale des ressources endogènes, le pays, via son bras opérationnel l’Office Togolais des Recettes (OTR), met en œuvre une politique visant à optimiser la mobilisation des recettes fiscales et douanières. L’élargissement de la base fiscale nécessaire, est également en cours au Togo, marqué par l’exploration de nouvelles niches fiscales, notamment le foncier.

Par ailleurs, la rationalisation des dépenses publiques semble l’option des pouvoirs publics togolais, au regard du satisfecit que vient de leur adresser une récente mission du FMI qui a séjourné dans le pays.

Séna Akoda

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