Togo First

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Le Togo démarre d’une manière remarquable le 2e trimestre 2019 sur le marché financier régional UMOA-Titres. A la faveur d’une émission d’obligations assimilables du trésor (OAT) ce vendredi 05 avril 2019, il réalise une performance record de 386%, soit 77 milliards FCFA récoltés alors qu’il ne recherchait que 20 milliards FCFA.

Avec ce résultat, le pays confirme sa récente bonne performance (22 milliards FCFA contre un objectif initial de 20 milliards FCFA) de fin du 1er trimestre. Au cours de ce trimestre, le pays a alterné les bonnes et les moins bonnes opérations.

En définitive, le Trésor Public togolais retient 22 milliards FCFA des souscriptions, soit moins du tiers des soumissions globales.

L’opération a suscité un réel intérêt auprès des opérateurs économiques de l’ensemble de l’espace UEMOA, excepté la Guinée Bissau.

Séna Akoda

Le Fonds national de finance inclusion (Fnfi) sera présent à cette 11ème édition du Forum national du paysan Togolais, qui se tiendra à Kara (414 km au nord de Lomé), du 11 au 13 avril prochain.

Sa participation se fera sur fond de communication autour de produits dédiés au secteur agricole. Citons notamment, AGRISEF (Accès des agriculteurs aux services financiers), PAS-AGRISEF et PNPER (Projet national de promotion de l’entrepreneuriat rural).

Par exemple, AGRISEF s’adresse aux femmes aux couches actives mais défavorisées, pouvant exercer une activité agricole ; comme l’agriculture, le maraichage, l’élevage, la pêche, et autres.Et le PNPER cible la frange jeune et active de la population (18 à 40 ans), dans le domaine de l’agro-entrepreneuriat et de l’artisanat.

Rappelons que le Fnfi a été lancé en 2014, pour aider à l’inclusion financière au Togo. En cinq ans, le Fonds revendique avoir distribué 80,847 milliards FCFA, pour plus d’un million et demi de crédits octroyés, dont 626 849 renouvellements.

Ayi Renaud Dossavi

Un mois après le lancement officiel du Plan National de Développement (PND 2018-2022), les pouvoirs publics togolais ont eu à Lomé, des échanges avec Tony Blair, l’ancien ministre britannique fondateur du Tony Blair Institute à Lomé.

C’était au cours d’un panel qui a réuni des membres du gouvernement, dont le 1er ministre Komi Sélom Klassou, et des représentants du secteur privé togolais. Il a été organisé pour permettre surtout au secteur privé togolais de mieux connaître le référentiel du Togo en matière de développement économique et social sur la période 2018-2022.

Selon Germain Méba, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), la part des 2/3 de financement réservée au secteur privé ne devrait pas être une source d’inquiétude. Au contraire, elle devrait, selon lui, « inciter le secteur privé à être une force de proposition vis-à-vis du gouvernement, à être ces acteurs qui disent qu’aujourd’hui, le Partenariat Public Privé est de mise ».

Séna Akoda

Le Service Postal du Togo vient de décrocher une certification de gestion de la qualité à Berne, siège de l’Union Postale Universelle (UPU) où devrait s’achever ce vendredi 05 avril 2019, une rencontre du Postal Operations Council (POC).

Début 2019, dans la dynamique de ses innovations, la Poste du Togo a mis en service l’E-Colis, pour offrir la possibilité à ses clients de commander et recevoir des colis d’Europe.

En dehors du Togo, ce prix a été décerné hier lors de la séance plénière de l’UPU, à la poste de Cuba, de la Chine, du Malawi, des iles Caïmans.

Notons que le POC aide les sociétés de poste à moderniser et à améliorer leurs produits et services postaux. Il traite des aspects opérationnels, économiques et commerciaux du secteur postal. L'organisme adresse également aux pays membres des recommandations sur les normes applicables aux processus technologiques, opérationnels ou autres relevant de sa compétence, lorsque des pratiques uniformes sont nécessaires.

Séna Akoda

Sinapi biomedical,  une société d'ingénierie biomédicale fondée en 2001 qui développe et fabrique des dispositifs médicaux, envisage d’entrer sur le marché ouest-africain par le Togo.

La Société basée à Stellenbosch, dans la province du Cap-Occidental a annoncé être actuellement à la recherche d’un partenaire basé au Togo ayant une « certaine expérience dans le secteur médical ».

« Notre objectif est de travailler avec les autorités locales pour améliorer les soins de santé au Togo. Dans cette optique, nous recherchons un partenaire local privé, ou même public, dans le domaine de la distribution de nos dispositifs médicaux. », a confié à Togo First, Tobias Van Reenen,  Directeur des ventes internationales de Sinapi, dans une interview Skype.

L’entreprise qui produit depuis 2003 des dispositifs de drainage thoracique, urinaire, et obstétricaux  ainsi que des équipements nutritionnels, prévoit d’implanter, à terme, une usine de production au Togo.

« La mise en place d'une petite usine de production au Togo nous intéresse, à terme. Cela dépendra certes de quelques éléments, mais c'est clairement dans notre vision », a poursuivi Van Reenen.

Pour lui, le Togo pourrait être le point de départ d’un plan d’expansion qui vise toute l’Afrique de l'Ouest et l’Afrique de l'Est et du Centre. Outre la nation arc-en-ciel, Sinapi est déjà présent en Corée du Sud via un partenaire local.

Lomé, la capitale togolaise, accueillera du 24 au 26 avril 2019, le West Africa Fertilizer Forum, une importante rencontre d’échanges et d’informations du secteur des engrais en Afrique de l’Ouest.

Ce rendez-vous international ambitionne de réunir tous les acteurs clés et les parties intéressées de l'industrie impliqués dans le secteur des engrais en Afrique de l'Ouest, ainsi que l'indique l’initiative Africa Fertilizer (Africafertilizer.org), organisatrice de l’événement, en collaboration avec l'Association Régionale des Professionnels de l’Engrais.

Ce forum, qui en est à sa troisième année, devrait ainsi réunir plus de 200 personnes de 38 pays. Des acteurs représentant tous les maillons de la chaîne d'approvisionnement en engrais, ainsi que producteurs, développeurs et investisseurs mondiaux.

Notons qu’au Togo, de nombreuses sociétés travaillent sur ce segment, notamment la CECO Group, CIAT Sarl (Compagnie des intrants agricoles du Togo), ou encore ETG Togo SA (Export Trading Group). 

Ayi Renaud Dossavi

Ce vendredi 05 avril 2019, la Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) ouvre un atelier avec sa clientèle institutionnelle. L’objectif de cette rencontre, est double : échanger avec elle sur les performances du Togo dans le Doing Business 2019, notamment en matière d’énergie, et faire un exposé sur  les facilités, perspectives et réformes en cours. Le thème retenu est : amélioration du climat des affaires pour un développement durable.

La 1ère présentation porte sur le Classement Doing Business 2019 et informations sur les questions relatives aux indicateurs 2020. La méthodologie de l’indicateur « Raccordement à l’électricité » ainsi que les réformes relatives au « Raccordement à l’électricité » sont en train d’être développées en ce sens.

"Le taux d'accès est passé de 30% à 40 % en trois ans, soutenu par les réformes mises en œuvre. Notamment la baisse de 50% des frais de raccordements en Moyenne Tension, depuis le 28 novembre 2018.

« Nous voulons atteindre 50% d'ici à 2020 et à 100% d'ici à 2030 », rappelle Mawussi Kakatsi, directeur général de la compagnie publique en charge de la production et de la commercialisation de l’énergie au Togo.

En ligne avec cet objectif, le pays promeut les énergies renouvelables, à travers l’initiative CIZO, le projet d’implantation des centrales solaires, des micro-centrales solaires, des barrages hydroélectriques, etc.

L’Agence togolaise de l’électrification rurale et des énergies renouvelables (AT2ER), en charge de la mise en œuvre des ouvrages d’électrification dans les zones reculées et de la promotion du Renouvelable au Togo, se fait connaitre dans la ville de Kara (414 km au Nord de Lomé).

A travers une rencontre qui s’est tenue hier 04 avril 2019, l’Agence a ainsi présenté aux autorités administratives (préfets, chefs cantons, etc.) et aux acteurs de la société civile, les différentes actions mises en œuvre pour atteindre un taux d’électrification de 100% à l’horizon 2030.

Cette démarche s’inscrit dans la vision de cet organe crée en mai 2016 pour la promotion de l’électricité rurale, qui doit, de fait, s’appuyer majoritairement sur les localités éloignées des réseaux principaux.

Pour rappel, l’AT2ER coordonne le projet d’électrification Cizo, d’un cout total estimé à plus de 68 milliards FCFA sur 5 ans. Financé notamment par la Banque africaine de développement (BAD), il vise à faire fournir de l’électricité à plus de 2 millions de Togolais dans la période.

Ayi Renaud Dossavi

Il se tient ce jeudi 04 Avril 2019 à Lomé, le Forum pour l'Emploi à l'International. La rencontre, organisée par l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), vise notamment à présenter le cadre et l’accompagnement mis en place par l'Agence, pour permettre de voyager dans les pays étrangers pour des raisons professionnelles, en toute régularité.

Cette journée d’échanges, organisée en partenariat avec le Projet Migraction, sera à cet effet un cadre échanges et de réflexions sur la mobilité professionnelle internationale. Elle est ainsi placée sous le thème « L’emploi au-delà des frontières ».

Plusieurs acteurs étatiques et institutionnels sont attendus, notamment les représentations de Cedeao, de l'ambassade du Canada, et de la Tunisie.

Pour Edmond Comlan Amoussou, Directeur Général de l'ANPE, ce forum, une première du genre au Togo, s’inscrit dans le cadre d’une des missions assignées à son institution par le gouvernement, à savoir « travailler sur toutes les questions de mobilité de la main d'œuvre ».

Cela consiste, dans le cas d’espèce, à produire « une offre d'accompagnement gratuite pour ceux qui désirent migrer à l'extérieur, soit pour étudier, soit pour travailler dans des conditions très régulières ». Ceci étant également l’opportunité de promouvoir la main d’œuvre togolaise à l’international.

Ayi Renaud Dossavi

Selon un rapport sur les Etablissements de Monnaie Electronique dans l’UEMOA, qui vient d’être publié par la BCEAO, à fin décembre 2018, le Togo ne compte pas d’établissement de monnaie électronique. Contrairement au Bénin, au Burkina Faso, au Mali qui en comptent un chacun, à la Côte d’Ivoire, 3, et au Sénégal, 2.

Dans ce rapport où on note que la situation du Togo est identique à celle de la Guinée Bissau et du Niger, où l’accent est plutôt mis sur les partenariats entre les banques et les opérateurs télécoms, qui évoluent dans le mobile money.

Globalement, il en ressort que l’opérateur Moov Etisalat, promoteur du mobile money Flooz au Togo a noué plus de relations de partenariats avec les banques.

Dans le détail, Banque Atlantique, Orabank, Ecobank Transnational Incorporated, Diamond Bank (devenue NSIA BANQUE) s’alignent derrière FLOOZ.

L’opérateur public de téléphonie mobile Togo Cellulaire, détenteur du mobile money TMoney est, pour sa part, en partenariat avec la Banque Togolaise pour le Commerce et l’Industrie (BTCI).

Ces partenariats qui se nouent entre les banques et les opérateurs de téléphonie mobile visent à booster l’inclusion financière, et à accélérer la disponibilité des services bancaires pour les personnes non bancarisées au Togo.

Séna Akoda

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