Togo First

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HeidelbergCement, deuxième cimentier mondial après le franco-suisse LafargeHolcim, envisage d'investir 25 millions d'euros dans ses filiales locales, Cimtogo, Scantogo et Granutogo.

Face aux professionnels des médias vendredi 05 avril dernier, Eric Goulignac, le DG local, a présenté les nouveaux projets prévus par la représentation togolaise du cimentier allemand en vue d’accompagner le plan national de développement (PND 2018-2022) dont l’axe 2 met un point d’honneur sur le secteur extractif.

Le programme d’investissement, qui sera soumis en début d’été au Conseil d’administration du cimentier germanique, prévoit entre autres, l’installation d’un nouveau broyeur à Lomé et d'une centrale solaire photovoltaïque, pour alimenter les usines. L’ensemble des projets est estimé à 25 millions d’euros, soit plus de 16 milliards FCFA.

Pour rappel, selon le rapport financier de l’exercice 2018 de HeidelbergCement, rendu public le mois dernier, la plus importante filiale togolaise du groupe, Ciments du Togo (Cimtogo) est sorti avec un bénéfice net de 3,7 millions d’euros (2,4 milliards FCFA) en 2017. De même, Scantogo, la deuxième filiale détenue à 89% par l’Allemand, a généré un résultat positif de 7,7 millions d’euros (5 milliards) alors que le bénéfice de Granutogo, troisième filiale spécialisée dans le concassage d’agrégats, s’est établi à 0,3 millions d’euros (196 millions FCFA).

C’est l’une des principales choses à retenir de la 19ème  édition du rapport Africa’s Pulse que publiait la Banque Mondiale ce lundi à Washington.

« La révolution numérique est l’une des clés d’une croissance inclusive et de la création d’emplois en Afrique », affirme le Groupe, qui relève toutefois que « l’accès à internet reste encore trop faible, il faudrait donc investir dans les infrastructures et dans la formation des jeunes ».

Selon l’institution de Bretton Woods, cette transformation numérique, si elle est bien menée, « peut apporter à l’Afrique Subsaharienne une hausse annuelle de la croissance de pratiquement 2 points de pourcentage et permettre un recul de la pauvreté de quasiment 1 point de pourcentage par an ».

Dans ce sens, la digitalisation des économies serait le moyen adéquat pour y parvenir, indique le Groupe désormais dirigé par David Malpass : « Il faut investir dans les compétences et mettre en place des plateformes digitales qui permettront à nos pays de mieux gérer les finances publiques et aux citoyens de mieux interagir avec leurs administrations ».

Au Togo, la digitalisation semble désormais en marche dans l’économie, encore plus visible dans les transports et la logistique. Kobo360, Gozem ou encore Carasigbe en sont quelques exemples.

Octave A. Bruce

A la 44è réunion annuelle du Groupe Banque Islamique de Développement (BID) qui s'est  déroulée les vendredi 05 et samedi 06 avril 2019 à Marrakech, Sani Yaya, ministre togolais de l’Economie et des Finances a présenté les grands axes du Plan National de Développement (PND 2018-2022). Avant d'inviter cette institution à soutenir sa mise en œuvre.

Ce plan est, détaille-t-il, « un ambitieux projet quinquennal de transformation profonde de l‘économie togolaise dont la mise en œuvre nécessitera un financement de 4622,2 milliards de FCFA, soit environ 8,3 milliards de dollars US avec une contribution de 65% du secteur privé et 35% du secteur public ».

Il a lancé également un appel au financement de MIFA SA, dont le but est de réduire le risque de crédit aux agriculteurs et à leur permettre un meilleur accès au financement.

Il a enfin saisi cette tribune pour présenter les acquis des réformes mises en œuvre par le pays. Ainsi, « depuis une dizaine d’années, le Togo bénéficie d’un cadre macroéconomique stable avec un taux de croissance moyen supérieur à 5%. L'inflation est maîtrisée à moins de 2% et le déficit budgétaire a été considérablement réduit pour être en dessous de la norme communautaire de l’Union Economique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA)  qui est de 3% du PIB », a-t-il souligné.

Séna Akoda

C’est sur une note peu reluisante, sur fond d’inquiétude que la Banque mondiale a annoncé ce lundi, en marge des réunions de printemps, ses perspectives de croissance pour l’Afrique subsaharienne en 2019. La croissance régionale devrait rebondir à 2,8 % cette année, plus lente que prévu,  après avoir frôlé, quatre ans durant, la barre des 3%.

Bien que plusieurs pays aient tenu la dragée haute, l’incertitude marquée par une instabilité macroéconomique intérieure qui persiste à l'échelle mondiale, notamment une mauvaise gestion de la dette, de l'inflation et des déficits, ainsi que l'incertitude politique, ont visiblement, entamé la reprise de certaines économies africaines, résume cette nouvelle d’édition d'avril 2019 d’Africa's Pulse.

« La fragilité d'une poignée de pays coûte à l'Afrique subsaharienne plus d'un demi-point de pourcentage de croissance par an. Cela représente 2,6 points de pourcentage sur cinq ans. », Remarquent les auteurs du rapport.

Concrètement, avec une croissance ayant atteint 1,9 % en 2018, contre 0,8 % en 2017, l’économie nigériane, la plus importante en PIB du continent, reprend modestement.

L’Afrique du Sud, son dauphin, se remet à pas étriqués des incertitudes politiques ayant plombé son secteur privé, alors que l’Angola, troisième géant de la région, semble toujours dans les eaux troubles. Le pays étant resté en récession, avec une croissance en forte baisse, la production pétrolière restant faible.

Dans d'autres pays, comme le Libéria et la Zambie, l’institution de Bretton Woods constate une croissance modérée engluée par une inflation et un niveau de dette élevés.

En ce qui concerne la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), la reprise fragile s'est poursuivie alors que les efforts de réforme visant à réduire les déséquilibres budgétaires et extérieurs ont ralenti dans certains pays.

Dans une atmosphère aussi incertaine, rappelle Africa’s Pulse, le salut est porté par des économies à faible intensité de ressources comme le Kenya, le Rwanda, l'Ouganda et plusieurs pays de l’Uemoa, dont le Bénin et la Côte d'Ivoire, ou encore le Sénégal. Ces pays,  ont enregistré une croissance économique solide en 2018 et la dynamique devrait se poursuivre cette année.

De même, profitant de l'augmentation de la production minière et des prix des produits de base, indique l’indique l’institution qui a désormais à sa tête David Malpass,   « certains pays à forte intensité de ressources comme la République démocratique du Congo et le Niger », ont fait accélérer leur économie.

Les statistiques actualisées diffusées par l’Agence Nationale du Volontariat au Togo (ANVT) semblent traduire une bonne dynamique de mobilisation des jeunes, notamment, autour du Volontariat national.

En effet, de 2015 à nos jours,  10 894 volontaires ont été mobilisés au titre du Volontariat d’engagement citoyen (VEC). 7879 parmi ces jeunes ont adhéré à des groupements villageois d’épargne et de crédit (GVEC).

De même, il a été mis en place 204 groupements alors que 2997 activités génératrices de revenus ont été créées. Un montant total de 59 571 380 FCFA a été alloué comme prêt d’épargne aux volontaires dans le cadre de leurs activités génératrices de revenus.

Les volontaires d’engagement citoyen se sont illustrés dans l’aménagement de 323 km de routes et berges, dans la création de 226 espaces verts, dans la mise en terre de 23 695 plants et autres activités sociocommunautaires.

Avec le Volontariat national de compétence lancé depuis 2011, 8795 volontaires ont été mobilisés. Ce programme est conçu à l’adresse des jeunes diplômés sans emploi de 18 à 35 ans. Il a permis de créer 4430 emplois depuis son lancement.

S’agissant du Volontariat Sénior, il s’adresse à toute personne retraitée de plus de 50 ans ayant une expertise dans un domaine spécifique. Il a mobilisé 609 personnes à ce jour.

Pour sa part, le VIR (Volontariat international de réciprocité), a permis d’envoyer 5 personnes en mission, 4 en France, 1 en Allemagne et bien d’autres dans la sous-région, notamment au Mali. 

Notons que l’Agence nationale du volontariat au Togo a été créée par décret présidentiel en juillet 2014, en lieu et place du Programme national de volontariat (Provonat).

Séna Akoda

« Le capital est ouvrable. Il n’est pas fermé ». Mais, Téolis, fournisseur d’accès internet (FAI) qui s’est lancé sur le marché togolais en février 2018, n’ouvrira son capital que sous certaines conditions, a confié Michel Bagnah, son Président du Conseil d’Administration (PCA) à Togo First dans une interview. 

Bien que « la priorité actuelle » de l’opérateur ne soit de trouver de nouveaux actionnaires, son top management n’écarte pas l’éventualité d’une ouverture de capital. Mais quel type de partenaire devrait être admis au capital de la start-up togolaise ? 


« Ce que nous recherchons, ce sont de vrais partenaires, qui n’apportent pas que de l’argent. Des gens qui apportent de l’expertise, du réseau international...  Nous sommes très regardants sur l’aspect business pur de celui qui s’approche. »
, a souligné Michel Bagnah.

L’entreprise togolaise qui investit dans son propre réseau, continue de tisser sa toile à Lomé. Selon son PCA, « Téolis est dans son plan d’investissement ». Un plan de plus de 3 milliards FCFA à réaliser d’ici les quatre prochaines années, dont une bonne partie a été déjà effectuée. 

A court terme, le FAI qui est en train de déployer Baguida (13 kilomètres environ à l'est de Lomé), et Agoè (banlieue Nord-Est de Lomé), prévoit de couvrir l’intérieur du pays et d’ajouter, sur une demande de la clientèle, la télésurveillance et la cybersécurité, à ses offres. 

Cina Lawson est à Dubaï où elle participe, de ce lundi 08 au mercredi 10 avril 2019, à la 9e édition du « Annual Investment Meeting » (AMI).

A cette rencontre, principale plate-forme mondiale pour l’investissement direct étranger (IDE), la ministre togolaise des Postes, de l’Economie Numérique et des Innovations technologiques devrait prendre la parole lors du panel de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique.

Elle devrait également rencontrer des investisseurs pour discuter des opportunités d’investissements au Togo. Une sorte de duplicata de l’exercice qu’elle a fait lors de la récente édition du CEO Forum. En rappel, elle avait lancé à cette occasion, cet appel à l’endroit des investisseurs : « Togo is the best place to go ».

Notons que le thème de la 9è édition du AMI est : «Cartographier l’avenir de l’IDE: Enrichir les économies mondiales grâce à la mondialisation numérique». 

Dans cet esprit, la rencontre traitera, entre autres, de l'impact de la mondialisation numérique et de la manière dont les politiques peuvent être mises en place pour encourager un environnement innovant pour l'investissement.  

Séna Akoda

Après sa décision d’arrêter sa liaison Addis Abeba-Lomé-Los Angeles, Ethiopian Airlines démarre ses vols vers Houston, grande ville du Texas, dès le 23 juin prochain, avec escale à Lomé.

Selon les informations, il devrait s’agir d’un redéploiement vers Houston dans l’Etat du Texas de sa ligne vers la Californie. La nouvelle destination sera reliée suivant la même fréquence de vol, soit 3 fois par semaine, apprend-on. 

« Les nouveaux vols à destination de Houston constitueront la seule liaison entre Houston et l’Afrique et faciliteront les déplacements de l’énorme communauté africaine de la région de Houston et des sociétés pétrolières et autres qui exercent des activités sur le continent », a indiqué la compagnie.

Avec ce nouveau plan de vols de la compagnie, la capitale togolaise devrait conforter ses acquis, en ligne avec son ambition de devenir un hub logistique dans la sous-région ouest africaine à l’horizon 2022.

Tout récemment, Brussels Airlines annonçait son passage au vol quotidien vers Lomé, devenant ainsi la 2è compagnie européenne à franchir ce palier après Air France.

Séna Akoda

D’un coût estimé à 620 millions $ pour sa phase II, selon les prévisions initiales, le projet de dédoublement de la nationale numéro 1 (RN1) vise à fluidifier le trafic sur le corridor Lomé-Ouaga pour rendre cet axe routier plus compétitif, en réduisant le temps et le coût de parcours.

De quoi contribuer significativement à augmenter les performances du Port Autonome de Lomé, premier port en Afrique de l’Ouest en termes de volume de conteneurs, et points majeurs de transbordement pour les pays de l’hinterland ouest-africain.

L’ouvrage, l’un des projets phares de l’Axe 1 du Plan national de développement, qui vise à faire du Togo, un hub logistique de premier plan dans la sous-région, sera l’objet d’attraction lors du premier forum économique Togo-Union européenne les 13 et 14 juin prochain à Lomé.

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S’articulant avec d’autres, notamment les projets du port sec de Cinkassé et de la plateforme multiservices d’Adakpamé, il devrait contribuer à booster la capacité de traitement des flux de marchandises et de personnes sur l’axe Lomé-Ouaga. Ce corridor constitue pour eux une sorte de cordon ombilical en termes d’approvisionnement en ressources extérieures.

Pour ce qui est du financement, de multiples modalités s’offrent aux futurs partenaires : des concessions (partenariat public privé concessif), des Build–operate–transfer (BOT), des contrats de partenariats, ainsi que la formule du prêt classique auprès de banques multilatérales de développement.

L’ambitieux projet offre des opportunités d’investissement à plusieurs niveaux, notamment dans la conception, le financement, la construction, l’exploitation, et la maintenance de l’ouvrage. 

De quoi générer des bénéfices via un mécanisme de type Redevance contre Services, un PPP (en mode de péage avec paiement public), et par des activités connexes (baux aux compagnies de distribution de produits pétroliers et zone de repos).

Nous sommes en novembre 2017, Foire Internationale de Lomé. Le Premier ministre puis la ministre en charge du numérique, en visite sur le site s’invitent sur le stand d’une jeune équipe d’ingénieurs et de développeurs passionnés de culture générale, attirant sur ces derniers les flashes et caméras des journalistes. Après quelques encouragements et conseils prodigués, c’est le déclic. L’idée de créer un outil au service de l’éducation germe et fait son chemin. Un an après son lancement et 2000 utilisateurs plus tard, la mayonnaise tarde toujours à prendre complètement mais l’optimisme est de mise. Togo First est allé à leur rencontre. Interview.    

Togo First : Zonoa, qu’est-ce que c’est ?

Joseph Kodjo Atakpa : C’est une application qui intègre les contenus du programme scolaire togolais sous forme de jeu, étalé sur des quiz et basé sur des résumés de cours. L’ensemble est validé par une équipe d’enseignants qui nous accompagne. L’idée derrière est que les jeunes, surtout des élèves, font une utilisation pas toujours idéale des smartphones aujourd’hui et laisse cela empiéter sur les cours. Zonoa vient donc concilier l’éducation et la technologie dans un environnement ludique, pour ne plus voir les smartphones comme un handicap à la réussite de l’élève. L’élève jouera en répondant au quiz qui, on le rappelle, s’inspire du programme éducatif national en cours.

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T.F : D’où est venue l’idée de sa conception ?

J.K.A : Elle remonte à cinq ou six ans, alors que nous étions encore étudiants à l’école nationale supérieure des ingénieurs (ENSI-Université de Lomé, ndlr). Nous avions remarqué que pendant les activités culturelles, il n’y avait rien qui réunissait les étudiants au sein de l’école. Nous avions donc disposé des paniers dans lesquels nous avons déposé de petites questions de culture générale. Les passants étaient invités à tirer une question chacun et en cas de bonne réponse, repartir avec un petit prix.

L’engouement a été tel que nous avons décidé de le refaire l’année qui a suivi mais en y apportant des innovations. Il s’agissait désormais de s’inscrire et de défier quelqu’un. Nous avons informatisé le système et tout se déroulait en ligne et en réseau. Cela nous a poussés plus tard à développer carrément une application desktop avec laquelle nous avons initié une compétition inter-filières à l’Ensi. Nous avons donc participé avec cette application à quelques concours d’entrepreneurs et manifestations foraines où nous n’avons pas, malheureusement, été lauréats, mais où notre application a fait sensation.

C’est ainsi que plusieurs mois plus tard, nous avons été contactés par un des mentors d’un concours auquel on a participé, le concours Pépites d’Or de la Foire Adjafi. Il nous a aidé à repenser le produit et à le dédier aux élèves en changeant beaucoup de choses et le nommant Zonoa, (qui veut dire en langue locale, le surdoué ou l’intelligent dans le cadre scolaire, ndlr). Nous l’appelions « Carrefour des sciences » et c’était au début destiné de façon globale à toute la population. La nouvelle appli créée s’adressait désormais de façon distincte à 03 catégories de personnes : les élèves, les parents et « Monsieur Tout le monde ».  

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Pour les parents, Zonoa permet de faire le suivi scolaire, d’avoir accès à leurs performances dans telle ou telle discipline, afin de prendre des mesures d’accompagnement physique. Pour tout le monde, l’application offre de la culture générale avec un fort accent sur des questions en lien avec le Togo.

T.F : Outre l’accompagnement de ce mentor, avez-vous reçu un autre soutien ?

J.K.A : Celui d’Inov’up, une structure spécialisée dans l’incubation de jeunes startups. Nous avons été également suivis par le Centre de Gestion Agrée (CGA) pour tout ce qui est comptabilité et fiscalité. Rappelons que l’application a été développée par des étudiants de l’Ensi, au départ, auxquels se sont ajoutés plus tard d’autres personnes, donc l’équipe s’est quelque peu élargie à un moment.

T.F : Comment obtenir et utiliser l’application ?

J.K.A : Zonoa est disponible en téléchargement gratuit sur Play Store ou peut être envoyée via Bluetooth ou Xender lorsque quelqu’un l’a à côté de vous. Une fois que vous l’avez, vous vous inscrivez. Vous avez besoin de connexion internet à ce niveau pour le faire. Si vous êtes élève, vous avez droit, après l’inscription, à 03 matières avec des contenus limités. Pour avoir accès à l’ensemble des matières inscrites à votre programme, selon votre classe ou niveau, vous devez vous abonner à 200 FCFA/mois ou à 500 FCFA/trimestre. L’abonnement se fait par Flooz ou par Code.   

T.F : Comment réagit le public vis-à-vis de Zonoa ?

J.K.A : Pas franchement de la meilleure des façons, enfin de celles que nous espérons. L’appli est certes destinée aux élèves mais il y a un travail à faire derrière par les parents et les responsables d’établissement, les enseignants ou tous ceux qui interviennent dans le monde éducatif.

Il faut que le parent ne pense plus nécessairement que le téléphone portable est un frein à l’éducation mais plutôt un moyen qui peut aussi aider l’élève dans son cursus. Nous allons parfois dans certains établissements scolaires pour nous entretenir avec certains responsables, pour leur présenter l’appli et parler de Zonoa aux élèves mais cela ne rencontre pas toujours un franc succès. Des fois, les responsables ne sont pas clairement intéressés. Il y a aussi certains qui vous accueillent à bras ouverts et vous font confiance.

Autre problème que nous rencontrons, celui de la connexion qui n’est pas toujours très bonne et qui altère un peu la qualité de notre travail et de nos démarches mais nous espérons que tout ira mieux bientôt. Les objectifs que nous nous sommes définis ne sont pas forcément atteints mais nous ne désespérons pas.

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T.F : Quelles sont vos attentes et perspectives ?

J.K.A : Couvrir d’ici trois ans, tous les niveaux d’éducation, du Primaire en Terminale et impliquer le plus possible de personnes. Nous pensons que Zonoa peut prendre parce que certains parents d’élèves ont manifesté un vif intérêt, ce qui nous laisse à croire que si nous creusons encore plus et explorons d’autres pistes, cela permettra à nos jeunes frères et sœurs de s’amuser tout en apprenant. Cela participera à coup sûr à la formation des futurs génies de demain.

Interview réalisée par Octave A. Bruce

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