Togo First

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Le paysage des paiements numériques en Afrique de l’Ouest continue de s’enrichir de nouveaux acteurs. La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a agréé en septembre dix nouveaux établissements de paiement dans l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), dont Ollo Africa, première fintech togolaise à obtenir cette reconnaissance.

Basée à Lomé, la jeune fintech rejoint un cercle encore restreint d’opérateurs autorisés à proposer des services financiers numériques dans l’espace UEMOA. Elle déploie Ohana Africa, une application qui modernise l’épargne collective en l’intégrant dans le système bancaire formel. La solution ambitionne d’offrir à des milliers de Togolais un accès sécurisé et transparent à l’épargne et aux paiements digitaux.

Selon la direction d’Ollo Africa, l’objectif est d’atteindre rapidement un million d’utilisateurs au Togo, avant d’étendre le modèle à d’autres pays de la région.
 « Le Togo s’est déjà imposé comme un leader de l’inclusion financière en Afrique, et cet agrément vient renforcer les efforts du pays pour bâtir une économie plus inclusive », déclare Mawuna Koutonin, Directeur général d’Ollo Africa. « Cette autorisation nous permet de créer un écosystème financier plus inclusif et accessible pour les communautés mal desservies, avec la garantie de la supervision bancaire », ajoute-t-il.

Des partenariats avec des institutions financières comme Ecobank visent à consolider cette expansion.

Du côté de la BCEAO, cette nouvelle série d'homologations est la plus récente illustration de ce qui semble être une politique d’ouverture graduelle du marché régional à de nouveaux acteurs et de nouveaux outils financiers ; avec pour effet à terme de stimuler l’innovation dans un secteur en grande demande. Ceci, tout en garantissant la solidité financière et la transparence des acteurs agréés.

Ayi Renaud Dossavi

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L’économie togolaise a connu un véritable coup d’accélérateur à la fin de l’année 2024. Selon les estimations que vient de publier l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED), le produit intérieur brut (PIB) a bondi de 17,7 % au quatrième trimestre par rapport à la même période de 2023. Une performance qui tranche avec le ralentissement observé en début d’année et qui a permis au pays d’atteindre finalement une croissance annuelle de 6,5 %, contre 6,2 % en 2023.

Une reprise contrastée mais solide

Le parcours de l’économie togolaise en 2024 a été marqué d’abord par un premier trimestre qui s’était ouvert sur une contraction de 5,8 %, reflet de tensions persistantes dans certains secteurs et de la fragilité conjoncturelle. Mais au fil de l’année, la dynamique s’est inversée : +9,3 % au deuxième trimestre, +3,8 % au troisième, avant le rebond spectaculaire du dernier trimestre.

Trois moteurs : agriculture, construction et services

Tous les secteurs ont contribué à cette envolée. Le secteur primaire a progressé de 10,8 % grâce à de bonnes récoltes agricoles, soutenues par les zones agricoles planifiées (ZAAP), la distribution d’engrais subventionnés et des efforts de mécanisation.

Le secteur secondaire affiche une hausse de 18,2 %. La construction, en particulier, a connu une croissance spectaculaire, portée par les grands chantiers publics et privés, ainsi que par l’activité de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA). Les industries extractives ont également rebondi, avec une progression de plus de 25 % sur l’année.

Le secteur tertiaire reste le pilier de l’économie, avec une croissance de 19,4 % au dernier trimestre. Le commerce a bénéficié des fêtes de fin d’année et de l’intensification des flux d’import-export. Les services numériques et de communication ont poursuivi leur essor (+11,4 % sur l’année), tandis que les services aux entreprises ont affiché une croissance de 18,5 %.

Des fragilités persistantes

Mais derrière ces performances globales, certaines branches ont accusé de sévères contre-coups. La production et la distribution d’électricité et de gaz se sont effondrées de 42 % en 2024. L’hébergement et la restauration ont, eux aussi, reculé de 8,6 %. Quant à l’administration publique, sa contribution a diminué de 8,9 %.

Le rôle de la feuille de route gouvernementale

Les autorités attribuent ces résultats aux réformes engagées dans le cadre de la Feuille de route gouvernementale 2020-2025. Celles-ci visent à diversifier la base productive, renforcer la logistique et moderniser les infrastructures. Parmi les mesures phares figurent l’appui aux PME agroalimentaires, la digitalisation des services, ou encore la modernisation du port de Lomé, qui reste un hub stratégique pour la sous-région.

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, l’inflation est ressortie à 1,1 % en août 2025, contre 1,5 % en juillet, selon les données de l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques et Démographiques (INSEED). Ce ralentissement s’explique par une baisse généralisée des prix au niveau de plusieurs postes de consommation, en particulier l’alimentation et le transport.

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Des prix alimentaires en recul marqué
 Les produits alimentaires et boissons non alcoolisées, qui représentent près de 28 % de l’indice, ont reculé de 0,9 % en glissement annuel. La baisse est accentuée par la chute des prix des tubercules et plantains (-11,3 %) et des légumes frais (-36 %), notamment l’igname (-26,7 %) et les tomates (-30 % à -38 % selon les variétés). À l’inverse, certaines denrées comme la viande (+9,1 %) et les huiles végétales (+28,7 %) enregistrent de fortes hausses.

Inflation contenue depuis début 2025
 Depuis le début de l’année, l’évolution des prix confirme une tendance baissière relativement stable. Après un pic en juin (+2,0 % en glissement annuel), la décélération s’est poursuivie, traduisant une baisse des pressions inflationnistes. Sur trois mois, l’indice a reculé de 0,7 %.

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Autres postes de consommation
 En dehors de l’alimentation, les divisions « Transports » (-2,3 %) et « Loisirs et culture » (-4,7 %) contribuent à la désinflation. En revanche, les coûts du logement, de l’eau et de l’énergie (+5,7 %), ainsi que ceux des restaurants et services d’hébergement (+5,3 %), restent orientés à la hausse, reflétant des pressions persistantes sur les services et l’énergie.

Globalement, le pays évolue dans un contexte de stabilité relative, soutenu par une bonne disponibilité alimentaire, même si des risques subsistent sur les prix des produits importés et de l’énergie.

Ayi Renaud Dossavi

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP Togo) a pris part, du mardi 9 au jeudi 11 septembre 2025 à Accra, à une réunion bilatérale de coordination des fréquences avec la National Communications Authority (NCA) du Ghana. La rencontre visait à renforcer la coopération transfrontalière dans la gestion des services de télécommunications, indique-t-on.

Pour Lomé, cet échange s’inscrit dans un contexte de forte croissance des usages numériques et de déploiement accéléré des technologies avancées. Mais la proximité géographique avec le Ghana pose des défis techniques récurrents : chevauchement de signaux, propagation non contrôlée des fréquences et interférences pour les opérateurs et les consommateurs installés le long de la frontière.

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Dans ce cadre, le chef de délégation de l’ARCEP Togo, Awutey Dodji Sylvanus, a rappelé que des discussions techniques étaient déjà en cours depuis plusieurs mois. Il a exprimé son optimisme quant à l’adoption de révisions à apporter au cadre de coordination actuel, afin de garantir une meilleure qualité de service et d’assurer une gestion équitable du spectre, en conformité avec les recommandations de l’Union internationale des télécommunications (UIT) et les directives régionales de la CEDEAO et de l’Union africaine des télécommunications (UAT).

La présence des principaux opérateurs des deux pays, dont Moov Africa et YAS Togo, illustre l’importance d’un cadre solide de coordination. Leur implication vise à sécuriser les investissements du secteur et à répondre aux attentes croissantes des consommateurs.

En complément de cette coopération technique, la question du roaming illustre également l’intégration progressive des marchés télécoms régionaux. Avec l’entrée en vigueur des accords de free-roaming entre le Togo et le Ghana, les usagers bénéficient de communications transfrontalières gratuites, comme c’est déjà le cas avec le Bénin et plus récemment le Burkina Faso. Toutefois, un rapport des organisations de consommateurs publié en avril 2025 souligne des disparités persistantes : coût des appels voix plus élevé au Ghana (175 FCFA/min contre 90 FCFA/min au Bénin), services data indisponibles et performances inégales selon les opérateurs.

Ces enjeux rappellent que, parallèlement aux discussions sur la coordination des fréquences, l’harmonisation des tarifs et l’amélioration de la qualité des services télécoms demeurent parmi les missions et priorités assignées à l’ARCEP.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, la brigade motorisée de la police nationale a renforcé ses capacités opérationelles avec la réception de nouveaux équipements destinés à améliorer la gestion de la circulation dans le Grand Lomé. Selon les détails de l’ATOP, la dotation comprend 14 podiums hexagonaux et 4 kiosques, remis officiellement mercredi 10 septembre 2025 par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Calixte Batossi Madjoulba, au directeur général de la police, le colonel Babarime Akatao.

Les podiums sont conçus pour résister aux intempéries et équipés de toits ainsi que d’un éclairage solaire automatique. Les équipements seront placés aux carrefours stratégiques de la capitale togolaise.  Ils visent à renforcer la visibilité des agents et à fluidifier le trafic, notamment aux heures de pointe. 

Les kiosques offrent pour leur part, un espace de repos et de surveillance, permettant aux agents de se protéger des conditions climatiques et de rester en contact avec leurs supérieurs grâce à des dispositifs de communication.

Selon le commissaire divisionnaire Kpatcha Tchendo, ces infrastructures répondent à trois besoins essentiels : la protection des agents, la visibilité pour les usagers et l’utilité pratique pour les policiers en mission.

Présentée comme une phase pilote, déjà testée avec succès aux carrefours GTA et Novissi, l’initiative pourrait être étendue à l’ensemble du territoire.

A Lomé, les acteurs du marché financier et économique de l’UEMOA ont lancé, mercredi 10 septembre 2025, les travaux préparatoires de la 2ᵉ édition du Forum sur la finance et l’investissement durable (WASFIF), prévue à Dakar les 30 et 31 octobre prochains. La rencontre, qui s’achève ce vendredi 12 septembre, est consacrée aux échanges sur le développement du marché des capitaux durables, considéré comme un levier de croissance et de transformation structurelle des économies de la sous-région.

Plus de 200 participants sont attendus à Dakar, dont des représentants des ministères des Finances et de l’Environnement des États membres, des experts d’institutions sous-régionales, des régulateurs, ainsi que des acteurs et associations financières internationales. Les discussions porteront sur des thématiques clés comme le changement climatique, les obligations vertes et sociales, le financement des transitions, les énergies renouvelables ou encore l’agriculture durable, avec pour ambition de consolider l’ancrage de la finance durable en Afrique de l’Ouest.

Selon Badanam Patoki, président de l’Autorité des Marchés Financiers de l’UMOA (AMF-UMOA), structure organisatrice de la rencontre, ce forum permettra aussi à des promoteurs de projets déjà financés via des instruments de finance durable de partager leurs expériences, défis et solutions.

Notons que la première édition du WASFIF s’était tenue à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en 2023.

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Au Togo, l’école primaire va connaître une réforme majeure dès la rentrée 2025-2026. Il s’agit de l’encadrement des classes de CM1 et CM2 par deux enseignants spécialisés, l’un en lettres et l’autre en sciences.

Cette réforme a été annoncée via une note circulaire du ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, Dodzi Kokoroko, le mercredi 10 septembre 2025, à quelques jours de la reprise des cours. En effet, les deux dernières classes du primaire seront encadrées par deux professeurs contre un jusque-là. 

Cette réforme, selon l’autorité éducative, vise à mieux préparer les élèves à franchir le cap de la 6ᵉ, souvent synonyme de difficultés. D’après l’officiel, les taux de redoublement restent élevés à ce niveau, en particulier dans certaines régions où l’adaptation au collège constitue un véritable défi.

Le passage du primaire au secondaire est en effet perçu comme une rupture brutale. Changement de rythme, multiplication des enseignants, exigences accrues et nouvel environnement scolaire qui mettent à l’épreuve des enfants encore fragiles. Ce qui a pour conséquence la baisse des performances, une perte de confiance en soi et le redoublement pour une partie des élèves dès la première année du collège, d’après l’autorité.

Pour atténuer ce choc, le gouvernement instaure cette transition progressive dès le cycle primaire supérieur. « En confiant les disciplines littéraires et scientifiques à des enseignants distincts, les élèves s’habituent plus tôt à une organisation proche de celle du secondaire, facilitant ainsi leur adaptation future », soutient-on.

Cette réforme s’inscrit dans la continuité des ajustements entrepris ces dernières années par le ministère de l’Éducation, allant de l’introduction progressive de l’anglais au primaire à la révision des curricula. Objectif : moderniser le système éducatif et booster la réussite scolaire au Togo.

Esaïe Edoh

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Au Togo, les Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP) des régions des Savanes, de la Kara et de la Centrale viennent de bénéficier de 60 motoculteurs et accessoires. Ces équipements ont été acquis dans le cadre du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP Togo), selon le ministère en charge de l’Agriculture. Cette opération, rattachée au Programme d’urgence de renforcement de la résilience et de la sécurité des communautés (PURS), vise à accroître la productivité et à renforcer la sécurité alimentaire.

Pour assurer une utilisation optimale de ces équipements, le FSRP a organisé une formation à l’Institut national de formation agricole (INFA de Tové) du 22 août au 5 septembre 2025. Au total, 45 Conseillers techniques en gestion des entreprises agricoles (CTGEA) issus des cantons concernés ont été formés au suivi de la gestion des motoculteurs par les coopératives bénéficiaires.

Répartie en deux sessions de 22 et 23 participants, la formation a combiné théorie et pratique. Les modules ont porté sur la maintenance préventive et corrective, la gestion des services agricoles mécanisés et les techniques de conduite et d’attelage.

Cette étape préparatoire, avant la formation des conducteurs de motoculteurs, constitue un une étape importante pour garantir la durabilité des investissements. Elle contribue à doter les ZAAP d’outils modernes et d’un encadrement renforcé, dans une logique de gestion concertée et de développement rural.

Pour rappel, le FSRP Togo est la branche togolaise d’une initiative sous-régionale financée par la Banque mondiale. Il vise à renforcer la résilience du système alimentaire et nutritionnel à travers l’amélioration des rendements, le développement de la mécanisation agricole et l’accès aux intrants. Ses interventions vont de l’appui en équipements à la formation d’acteurs spécialisés, afin d’améliorer les performances du secteur agricole togolais.

Le programme compte trois axes : soutenir la base productive du système alimentaire, promouvoir un environnement favorable au développement des chaînes de valeur et du commerce intrarégional, et renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles.

Financé à hauteur de 50 milliards FCFA, le FSRP Togo avait déjà touché plus de 500 000 bénéficiaires en 2024, deux ans après son lancement.

Ayi Renaud Dossavi

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Lomé accueille cette semaine la première édition du Salon de la Santé et du Bien-être, ouvert le 9 septembre sur le site du CETEF Togo 2000. La rencontre réunit acteurs publics, privés et partenaires internationaux autour du thème. « Prévention et bien-être, investir dans un avenir plus sain » et se veut une vitrine sanitaire et technologique accessible au grand public.

Au programme figurent des consultations et soins gratuits, des séances de sensibilisation, ainsi que des démonstrations d’innovations numériques. L’objectif est de faire du renforcement des soins de santé primaire et de la digitalisation des services un levier pour accélérer la marche vers la couverture sanitaire universelle. « Investir dans les soins essentiels, c’est la condition pour offrir un accès équitable et durable », a rappelé le professeur Yves Bagny du CHU Campus.

De son côté, Alexandre De Souza, directeur du CETEF, a souligné que le salon représentait « le plus grand hôpital éphémère du Togo », en intégrant nutrition, sport et prévention dans une vision globale de la santé.

Ouvert au grand public, le salon se tient jusqu’au dimanche 14 septembre.

À Kpalimé (120 km de Lomé), trente acteurs des Cellules focales genre (CFG) issus de neuf ministères sectoriels ont pris part cette semaine, du mardi 9 au jeudi 11 septembre 2025, à un atelier de renforcement des capacités sur la gouvernance. Il s’agissait notamment d’améliorer l’intégration de l’équité et de l’égalité de genre dans les politiques publiques, les budgets et la planification sectorielle, conformément au décret de 2008 instituant les CFG. Les participants ont travaillé sur la budgétisation sensible au genre, le suivi-évaluation et les partenariats interinstitutionnels.

Selon le conseiller technique de la GIZ, François Nussbicker, la session visait à renforcer le leadership des cellules et à garantir l’application concrète des outils sur le terrain. Pour les autorités, il s’agit d’un levier essentiel pour une gouvernance plus inclusive et durable.

La rencontre est portée par la coopération allemande (GIZ) à travers les programmes « DeZon » et « ProDeG-IV », en partenariat avec les ministères en charge de l’Administration territoriale et de l’Action sociale.

Cette initiative n’est pas isolée au Togo et s’inscrit dans un ensemble d’efforts pour renforcer la prise en compte du genre dans la gestion publique, y compris au niveau local. Ainsi, quelques semaines plus tôt, plusieurs communes ont également été formées sur la planification et la budgétisation sensibles au genre par la Faîtière des communes du Togo (FCT) et l’Agence nationale de formation des collectivités territoriales (ANFCT), avec l’appui du PNUD. Ce fut notamment le cas en août dernier pour les cadres administratifs des 22 communes de la région de Kara.

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