Togo First

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La société E-agribusiness annonce vouloir déployer, en vue de la modernisation de l’agriculture à l'horizon 2020-2025, une flotte de 125 drones agricoles et former dans la foulée 500 pilotes de ces appareils.

Ce projet, inscrit dans la perspective du Plan national de développement (Axe 2), vise notamment à attirer plus de jeunes togolais vers le secteur agricole.

A cet effet, E-Agribusiness recherche, en prélude à la phase pilote du projet, des producteurs intéressés. Ce qui donnera l’occasion, dans la période, d’exploiter et tester ces appareils sur le terrain, pour cette initiative devant permettre, à terme, d'augmenter la productivité, sécuriser les plantations, et de gagner en temps.

Les services de support en drone fournis pour cette phase seront gratuits, informe E-agribusiness.

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Ayi Renaud Dossavi

Un record de 77 302 entreprises créées, c’est ce qu’affiche le compteur du Centre de Formalités des Entreprises (CFE) ce 29 mai 2019. Rien que pour le compte de ce mois, ce sont 691 nouvelles sociétés qui ont vu le jour. Mais combien sont-elles exactement à survivre aux cinq premières années d’activités ?

Selon le rapport d’une étude dénommée : « Etude sur la survie des entreprises créées au Togo», menée par le CFE sur la période 2010-2015, 70% des entreprises créées sont encore en activité.  Sur les 40 831 entreprises créées de 2010 à 2015 au CFE (Centre des Formalités des Entreprises), 30 % (12 249 entreprises) ne sont plus en activité.

Toutefois, indique le rapport, sur le nombre d’entreprises créées sur la période sous revue, il n’y a que 21 436 qui sont toujours en activité et travaillent de façon permanente et régulière en 2018. En effet, « sur les 70% d’entreprises (28 582) qui ont été créées et qui demeurent en activité en 2018, il est à noter que : seul 75%, soit 21436 des entreprises ont survécu et travaillent de façon permanente et régulière ; 14 %, soit 4002 entreprises travaillent de façon saisonnière ; 11 %, soit 3 144 entreprises travaillent occasionnellement », souligne le rapport.

Ainsi, le taux de survie potentiel (entreprise en activité permanente, saisonnière et occasionnelle) en 2018 des entreprises créées entre 2010 à 2015, est de 70%, tandis que le taux de survie réel (entreprise en activité de façon permanente et régulière) est de 52,5 %.

Divers facteurs sont déterminants dans l’échec ou la survie des entreprises nouvellement créées, pointe le document, notamment : l’âge, le diplôme obtenu, le niveau du capital social, le positionnement géographique et le type d’entreprise (personne morale) ou entreprise individuelle.

Séna Akoda

Le compte ECO CCP, compte épargne mobile gratuit affiche des statistiques « éloquentes », un an après son lancement, selon une annonce de la Société des Postes du Togo (SPT), promotrice de cet outil d’inclusion financière.

Dans le détail, 110 000 comptes épargne ont été créés via le mobile, de mai 2018 à mai 2019. Ces comptes sont rattachés automatiquement au porte-monnaie électronique du client via TMoney ou Flooz.

En effet, cette offre de mobile banking propose un compte épargne gratuit et rémunéré au taux d’intérêt de 2% à une clientèle élargie. Le compte est adossé aux solutions de mobile money qu’offrent Togo Cellulaire (TMONEY) et Moov (Flooz). Avec ce compte, il est possible d’effectuer les retraits, dépôts, transferts d’argent, les virements vers le compte ECO d’un client ou un compte tiers.

Les comptes créés ont permis à leurs titulaires d’effectuer, sur la période sous revue, 52 318 transactions chiffrées à plus de 3 milliards FCFA échangés.

En termes de perspectives, la société table sur l’objectif 3 000 agents sur le territoire pour plus de proximité avec les populations rurales et 1 million d’utilisateurs à fin 2020.

Séna Akoda

« Les dispositions seront prises pour imposer un minimum de produits locaux dans les mets proposés par les complexes hôteliers et les restaurants ... Pour notre cas au ministère de l’Agriculture, joignant l’acte à la parole, au cours de la fête du 1er mai passé, tous les mets proposés étaient du terroir.», a confié au confrère Kamgou, Noël Bataka (photo), ministre en charge de l’Agriculture.

Ces propos sonnent comme un avant-goût des mesures en gestation pour valoriser la production, la transformation et la consommation locales. Aussi, apparaissent-ils comme une réponse aux préoccupations des jeunes promoteurs togolais, dont les efforts de faire pénétrer la culture du « made in Togo » dans le quotidien de la population, sont sapés par la forte concurrence des produits importés. 

« L’ambition affichée par le Chef de l’Etat est de trouver un mécanisme permettant de promouvoir la consommation des produits locaux. C’est à ce titre que le ministre du Commerce s’est vu adjoindre une mission régalienne d’assurer la consommation des produits locaux.», précise Bataka. 

En février dernier, saisissant l’opportunité d’un remaniement, le portefeuille du ministère du Commerce et du Secteur privé avait été notamment étendu à la promotion de la consommation locale, avec à sa tête Kodjo Adedze, ex-commissaire général de l’OTR. Dans le cahier des charges, l’ancien patron de l’OTR a pour mission d’apporter du sang neuf à la promotion de la consommation locale.

L’organisation panafricaine Energy Generation, avec l’appui d’EDF et le soutien technique de Schneider Electric, organise la 2è promotion de la formation en entrepreneuriat qui va débuter à Lomé le 17 juin prochain, pour 10 mois. Les inscriptions sont ouvertes à cet effet suivant le lien https://forms.gle/qHZSNNjDDtRHyNCW7

Dans le cadre de ce programme, 34 bourses d’études du géant français EDF sont disponibles pour les femmes qui désirent y prendre part. La formation, apprend-on, devrait porter sur les aspects techniques (installation, maintenance, réparation). Les apprenants auront la maîtrise des principaux enjeux techniques d’une installation solaire photovoltaïque.

Ils devraient acquérir, en outre, un savoir pratique grâce à la manipulation du matériel lors des travaux pratiques, des stages en entreprise et se former à un métier d’avenir ou créer son propre emploi. En ce sens, ils auront également une formation aux aspects entrepreneuriaux, notamment la rédaction d’un business plan, la gestion et la tenue de la comptabilité.

Cette offre de formation dédiée aux jeunes se justifie, selon le promoteur, par le constat selon lequel « le solaire représente une véritable opportunité de création d'emplois pour les jeunes tout en participant au développement socioéconomique des zones rurales africaines notamment ».

Séna Akoda

Lancement en début de semaine, à Lomé, du Catalogue « Nos produits 228 », par l’Organisation pour l’alimentation et le développement local (OADEL). L’ouvrage illustré, de 146 pages, vise à susciter l’intérêt des consommateurs togolais pour les produits « made-in-Togo », il fait suite à une première édition publiée en 2008.

Le document offre ainsi un aperçu des produits alimentaires togolais, structuré en rayons, et couvrant diverses catégories. Par exemple les « petits déjeuners », regroupant notamment les cafés, chocolats et confitures, de fabrication locale. Ou encore, les farines, boissons alcoolisées, et non alcoolisée etc.

Le tout est répertorié tel dans les magasins d’achat, pour qu’il soit plus facile à repérer pour les consommateurs, ainsi que l’explique Nedo Homawoo, promoteur des liqueurs aromatisées « Neho Likors ».

Au total, c’est environ une centaine de transformateurs togolais, avec leurs coordonnées, pour quelques 400 produits locaux, qui sont répertoriés dans le document.

Ayi Renaud Dossavi

Pour accompagner les PME/PMI qui représentent une écrasante proportion du tissu économique des différents Etats membres de l’UEMOA (environ 95%), l’organisation communautaire a mis en place un dispositif. Objectif : soutenir les entreprises dans leur plan de croissance et optimiser leur contribution à l’économie de l’union.

Pour en bénéficier, les PME/PMI devraient être autonomes et produire des biens ou de ses services marchands. Elles ont, en outre, l’obligation d’évoluer dans le secteur formel, en s’immatriculant au Registre de Commerce et de Crédit mobilier (RCCM) d’un Etat membre de l’UEMOA ou à tout registre équivalant en tenant lieu.

En ligne avec les normes et exigences légales en vigueur, le dispositif UEMOA exige des entreprises, la production des états financiers. Celles-ci devraient par ailleurs être accompagnées par une structure d’appui et d’encadrement et ne pas avoir un chiffre d’affaires annuel hors taxes supérieur à un milliard FCFA.

Ce dispositif, devrait apporter de l’oxygène à la plupart des PME/PMI de l’union et dont les projets de croissance échouent, en général, aux portes des banques qui se montrent frileuses à leur accorder des facilités de crédit.

Séna Akoda

Plus que 15 jours pour le démarrage de la 1ère rencontre économique dénommée Forum économique Togo-UE prévue dans la capitale togolaise. Les informations ventilées par le Comité d’organisation de ce rendez-vous d’affaires autour du Plan national de développement (PND 2018-2022) lèvent un coin de voile sur le nombre et le profil des conférenciers attendus.

Au cours des deux jours (13 et 14 juin 2019) qui s’annoncent manifestement marathon, ce sont 34 conférenciers que le forum devrait accueillir. Ceux-ci viennent du Togo, du système des Nations-Unies, du Fonds monétaire international (FMI), de grandes sociétés implantées en territoire togolais, de l’Union européenne, etc.

Parmi ceux-ci, on note au plan national, le ministre en charge du Commerce et de la Promotion du secteur privé Kodjo Adedze (photo), Laurent Tamegnon, président du Patronat, Germain Mèba, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT).

Jyrki Katainen, vice-président de la Commission européenne pour l’Emploi, la Croissance, l’Investissement et la Compétitivité, Paul-Harry Aithnard, directeur général Ecobank - Côte d’Ivoire et UEMOA, Mario Pezzini, directeur du Centre de développement  de l’OCDE, devraient également animer des conférences. Sont aussi annoncés, entre autres, Vincent Lalu, CEO Le MOCI, Clément Ahiley, président de l'AGET et Etienne Giros, président EBCAM et CIAN.

En rappel, la rencontre est essentiellement dédiée à mobiliser du financement du secteur privé en faveur du PND du Togo.

Séna Akoda

Le Togo travaille à mettre en place avec Alibaba, le géant chinois de la vente en ligne, un partenariat renforcé en matière d’échanges commerciaux.

En effet, présent dans la ville chinoise de Hangzhou, à la faveur du lancement du « New Economy Workshop », lundi, le ministre des Mines et de l’Energie togolais, Marc Dèdèriwè Ably-Bidamon, a traité de ce sujet avec le vice-président du groupe, Brian Wong,

Il s’est notamment agi, pour le ministre togolais, de transmettre au n°2 de la holding, une lettre d’invitation de Faure Gnassingbé, président du Togo, à Jack Ma, patron d’Alibaba, pour une visite de travail au Togo.

Rappelons que le « New Economy Workshop », est un programme de trois jours, auquel participent 14 jeunes cadres des institutions publiques togolaises, au siège du groupe chinois. Ils s’outillent notamment en économie numérique, Big Data, et inclusion financière.

Ayi Renaud Dossavi

Le sud-africain Technology Innovation Agency (TIA) et la société Wave International, basée en Australie, s’intéressent au Togo. En effet, Faure Gnassingbé, chef de l’Etat togolais, a reçu récemment en audience les dirigeants de ces deux compagnies.

Avec Senisha Moonsamy, représentante de TIA, société visant à exploiter la base scientifique et technologique de l’Afrique du Sud pour notamment contribuer au développement industriel et à la promotion de l'emploi des jeunes, a été évoquée la coopération économique entre les deux pays. Ainsi que les opportunités pour TIA d’investir au Togo.

De son côté, la délégation de Wave International, initiative privée d’investissement dans les projets de développement durable et de protection de l’écosystème, a été conduite par son DG, Dr Gilles Assouline. Ce dernier a notamment présenté leur « plateforme Wave », précisant dans la foulée le désir de l'implanter au Togo, en vue d’appuyer le pays dans le cadre de ses objectifs, formulés dans le Plan national de développement (PND).

Notons que ces entrevues se sont tenues à la faveur de la visite en Afrique du Sud du président Faure Gnassingbé, en marge de la cérémonie d’investiture de Cyril Ramaphosa, président réélu d’Afrique du Sud, qui s'est déroulée ce 25 mai 2019.

Ayi Renaud Dossavi

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