« Le Togo devrait adhérer au Commonwealth, le Président l’a d’ailleurs dit », propos tenus par Andrew Rosindell, député britannique. C’était au sortir d’une récente rencontre avec une délégation togolaise présente à Londres, cette semaine, notamment dans le cadre de la promotion du PND et de l’investissement, avec à sa tête le président, Faure Gnassingbé (photo).
En effet, le Togo, à la faveur de ce séjour londonien, réaffirme sa volonté d’adhérer au Commonwealth, l’organisation intergouvernementale regroupant en majorité les anciennes colonies de l’Empire britannique.
Un processus enclenché depuis 2014, relancé en 2017, et qui poursuit, de fait, son bonhomme de chemin.
Si cette démarche est fructueuse, le Togo sera ainsi le deuxième pays francophone à adhérer à cette communauté économique, après le Rwanda en 2009.
Ayi Renaud Dossavi
En pleine offensive commerciale au profit du Plan national de développement (PND 2018-2022) et en prélude au Forum économique Togo-UE, le Togo s’octroie un sommet spécial dans la capitale britannique, entièrement dédié à la promotion de l’investissement avec le Royaume Uni.
Cette rencontre « Togo--UK Investment Summit » destinée à booster les relations économiques et commerciales entre les deux pays, vient de s’ouvrir ce jeudi 6 juin, 24 heures après le passage de Faure Gnassingbé, chef de l’Etat togolais devant le Chatam House, centré sur les préoccupations sécuritaires.
A l’ouverture de cette rencontre, Paul-Harry Aithnard, directeur régional UEMOA du groupe Ecobank insiste sur le rôle crucial que joue le Togo dans le cadre du renforcement du commerce tant sur le continent africain que dans le monde entier.
Déjà hier, le groupe Ecobank annonçait que son PDG, Ade Ayeyemi discuterait de l’engagement et de l’importance de favoriser le commerce, le financement et l’investissement à travers le continent.
En 2017, les échanges de biens entre le Togo et le Royaume Uni se sont chiffrés à 48,9 millions $.
Séna Akoda
39 projets ont rejoint la liste des 97 bancables sélectionnés dans un premier temps pour les rencontres B2B. Au 5 juin 2019, au total 136 projets ont été choisis. L’objectif initial au lancement des inscriptions, était d’en sélectionner 100 en vue de permettre à leurs initiateurs de lever du financement auprès des investisseurs européens.
Le fort taux de participation (408 soumissions) ainsi que la qualité globale des projets soumis expliquent l’élargissement de la liste finale, selon le Comité d’organisation. Les initiatives portent sur les secteurs ; agricole, agroalimentaire, de l’énergie, des industries manufacturières, de la formation, des transports et de la logistique.
On apprend également que des mesures sont mises sur pied par le Comité d’organisation du FETUE pour renforcer les capacités des porteurs de ces projets matures afin de les aider à mieux se défendre lors des rencontres B2B avec les investisseurs européens.
Des entreprises européennes basées au Togo et celles du Togo qui développent des activités commerciales ou industrielles avec l’Europe ont créé le 3 juin, la Chambre de commerce européenne au Togo (CCET). C’était au cours d’une Assemblée générale Constitutive à Lomé.
La mise en place de cette entité se justifie, selon ses promoteurs, par la nécessité de « structurer les échanges tout en promouvant l’investissement durable, face aux nouveaux enjeux commerciaux et de développement économique du Togo ».
En ligne avec sa vocation « d’accompagner le développement économique de ses membres dans un cadre bilatéral », elle s’assigne plusieurs objectifs. Entre autres, ceux de « représenter la communauté d’affaires européenne en République du Togo vis-à-vis des autorités publiques, des organisations corporatistes et des instances européennes ; faciliter le développement de la présence et de l’activité des entreprises originaires des pays européens au Togo ; ou de faciliter et multiplier les échanges avec les Chambres de commerce nationales et régionales des pays européens ».
Dans le même souffle, la chambre ambitionne d’« apporter une contribution à l’intégration économique de la sous-région, UEMOA et CEDEAO, en matière d’échanges et de libre circulation des biens et services et de développement durable ; promouvoir les échanges industriels et commerciaux entre l’Europe et le Togo », soulignent ses membres fondateurs.
Au surplus, cette structure devrait contribuer à « l'amélioration du climat des affaires de son pays d'accueil le Togo par l'usage de bonnes pratiques et par un dialogue constructif avec les autorités nationales et régionales ».
Elle est dirigée par un comité exécutif de neuf membres, avec à sa tête Charles Kokouvi Gafan, PDG de Bolloré Transport & Logistics Togo.
Séna Akoda
Le Togo va émettre le 14 juin prochain, un appel public à l’épargne sur le marché financier régional UMOA-TITRES. Objectif : alimenter le Trésor Public avec 20 milliards FCFA par Bons Assimilables du Trésor (BAT) et combler ses besoins de financement du budget, gestion 2019.
L’avis d’appel d’offres indique que la valeur unitaire du BAT est 1 million FCFA. L’offre est stipulée pour une durée de 364 jours et au taux d’intérêt multiple. Si les titres seront pris en considération pour le calcul des intérêts à compter du 17 juin 2019, l’opération quant à elle, arrivera à échéance le 14 juin 2020.
Cette nouvelle opération devrait être l’avant-dernière au titre de ce 2è trimestre où le pays a enregistré jusqu’à sa sortie du 17 juin dernier, des performances en série. Selon le calendrier prévisionnel publié par UMOA-TITRES, le Togo fera son ultime émission sur le marché financier régional le 24 juin.
Rappelons que l’objectif financier prévisionnel du pays se chiffre à 115 milliards FCFA au 2è trimestre 2019.
Séna Akoda
A Lomé, Ismaël Tanko, promoteur de la purée de tomates fraîches « Tanko Timati » amorce une phase décisive de son expansion.
En ce sens, celui qui produit la purée de tomates naturelle, sans additif, ni conservateur chimique, lance un avis de recrutements de 200 commerciaux. 4 quartiers stratégiques de Lomé sont ciblés par le jeune entrepreneur togolais : Agoè dans la banlieue Nord de Lomé, Baguida, banlieue Sud, Adidogomé à l’Ouest, et au Centre-Ville.
L’idée, c’est de disposer de ressources humaines à même d’assurer la promotion de ce produit auprès d’une masse critique de consommateurs potentiels.
Dans l’hypothèse de l’aboutissement de cette procédure et du déroulement efficient du plan d’expansion de Tanko Timati, ce produit devrait entrer dans les habitudes alimentaires des Togolais, arc-boutés pour la plupart, sur les tomates concentrées.
Couplée de la politique de promotion de la consommation du « made in Togo » dans les mets locaux, prévue par Noël Bataka, ministre en charge de l’agriculture, l’offensive commerciale de Tanko Timati devrait porter ; et plus encore si des efforts sont consentis pour rendre le produit accessible à la bourse du plus grand nombre.
Séna Akoda
Le premier Forum économique Togo-UE s’ouvre ce 13 juin 2019, à Lomé.
Sont attendus à cette rencontre de deux jours près de 400 participants dont 300 investisseurs des 28 Etats membres de l’Union européenne et du Togo y compris la diaspora togolaise.
Le Comité d’organisation du Forum rappelle à cet égard que la délivrance des badges d'accès aux participants résidents sur le territoire national est subordonnée au règlement des frais de participation, dont les modalités sont précisées lors de l'inscription sur le site internet de l'événement.
Il invite en conséquence toutes les personnes qui ont reçu confirmation de leur inscription à effectuer leur paiement au plus tard le vendredi 7 juin 2019.
Par ailleurs, le Comité d’organisation rappelle que la date limite pour les inscriptions nationales est fixée au mercredi 5 juin 2019.
Pour plus de renseignements et informations :
Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tél : +228 92 06 48 75 / 99 85 26 31
Les start up et PME africaines qui interviennent dans le secteur de l’énergie et sont porteuses de projets, sont conviées jusqu’au 8 juillet prochain à soumettre leurs projets dans le cadre de la 3è édition du concours d’innovation EDF Pulse Africa.
La compétition qui a vocation à révéler et à accompagner les porteurs de projets énergétiques innovants à l’effet du développement énergétique du continent africain, se décline en 3 catégories : production électrique off-grid ; usages et services d’électricité ; accès à l’eau grâce à l’électricité (agriculture, eau potable).
Pour être éligibles, les start-up et PME devraient en sus, employer un effectif de moins de 50 personnes.
Cette année, le promoteur de la compétition EDF a introduit une innovation : les PME et start-ups de 7 pays africains où EDF est présente, à savoir Afrique du Sud, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Maroc, Sénégal et Togo, soumettront leurs candidatures via la plateforme www.africa-pulse.edf.com.
« A l’issue de la pré-sélection via cette plateforme, les candidats ressortissants des sept pays seront invités à défendre leurs projets devant un jury d’experts locaux, organisé en partenariat avec les incubateurs africains et des partenaires institutionnels. Les projets retenus dans ce cadre accéderont directement à la finale du concours qui se déroulera à Paris », annonce-t-on.
Les porteurs des projets les plus innovants dans le secteur de l’énergie recevront des dotations financières comprises entre 5000 et 15 000 euros inclus et bénéficieront d’un accompagnement.
Séna Akoda
L’ONG Save The Chidren, mondialement active dans la défense des droits des enfants, vient de publier le Global Childhood report 2019, fruit d’une vaste étude sur l’évolution de la condition infantile dans le monde, entre 2000 et 2019.
Les pays sont classés suivant des critères comme l’alimentation, l’accès aux soins et à l’éducation, la sécurité, l’intégrité physique, mais aussi l’égalité des chances, l’accès aux TIC, etc.
Suivant ces paramètres, sur les 20 dernières années, le Togo a progressé de 103 points, avec un score de 679 points et occupe un rang de 22ème sur le continent.
Si le pays vient derrière le Ghana (763 points), et le Sénégal (691 points), il est quand même mieux loti que son voisin le Bénin (27ème, avec 631 points), la Cote d’Ivoire (31ème, avec 608 points), ou encore le Burkina Faso (44ème, avec 565 points).
Notons, plus globalement, que la condition de l’enfant a progressé dans le monde sur cette période. Avec notamment moins de mortalité infantile, et une réduction du travail des enfants à l’échelle mondiale.
Le Continent est par ailleurs là où s'enregistrent les plus fortes preogression; la Sierra Leone, le Rwanda, l’Ethiopie, le Niger et le Burkina Faso, étant les pays où la condition des enfants s’est le plus améliorée dans le monde.
Du reste, le trio de tête en Afrique est formé par la Tunisie (avec un score de 929 points), Maurice (919 points) et l’Algérie (907 points). La Centrafrique, où les enfants endurent les conditions de vie les plus difficiles, selon le rapport, vient en queue de liste.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo a pris part, ce lundi 03 juin 2019 à Paris, au Forum UNESCO-Afrique-Chine, sur le renforcement des capacités et la coopération pour le patrimoine mondial, organisé par le Centre du patrimoine mondial, en collaboration avec le Fonds pour le patrimoine africain et la Commission nationale de la République populaire de Chine pour l’UNESCO.
Représenté par son ambassadeur à l’Unesco, Sankardja Lare-Sambiani, le pays a pris part à cette rencontre, qui fait suite à la réunion d’experts africains et chinois, tenue ne novembre dernier, sur la conservation du patrimoine mondial en Afrique et en Chine.
Il s’est agi notamment pour le Togo, de mettre en avant le site de Koutammakou, situé à cheval entre le Nord-Est du pays et le Bénin, abritant les Tatas Somba, et classé depuis 2004 au du Patrimoine mondial. Ainsi que de présenter les défis et les perspectives en matière de politique de protection et de conservation du patrimoine culturel national.
Ayi Renaud Dossavi