Togo First

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Les exportations du Niger via le Port de Lomé ne représentent que 2%, un pourcentage relativement négligeable. Les responsables du Port Autonome de Lomé en accord avec les opérateurs économiques nigériens, veulent porter ce volume de trafic à 5%.

Pour atteindre ce cap, des mesures incitatives et attractives devraient être mises en œuvre, concède le Contre-Amiral Fogan Adegnon, Directeur général du Port Autonome de Lomé.

Parmi celles-ci, il est relevé une meilleure traversée du corridor burkinabè et l’ouverture de la route de Ponio (Burkina) pour réduire considérablement la distance entre la plateforme portuaire et le Niger.

On mise également sur la réduction des coûts de passage, au travers de la suppression de la répartition du fret, le transport des conteneurs porte-à-porte sans dépotage, avec comme incidence la revue à la baisse des cautions exigées par les consignataires.

En relevant ce défi, le port de Lomé devrait récupérer une part non négligeable du trafic des exportations du Niger via sa plateforme, et conforter sa position de bras de mer et de hub logistique pour les pays de l’hinterland.

Dans la capitale togolaise, le projet de guichet unique dédié aux jeunes et aux femmes entrepreneurs est devenu une réalité.

Selon un communiqué conjointement publié lundi 12 mars 2018 par le ministère en charge du Développement à la Base et celui de l’Economie et des Finances, ce guichet a été créé le 06 mars 2018 dans l’enceinte de l’Office Togolais des Recettes (OTR).

Il répond à la préoccupation présidentielle de faciliter l’accès des marchés publics aux jeunes et aux femmes entrepreneurs, dans la proportion de 20% du total des marchés publics. En effet, il devra centraliser toutes les procédures et faciliter l’accomplissement des formalités  administratives requises dans le cadre des marchés publics réservés aux jeunes et aux femmes entrepreneurs.

Ce dispositif institutionnel aura à s’intégrer à un ensemble de mesures mises en œuvre depuis l’annonce par le Chef de l’Etat d’une proportion de 20% de marchés publics réservée aux jeunes et aux femmes entrepreneurs. Celles-ci vont, entre autres, de l’allègement des conditions administratives et financières à la création d’une plateforme électronique pour l’enregistrement des personnes visées et à l’énumération exhaustive des secteurs d’activités ouverts aux jeunes et même à la sectorisation des marchés publics.

Opérationnel à Lomé, le guichet unique sera prochainement implanté à l’intérieur du pays également, annonce-t-on.

Selon les chiffres communiqués, les marchés concernés par les 20% octroyés aux jeunes et aux femmes entrepreneurs sont estimés à 40 milliards FCFA pour 2018.

Sous l’égide de Bernadette Essossimna Legzim-Balouki, ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé, des journées portes ouvertes de la Société d’Exploitation du Guichet Unique pour le Commerce Extérieur au Togo (SEGUCE-Togo) se déroulent du 13 mars au 15 mars au siège de cette société.

Afin d’éviter des périodes d’affluence, un ordre de passage est défini. Le 13 mars, la présentation des acteurs du Guichet Unique pour le Commerce Extérieur devrait suivre la cérémonie de lancement le même jour.

Toute la journée du 14 mars 2018 sera réservée aux commissionnaires agréés en douane, aux importateurs et  aux exportateurs.

Les opérateurs économiques, les étudiants de la filière logistique ; commerce extérieur. sont programmés le 15 mars 2018.

Toutefois, précisent les responsables de SEGUCE, ce programme n’est donné qu’à titre indicatif et pour éviter des périodes d'affluence.

Rappelons que le guichet unique pour le Commerce Extérieur permet de simplifier et de rationner les formalités de dédouanement des marchandises, d’accélérer leur passage et enfin, de réduire les coûts et délais de réalisation.

A terme, il s’agit de rendre les relations plus transparentes entre les acteurs du commerce extérieur. L’ouverture de ce guichet a permis au Togo d'améliorer ses performances logistiques.

Après une inflation négative (-0,8%) enregistrée en 2017, le niveau global des prix devrait ressortir en hausse en 2018, selon les données compilées par Togo First à partir des statistiques de différentes institutions, notamment la Bceao, la Banque mondiale et Ecobank.

Ainsi, l’économie togolaise devrait-elle connaitre une hausse des prix de 1,2 point de pourcentage cette année, indique les experts d’Ecobank.

Selon la BCEAO, le taux d’inflation s’est établi à (-0,1%) en glissement annuel fin janvier 2018 contre (-1,6%) au mois de décembre.

En glissement annuel, la moyenne régionale fin janvier est de 0,9% avec le Niger et le Burkina Faso qui connaissent les plus fort taux. Sur les autres mois de l’année le niveau d'inflation devrait se relever mais restera assez bas, en conformité avec les critères de convergence de l'Uemoa, pour mieux stimuler la demande domestique.

Fiacre E. Kakpo

L’opérateur Togocel, leader de la téléphonie mobile au Togo devrait lancer à Lomé la 4G dès la fin du mois d'avril 2018, a révélé son Directeur Général, Affoh Atcha-Dédji dans une interview relayée par Afreepress.

Après l’opérateur Téolis qui a lancé ses activités courant février avec la 4G, c’est au tour de l’opérateur historique, qui capte 70% du marché du mobile, de mettre le pied à l’étrier.

A Togocel, le déploiement  de la 4G entre dans la stratégie de fournir des services internet haut débit de qualité et compétitifs sur le plan national. Il s’inscrit également dans la vision de Lomé de faire du Togo un hub digital sur les prochaines décennies, tout en assurant la disponibilité de l’internet haut débit sur toute l’étendue du territoire.

Dans cette optique, l’arrivée imminente du Fournisseur d'accès Internet GVA (Group Vivendi Africa), filiale du groupe Vivendi, qui se positionnera sur la fibre optique, marquera sans doute un nouveau cap sur le marché togolais des télécommunications, promis à une croissance annuelle de plus de 6%  sur les deux prochaines années.

Fiacre E. Kakpo

L’emprunt obligataire « TPTG 6,90% 2018-2023 » de 60 milliards FCFA émis fin 2017 à début 2018 par la République Togolaise par l’entremise de CGF Bourse, basée à Dakar, a permis de mobiliser 61,8 milliards FCFA. C’est ce qu’indique un communiqué de presse consultable sur le site http://finances.gouv.tg/fr du ministère de l’Economie et des Finances du Togo.

Au regard de ce résultat, l’opération a connu un franc succès et même crevé le plafond. Les ressources mobilisées devraient, selon les raisons évoquées, permettre à l’Etat togolais de payer des arriérés de la dette publique intérieure et de mobiliser des ressources destinées au financement des projets porteurs de croissance.

Pour atteindre cet objectif, le Togo avait représenté les 6 milliards FCFA par 6 000 000 d’obligations d’une valeur nominale de 10 000 FCFA chacune. Les titres ont été assortis d’un taux annuel de 6,9% net d’impôts pour les souscripteurs togolais, payable sur une base semestrielle sans différé.

Au surplus, la République Togolaise s’était engagée à demander une introduction des titres émis à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), trois mois après la date de jouissance fixée au 26 janvier 2018. L’idée était de permettre à ceux qui, à un moment le souhaiteront, de remobiliser rapidement des liquidités en cédant leurs titres sur le marché secondaire.

Notons que le Fonds Monétaire International avait autorisé l’émission de cet emprunt obligataire. Selon le communiqué du ministère de l’Economie et des Finances, c’est pour accompagner l’Etat togolais dans sa volonté de « poursuivre l’apurement de la dette intérieure commerciale dans l’optique de dynamiser l’activité économique à travers le secteur privé ».

Le Chef de l’Etat togolais prend part au Sommet de l’Alliance Solaire Internationale (ASI) qui se tient en Inde du 09 au 12 mars 2018.

Membre de l’ASI depuis novembre 2017, le Togo compte profiter de cette rencontre pour multiplier les contacts et nouer des partenariats afin de valoriser son fort taux d’ensoleillement.

Le Président a ainsi reçu en audience M. Upendra Tripathy, Directeur Général par intérim de l’ASI, M. Siddharta Jain, Directeur Général de Pingpong Global Ltd et M. Anil Agarwal, PDG de Cosmos International Ltd.

Avec eux, il a échangé autour des opportunités de partenariat dans les domaines du solaire, des infrastructures routières agricoles, du financement de l’irrigation et de la feuille de route de l’ASI.

Le Togo a décidé d’augmenter rapidement son taux d’électrification, notamment dans les zones rurales où il devrait passer de 7% à 40% d’ici 2022.

L'Alliance solaire internationale est une initiative franco-indienne, lancée en novembre 2015 à Paris, qui vise à augmenter de façon significative la production de l'électricité solaire dans les 121 pays membres. Il s’agit en outre, de réduire massivement les coûts de l’énergie solaire tout en contribuant à la lutte contre les changements climatiques.

A combien se chiffrera la population togolaise dans deux ans ? En 2020, les opérations de Recensement Général de la Population et de l’Habitat devraient trancher la question.

En effet, d’après un document qu’a pu consulter la rédaction de Togo First, le Togo vient d’exprimer sa volonté de réaliser son 5ème Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH5) en 2020.

Ce chronogramme cadre avec les recommandations des Nations Unies, notamment avec celle liée à la périodicité décennale. Le dernier Recensement Général de la Population et de l'Habitat remonte effectivement à 2010 et a permis d’améliorer la disponibilité et l’accessibilité des données désagrégées pour la planification du développement national et local.

Dans cette optique, le gouvernement togolais, apprend-on, a sollicité l’appui du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) en vue du recrutement d’un consultant national. Celui-ci aura pour mission l’élaboration d’une stratégie de communication en appui aux opérations de Recensement.

L’idée, c’est de permettre à l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED) de mener efficacement le plaidoyer à l’endroit des principales parties prenantes pour la mise en place du cadre légal et la mobilisation  des financements requis. Ce document de stratégie de communication devra également permettre à l’INSEED d’assurer la sensibilisation à l’endroit des parties prenantes secondaires dans la perspective d'obtenir leur pleine adhésion au RGPH5.

La durée nécessaire pour l’accomplissement d’une procédure de transfert de propriété a été réduite à 9 jours en moyenne sur le mois de janvier 2018, a indiqué Abbi Toyi, Directeur des affaires domaniales et cadastrales (DADC) dans une interview accordée à Togo First ce vendredi 09 mars.

D’après un document fourni par la direction, les durées de traitement varient de 1 à 21 jours au maximum avec une forte concentration dans l’intervalle 3 à 8 jours.

Cette performance est surtout attribuable aux renforcements technique et du personnel, au début d’informatisation ainsi qu’au rattachement de la DADC à l’OTR.

« Aujourd’hui, nous avons assez de personnel », s’est réjoui le dirigeant qui promet de contenir le délai moyen sous la barre des 15 jours cette année alors qu’il s’était établi à 20 jours enregistrés l’année dernière. 

Outre ces progrès qui devront s’accentuer dans les jours à venir, Abbi Toyi associe également l’amélioration du délai de transfert de propriété à la volonté manifeste des autorités togolaises de rendre l’environnement des affaires attractif pour les investissements. Une ambition qui passe nécessairement par la mise en place d’un système attrayant et compétitif.

A l’horizon 2020, le responsable estime que si les reformes se poursuivent, le Togo devrait souffler la première place en matière de transfert de propriété aux pays comme le Rwanda, l’un des plus avancés du monde sur cet indicateur (2e rang du classement en Afrique subsaharienne selon le Doing Business).

Fiacre E. Kakpo

Le Togo ne renvoie pas que l’image des jeunes qui chôment. Il y en a de ces jeunes qui se battent contre vents et marées, notamment contre les pesanteurs socioculturelles, les soucis de financement, les clichés, etc. pour réaliser leurs rêves.

Plus connu comme le promoteur du thé de kinkéliba, le jeune Komi Dovi Koudou, Directeur Général de Bio Afrique, issu d’une famille « très modeste » selon ses propres termes, est aujourd’hui l’une des étoiles montantes du monde entrepreneurial togolais et une référence sur le marché concurrentiel du thé.

Et si depuis un moment, des investisseurs occidentaux, notamment américains lui font des yeux doux au point de lui proposer d’ouvrir à eux le capital de sa structure, il n’en a pas toujours été ainsi. Entrepreneur depuis son berceau, le talent n’a pas suffi pour lui tracer sa voie. Pour y arriver, il a dû allier foi, courage, détermination et, par-dessus-tout, le sérieux et la rigueur au travail.

Fervent défenseur de l’idée selon laquelle tout le monde peut naturellement résoudre l’éternelle équation de financement qui se pose à tout jeune entrepreneur à force de bien faire ce que l’on sait faire, son profil nous a intéressé. Il s’est prêté volontiers à un entretien avec Togo First. Savourez.

Togo First : Comment vous est venue l’idée de monter votre propre structure de production et de commercialisation du thé de kinkéliba dans un environnement où les multinationales règnent en maîtres ?

K.D.K : Depuis les bancs d’école, j’aspirais à devenir chef d’entreprise. Notre situation financière très modeste de ce moment, parce que nous sommes nés de parents pauvres, ne permettait pas de couvrir tous nos besoins alors qu’on était élève. Elle nous a amené à nous lancer dans des activités génératrices de revenus pour pouvoir subvenir à nos besoins. Après ma maîtrise, je tournais en rond dans les entreprises et dans certaines activités ; sans parvenir à m’asseoir véritablement… Jusqu’au jour où j’ai entendu parler du FAIEJ et de son programme de formation et je me suis inscrit. La formation en gestion de microentreprise m’a permis de me positionner avec le kinkéliba.

Je n’étais pas parti à la formation avec l’idée de produire du thé kinkéliba…C’est au cours de la formation que nous avons été orientés et moi aussi j’ai trouvé mon inspiration. Quand j’étais malade en deuxième année, on devait me faire une opération sur le foie. Grâce au kinkéliba, un tradithérapeute m’a soigné et m’a ainsi évité cette opération. Ça m’a tellement marqué !

Lors de la formation, la Directrice Générale nous disait qu’elle voulait produire des acteurs de la croissance économique et non des débouchés du marché extérieur, et que si nous pouvons nous baser sur des valeurs locales pour entreprendre notre initiative, ce sera une bonne chose. C’est comme ça que c’est parti.

Togo First : Apparemment vous n’êtes pas que dans le thé kinkéliba.

K.D.K : Nous sommes partis du thé de kinkéliba ; nous sommes restés à l’écoute du marché, des suggestions et nous avons ajouté le gingembre, la citronnelle. Nous utilisons maintenant le thé de Gambie pour faire du bissape avec des couleurs différentes et des effets thérapeutiques différents. C’est ainsi que notre gamme est en train de croître progressivement sur le marché des thés.

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Notre environnement ne croyait pas ou n’encourageait pas à entreprendre.

Togo First : Quelles ont été vos difficultés ? N’avez-vous pas eu peur d’embrasser une activité où des multinationales règnent quasiment en maîtres ?

K.D.K : les multinationales qui monopolisaient quasiment le marché ne nous inspiraient pas de la peur. Je me disais que si elles existent, nous aussi pouvons prendre quelque chose et lui trouver une place et, progressivement, cela va entrer dans les habitudes alimentaires et la culture des populations.

Notre plus grande difficulté était liée à nos pesanteurs socio-culturelles. Notre environnement ne croyait pas ou n’encourageait pas à entreprendre. Mes parents disaient qu’avec un diplôme, on pouvait trouver un bon poste dans la fonction publique. Mais devenir entrepreneur, c’était la seule chose en laquelle je croyais. Nous avons donc dû faire preuve de courage et de détermination pour nous lancer ; et aujourd’hui, ils nous félicitent et nous encouragent.

A part cela, tout le monde a des difficultés, qu’on soit millionnaire ou seulement avec 10 000 FCFA. Il y a les déceptions, mais on doit pouvoir faire face à tout cela et se relever. C’est en ça que nous apprenons la vie même de l’entrepreneuriat.

Togo First : Des difficultés certes. Mais vous avez aussi fait du chemin ; comment les populations réagissent-elles à vos produits ?

K.D.K : Nos produits se portent de mieux en mieux. Au début, les gens ne nous réservaient pas un bon accueil quand nous allions présenter nos produits. Certains même nous priaient gentiment de revenir sur nos pieds. Des gens disent que rien de vrai ne peut venir du Togo ; que le kinkéliba est trop amer. Mais nous offrions des échantillons et finalement, les gens ont apprécié notre thé et même les docteurs et pharmaciens nous appellent pour leur livrer du thé de kinkéliba. Nous pensons que nous sommes en train de progresser de la sorte.

Togo First : Quelques chiffres pour illustrer votre progression…

 K.D.K : Moi je ne base pas fondamentalement mon succès sur le chiffre d’affaires. Ce qui importe le plus pour moi, c’est l’occupation de terrain. Actuellement nous sommes pratiquement dans toutes les grandes villes du pays et même jusqu’à Cinkassé. La semaine dernière, nous étions à Mandouri pour faire une promotion de nos produits. Donc tant que nous élargissons notre couverture du territoire national, notre structure croît. A partir de 17 000 boîtes vendues par an, nous sommes à 29 000 voire 30 000 boîtes par an. Une main-d’œuvre à la production que nous rémunérons à hauteur de 6 000 000 à 7 000 000 FCFA par an ; des commerciaux payés entre 4 000 000 et 6 000 000 FCFA.

Aujourd’hui d’ailleurs, nos produits vont au-delà des frontières nationales. Nous avons participé à certains salons et à certaines foires, même grâce au gouvernement ; on était à Dakar, au Burkina Faso, en France, en Belgique. Chaque fois que nous sommes partis avec les produits, ils ont été consommés.

Il y a des distributeurs qui en commandent. Nous sommes en train de nous organiser car pour faire des distributions à l’extérieur, il faut être sûr d’un certain nombre de choses. On s’organise ; il y a même des fonds américains qui veulent bien rentrer dans notre capital pour nous permettre de mécaniser complètement notre  processus de fabrication et d’augmenter les champs de culture du kinkéliba afin de pouvoir assurer la distribution à l’international.

Togo First : Quel est votre challenge, votre vision sur les cinq prochaines années ?

K.D.K : Ça découle de notre vision. A l’horizon 2019, notre vision  est que chaque Togolais, où qu’il se trouve sur le territoire national et quel que soit son pouvoir d’achat même s’il n’a que 50 FCFA, puisse s’offrir un produit de kinkéliba. Dès que nous aurons relevé ce défi, en 2025, nous serons en train de faire la même chose pour le continent africain. Nous y croyons.

Togo First : Auriez-vous un conseil pour les jeunes Togolais ?

K.D.K : Ce que tu fais, si tu estimes que ça marche, et qu’il peut te garantir un avenir, fais-le, tant mieux. Mais si ça ne marche pas, essaie autre chose. Au lieu de tourner en rond dans les entreprises à chercher un stage ou un emploi, les jeunes devraient plutôt essayer l’entrepreneuriat aussi ; peu importe s’il y a du financement ou non. Ce que j’ai fini par comprendre, c’est que si on fait de bonnes choses et que l’on se bat, on finit par attirer vers soi les financements, les supports et on s’en sort à coup sûr. Nous avons le potentiel en Afrique ; alors osons le valoriser.

Propos recueillis par Séna Akoda

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