Au 31 décembre 2018, la CICA-RE, compagnie commune des réassureurs des Etats membres de la CIMA (Conférence interafricaine des marchés d’assurances), a réalisé un chiffre d’affaires de 53 milliards FCFA.
Ce résultat traduit une hausse de 15% du chiffre d’affaires réalisé douze mois plus tôt. Il semble refléter la bonne santé du secteur des assurances en général, et celui de la réassurance en particulier dans l’espace couvert par l’institution financière dont le siège se trouve dans la capitale togolaise.
En 2017, l’institution engrangeait 46 milliards FCFA, signe déjà d’un boom du secteur des assurances en général et plus particulièrement celui de la réassurance.
Conforté par sa performance record en 2018 et les 4 milliards cinq millions FCFA de bénéfices dégagés, le « réassureur qui rassure » pourra procéder à la distribution des dividendes aux actionnaires, « si le conseil d’administration arrête les comptes tels que proposés », indique-t-on.
Son actionnariat se constitue des Etats fondateurs, d’une kyrielle de compagnies d’assurance et de réassurance et d'institutions financières.
Séna Akoda
Mise en place d’un accord de partenariat, ce jeudi 23 Mai 2019, entre l'Autorité de réglementation des secteurs des Postes et Télécommunications (ART&P) et les associations de défense des droits des consommateurs du pays. L’accord vise à former et outiller ces organisations de la société civile, en vue de créer une synergie d’actions entre l'acteur étatique et les consommateurs togolais, dans la défense de leurs droits et intérêts.
Quatre associations ont pris part à cette signature, dont l’Association des consommateurs du Togo (ATC), qui prévoit notamment des concertations périodiques entre ces acteurs.
Pour l’ART&P, cet accord découle des prérogatives qui lui sont définies par la loi, son fonctionnement, en effet, « l'Autorité doit traiter de toutes les questions touchant aux intérêts des consommateurs », souligne Abayo Boyodi, son directeur général.
Ainsi, il s’agit de « mieux travailler dans ce sens », notamment pour une meilleure gestion des plaintes des consommateurs togolais, ou dans les contextes de sensibilisation sur certains produits.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo va solliciter le marché financier régional Umoa-Titres pour rechercher 15 milliards FCFA, le 31 mai prochain. Une fois encore et en ligne avec son calendrier prévisionnel des émissions au 2ème trimestre 2019, c’est par obligations assimilables du Trésor qu’il espère réussir cette opération.
Pour atteindre son objectif, le pays a fractionné les 15 milliards FCFA en des obligations d’une valeur nominale unitaire de 10 000 FCFA. Les obligations souscrites auront une maturité de 36 mois. Leur date de valeur étant annoncée pour le 03 juin 2019, ces titres arriveront à échéance le 03 juin 2022. Ils sont assortis d’un taux d’intérêt de 6,25% l’an, dès la 1ère année, précise l’avis d’appel d’offres de l’agence sous-régionale de planification de la dette.
Le remboursement des obligations se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance (remboursement in fine).
Notons que le 17 mai dernier, le Trésor public togolais avait mobilisé 60 milliards FCFA et retenu 22 milliards FCFA alors qu’il ne recherchait que 20 milliards FCFA sur le marché Umoa-Titres. Le pays confirmait ainsi sa bonne signature sur le marché financier régional.
Séna Akoda
Lucia Allah-Assogba, jeune togolaise, promotrice de la plateforme Togosimé, figure parmi les 10 femmes noires les plus inspirantes en 2019 selon les résultats de la 1re édition du concours international des femmes inspirantes. Ce concours vise à célébrer les femmes noires inspirantes et à mettre en lumière leurs initiatives qui ont un impact significatif sur les communautés.
Togosimé (marché togolais en Ewé, langue parlée au Sud-Togo) est une plateforme qui fait la promotion des produits « made in Togo » et les commercialise.
« Je tiens à féliciter Lucie Allah-Assogba, fondatrice de Togossimé,qui a été une fois encore récompensée lors du concours international Femmes noires inspirantes », a déclaré ravie Victoire Tomegah-Dogbé, ministre de tutelle de nombreux dispositifs institutionnels dédiés à l’accompagnement des jeunes sur la voie de l’entrepreneuriat.
Etoile montante de l’entrepreneuriat togolais, Lucia Allah-Assogba a décroché son prix dans la catégorie Initiative lors de la soirée de gala au Québec. Ce prix est le 2e à l’actif de la jeune entrepreneure, après celui de « Jeune entrepreneur francophone ».
Séna Akoda
Voici la liste des 10 femmes noires inspirantes 2019
Lauréates Catégorie Initiative
- Nelly Fhrasmane Porlon et Houria Belkadi Benjebour
- Venunye Lucia Ahoefa Allah-Assogba et Kossi Nunyeameto Assigbe
- Angelique Marguerite Berthe Diène et Stéphane André Pierre Diène
Lauréates Catégorie Personnalité
- Elza Ritchuelle Boukandou (Gabon)
- Sabine Monpierre (Le Canada, originaire de la Guadeloupe)
- Hermione Kangnidé Ligan (Bénin)
- Angélique Marguérite Berthe Diène (Le Canada, originaire du Sénégal)
- Lydie Manéré (Canada, originaire de la Martinique)
Les Guest Stars
Catégorie Initiative
Sandra Adzowavi Sakponou Adenka et Adetade Ronnisha Adenka (Entrepreneure américaine originaire du Togo)
Catégorie Personnalité
Amelevi Jacquelin Sokpoly
La validation d’un document pour une nouvelle politique minière au Togo est à l’étude depuis hier, jeudi 23 mai 2019, dans la capitale Lomé. Son entrée en vigueur ouvrirait la voie vers une nouvelle politique du pays, vis-à-vis de l’exploitation de ses ressources minières.
Ainsi que l’explique Dèdèriwè Marc Ably-Bidamon (photo), ministre en charge des Mines, qui a ouvert ces travaux, ce document « participe à la définition des types d’investissements, concourant d’une part à la croissance économique et d’autre part à la réduction de la pauvreté à travers les activités minières ».
En effet, selon le gouvernement togolais, il s’agit notamment de promouvoir un secteur minier durable, tourné vers la transformation, et qui répond « aux attentes légitimes des populations ».
Notons que cette session de validation intervient dans le cadre du Projet de développement et de gouvernance minière (PDGM), avec l’appui du Groupe de la Banque mondiale.
Pour rappel, mi-avril dernier, deux nouveaux parcours licence ont été ouverts à l’université de Lomé, toujours dans le cadre du PDGM : en Géologie minière, et Chimie analytique Mines et Environnement, visant à former une nouvelle génération de spécialistes du secteur minier au Togo.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, le ministère de l’Agriculture et de l’Elevage annonce la construction de trois aires d’abattage, d’un coût global de plus de 400 millions FCFA, en vue d’améliorer la capacité et la qualité de la production de viande, dans le cadre de son Projet d’Appui au Secteur Agricole (PASA).
Les trois localités prévues pour accueillir ces ouvrages sont Kara, Sokodé (respectivement situées à 416 km et 340 km au nord de Lomé), et Kpalimé, située à 128 km au nord-ouest de la capitale.
Les travaux pour chaque aire comprennent notamment : la construction d’un bâtiment d’exploitation, d’un bâtiment administratif, d’un bloc sanitaire et d’un bloc de traitement (brûlage, traitement des têtes, pattes et peaux).
La réalisation de ces travaux, s’inscrivant dans l’axe 2 du Plan National de Développement, a été officiellement lancée ce jeudi 23 mai 2019, par Noël Koutéra Bataka (photo), ministre en charge de l’Elevage, à Djamdè dans la région de Kara.
Ayi Renaud Dossavi
Une délégation du Cluster Maritime d’Afrique Francophone (CMAF) a effectué ce jour, une visite à la base marine de Lomé, en présence du capitaine de Vaisseau, Neyo Takougnadi.
Composée de Charles Kokouvi Gafan, PCA du CMAF, du secrétaire, de la trésorière, de Marc Vizy, ambassadeur de France près le Togo, et de jeunes lycéens, la délégation inscrit sa démarche dans une double vision : marquer la journée mondiale du marin qui se célèbre ce 23 mai, et apprécier le travail qu’abat au quotidien la marine nationale togolaise dans le domaine de la sécurité maritime.
Car, « si notre objectif est de promouvoir la place maritime régionale et soutenir le développement des acteurs économiques du milieu marin dans une finalité de développement durable, nous avons aussi pour rôle d’œuvrer efficacement à la protection de la mer. Cette journée est aussi la nôtre », a déclaré le PCA du CMAF.
La marine, selon une présentation faite, se confronte à des menaces et autres risques en mer, notamment « le brigandage, la piraterie maritime, le trafic des produits pétroliers, le trafic de drogue et autres stupéfiants, la pêche clandestine et illégale, l’immigration clandestine, la pollution maritime ».
Une visite guidée du Centre Opérationnel de la Marine (COM) où des détails ont été donnés sur la surveillance en mer et du patrouilleur Agou, a permis aux visiteurs de mieux cerner les enjeux liés à la sécurité maritime et les moyens, ainsi que les stratégies qui se déploient en ce sens.
L’idée au travers de cette visite, indique-t-on au surplus, est de susciter en de jeunes lycéens, « des vocations pour les métiers de la mer ».
Séna Akoda
Lancement, ce jeudi à l'Université de Lomé, de la Semaine africaine de la communication au Togo. L’évènement, organisé par l'Institut des sciences de l'information, de la communication et des arts (ISICA), a été officiellement ouvert par Koffi Akpagana (photo), ministre de l'Enseignement supérieur, en présence de son homologue de la communication.
La rencontre, qui a pour thème « L'Afrique, terrain d'innovation pour la communication? », prévoit notamment table ronde, ateliers pratiques en blogging et arts plastiques, rencontres d'échanges entre professionnels de la communication ; et se veut un rendez-vous pour réfléchir sur les enjeux de la construction de l’image du continent africain.
Elle vise ainsi à amener les professionnels de l’information et de la communication, « à prendre en charge le discours qui est produit sur l'Afrique, la construction de son image, parce qu'il y beaucoup de choses positives qui se font en Afrique mais qui ne sont pas valorisée.», souligne Germaine Kouméalo Anaté, directrice de l'ISICA. Certains de ces discours étant « teintés de stéréotype, ou au service de certains intérêts qui malheureusement desservent l'Afrique, qui font fuir parfois des investisseurs ou des touristes ».
Notons que la Semaine africaine de la communication est prévue pour se dérouler simultanément dans 14 pays africains.
Ayi Renaud Dossavi
Les souscripteurs de l’emprunt obligataire 2013-2019 lancé par le groupe bancaire Oragroup, dont le siège se trouve dans la capitale togolaise, toucheront leurs intérêts semestriels le 04 juin prochain. La banque procèdera, en outre, au remboursement partiel du capital, selon une annonce de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), ce jeudi 23 mai 2019.
Cet emprunt obligataire par appel public à l’épargne, d’un montant de 15 milliards FCFA, a été stipulé au taux d’intérêt de 6,75% brut, l’an.
Du 30 octobre au 29 novembre 2013, le groupe a, dans l’optique de sa croissance, recherché le montant ci-dessus indiqué pour financer sa stratégie de développement et d’extension de ses filiales. Cet objectif de mobilisation financière a été subdivisé en des titres d’une valeur nominale unitaire de 10 000 FCFA.
En rappel, l’institution financière semble dans une période faste actée par une forte progression (29,77 milliards FCFA) de son résultat net à la clôture de l’exercice de 2018. Paradoxalement, il vient de s’opérer une mutation à sa tête, Binta Touré Ndoye, sa N°1, ayant rendu le tablier et ayant été remplacée par Ferdinand Ngon Kemoum (photo).
Séna Akoda
De 117 000 tonnes en 2017/2018, la production cotonnière du Togo a atteint pour cette campagne 2018/2019, plus de 137 000 tonnes, a appris Togo First. C’était à l’occasion du coup d’envoi de la campagne de production cotonnière à Kara, dans la partie septentrionale, cérémonie présidée par Noël Bataka, ministre en charge de l’Agriculture.
Bien qu’il s’agisse d’une hausse de 17% rapportée à la campagne 2017/18, cette performance reste en deçà des prévisions de la saison écoulée.
Pour cette dernière campagne, le Togo tablait sur une production record de 140 000 tonnes sur la base de 180 000 ha emblavés. Toutefois, le secteur de l’or blanc se rapproche davantage de son objectif 2022 : atteindre 200 000 tonnes.