(Togo First) - Après Kigali cette année, Lomé accueillera en 2027 le Sommet de l’innovation sur l’énergie nucléaire en Afrique (NEISA 2027). Cette rencontre, qui réunira les principaux décideurs du secteur énergétique africain, sera consacrée aux perspectives de développement de l’énergie nucléaire sur le continent.
Le sommet rassemble traditionnellement des chefs d’État, des ministres, des régulateurs, des investisseurs et des experts autour des enjeux liés à la gouvernance, au financement et au déploiement des technologies nucléaires, notamment les petits réacteurs modulaires (SMR). L’ambition est de contribuer au renforcement de la souveraineté énergétique et industrielle de l’Afrique.
Dans cette dynamique, l’édition de Lomé permettra d’évaluer la mise en œuvre des recommandations formulées lors de l’édition 2026, organisée en mai dernier sous le thème : « Alimenter l’avenir de l’Afrique : transformer l’ambition de l’énergie nucléaire en réalité investissable ».
Après Kigali, Lomé accueillera le NEISA 2027 : Capitaliser sur les résolutions de l’édition 2026.
— Ministère de l'Energie et des Ressources Minières (@mineenergie_tg) June 8, 2026
Le NEISA 2027 (Nuclear Energy Innovation Summit on Africa ou Sommet de l'innovation sur l'énergie nucléaire en Afrique) aura lieu à Lomé (Togo).
NEISA est la plateforme stratégique… pic.twitter.com/4IQ182Y2dc
Le rendez-vous de 2027 visera ainsi à « capitaliser sur l’élan de Kigali pour concrétiser les partenariats stratégiques, renforcer les cadres réglementaires régionaux et accélérer la formation de la jeunesse africaine aux technologies nucléaires de pointe », a indiqué le ministère chargé de l’Énergie, qui a annoncé l’organisation prochaine de l’événement dans la capitale togolaise.
Cette annonce intervient alors que le Togo ambitionne d’atteindre l’accès universel à l’électricité à l’horizon 2030 et explore diverses options pour diversifier son mix énergétique, y compris l’énergie nucléaire.
Le pays a d’ailleurs été élu, en septembre 2025, au Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour un mandat de cinq ans, renforçant ainsi sa participation aux instances internationales de gouvernance du secteur nucléaire.
Esaïe Edoh
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